cinema gay

Publié le 27 Septembre 2016

King Cobra le trailer

L' ancienne star de Disney, Garrett Clayton, joue un rôle très sexy dans son dernier film. Il incarne la star des films porno notoire Brent Corrigan dans le thriller érotique, King Cobra . Écrit et réalisé par Justin Kelly ( I Am Michael ), il raconte l'histoire de l'ascension de Corrigan, de sa renommée dans l' industrie du porno et de sa mort.

Le film met également en vedette James Franco, Christian Slater, Alicia Silverstone, et Molly Ringwald

King Cobra le 21 Octobre 2016

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Publié le 25 Septembre 2016

A venir « The Pass »

C’est peu dire qu’on a été séduit par Russell Tovey, interprète de Kevin dans la série gay « Looking ». Dans le film anglais « The Pass », le charmant comédien aux oreilles décollées se met dans la peau d’un joueur de foot qui la veille d’un match déterminant embrasse un de ses coéquipiers le temps d’une nuit dans une chambre d’hôtel. Un baiser pas anodin qui les hantera pour les 10 années à venir. Réflexion sur la difficulté de s’assumer quand on est gay et footballeur, « The Pass » s’annonce comme un drame indé touchant. A retrouver bientôt en festivals et qui sait peut-être même pour une sortie dans les salles françaises ?

Source popandfilms

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Rédigé par Michael

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Publié le 20 Septembre 2016

Juste la fin du monde est une déflagration

Aride mais terriblement bouleversant, le sixième film du réalisateur canadien est une évidence.

Juste la fin du monde divisera aussi sûrement que la personnalité de son réalisateur. La rédaction de Première elle-même était sortie divisée de la projection cannoise, le film pouvant paraître "étouffant et ennuyeux" à certains. Compréhensible : jamais inquiet de se rendre aimable, le sixième long-métrage de Xavier Dolan met en scène la mort du dialogue familial en huis clos, avec une aridité presque hermétique, si l’on n’accepte pas de se laisser emporter par ce tremblement de terre savamment organisé.

L’émotion plus forte que jamais

Après douze ans d’absence, Louis, écrivain à succès, vient annoncer à ses proches son décès imminent. Mais les rancœurs venues du passé vont rendre ces retrouvailles impossibles. Une adaptation de la pièce de Jean-Luc Lagarce qui nous met à table durant une heure trente avec des gens qui ne savent plus se parler, s’invectivent, se coupent la parole en permanence. Des personnages sauvés du grotesque par les interprétations fabuleuses d’un casting cinq étoiles et un principe de mise en scène - le théâtre en gros plan - à l’opposé de l’exercice de style. On retrouve ici le fondement de l’œuvre de Dolan, qui consiste à faire d’une contrainte cinématographique l’objet même de son film, avant la déflagration.

Un aboutissement

Dans ces yeux capturés au plus près, l’émotion naît, d’une pureté déstabilisante. Cachée dans les silences et les regards échangés entre Louis (Gaspard Ulliel), mort en sursis fantomatique, et sa belle-sœur Catherine (l’exceptionnelle Marion Cotillard), seule à avoir instinctivement compris la sinistre raison de sa venue.

Juste la fin du monde, c’est l’évidence d’un réalisateur au paroxysme de son art, comme si tout ce qui a précédé n’avait servi qu’à en arriver là. La fin d’un cycle pour le cinéaste, et l’aboutissement de son obsession pour le foyer dysfonctionnel et l’amour-haine. Canalisé par le non-dit, enfin mis à nu, le cinéma de Xavier Dolan n’a jamais été aussi beau.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 20 Septembre 2016

Le teaser de Tom of Finland

En 2017 sortira Tom of Finland, un biopic sur la vie de Touko Lakksonen, l’artiste finlandais derrière les dessins iconiques.

Tout le monde connaît le nom de Tom of Finland ou tout du moins ses dessins de « surhommes » : des modèles masculins détournés des clichés sur les ouvriers, les policiers, les bûcherons, les marins… Tous ceux qui étaient conduits d’une manière ou d’une autre à porter un uniforme. Cette iconographie du fétichisme a durablement imprégné la culture gay et nourrie bon nombre de ses stéréotypes. Aujourd’hui encore, on ressent l’immense apport de cette oeuvre avant-gardiste. Mais celui que l’on connaît moins, c’est l’artiste derrière ces hommes musclés et hyper-sexualisés : Touko Laaksonen. Le film cherche à faire découvrir sa vie intime pour mieux comprendre son oeuvre.

« Une vie de courage, d’amour et de liberté »

Né en 1920 à Kaarina, une petite ville au sud-ouest de la Finlande, Touko Laaksonen part vivre à Helsinki à l’âge de 19 ans pour y suivre des études d’art. C’est à cette époque qu’il dessine ses premières œuvres homo-érotiques inspirées de ses fantasmes de jeunesse. Puis la Seconde Guerre mondiale éclate et le jeune homme est enrôlé dans l’armée finlandaise. Il reviendra décoré dans son pays. Cependant, malgré la paix retrouvée, Touko Laaksonen doit faire face à la discrimination et aux persécutions galopantes dans le pays. A tel point, que comme de nombreux homosexuels de l’époque, il devra se marier et avoir des enfants. Il trouvera alors son salut dans l’art, grâce à ses dessins libres et désinhibés. Dessins homo-érotiques qui lui apporteront le succès de son vivant jusqu’à devenir iconiques après sa mort. Son influence transcendera les frontières artistiques (il fut un ami proche de Robert Mapplethorpe) pour venir nourrir la révolte qui gronde au loin. Les émeutes de Stonewall éclateront en 1969 à New-York.

« Une vie de courage, d’amour et de liberté » comme le rappelle à juste titre le premier teaser récemment dévoilé. On y découvre quelques rapides scènes du film qui piquent notre curiosité. Aux commandes de ce biopic, le réalisateur Dome Karukoski, l’un des grands noms du cinéma finlandais. Et cela se ressent dans ces premières images : la photographie est léchée, comme un dessin de Tom of Finland que l’on surnommait « le maître du crayon ».

Dome Karukoski résume parfaitement le contexte dans lequel a baigné l’artiste et qui, forcément, innerve son oeuvre :

C’est l’histoire d’un homme en avance sur son temps, qui lutte courageusement contre un monde qui s’oppose avec virulence contre son droit à être qui il est : un homme homosexuel avec des fantasmes homosexuels. Cette montre littéralement comment une personne peut créer du changement dans le monde, même avec quelque chose d’aussi simple qu’un crayon. C’est le portrait d’un artiste fait pour le grand écran. (…) Touko Laaksonen a vraiment vécu une vie incroyable qui mérite d’être partagée avec le reste du monde.

Sortie prévue courant 2017.

Source tétu

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Rédigé par Michael

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Publié le 14 Septembre 2016

Sortie ciné : Mademoiselle

Présenté en compétition officielle au dernier Festival de Cannes, le nouveau film dePark Chan-wook, Mademoiselle, sortira enfin dans nos salles le 2 novembre. Pour patienter, on vous propose de découvrir son sublime teaser.

Après avoir mis en scène Stoker en 2014, Park Chan-wook revient avec un thriller vénéneux et sensuel librement inspiré du roman de Sarah Waters, Du Bout des Doigts.

L’histoire se déroule en Corée dans les années 1930 pendant la colonisation japonaise. Sokee, une jeune femme est engagée comme servante d’une riche japonaise (Hideko) vivant recluse dans un immense manoir sous la coupe d’un oncle tyrannique. Mais Sookee a un secret. Avec l’aide d’un escroc se faisant passer pour un comte japonais, ils ont d’autres plans pour Hideko…

Park Chan-wook réalise ici son premier film en costumes et les années 1930 offrent de nouvelles sources d’inspiration à sa sensibilité plastique.

Source commeaucinéma

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Rédigé par Michael

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Publié le 14 Septembre 2016

Forum des Images 2016

Du 21 septembre au 2 octobre 2016 prochain, le Forum des images fait la part belle aux feel good movies, parmi lesquels Billy Elliott, Certains l'aiment chaud, La Soupe au canard ou Hairspray.

Le Forum des images débute sa rentrée avec une programmation destinée à vendre du bonheur. 35 films et 4 soirées événementielles seront proposés du 21 septembre au 2 octobre 2016 pour un cycle "feel good movies".

Cette sélection débutera le 21 avec La Soupe au canard, chef d'œuvre du burlesque porté par les Marx Brothers. Le pianiste Fabrice Eulry improvisera un prélude musical.

Parmi les films diffusés au cours de cette thématique "Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux !" : Hairspray, Chantons sous la pluie, On connaît la chanson,Billy Elliott, La Vieille femme indigne, The Full Monty ou Certains l'aiment chaud entre autres.

La veille de la clôture, le 1er octobre, une soirée "Panic! X Chroma" verra une projection du nanar Troll 2 être présentée par le web chroniqueur Karim Debbache (l'émission Chroma) et Yann Olejarz (de Panic !). Le rendez-vous est destiné à devenir mensuel.

Toutes les informations sur le site du Forum des Images.

Source allociné

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Publié le 14 Septembre 2016

Adèle Exarchopoulos et Gemma Arterton pour "Orpheline"

Le nouveau long métrage d'Arnaud des Pallières se dévoile...

Trois ans après le très réussi Michael Kohlhaas, Arnaud des Pallières change totalement d'univers et prend cette fois des femmes comme héroïnes. Le film en question, Orpheline, vient de dévoiler sa première bande-annonce. Composée de deux extraits, cette vidéo met d'abord en avant Adèle Exarchopoulos et Gemma Arterton, nues dans un lit. L'une d'elle fomente un coup. L'autre séquence montre le personnage d'Adèle Haenel aux prises avec la police.

L'histoire d'Orpheline : Quatre moments de la vie de quatre personnages féminins. Une petite fille de la campagne, prise dans une tragique partie de cache-cache. Une adolescente ballotée de fugue en fugue, d'homme en homme, puisque tout vaut mieux que le triste foyer familial. Une jeune fille qui monte à Paris et frôle la catastrophe. La femme accomplie enfin, qui se croyait à l'abri de son passé. Peu à peu, ces figures forment une seule et même héroïne.

Attendu dans nos salles pour le 5 avril 2017, Orpheline fera la part belle à quatre comédiennes ultra talentueuses. Adèle Exarchopoulos, Palme d'or à Cannes pour La Vie d'Adèle ; la belle Gemma Arterton, l'actrice incandescente de Tamara Drewe qui avait déjà expérimenté le français dans le touchant Gemma Bovery ; Adèle Haenel, la double césarisée pour Suzanneet Les Combattants qui va aussi briller chez les frères Dardenne dans La Fille inconnue ; et enfin Solène Rigot, une jeune actrice révélée dans 17 filles que l'on a pu voir dans Renoir, Les Révoltés, Lulu femme nue ou encore L'Effet aquatique.

Jalil Lespert, Nicolas Duvauchelle, Sergi Lopez, Karim Leklou et Mehdi Meskar compléteront cette alléchante distribution.

Source purepeople

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Rédigé par Michael

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Publié le 8 Septembre 2016

Sortie ciné « Frantz »

Frantz est le nouveau film de François Ozon. A la fin de la Première Guerre mondiale, il met en scène une sorte de triangle amoureux entre l’Allemand Frantz, mort à la guerre, Anna, sa fiancée, et le Français Adrien, qui a connu Frantz au front.

« Comment pourrais-je l’oublier ? », « Ma seule déchirure, c’est Frantz ». La bande-annonce du nouveauFrançois Ozon installe l’ambiguïté amoureuse qui constitue la trame de fond du film. A la fin de la Grande Guerre, un Français joué par Pierre Niney se rend en Allemagne pour se recueillir sur la tombe de Frantz, tombé au champ d’honneur. Il se fait héberger par la famille de celui-ci et rencontre sa fiancée en deuil. Adrien commence à faire partie de la famille.

Autour de la mémoire de Frantz se nouent et se dénouent les non-dits : Anna semble comprendre qu’Adrien lui cache un pan de sa relation avec Frantz; quant à elle, elle n’éprouve pas que de l’amitié pour Adrien. Les parents vont finir par l’accepter comme leur fils.

Chez Ozon, tout commence par un absent

Presque intégralement filmé en noir et blanc, François Ozon surprend avec ce film d’époque « librement inspiré » du film d’Ernest Lubitsch, Broken Lullaby (1932), lui-même inspiré d’une pièce de Maurice Rostand. Ozon donne plus d’importance au personnage de la fiancée, Anna, et met l’accent sur l’ambiguïté des sentiments qui liaient Adrien et Frantz.

Par ailleurs, comme toujours chez Ozon, on retrouve la thématique de l’absent. Tout est construit autour d’un personnage qui n’est plus là. C’était le cas dans son précédent film, Une Nouvelle amie, dans lequel Romain Duris jouait le rôle d’un homme qui entame sa transition. Il vient de perdre sa femme – point de départ du film, comme dans Frantz – et sa transition est vue par le regard de la meilleure amie de celle-ci, campée par Anaïs Demoustier. Dans 8 femmes aussi, qui réunissait toutes les actrices françaises les plus connues en 2001, l’enquête très Cluedo qui s’ouvre part de l’assassinat du père, le seul homme de la maison.

Source tétu

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Rédigé par Michael

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Publié le 4 Septembre 2016

Where Horses go to Die par Antony Hickling

La première mondiale du nouveau film d’Antony Hickling Where Horses go to Die aura lieu en présence de l’équipe du film, à l’occasion de L’Étrange Festival – XXIIème édition. C’est un film attendu avec une très grande impatience après l’explosif Little Gay Boy et l’émouvant et labyrinthique One Deep Breath. Where Horses Go To Dieest le troisième long-métrage de l’audacieux réalisateur Antony Hickling. Ce réalisateur anglais revient avec un film plus « tendre » et romantique et confirme Hickling en héritier de Derek Jarman.
Le synopsis: Daniel (joué par Jean-Christophe Bouvet) est un artiste plasticien qui ne trouve plus l’inspiration. Au fil de ses déambulations nocturnes dans un lieu de plaisir, il rencontre trois filles de nuit plus folles les unes que les autres, quand il assiste à un drame…
Au cœur de cette nuit surréaliste, les rêves les plus extravagants, les peurs les plus sombres de Manuela, Divine et de Candice vont se dévoiler. Manuela, (interprété par Manuel Blanc) femme transgenre avec un passé obscur, tient une boîte de nuit. Divine, prostituée transsexuelle, rêve d’une vie dite « normale », de fonder une famille. Candice, femme de petite vertu, rêve de devenir une grande chanteuse, mais la vie ne lui fait pas de cadeaux.
Dans l’esprit de Providence d’Alain Resnais, de la folie kitch de John Waters et des rêves baroques de Fellini, Where Horses go to Die entremêle ces inspirations en proposant un style d’écriture atypique.

L’Etrange Festival se déroule du 7 au 18 Septembre 2016, au Forum des Images, Paris.

Source yagg

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Rédigé par Michael

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Publié le 29 Août 2016

A venir au cinéma

The intervention (sept 2016 )
au cinéma 

Cette comédie chorale aborde de façon drôle les relations au sein de 4 couples.

Lors d'un week-end, un des couple décide d'annoncer son divorce. Le casting est plein de jeunes acteurs comiques de talent, y compris sur l' actrice Clea Duvall ( Argo, Girl, Interrupted ) et icône lesbienne Natasha Lyonne ( Orange is the new black, American Pie ) jouant un couple de lesbienne pour la deuxième fois (elles ont fini ensemble dans But I'm a Cheerleader )..

Do not Call Me Son (D'une famille à l'autre 2016)
 

Ce filml a remporté un Teddy Award au Festival international du film de Berlin. Le tittre a deux significations: d'abord, le protagoniste ( Naomi Nero) apprend que la femme qu'il croyait être sa mère  l'avait enlevé à sa naissance et il doit maintenant faire face à savraie famille, et , deuxièmement, il n'est sûr de son identité sexuelle.

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Rédigé par Michael

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