cinema gay

Publié le 2 Juin 2014

Burning Blue c'est comme Brokeback Mountain avec des avions de chasse et des hommes en uniforme.

Une série d'accidents à bord d'un porte-avions de la marine entraîne une enquête du gouvernement. Mais l'agent en charge se celle-ci classe rapidement l’affaire lorsque quelqu'un lui signale qu’un gradé du navire a été vu dans un club gay.

Daniel Lynch (Trent Ford) et Matthew Blackwood (Rob Mayes) sont rapidement pris dans une lutte pour garder leur famille unie et de garder leur amour secret. Alors que Lynch semble réticent à poursuivre leur romance, c'est Blackwood qui insiste sur le fait qu'il aime Lynch, peu importe les conséquences.

Le film, réalisé par DMW Greer, est basé sur un roman qu'il a écrit en 1992. Basé sur sa propre expérience en tant que pilote de l'aéronavale. Il y explore la complexité des relations homosexuelles dans l'armée et la façon dont certains secrets peuvent être préjudiciables dans tous les aspects de votre vie si elle est exposée.

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Rédigé par Michael

Publié dans #cinéma gay

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Publié le 14 Mai 2014

Sortie ciné : "Ligne d'eau"

« Ligne d’eau »
Et si le cinéma polonais savait, avec discrétion et puissance, bouger à sa façon la carte du cinéma LGBT. La production locale n’est pas forcément exponentielle, mais quand une histoire autour de l’homosexualité arrive de ce pays sur les écrans, elle n’est jamais gratuite, opportuniste ou fade. Après le choc de Aime et fais ce que tu veux il y a quelques mois (le Teddy award 2013 sort bientôt en dvd), ou le destin d’un prêtre partagé entre foi et désir, voici Ligne d’eau. Où, là encore, un jeune homme est partagé entre foi et désir. La foi est ici sa passion pour un sport, la natation. Et il peut devenir un champion. Et le désir, ou plutôt la tentation est incarnée par un de ses camarades… Appelé à vivre un destin exceptionnel, le héros, Kuba, vit en fait sous la pression de sa mère, de sa petite amie et de son entraineur… Et d’une attirance qui va tout balayer sur son passage.

Le réalisateur polonais Tomasz Wasilewski sait avec sobriété et brio capter un monde (la société polonaise sous la puissance de l’église et de la réussite), le tourment, la passion naissante, les questionnements existentiels. Sans oublier une distribution en tout point excellente. Ligne d’eau dit beaucoup de choses sans en faire des tonnes. Difficile de rester insensible à cette proposition forte et maîtrisée.

Un film de Tomasz Wasilewski en 2013 avec Mateusz Banasiuk, Bartoz Gellner et Olga Frycz. Drame. 1 h 25.

source tétu

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 7 Mai 2014

Sorties ciné gay

« L’armée du salut »
Le passage d’un auteur derrière une caméra n’est pas toujours très concluant. Les films de Michel Houellebecq ou de Bernard Henri Levy restent de douloureux exemples. L’auteur marocain Abdellah Taïa, en adaptant librement de son roman éponyme autobiographique, évite bien des écueils en choisissant une facture sobre. On suit ici à Casablanca le jeune Abddellah qui essaye de se construire entre une mère autoritaire, un père absent mais bienveillant, un grand frère qu’il mythifie et une noria de sœurs envahissantes. Abddellah aime les garçons et au gré des rencontres, tente de trouver l’amour et une identité. Deux quêtes qu’un écrivain suisse lui apportera peut-être…Tourné sans moyens, mais pas sans énergie, ce film dresse un tableau sans fioriture d’un pays, le Maroc, et d’une société, mais sans misérabilisme, ou esprit moralisateur. Le parcours d’ Abddellah touche mais le film n’est jamais construit comme un tire larmes facile. Un premier film prometteur ou la direction d’acteurs est un sans-faute.

Un film de Abdellah Taïa avec Saïd Mrini, Karim Ait M’Hand. Drame. 1 h 24

« Sarah préfère la course »
Un an après sa présentation cannoise, ce premier film québécois arrive sur les écrans. Sarah, jeune étudiante, veut vouer sa vie à la course. Mais pour y arriver, elle choisit de se marier avec un ami histoire d’améliorer son ordinaire et ne rien lâcher pour sa passion. Mais Sarah préfère les femmes et elle ne le réalise pas encore… Approche minimaliste, image soignée, écriture fine, personnages subtils et acteurs impeccablement dirigés. La jeune Chloé Robichaud maîtrise avec talent un drame complexe et fin. C’est clairement un talent à suivre. En coureuse obstinée et taiseuse, Sophie Desmarais, la comédienne la plus en vue du Québec aujourd’hui, est une révélation.

Un film de Chloé Robichaud avec Sophie Desmarais et Jean-Sébastien Courchesne. Drame. 1 h 37.

Source tétu

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Rédigé par Michael

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Publié le 4 Mai 2014

Documentaire sur Janis Joplin

L'icône du rock, et la déesse du son Janis Joplin, aura droit un documentaire ! Et c'est Amy Berg qui nous emmènera dans un voyage intimiste qui commence dès son enfance.

Comme annoncé dans un communiqué de presse, la réalisatrice Amy Berg (West Of Memphis) travaille actuellement sur le documentaire sur la légende du rock : Janis Joplin, qui s'intitulera Janis : Little Girl Blue.
Hormis le côté légendaire et le talent musical qu'on connaît de Janis Joplin, Amy Berg relèvera le défi de montrer une autre image de la chanteuse. Le documentaire sillonnera différentes facettes cachées derrière le mythe comme : la douceur, la confiance et l'innocence. Il développera cette courte histoire musicale, turbulente et épique, qui a changé le monde de la musique pour toujours. Le communiqué dévoile également que Janis Joplin sera une sorte de narratrice dans ce film. La réalisatrice et productrice Amy Berg s'est servie, pour son fil conducteur, de plusieurs lettres intimes, personnelles de Janis Joplin qu'elle a écrit à sa famille, à ses amis et à ses amants.

Amy Berg a ainsi déclaré au sujet de Janis : Little Girl Blue : "Je suis ravie d'avoir l'occasion de raconter l'histoire de Janis. Elle est une icône du rock qui a ouvert la voie pour les générations de femmes. Nous avons réuni une grande équipe pour faire ce film et j'espère que nous allons la rendre fière".

source comme au cinéma

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Rédigé par Michael

Publié dans #cinéma gay, #Biopic

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Publié le 16 Avril 2014

Sortie ciné "Tom à la ferme'

« Tom à la ferme »
Dire que Xavier Dolan est doué est une évidence. Mais alors que ses précédents opus exploraient un univers commun, il s’attaque ici à une partition nouvelle : celle du thriller psychologique aux accents presque fantastiques. Tom à la ferme est l’adaptation d’une pièce de Michel Marc Bouchard, ou Dolan, assez méconnaissable en ange blond délavé, est un jeune montréalais qui se rend à la campagne afin d’assister aux funérailles de son petit ami et collègue Guillaume. Et découvre que la famille du défunt ignorait tout de leur relation…

En brassant les thèmes de l’homophobie, du deuil, des déchirements familiaux, Xavier Dolan libre un film perturbant et ultra maîtrisé. Les comédiens sont excellents, la campagne environnante devient brutale et anxiogène et on se laisse prendre par une tension constante, aiguisée par un remarquable travail sur la lumière et la musique. Certains qualifient ce Tom à la ferme de « trip hitchcockien ». C’est une référence et un hommage mérité.

Pierre-Yves Cardinal, qui incarne Francis, le frère homophobe de Guillaume, hanté par les démons de la folie a une présence que l’on n’oublie pas ! L.M

Un film de et avec Xavier Dolan, avec Pierre-Yves Cardinal, Lise Roy, Evelyne Brochu. Drame. 1h42

source tétu

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 14 Avril 2014

Xavier Dolan : l'interview

Après trois drames sentimentaux, le petit prodige du cinéma québécois change de registre avec Tom à la ferme, un thriller psychologique, sale et violent, où il s’en prend plein la gueule

Laurence Anyways clôturait une trilogie sur l’amour impossible. Mais Tom à la ferme est aussi une histoire d’amour impossible…
Oui, cette thématique est au cœur de ma démarche, tout comme les relations mère-fils. Je suis jeune et je me base sur les déconvenues amoureuses que j’ai pu éprouver jusqu’à maintenant. Je pense que je ne me sortirai jamais vraiment de ces schémas. Je viens de là, c’est fait de mon bois, ce sont mes combats, mes débats, mes ébats. De toute façon, pourquoi je me libérerais de quelque chose qui m’inspire ? En même temps, Tom n’a rien à voir avec mes autres films. C’est un thriller sur la violence, l’intolérance.

Retrouvez toute l’interview de Xavier Dolan par ici

source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 13 Avril 2014

Roland Emmerich lutte pour les droits des gays

Jeremy Irvine sera le héros de Stonewall du réalisateur de White House Down.

Jeremy Irvine, vu notamment dans Cheval de guerre de Steven Spielberg, jouera dans le prochain film de Roland Emmerich,Stonewall, annonce Deadline. Un film d'action explosif ? Pas du tout : entre deux blockbuster (White House Down avecChanning Tatum et Jamie Foxx sorti l'an dernier et Independence Day 2 prévu en salles le 29 juin 2016 avec Jeff Goldblum et sans Will Smith, le réalisateur s'attaque à ce projet plus sérieux, qui s'intéressera à la lutte pour les droits des gays.

Tout commence le 28 juin 1969, lorsque des émeutes éclatent contre un raid de la police dans le bar Stonewall In, dans le quartier de Greenwich village. A l'époque, ce bar était la propriété de la mafia mais surtout un lieu où se rassemblaient des homosexuels et des transgenres. Cette nuit violente a mis le feu aux poudres et a entraîné de nombreuses autres manifestations dans ce quartier où la communauté gay s'est ouvertement opposée au pouvoir homophobe, lançant le mouvement de défense des droits des homosexuels avec des actions militantes et des organisations aux Etats-Unis. La Gay Pride a par la suite été créée pour commémorer ces émeutes. Emmerich adoptera le point de vue d'un jeune homme qui s'éveille à la politique dans ce contexte d'émeutes et c'est ce rôle qui vient d'être attribué à Irivine.

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Rédigé par Michael

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Publié le 2 Avril 2014

Nouveau projet ciné gay pour James Franco

Michael Glatze « a renoncé à l'homosexualité « après être entré dans la religion en 2007

James Franco et le réalisateur Gus Van Sant s'associent de nouveau pour un film de 3,5 M $ réalisé par Gus Van Sant. Le film racontera l'histoire de la conversion d’un "ex-gay" Michael Glatze qui a "renoncé" être gay après avoir eu un problème de santé (une malformation cardiaque). Il se tournera vers le christianisme fondamentaliste.

Comme Benoit Denizet-Lewis l’a expliqué dans un article pour le New York Times en 2011 , Glatze a aidé à fonder le magazine Young America Gay après avoir travaillé à XY :

"Michael avait apparemment lu tous les livres gay jamais écrit. Pendant que j'étais occupé à essayer de trouver un petit ami, il était occupé à contempler la théorie queer, Militant dans les défilés des droits des homosexuels et exhortant les jeunes à célébrer (et pas seulement accepter) leurs attractions pour les personnes de même sexe. Michael s’est consacrée à aider les jeunes gays. Il était particulièrement touché par les lettres que le magazine recevait régulièrement des adolescents qui étaient rejetées par leurs familles religieuses. "

Puis, en 2007, il a changé du tout au tout. Il a écrit un article dans WorldNetDaily : « L'homosexualité, livré à de jeunes esprits, est de par sa nature pornographique "

Dans un deuxième article une semaine plus tard, il dit « qu'il a repoussé l’idée de penser à l'homosexualité et qu'il allait faire tout ce qu’il pourrait pour le combattre ». "Glatze a maintenant près de 40 ans.

Le tournage commencera à New York en Juillet.

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Rédigé par Michael

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Publié le 2 Avril 2014

Sorties ciné gay

« Eastern Boys »
Daniel (Olivier Rabourdin), la cinquantaine, drague Marek, un jeune ukrainien gare du nord à Paris. Mais quand il le reçoit chez lui le lendemain, le jeune homme débarque avec une bande qui le dévalise. Marek, va pourtant ensuite s’incruster peu à peu dans la vie de Daniel. Une relation que Boss, le leader de la bande de jeunes à laquelle appartient Marek, verra d’un très mauvais œil…

Construit en 4 chapitres, qui rythme ce thriller acéré, Eastern Boys sait à la fois être un miroir cru sur la prostitution, la délinquance banalisée et violence et le choc entre richesse et misère. Tout en tissant, presque à contre cœur, une love story âpre et tourmentée. On connaissait le talent de Olivier Rabourdin. Il trouve face à lui le jeune Kirill Emelyanov, tour à tour prédateur ou enfantin, chasseur ou proie, désarmant de complexité et de mystères. Le chef de bande, incarné par le très martial Danil Vorobyev, est magnétique entre charme et violence incontrôlée.

On notera une magnifique photographie signée par la très grande Jeanne Lapoierie.

Un film de Robin Campillo avec Olivier Rabourdin, Kirill Emelyanov et Danil Vorobyev. Drame. 2 h 08

« Pelo malo, cheveux rebelles »
Rares sont les films vénézuéliens à sortir sur les écrans français. Et celui-ci Pelo Malo (« méchants cheveux »), le troisième long-métrage de la cinéaste Mariana Rondon, raconte d’abord l’histoire de Junior, un enfant d’une dizaine d’années qui tente d’exister dans un monde qui ne lui témoigne guère d’intérêt. Il a 9 ans, vit très modestement à Caracas avec sa mère et son frère de 2 ans. Junior a les cheveux frisés de son père. Il voudrait avoir les cheveux lisses de sa mère. Une fixation que sa mère, qui l’aime et comprend la dureté de la société machiste qui l’entoure, ne comprend pas. Sentant que son fils est… différent.

On pense ici à Ma vie en rose ou à Tomboy, mais Pelo Malo tranche avec cette opposition entre une mère et son fils, incarné par le bien nommé Samuel Lange. Quand elle avait reçu la récompense suprême au dernier festival de San Sebastian, la réalisatrice Mariana Rondon avait présenté Pelo Malo comme une critique de «l’homophobie et de l’intolérance ». «J’ai fait ce film pour soigner mon angoisse à la vue de tant d’intolérance. Penser différemment, être différent, ce n’est pas un problème. Au contraire, c’est ce qu’il y a de plus beau dans l’être humain, surtout quand il va à la rencontre des autres». On ne peut pas trouver meilleur argument pour voir son film.

Un film de Mariana Rondon avec Samuel Lange, Samantha Castillo. Drame. 1 h 33

source tétu

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Rédigé par Michael

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Publié le 26 Mars 2014

Sortie ciné gay

« Gerontophilia »
Présenté comme le premier film « mainstream » de Bruce LaBruce, Gerontophiliasurprend. Car il fait d’une histoire de fétichisme une œuvre qui déroutera ses fans les plus anciens. Le cinéaste canadien, enfin débarrassé de ses obsessions zombiesques (les pénibles L.A Zombie et Otto), s’aventure dans une histoire passionnée entre Lake (Pier-Gabriel Lajoie), 18 ans, angélique assistant médical dans une maison de retraite, qui va découvrir son attrait pour un octogénaire dandy, Mister Peabody (Walter Borden, ultraclasse). LaBruce fait de Lake un jeune révolutionnaire, innocent, qui tombe tout naturellement amoureux du vieil homme. Le débutant, et très doué, Pier-Gabriel Lajoie compose avec une douceur aérienne une figure quasi christique et pleine de compassion. Au cœur d’une histoire tenue, souvent drôle, et tout cas très maîtrisée où Bruce LaBruce laisse de côté une provocation facile. Au profit d’une belle histoire d’amour…avec des pas de côté.

Un film de Bruce LaBruce avec Pier-Gabriel Lajoie, Walter Borden et Katie Boland. Comédie dramatique.1 h 22.

« I am divine»

Attention, doc immanquable ! Il plonge dans la vie de Harris Glen Milstead, plus connu sous le nom de Divine. Ponctué par des images d’archives exceptionnelles et les témoignages de Mink Stole, Ricki Lake, Tab Hunter, Holly Woodlawn sans oublier ceux de John Waters, on comprend mieux la destinée de cet ex enfant mal-aimée dont le surpoids et les manières jugées trop efféminées firent de lui la cible de tous les sarcasmes. Avant qu’à la fin de l’adolescence il s’aventure dans le milieu de la contre-culture et des drag-queens de Baltimore. Et trouve sa voie et sa voix en devenant Divine, la figure immortelle du cinéma underground, de la culture alternative, le héros deHairspray ou Cry Baby. Pour se transformer en une icône éternelle. Jeffrey Schwarz signe un hommage sincère et trépidant à Divine tout en offrant un regard captivant sur les années 70 et 80.

Un film de Jeffrey Schwarz. Documentaire. 1 h 30.

source tétu

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Rédigé par Michael

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