cinema gay

Publié le 29 Octobre 2020

Drôle de projet, drôle de trailer.

 
 
 

Ça vous tente un biopic de David Bowie où l’on n’entendrait jamais ses chansons ? C’est l’idée de Stardust, écrit et réalisé par Gabriel Range, où Johnny Flynn joue le futur Thin White Duke. Problème : le film n’est absolument pas adoubé par les ayants droit de Bowie, et donc on n’entendra aucun titre de la star. Comme dans cette étrange bande-annonce :

Stardust se focalisera sur un David Bowie âgé de 24 ans (en 1971, donc), alors que ce dernier se rend pour la première fois aux États-Unis. On y verra notamment la naissance de Ziggy Stardust, l’alter ego du chanteur. Et pour tenter de compenser l’absence de chansons originales de la rockstar, on aura droit à des titres d'autres artistes qu'il reprenait à l’époque. Côté casting, Jena Malone jouera le rôle d’Angie Bowie, la première épouse de la star, alors que Marc Maron sera l’agent de Bowie, Bob Oberman.

« Mon objectif, c’est de faire un film qui raconte comment quelqu’un devient un artiste, ce qui le pousse à exercer son art », avait confié dernièrement le réalisateur. « Ce quelqu’un, c’est David Bowie. Un homme qu’on considère seulement comme la star qu’il est devenu, ou bien comme l’un de ses alter ego : Ziggy Stradust, Aladdin Zane, The Thin White Duke. Quelqu’un que je n’ai pu observer que de loin, derrière un masque, un dieu, une présence extraterrestre. Même dans sa mort parfaitement chorégraphiée, il ne ressemblait en rien à un être humain comme les autres. »

Stardust n’a pour l’instant pas de date de sortie en France, au cinéma ou sur une plateforme de streaming.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 27 Octobre 2020

Le passage de l’acteur de Dix pour Cent derrière la caméra partage la rédaction.

 
 
 

POUR. Et si finalement la plus belle preuve de réussite du premier long de Nicolas Maury se trouvait dans ce pour/contre ? Dans cette impossibilité à obtenir un consensus devant une œuvre qui précisément le fuit et par là même séduit autant qu’elle peut agacer. Celui que Dix pour cent a propulsé sur le devant de la scène passe derrière la caméra avec un film éminemment personnel (il se déroule pour partie dans le Limousin qui l’a vu naître) et pourtant pas autobiographique. Une manière de se mettre à nu de manière aussi profonde que ludique, en multipliant les idées de mise en scène et en traduisant par celles-ci le drame intime vécu par son personnage central (qu’il incarne lui-même) à un moment où tout, dans son existence, prend l’eau –la relation avec son amoureux qui se délite, son père qui vient de se suicider, ce métier d’acteur où il peine à exister –et où il va tenter de se réparer auprès de sa mère. Nicolas Maury n’a pas peur des sentiments, de souffler le chaud et le froid entre grands moments de comédie (une scène géniale face à Laure Calamy, irrésistible en réalisatrice bien secouée) et situations déchirantes (face à cette mère, admirablement campée par Nathalie Baye). Garçon chiffon n’a rien d’un robinet d’eau tiède. Certains le taxent d’égocentrisme. Comme s’il cherchait à rendre à tout prix aimable son personnage. Comme si le regard passionné que le Maury cinéaste porte sur ses acteurs (symbolisé par les ultimes scènes offertes à Florence Giorgetti, grande dame du théâtre, emportée peu après par la maladie) ne battait pas en brèche cette facilité de langage dès lors qu’un réalisateur joue un rôle inspiré par sa vie. Comme si le narcissisme était un critère pour juger une œuvre : dans ce cas, le cinéma de Dolan serait réduit en charpies. Non, l’essentiel est ailleurs. Dans ce besoin viscéral de passer derrière la caméra qui traverse l’écran.
Thierry Cheze

 

CONTRE. Il y a deux Nicolas Maury dans Garçon chiffon. L’acteur est doué et occupe une place à part dans le cinéma français où il a imposé sa singularité. Il joue à merveille de sa voix chantante et de sa démarche hésitante d’homme-enfant. Il compose un personnage complètement décalé et fortement névrosé. Cela fait d’ailleurs presque une dizaine d’années qu’il le module de rôle en rôle. Le summum étant le très réussi Let my people go ! de Michael Buch et le plus populaire étant sa variation « assistant » pour la série à succès, Dix pour cent. Le réalisateur, lui, fait ses premiers pas derrière la caméra et force est de constater qu’il ne réussit pas totalement son coup. Il a construit autour de son double de cinéma (un acteur sans emploi et jaloux) une quête initiatique qui passe par les rencontres farfelues et sans espoir, les amours déçues et le retour à la mère. Le problème est que, dans cette histoire, il n’y a que lui qui l’intéresse. À l’inverse d’un Woody Allen, dont il espère se rapprocher, Nicolas Maury néglige ses partenaires pour se concentrer sur sa propre réaction à leur discours. C’est assez frappant avec Jean-Marc Barr (en réalisateur versatile) dont on aperçoit le visage qu’une dizaine de secondes. C’est frustrant avec Nathalie Baye, dont le personnage de mère aimante occupe la dernière partie du film, sans pour autant réussir à exister. On regrette aussi que Nicolas Maury, aidé de Sophie Fillières au scénario, ait privilégié une histoire comico-tendre à une option plus burlesque. En conséquence, le spectateur, entre deux eaux, finit par trouver le temps long. Il est vrai qu’avec son heure cinquante, ce Garçon chiffon outrepasse la règle de Billy Wilder sur la durée des comédies : « Au-delà d’1 h 30, les minutes comptent double », avait coutume de dire le réalisateur de La Garçonnière. Il n’y a rien de plus vrai.
Sophie Benamon

Source Première 

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Rédigé par Michael

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Publié le 22 Octobre 2020

Le film se passe à Toulouse et raconte l’histoire de Jean, 55 ans, policier. Dans un hôtel, Il découvre Maxime, son fils et son petit ami pendus. L’autopsie montre qu’il a été victime d’une overdose de GHB, 7 minutes après son copain. Lors de la veillée organisée par les amis de Maxime, Jean découvre le club BISOU, où son fils était un habitué. Il y rencontre Fabien. Cherchant à en connaître davantage, Jean multiplie les soirées au club, et est rapidement adopté par les Bisouers. Alors que Fabien s’attache à lui, Jean mélange petit à petit son deuil au désir de découvrir l’univers de son fils.

7 minutes de Ricky Mastro, 14 projections à partir du 27 janvier au cinéma Saint-André des Arts à Paris.

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Rédigé par Michael

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Publié le 20 Octobre 2020

Rédigé par Michael

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Publié le 19 Octobre 2020

Après son triomphe aux festivals de l'Alpe d'Huez et d'Angoulême, Miss arrive enfin en salle.

 
 
 

Miss, la nouvelle comédie de Ruben Alves (La Cage dorée) avec Alexandre Wetter, Stéfi CelmaPascale Arbillot, Isabelle Nanty et Thibault de Montalembert, arrivera donc au cinéma dès le 21 octobre, premier mercredi des vacances de la Toussaint, et non la suivante comme cela était initialement prévu. Pour la Warner Bros, qui distribue le film, l’objectif affiché est "de soutenir les salles de cinéma qui restent ouvertes en dépit du couvre-feu qui les prive des précieuses séances du soir dans les principales agglomérations". Il est aussi probablement plus prosaïque de surfer sur le très bon accueil public et critique du film aux Festivals de l’Alpe d’Huez et d’Angoulême.

Il faut dire que Miss a tout pour devenir la comédie "feel good" de l’automne et il aurait été dommage de perdre une semaine, tant cette histoire d’un jeune homme qui rêve de devenir Miss France donne un film drôle, touchant, optimiste : une véritable ode à la féminité sous toutes ses formes et surtout un hymne à la tolérance.

Source Première 

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Rédigé par Michael

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Publié le 16 Octobre 2020

7 avril 2021 / 1h 57min / Romance, Drame
Nationalité Britannique
Le film fait partie de la Sélection Officielle de Cannes 2020

1840. Mary Anning fut une paléontologue renommée mais vit aujourd’hui modestement avec sa mère sur la côte sud et sauvage de l’Angleterre. Mary glane des ammonites sur la plage et les vend à des touristes fortunés. L’un d’eux, en partance pour un voyage d’affaires, lui demande de prendre en pension son épouse convalescente, Charlotte. C’est le début d’une histoire d’amour passionnée qui défiera toutes les barrières sociales et changera leurs vies à jamais.

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Rédigé par Michael

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Publié le 16 Octobre 2020

Rédigé par Michael

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Publié le 14 Octobre 2020

Rédigé par Michael

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Publié le 11 Octobre 2020

La première bande-annonce d'Everybody's Talking About Jamie  vient d'être mise en ligne.

Le film, basé sur la comédie musicale du même nom, met en vedette Max Harwood dans le rôle de Jamie New, 16 ans, qui rêve de devenir une drag queen .

Dans la première bande-annonce, publiée à l'occasion de la journée nationale du Coming Out, Jamie est assis en classe et regarde des photos de drag queens sur son téléphone alors que son enseignante Miss Hedge (Sharon Horgan) demande à la classe quelles carrières ils envisagent de poursuivre. Lorsqu'elle demande à Jamie ce qu'il veut être, il répond simplement: «Un artiste».

Il dit plus tard à sa meilleure amie: «Tu te souviens quand nous étions petits, nous jouions à nous déguiser ? Eh bien, pour moi, c'est un jeu auquel je ne veux pas arrêter de jouer », alors qu'il pose une paire de talons rouges étincelants sur la table devant elle.

Le film doit sortir le 26 février 2021 et semble être une célébration fabuleuse et éclatante de l'univers des drag queens.

 

Everybody's Talking About Jamie  abordera le rejet de Jamie par son père, qui se demande ce qui ne va pas avec son fils.

"J'en ai fini avec ça. Je voulais tellement un fils et je t'ai eu », dit son père à Jamie dans la bande-annonce. Mais il peut toujours se raccrocher à l'amour de sa mère, qui l'encourage à poursuivre son rêve de devenir une drag queen.

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Rédigé par Michael

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Publié le 8 Octobre 2020

Du 14 au 24 novembre prochains, les cinéphiles pourront découvrir environ 140 œuvres cinématographiques honorant la communauté queer.

Histoire de littéralement égayer une année 2020 autrement morne, le festival Chéries-Chéris prépare son attendu come-back. À peine dévoilée, il faut avouer que la programmation fait envie. C'est un total de 60 longs-métrages et 80 formats courts que les spectateurs et spectatrices de cette 26ème édition pourront dévorer. Pour commencer, le film d'ouverture ne sera nul autre qu'Ammonite, le deuxième long-métrage prometteur de Francis Lee (Seule la terre). Porté par Kate Winslet et Saoirse Ronan, il explorera une romance lesbienne tumultueuse dans les années 1840.

Bien entendu, Ammonite fera partie de la compétition fiction aux côtés de 11 autres films. Parmi lesquels : Cicada de Matthew Fifer et Kieran Mulcare, Comets de Tamar Shavgulidze, Forgotten Roads de Nicol Ruiz, Las mil y una de Clarisa Navas, Moffie d'Oliver Hermanus, No Hard Feelings de Faraz Shariat, Un printemps à Hong Kong de Ray Yeung, Vendra la muerte y tendra tus ojos de José Luis Torres Leiva et enfin Vent chaud de Daniel Nolasco. Également en lice, Le Prédateur de Marco Berger – qui nous avait surpris avec Le Colocataire plus tôt cette année – et A Good Man de Marie-Castille Mention-Schaar, d'ores et déjà décrié pour sa représentation de la transidentité.

Premières, cycle et nostalgie

Parmi les autres propositions alléchantes du festival Chéries-Chéris cette année, on retiendra Saint-Narcisse, le tout nouveau film du réalisateur Bruce LaBruce, mais aussi Petite fille de Sébastien Lifshitz. Après l'excellent Adolescentes débarqué en salles en septembre dernier, le documentariste s'intéresse à Sasha, 7 ans, qui vit comme une petite fille depuis ses 3 ans. Parallèlement, cette 26ème édition comprendra des projections de films cultes pour notre communauté tels que Beautiful Thing de Hettie Macdonald et Showgirls de Paul Verhoeven.

Enfin, en adéquation avec le mouvement Black Lives Matter qui prend de l'ampleur aux États-Unis depuis plusieurs mois, cette 26ème édition inclura un cycle de films issus des années 80 et 90. Des longs-métrages qui mettent en avant le cheminement de pensée antiraciste et dont le propos résonne plus que jamais aujourd'hui. Intitulé Renaissance noire, ce cycle comprendra A Place of Rage de Pratibha Parmar, The Watermelon Woman de Cheryl Dunye ou encore The Passion of Remembrance de Maureen Blackwood et Isaac Julien.

"Les artistes que nous avons retenus en cette 26ème édition nous proposent leur lecture et leurs représentations de nos identités multiples, avance Grégory Tilhac, délégué général du festival Chéries-Chéris. Toute l’équipe du Festival, essentiellement composée de bénévoles, a travaillé d’arrache-pied pour présenter les plus belles productions issues des 4 coins du globe ; une programmation riche et variée comprenant près de 140 œuvres se plaçant dans la droite lignée de l’invention géniale – à la fois inclusive et fédératrice – du rainbow flag de Gilbert Baker".

Le festival Chéries-Chéris aura donc lieu du 14 au 24 novembre 2020, avec des projections prévues dans les cinémas MK2 Beaubourg, Quai de Seine et Bibliothèque.

Source Têtu 

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Rédigé par Michael

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