cinema gay

Publié le 11 Octobre 2016

Christian Slater pour King Cobra

Christian Slater, qui joue un producteur de films porno gay avec Jame Franco dans "King Cobra" , s'est assis pour discuter avec Conan O'Brien de ce film.

 

Conan a rapidement interrogé Slater comment il se sentait de jouer un rôle gay. Slater a admis que cela n'a pas été facile, affirmant que le film était très loin de ce qu'il avait l'habitude de faire.

"J'ai eu beaucoup d'anxiété et de peur de faire quelque chose comme ça", at-il poursuivi. "Mais je me suis dit, je suis un acteur ! J ai demandé à ma femme, elle m' a dit que je devais absolument  le faire. Alors, Je me suis jetté dedans ".

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Rédigé par Michael

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Publié le 6 Octobre 2016

«Last Spring» et «Nus masculins» à la Cinémathèque

Le 14 octobre, la Cinémathèque française propose de découvrir deux films gays et totalement inédits du cinéaste François Reichenbach, tournés dans les années 50.

Hervé Pichard, le responsable des acquisitions à la Cinémathèque, a mis la main sur 2 films pépites gays: Last Spring (1954, 23') et Nus masculins (1954, 19')

Last Spring est un « film amateur ». il raconte, caméra à l'épaule, sans dialogue, une simple histoire amoureuse, avec son désir charnel, ses moments de solitude, ses rêveries, ses manques et ses doutes. La clandestinité aurait pu encourager le cinéaste à braver les interdits et exhiber ce que l'on ne saurait voir, mais François Reichenbach propose au contraire un conte romantique et pudique. L'image naturelle noir et blanc et le look à la James Dean des deux personnages plongent le spectateur dans un univers semi-documentaire, aux allures de film indépendant, de cette Amérique fascinante et rebelle des années 50. L'image est abîmée et le son malheureusement très dégradé, mais cette curiosité qui n'apparaît dans aucune filmographie de François Reichenbach mérite qu'on la découvre.

Last Spring est accompagné d'un second court métrage, nommé provisoirement Nus masculins. Ce sont des images intimes, muettes et non montées, des amis et compagnons du cinéaste, lors de ses différents voyages, tournées sur de la pellicule inversible 16 mm couleur. Ce type de pellicule procure des tonalités uniques, particulièrement denses et contrastées qui se prêtent aux sujets, vêtus ou dévêtus et qui offrent à nouveau une beauté et une émotion particulières aux plans.

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Rédigé par Michael

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Publié le 28 Septembre 2016

Bande-annonce exclu de Mademoiselle

Le réalisateur revient avec un drame sadien bouleversant.

Après un teaser très efficace il y a quelques jours, Mademoiselle se dévoile enfin dans une bande-annonce qui déflore un peu plus les enjeux de ce thriller sadien signé Park Chan-wook (Old Boy, Stoker). "Le sujet est l'amour, mais ce qui m'importait, c'est de le décrire de la manière la plus naturelle possible. Je voulais transcender le problème qui pouvait résulter des différences de nationalité. C'est un film d'arnaque, et l'enjeu, c'est de tromper l'autre, peu importe qu'il soit homme ou femme, coréen ou japonais", nous confiait le réalisateur en mai dernier.

Esthétiquement renversant, Mademoiselle se déroule durant les années 30, en Corée, durant la colonisation japonaise. Une jeune femme (Sookee) est engagée comme servante d’une riche japonaise (Hideko), vivant recluse dans un immense manoir sous la coupe d’un oncle tyrannique. Son but : la faire interner et et toucher le magot. Mais les deux femmes s'éprennent l'une de l’autre et les plans de chacun vont changer…

Une adaptation libre du roman victorien de Sarah Waters, qui sera dans les salles françaises le 2 novembre prochain.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 27 Septembre 2016

King Cobra le trailer

L' ancienne star de Disney, Garrett Clayton, joue un rôle très sexy dans son dernier film. Il incarne la star des films porno notoire Brent Corrigan dans le thriller érotique, King Cobra . Écrit et réalisé par Justin Kelly ( I Am Michael ), il raconte l'histoire de l'ascension de Corrigan, de sa renommée dans l' industrie du porno et de sa mort.

Le film met également en vedette James Franco, Christian Slater, Alicia Silverstone, et Molly Ringwald

King Cobra le 21 Octobre 2016

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Rédigé par Michael

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Publié le 25 Septembre 2016

A venir « The Pass »

C’est peu dire qu’on a été séduit par Russell Tovey, interprète de Kevin dans la série gay « Looking ». Dans le film anglais « The Pass », le charmant comédien aux oreilles décollées se met dans la peau d’un joueur de foot qui la veille d’un match déterminant embrasse un de ses coéquipiers le temps d’une nuit dans une chambre d’hôtel. Un baiser pas anodin qui les hantera pour les 10 années à venir. Réflexion sur la difficulté de s’assumer quand on est gay et footballeur, « The Pass » s’annonce comme un drame indé touchant. A retrouver bientôt en festivals et qui sait peut-être même pour une sortie dans les salles françaises ?

Source popandfilms

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Rédigé par Michael

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Publié le 20 Septembre 2016

Juste la fin du monde est une déflagration

Aride mais terriblement bouleversant, le sixième film du réalisateur canadien est une évidence.

Juste la fin du monde divisera aussi sûrement que la personnalité de son réalisateur. La rédaction de Première elle-même était sortie divisée de la projection cannoise, le film pouvant paraître "étouffant et ennuyeux" à certains. Compréhensible : jamais inquiet de se rendre aimable, le sixième long-métrage de Xavier Dolan met en scène la mort du dialogue familial en huis clos, avec une aridité presque hermétique, si l’on n’accepte pas de se laisser emporter par ce tremblement de terre savamment organisé.

L’émotion plus forte que jamais

Après douze ans d’absence, Louis, écrivain à succès, vient annoncer à ses proches son décès imminent. Mais les rancœurs venues du passé vont rendre ces retrouvailles impossibles. Une adaptation de la pièce de Jean-Luc Lagarce qui nous met à table durant une heure trente avec des gens qui ne savent plus se parler, s’invectivent, se coupent la parole en permanence. Des personnages sauvés du grotesque par les interprétations fabuleuses d’un casting cinq étoiles et un principe de mise en scène - le théâtre en gros plan - à l’opposé de l’exercice de style. On retrouve ici le fondement de l’œuvre de Dolan, qui consiste à faire d’une contrainte cinématographique l’objet même de son film, avant la déflagration.

Un aboutissement

Dans ces yeux capturés au plus près, l’émotion naît, d’une pureté déstabilisante. Cachée dans les silences et les regards échangés entre Louis (Gaspard Ulliel), mort en sursis fantomatique, et sa belle-sœur Catherine (l’exceptionnelle Marion Cotillard), seule à avoir instinctivement compris la sinistre raison de sa venue.

Juste la fin du monde, c’est l’évidence d’un réalisateur au paroxysme de son art, comme si tout ce qui a précédé n’avait servi qu’à en arriver là. La fin d’un cycle pour le cinéaste, et l’aboutissement de son obsession pour le foyer dysfonctionnel et l’amour-haine. Canalisé par le non-dit, enfin mis à nu, le cinéma de Xavier Dolan n’a jamais été aussi beau.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 20 Septembre 2016

Le teaser de Tom of Finland

En 2017 sortira Tom of Finland, un biopic sur la vie de Touko Lakksonen, l’artiste finlandais derrière les dessins iconiques.

Tout le monde connaît le nom de Tom of Finland ou tout du moins ses dessins de « surhommes » : des modèles masculins détournés des clichés sur les ouvriers, les policiers, les bûcherons, les marins… Tous ceux qui étaient conduits d’une manière ou d’une autre à porter un uniforme. Cette iconographie du fétichisme a durablement imprégné la culture gay et nourrie bon nombre de ses stéréotypes. Aujourd’hui encore, on ressent l’immense apport de cette oeuvre avant-gardiste. Mais celui que l’on connaît moins, c’est l’artiste derrière ces hommes musclés et hyper-sexualisés : Touko Laaksonen. Le film cherche à faire découvrir sa vie intime pour mieux comprendre son oeuvre.

« Une vie de courage, d’amour et de liberté »

Né en 1920 à Kaarina, une petite ville au sud-ouest de la Finlande, Touko Laaksonen part vivre à Helsinki à l’âge de 19 ans pour y suivre des études d’art. C’est à cette époque qu’il dessine ses premières œuvres homo-érotiques inspirées de ses fantasmes de jeunesse. Puis la Seconde Guerre mondiale éclate et le jeune homme est enrôlé dans l’armée finlandaise. Il reviendra décoré dans son pays. Cependant, malgré la paix retrouvée, Touko Laaksonen doit faire face à la discrimination et aux persécutions galopantes dans le pays. A tel point, que comme de nombreux homosexuels de l’époque, il devra se marier et avoir des enfants. Il trouvera alors son salut dans l’art, grâce à ses dessins libres et désinhibés. Dessins homo-érotiques qui lui apporteront le succès de son vivant jusqu’à devenir iconiques après sa mort. Son influence transcendera les frontières artistiques (il fut un ami proche de Robert Mapplethorpe) pour venir nourrir la révolte qui gronde au loin. Les émeutes de Stonewall éclateront en 1969 à New-York.

« Une vie de courage, d’amour et de liberté » comme le rappelle à juste titre le premier teaser récemment dévoilé. On y découvre quelques rapides scènes du film qui piquent notre curiosité. Aux commandes de ce biopic, le réalisateur Dome Karukoski, l’un des grands noms du cinéma finlandais. Et cela se ressent dans ces premières images : la photographie est léchée, comme un dessin de Tom of Finland que l’on surnommait « le maître du crayon ».

Dome Karukoski résume parfaitement le contexte dans lequel a baigné l’artiste et qui, forcément, innerve son oeuvre :

C’est l’histoire d’un homme en avance sur son temps, qui lutte courageusement contre un monde qui s’oppose avec virulence contre son droit à être qui il est : un homme homosexuel avec des fantasmes homosexuels. Cette montre littéralement comment une personne peut créer du changement dans le monde, même avec quelque chose d’aussi simple qu’un crayon. C’est le portrait d’un artiste fait pour le grand écran. (…) Touko Laaksonen a vraiment vécu une vie incroyable qui mérite d’être partagée avec le reste du monde.

Sortie prévue courant 2017.

Source tétu

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Rédigé par Michael

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Publié le 14 Septembre 2016

Sortie ciné : Mademoiselle

Présenté en compétition officielle au dernier Festival de Cannes, le nouveau film dePark Chan-wook, Mademoiselle, sortira enfin dans nos salles le 2 novembre. Pour patienter, on vous propose de découvrir son sublime teaser.

Après avoir mis en scène Stoker en 2014, Park Chan-wook revient avec un thriller vénéneux et sensuel librement inspiré du roman de Sarah Waters, Du Bout des Doigts.

L’histoire se déroule en Corée dans les années 1930 pendant la colonisation japonaise. Sokee, une jeune femme est engagée comme servante d’une riche japonaise (Hideko) vivant recluse dans un immense manoir sous la coupe d’un oncle tyrannique. Mais Sookee a un secret. Avec l’aide d’un escroc se faisant passer pour un comte japonais, ils ont d’autres plans pour Hideko…

Park Chan-wook réalise ici son premier film en costumes et les années 1930 offrent de nouvelles sources d’inspiration à sa sensibilité plastique.

Source commeaucinéma

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Rédigé par Michael

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Publié le 14 Septembre 2016

Forum des Images 2016

Du 21 septembre au 2 octobre 2016 prochain, le Forum des images fait la part belle aux feel good movies, parmi lesquels Billy Elliott, Certains l'aiment chaud, La Soupe au canard ou Hairspray.

Le Forum des images débute sa rentrée avec une programmation destinée à vendre du bonheur. 35 films et 4 soirées événementielles seront proposés du 21 septembre au 2 octobre 2016 pour un cycle "feel good movies".

Cette sélection débutera le 21 avec La Soupe au canard, chef d'œuvre du burlesque porté par les Marx Brothers. Le pianiste Fabrice Eulry improvisera un prélude musical.

Parmi les films diffusés au cours de cette thématique "Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux !" : Hairspray, Chantons sous la pluie, On connaît la chanson,Billy Elliott, La Vieille femme indigne, The Full Monty ou Certains l'aiment chaud entre autres.

La veille de la clôture, le 1er octobre, une soirée "Panic! X Chroma" verra une projection du nanar Troll 2 être présentée par le web chroniqueur Karim Debbache (l'émission Chroma) et Yann Olejarz (de Panic !). Le rendez-vous est destiné à devenir mensuel.

Toutes les informations sur le site du Forum des Images.

Source allociné

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Rédigé par Michael

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Publié le 14 Septembre 2016

Adèle Exarchopoulos et Gemma Arterton pour "Orpheline"

Le nouveau long métrage d'Arnaud des Pallières se dévoile...

Trois ans après le très réussi Michael Kohlhaas, Arnaud des Pallières change totalement d'univers et prend cette fois des femmes comme héroïnes. Le film en question, Orpheline, vient de dévoiler sa première bande-annonce. Composée de deux extraits, cette vidéo met d'abord en avant Adèle Exarchopoulos et Gemma Arterton, nues dans un lit. L'une d'elle fomente un coup. L'autre séquence montre le personnage d'Adèle Haenel aux prises avec la police.

L'histoire d'Orpheline : Quatre moments de la vie de quatre personnages féminins. Une petite fille de la campagne, prise dans une tragique partie de cache-cache. Une adolescente ballotée de fugue en fugue, d'homme en homme, puisque tout vaut mieux que le triste foyer familial. Une jeune fille qui monte à Paris et frôle la catastrophe. La femme accomplie enfin, qui se croyait à l'abri de son passé. Peu à peu, ces figures forment une seule et même héroïne.

Attendu dans nos salles pour le 5 avril 2017, Orpheline fera la part belle à quatre comédiennes ultra talentueuses. Adèle Exarchopoulos, Palme d'or à Cannes pour La Vie d'Adèle ; la belle Gemma Arterton, l'actrice incandescente de Tamara Drewe qui avait déjà expérimenté le français dans le touchant Gemma Bovery ; Adèle Haenel, la double césarisée pour Suzanneet Les Combattants qui va aussi briller chez les frères Dardenne dans La Fille inconnue ; et enfin Solène Rigot, une jeune actrice révélée dans 17 filles que l'on a pu voir dans Renoir, Les Révoltés, Lulu femme nue ou encore L'Effet aquatique.

Jalil Lespert, Nicolas Duvauchelle, Sergi Lopez, Karim Leklou et Mehdi Meskar compléteront cette alléchante distribution.

Source purepeople

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Rédigé par Michael

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