cinema gay

Publié le 22 Novembre 2017

Le coup de cœur du festival de Dinard sortira le 6 décembre.

Seule la terre est le premier long métrage du réalisateur anglais Francis Lee. Après avoir été repéré par le festival de Sundance et la Berlinale, il a reçu il y a quelques semaines la récompense suprême à Dinard : le Hitchcock d’or. Son pitch ? "Johnny travaille du matin au soir dans la ferme de ses parents, perdue dans le brouillard du Yorkshire. Le soir, il noie son amertume au pub du village et multiplie les aventures sexuelles sans lendemain. Lorsque Gheorghe, un saisonnier, arrive à la ferme pour lui prêter main forte, Johnny doit faire face à des sentiments jusqu’alors inconnus. Une relation intense naît entre les deux hommes, qui pourrait changer la vie de Johnny à jamais."

Seule la terre sortira le 6 décembre et Première organise un concours pour faire gagner quelques places pour le film. Vous voulez tenter votre chance ? C’est très simple : il suffit de remplir ce formulaire. Si vous êtes tiré au sort, vous serez contacté par la rédaction. Bonne chance !

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 21 Novembre 2017

La Journée mondiale de la lutte contre le Sida, c'est ce vendredi 1e décembre. A cette occasion, 120 battements par minute sera rediffusé en salles pendant une semaine, dans toute la France, à partir du 29 novembre.

Chaque 1er décembre se tient la Journée mondiale de lutte contre le Sida. Cette année, pour l'occasion, le film phénomène 120 battements par minute ressort dans nos salles, à Paris comme en province, et ce toute la semaine du 29 novembre. La recette de ces projections sera entièrement reversée à l'association Act Up Paris - celle-là même dont il est question dans le long-métrage de Robin Campillo - dont l'engagement et l'activisme ont participé à la visibilité et la reconnaissance de la maladie auprès des médias et des personnalités politiques.

Cette ressortie est donc l'occasion, en plus de contribuer à la cause, de voir ou redécouvrir ce drame encensé par la critique et le public, lauréat du Grand Prix du Jury au Festival de Cannes 2017, bien parti pour empocher d'autres récompenses, notamment aux prochains César, auxquel est déjà pré-nommée la révélation Nahuel Pérez Biscayart dans la catégorie Meilleur espoir masculin.

 

Source allociné

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Rédigé par Michael

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Publié le 21 Novembre 2017

Onze ans après Little Miss Sunshine, Dayton et Faris s’attaquent à un sujet sérieux : la cause féministe dans l’arène macho du tennis 70s. 

Un duel grand-guignolesque opposant une femme très pro à un vieux misogyne drogué aux médias, ça ne vous rappelle rien ? Si le spectre des dernières élections américaines flotte sur Battle of the sexes, le film nous parachute en 1973, sur un court de tennis : féministe engagée, la championne Billie Jean King répond favorablement au défi lancé par Bobby Riggs, ancienne gloire qui prétend pouvoir battre n'importe quelle joueuse malgré ses 55 ans. A défaut d’audace formelle, ce plaisant biopic sportif assure la mise en fond de court : teintes orangées en 35 mm et soyeuse B.O. vintage pour le mood seventies, va-et-vient narratif entre les backgrounds sentimentaux des deux rivaux (l’une se découvre lesbienne, l’autre voit son mariage menacé par ses paris compulsifs) pour faire monter la mayonnaise dramaturgique, et bien sûr, performance du duo d’acteurs au diapason. Ça tombe bien, nos deux stars assurent joliment le show sous leurs postiches. Face à une touchante Emma Stone, déglamourisée avec lunettes et épaules ramassées, Steve Carrell arbore joggings ridicules et dents en vrac. Sans manichéisme, le tandem de cinéastes présente moins le « méchant » Riggs comme un indéfectible macho, que comme l'idiot utile du féminisme. Un clown assez pathétique, donc, éternel enfant mégalo (Carrell rappelle son rôle dans Foxcatcher, le malaise en moins) dont le moteur principal n'est jamais vraiment la fameuse "bataille de sexes", mais le frisson du jeu, qui le maintient en vie et le détruit. 

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 18 Novembre 2017

Décryptage de la première photo de groupe des Animaux fantastiques 2

Analyse des différents couples, des poses, des baguettes…

La Warner Bros a dévoilé hier le titre, le synopsis et la première photo de groupe des Animaux fantastiques Les Crimes de Gindelwald, la suite du blockbuster écrit par J. K. Rowling qui a cartonné l’an dernier. L’image et le pitch confirment des éléments importants de cette suite, tout en offrant au passage quelques véritables révélations. Et en s’arrêtant plus longuement sur ce cliché, les fans d’Harry Potter peuvent déjà repérer quelques détails intéressants.

Synopsis : "À la fin du premier opus, le redoutable mage noir Gellert Grindelwald a été capturé par le MACUSA (Congrès Magique des États-Unis d’Amérique) grâce à Norbert Dragonneau. Mettant sa menace à exécution, Grindelwald a échappé à la vigilance de ses gardiens et réuni ses disciples qui ne se doutent nullement de sa véritable ambition : fédérer des sorciers Sang-Pur afin de régner sur l’ensemble des Non-Maj ... Afin de contrecarrer les noirs desseins de Grindelwald, Albus Dumbledore fait appel à son ancien élève Norbert Dragonneau , qui accepte de l’aider sans avoir la moindre idée des dangers qui le guettent. Des alliances se nouent et des lignes de fracture se dessinent, y compris entre amis et membres d’une même famille. Dans un monde des sorciers de plus en plus divisé, la loyauté et l’amour sont mis à rude épreuve."

Plus de diversité
Ce qui frappe à première vue sur cette image, c’est qu’elle mélange des personnages déjà connus avec des inédits et propose un casting plus diversifié que dans le premier volet. Si l’on n’atteint pas vraiment la parité (4 femmes pour 6 hommes), il y a une nouvelle héroïne asiatique (Maledictus jouée par Claudia Kim) et une noire (Leta Lestrange incarnée par Zoe Kravitz, qu’on suppose être une ancêtre de Bellatrix vu son nom). La distribution est assez jeune, allant de 25 ans (Ezra Miller) à 54 (Johnny Depp). Newt/Norbert est presque au centre, mais pas tout à fait. Est-il toujours le héros de l’histoire ou commence-t-il doucement à laisser sa place à d’autres sorciers ? On sait que cette nouvelle saga de cinq films se terminera par un terrible combat entre Albus et Gellert, ce qui suppose qu’ils gagneront en importance au fil des épisodes.

Tous en couple
Les personnages sont tous associés, sauf Dumbledore et Grindelwald, mais l’on sait que le premier a développé des sentiments pour le second (le grand méchant de l’histoire partageait-il cet amour ou en profitait-il pour manipuler son ami ?). J. K. Rowling a détaillé, après la sortie des livres Harry Potter, qu’Albus était gay et qu’il avait souffert de ses sentiments envers Grindelwald. Ce sujet sera certainement exploité au cours de la saga, mais pas forcément dès ce deuxième volet.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 18 Novembre 2017

 

Adaptation

Marvin, petit cousin d'Eddy Bellegueule au cinéma

"Marvin ou la Belle Education" d'Anne Fontaine, qui sort en salles mercredi, s'inspire du livre choc d'Edouard Louis "En finir avec Eddy Bellegueule" sans l'adapter stricto sensu, l'écrivain s'étant détaché d'une histoire qui s'éloignait de son récit de 2014.

 

"Edouard Louis a cédé les droits du livre et m'a laissée faire", raconte Anne Fontaine. "Puis le scénario a été construit avec Pierre Trividic et on a pris beaucoup de liberté, on a inventé son parcours, sa quête initiatrice, les personnages qu'il rencontre et qui vont l'aider à s'émanciper." "Lorsqu'il a lu le scénario, il n'a pas souhaité qu'on dise qu'il s'agit d'une adaptation, du fait que c'était aussi différent".

Pour qui a lu le livre déchirant d'Edouard Louis, la parenté est évidente. Marvin Bijou, l'enfant délicat égaré dans un monde frustre où la virilité est érigée en culte, le petit garçon tétanisé par la violence homophobe de ses camarades de classe, en butte à l'incompréhension et au mépris dans sa famille, est bien le petit cousin de cinéma d'Eddy Bellegueule.

"La grande différence, c'est que j'ai choisi qu'il devienne acteur, qu'il travaille sur son corps, sur ses souvenirs, qu'il travaille de manière physique plutôt qu'être écrivain ou sociologue parce que cinématographiquement parlant c'était beaucoup plus vibrant", explique la réalisatrice.

Le film s'ouvre sur la conclusion heureuse de l'histoire: Marvin est devenu comédien, il va entrer sur scène aux Bouffes du Nord pour un spectacle inspiré de son enfance.

Le film procède par un entrelacs entre le présent et le passé: alternent les scènes où il s'assume comme comédien et homosexuel avec celles de l'enfance dans la maison délabrée des Bijou, entre une mère inconsciente des brimades subies par son fils, un père alcoolique, un frère violent.

La culture qui sauve

Anne Fontaine se défend d'avoir fait un film misérabiliste. "Je voulais faire un film tonique avec de l'énergie, de la vitalité, que le montage alterné provoque quelque chose qui va vers l'avant", dit-elle.

Elle a transposé l'action dans les Vosges (Eddy Bellegueule grandit en Picardie) pour la beauté des paysages et parce que "presque tous les films qui traitent de la misère sociale se déroulent dans le Nord".

Marvin, incarné par le jeune Jules Poirier, puis par Finnegan Oldfield, va s'extraire de son milieu social grâce à des rencontres, avec la principale de son collège d'abord (Catherine Mouchet) puis avec un professeur du conservatoire, incarné par Vincent Macaigne.

Transposer à l'écran le récit d'Edouard Louis est un pari osé, tant les relations humaines y sont violentes. La réalisatrice a volontairement écarté les scènes les plus crues et multiplié les "bonnes fées" autour de son personnage.

Isabelle Huppert apparaît ainsi dans son propre rôle pour parrainer les débuts du jeune comédien. Anne Fontaine, elle aussi, a eu son mentor: Robert Hossein, qui la fait jouer Esmeralda dans "Notre-Dame de Paris" à 20 ans.

"Marvin" doit beaucoup aux acteurs, notamment Grégory Gadebois et Catherine Salée, qui donnent une humanité bouleversante aux personnages du père et de la mère.

"Il y a dans mon film quelque chose de l'ordre de la lumière. Je trouve que donner du courage aux gens, et penser qu'on peut inventer sa vie, faire une force de sa différence, c'est aujourd'hui extrêmement important, au moment où on a beaucoup de mal à sortir de sa classe sociale", souligne Anne Fontaine.

Surtout, la réalisatrice défend le fait que "l'art et la culture sont salvateurs: c'est la culture qui permet de ne pas être homophobe, de ne pas être raciste".

(Source AFP)

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Rédigé par Michael

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Publié le 15 Novembre 2017

Thelma, le film d'horreur lesbien en route pour les Oscars
Un film d’horreur lesbien a été nominé pour les Oscars 2018 dans la catégorie du meilleur film étranger

 

Le nouveau film d’horreur surnaturel "Thelma" qui inclut une histoire lesbienne dans son scénario.

Thelma, une jeune et timide étudiante, vient de quitter la maison de ses très dévots parents, située sur la côte ouest de Norvège, pour aller étudier dans une université d'Oslo. Là, elle se sent irrésistiblement et secrètement attirée par la très belle Anja. Tout semble se passer plutôt bien mais elle fait un jour à la bibliothèque une crise d'épilepsie d'une violence inouïe. Peu à peu, Thelma se sent submergée par l'intensité de ses sentiments pour Anja, qu'elle n'ose avouer - pas même à elle-même, et devient la proie de crises de plus en plus fréquentes et paroxystiques. Il devient bientôt évident que ces attaques sont en réalité le symptôme de facultés surnaturelles et dangereuses. Thelma se retrouve alors confrontée à son passé, lourd des tragiques implications de ces pouvoirs...

Le Thelma a été présenté pour la première fois au festival international du film de Toronto en 2017 et a reçu des critiques élogieuses de la part de critiques norvégiens et internationaux. Après un tel succès pour un film d’horreur  lesbien et au vu des commentaires positifs des critiques de cinéma, Le film a été proposé pour participer aux Oscars 2018 dans la catégorie meilleur film étranger. En fait, ce n’est pas le premier film  lesbien a être nominé aux Oscars, mais on espère qu’il sera le premier a recevoir la statuette.

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Rédigé par Michael

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Publié le 14 Novembre 2017

Un premier long métrage prometteur avec la formidable Clotide Hesme en célibattante décalée. 

Elle est marrante, Diane. Insouciante et insolente. Par amitié, elle porte l’enfant de son couple de potes, Thomas et Jacques. Son histoire d’amour naissante avec Fabrizio, rencontré sur le chantier de sa maison de famille qu’elle retape, lui fera-t-elle passer un cap ? Le veut-elle d’ailleurs, grandir ? Assumer ? Pas franchement. Malgré une épaule qui se déboîte régulièrement, elle fracasse des murs à la masse tandis que son ventre s’arrondit… Drôle de personnage, drôle de film qui emboîte le pas de cette rebelle atypique, pas féministe pour un rond, qui se conduit comme un mec à l’ancienne, frontalement, vulgairement, et qui attend la réciproque. Vraiment ? Diane est aussi chatte, parfois en quête de caresses et d’attentions. Drôle d’oiseau, décidément.

Reine Clotilde

Fort d’une notoriété acquise avec ses courts dans les festivals, Fabien Gorgeart signe un premier film décapant, une comédie générationnelle sur des personnages en quête de quelque chose mais de quoi ? Le jeune réalisateur y joue habilement des clichés hommes-femmes, jamais là où on l’attend, souvent juste. Il s’appuie sur un casting formidable, dominé de la tête et les épaules par Clotilde Hesme, grande tige au regard bleu azur, tantôt séductrice, tantôt désespérante, toujours attachante. Depuis Angèle et Tony (qui lui avait valu le César du meilleur espoir), elle n’avait jamais imprimé l’écran avec autant d’évidence.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 13 Novembre 2017

 

 

Cinéma

Chavela Vargas, la vie tempétueuse de la mythique chanteuse mexicaine

Interprète exceptionnelle, alcoolique au dernier degré, lesbienne, séductrice, irréductible, marginale, authentique : la vie tumultueuse de la chanteuse Chavela Vargas, vénérée en Amérique latine et en Espagne, est retracée dans un film-documentaire qui sort mercredi.

 

 

 

 

"La voix de Chavela Vargas m'a fait pleurer plusieurs fois", témoigne Pedro Almodovar, dans le film coréalisé par Catherine Gund et Daresha Kyi.

Le réalisateur de "Volver" fut l'artisan au début des années 1990 en Espagne de la résurrection artistique de la chanteuse, décédée à 93 ans en 2012. Elle figure sur la bande son de plusieurs de ses films et apparaît même dans "La fleur de mon secret".

Le film s'ouvre sur un plan de Chavela Vargas interviewée en 1991 par de jeunes admiratrices l'ayant retrouvée, alors qu'elle avait disparu pendant douze ans et que certains la croyaient morte.

Visage émacié, cheveux courts poivre et sel, l'artiste porte sur elle les stigmates d'une vie d'excès. Même si elle apparaît très digne et affiche une certaine classe.

Des images d'archives la montrent ensuite sur scène, dans les années 50, chantant de manière poignante un de ses classiques, "Soledad" ("Solitude").

Cette solitude a été, finalement, la plus fidèle compagne de Chavela Vargas, malgré les nombreuses aventures qui ont jalonné l'existence de cette séductrice à la forte personnalité.

Le film, nourri d'images d'archives et de témoignages, retrace la vie de celle qui est devenue l'icône de l'émancipation des femmes au Mexique.

L'enfance d'abord, triste et solitaire au Costa Rica, d'une fille alors prénommée Isabel qui se rêvait garçon, et que ses parents cachaient à leurs invités. La jeunesse à Mexico ensuite, où Isabel part s'aventurer, et vit une vie de bohème en chantant dans les rues.

Vêtue en homme

L'adulte, qui impose sa personnalité dans les cabarets de Mexico et les hôtels de luxe d'Acapulco, fréquentés par le tout Hollywood. Vêtue en homme, pantalon serré et poncho, elle invente une nouvelle manière d'interpréter la ranchera, cette complainte où il est question de passion, d'abandon.

La déchéance, enfin, d'une femme qui fit tout pour imposer sa liberté dans un monde d'hommes. Mise à l'écart par la profession, elle vit les portes se fermer et s'est noyée dans l'alcool.

Après cette période autodestructrice, longue d'une quinzaine d'année, la chanteuse trouva l'apaisement au début des années 90 en Espagne, où quelques aficionados dont Pedro Almodovar lui ont permis de renaître.

Cette dernière période de sa vie, celle de la reconnaissance à part entière, est abordée dans le dernier tiers du film, où Chavela exprime son bonheur d'être enfin à l'affiche des grands théâtres.

Catherine Gund et Daresha Kyi s'attardent en outre sur d'autres aspects de la personnalité de Chavela Vargas. Son addiction très forte à l'alcool. "Je me suis pris de sacrées cuites", dit celle qui devait être "la plus virile parmi les mâles", selon une de ses proches.

Le mysticisme aussi d'une personne qui croyait à la puissance des esprits et prétendait avoir été guérie de son addiction grâce au chamanisme.

Et surtout, son homosexualité. Chavela Vargas, qui aurait eu une brève liaison avec la peintre Frida Kahlo, n'a cessé de la vivre pleinement, devenant l'égérie de la communauté lesbienne dans un pays aux traditions bien ancrées. Même si elle ne l'a révélée publiquement qu'en 2001, à plus de 80 ans.

(Source AFP)

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Rédigé par Michael

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Publié le 7 Novembre 2017

Lady Bird (2017)

 

 

 

 

Une jeune ado passe une année à Sacramento.

 

 

 

 

 

 

 

Lady Bird (Saoirse Ronan), l'héroïne à la fois névrosée et têtue du film, pose d'abord les yeux sur Danny (Lucas Hedges) lors des auditions pour la comédie musicale de l'école. Ils entament alors rapidement une aventure amoureuse.  Lors de la soirée d'ouverture du spectacle, quand Lady Bird arrive sur scène elle voit Danny embrasser un autre garçon, elle est d'abord choquée et fâchée. Elle cherche alors du réconfort dans les bras d'un mauvais garçon.

Plus tard,  Danny revient vers elle et s'effondre, la suppliant de ne  dire à personne qu'il est gay parce qu'il a peur et a besoin de temps pour trouver comment le dire à sa famille...

Le film bénéficie évidemment de deux charmantes stars nominées aux Oscars (Ronan pour Brooklyn et Hedges pour Manchester by the Sea ). Mais ce qui distingue vraiment Lady Bird,c'est l'attention particulière qu'accorde Gerwig, qui a aussi écrit le scénario, à l'expérience adolescente. 

Date de sortie 18 avril 2018  

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 7 Novembre 2017

Alifu, The Prince/ss est le 3e long-métrage du réalisateur taïwanais Yulin Wang.

Le film suit Alifu, indigène taïwanais qui travaille dans un salon de coiffure en ville. Il rêve de devenir une femme. En tant que fils unique du chef de sa tribu, il est amené à succéder à ce dernier. A ses côté, Peizhan, la colocatrice d’Alifu, est lesbienne. Elle le soutient mais se rend peu à peu compte qu’elle ressent plus que de l’amitié pour lui.

Pour l’instant, aucune date de sortie n’est annoncée mais le film devrait commencer à faire le tour des festivals.

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Rédigé par Michael

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