Articles avec #documentaire tag

Publié le 21 Septembre 2020

Rédigé par Michael

Publié dans #Documentaire, #Musique

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Publié le 3 Septembre 2020

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Documentaire

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Publié le 26 Août 2020

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Documentaire

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Publié le 8 Août 2020

L'histoire du parolier Howard Ashman, auteur-compositeur pour "Aladdin", "La Petite sirène" ou "La Belle et la Bête" fait l'objet d'un documentaire poignant actuellement disponible sur Disney+.

 

Ce film est actuellement disponible sur Disney+

Qui était Howard Ashman ? Auteur de chansons comme Je suis ton meilleur ami, Belle, Prince Ali ou Partir là-bas, sa courte collaboration avec Disney a donné aux films d'animation de la firme un grand nombre de chefs-d'oeuvre mis en musique par Alan Menken. Aujourd'hui, le documentaire Howard revient sur cette collaboration et plus généralement le parcours d'Howard Ashman.

Avant de commencer sa carrière chez Disney, Ashman n'est pas du tout parolier de chanson mais auteur dans un petit théâtre off-Broadway à New-York. Il signe notamment une version comédie musicale de La petite boutique des horreurs, plus tard adaptée au cinéma avec Rick Moranis. A Broadway, Ashman connaît plusieurs succès mais aussi quelques déconvenues détaillées dans le documentaire, avant d'être recruté par Jeffrey Katzenberg -alors à la recherche de nouveaux talents pour relancer la division animation de chez Disney- pour travailler comme auteur sur La Petite sirène.

Avec le compositeur Barry Mann, il signe sa première chanson pour le studio, celle du générique d'ouverture d'Oliver et Compagnie : Il était une fois à New York City, adaptée en français par Charles Level et interprétée par Slim Batteux. Ashlan travaille de 1988 à 1991 sur les films AladdinLa Petite sirène et La Belle et la Bête, avant de brutalement tomber malade et de succomber au SIDA le 14 mars 1991.

Le documentaire raconte toute la carrière d'Howard Ashman, un véritable artiste avec une vision et une exigence dans son travail qui ne peuvent qu'inspirer l'admiration. Surtout, on y découvre les paroles originales des films d'animation Disney que les petits Français ont surtout découvert en version française. L'occasion de s'attacher aux textes originaux, de redécouvrir la richesse de la prose d'Ashman et son perfectionnisme pour coller à la musique de son collaborateur attitré Alan Menken.

Pour en savoir plus, découvrez Howard sur Disney Plus.

Source première 

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Rédigé par Michael

Publié dans #Documentaire, #Disney+

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Publié le 5 Août 2020

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Rédigé par Michael

Publié dans #Documentaire

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Publié le 7 Juin 2020

Et Dieu créa Yvette (2020))

Documentaire

 

 

Elle a créé les tubes « Mon York, mon York », « J’aime les bananes », « L’éloge des jeunes » ou encore « La Leglaire Dance ». En 75 ans de carrière, Yvette Leglaire a tout d’une star internationale. Mieux, elle est devenue un mythe, un peu mité, et tellement imité ! De récitals en hommages, la vieille chanteuse raconte sa vie, son parcours, ses amours, sans rien nous épargner. Et personne ne lui prendra sa liberté de chanter !

Ce documentaire rend un bel hommage à une artiste hors du commun.

Il donne envie d'aller voir ses spectacles et de la découvrir sur scène.

Pourquoi pas imaginer une diffusion TV d'une de ses représentations pour toutes les personnes qui n'ont pas la chance de pouvoir se déplacer sur Paris.

Le doc alterne entre témoignages d'artistes et de proches d'Yvette avec quelques extraits de ses apparitions. On entrevoit le personnage mais rien de l'artiste qui se cache derrière. C'est dommage, car j'aurai aimé le connaître un peu plus.

On peut regretter la qualité du son des enregistrements des spectacles. Mais malgré tout, on comprend tout de suite la qualité des réparties, le sens de l'humour, l'auto-dérision et la vivacité d'esprit d'Yvette.

Si vous avez envie d'un peu de rigolade,

A voir sur Queerscreen : Et Dieu créa Yvette 

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #humour, #théatre et culture, #sorties dvd, #Documentaire

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Publié le 22 Mai 2020

Welcome to Chechnya, le troisième film du documentariste gay David France, débutera le 30 juin sur HBO.

La bande-annonce du film met en lumière les efforts d'évasion furtifs des LGBTQ + de Tchétchénie, une région russe semi-autonome. Ces dernières années, des responsables tchétchènes ont pris pour cible des personnes LGBTQ + , enlevant, emprisonnant, torturant et même tuant certains.  

David France - qui a récemment réalisé The Death and Life of Marsha P. Johnson  en 2017 et a été nominée aux Oscars pour son film en 2012  How to Survive a Plague  -  met en évidence la terreur exercée par l'État et présente un clip tristement célèbre de l'ancien président tchétchène Ramzan Kadyrov, où il affirme que les homosexuels n'existent pas en Tchétchénie.

Welcome to Chechnya a été salué l'année dernière dans les festivals de cinéma, rapporte IndieWire . Non seulement le film capture intimement les efforts de vie ou de mort pour sauver les homosexuels, mais il utilise la nouvelle technologie d'échange de visage afin de donner un visage anonyme aux victimes qui ne peuvent pas afficher leur identité face caméra. 

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Rédigé par Michael

Publié dans #Documentaire, #homophobie

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Publié le 18 Mai 2020

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Rédigé par Michael

Publié dans #Documentaire, #programmes télé gay, #homophobie

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Publié le 17 Mai 2020

Rédigé par Michael

Publié dans #Documentaire, #Trans&transgenre

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Publié le 26 Février 2020

« Petite Fille », le nouveau documentaire de Sébastien Lifshitz, plonge le spectateur dans le quotidien de Sasha, 7 ans, jeune enfant trans’ et de sa famille. Un témoignage puissant sur la transidentité.

Il y a des documentaires que l’on souhaiterait montrer au monde entier. C’est le cas de Petite fille, réalisé par Sébastien Lifshitz et présenté samedi 22 février à la Berlinale, dans la section Panorama. Ce film nous plonge dans le quotidien de Sasha, 7 ans, qui souhaiterait plus que tout au monde être une fille.

Lutter contre son corps et les institutions

A 4 ans Sasha dit à ses parents « Je serai une fille ». Lorsque sa mère lui répond : « pas forcément » le monde de l’enfant s’écroule. « Je venais de foutre sa vie en l’air, de briser tous ses rêves. Ça a été long de rassurer Sasha. » C’est la première fois que la mère parle à un médecin de la différence de sa fille : née dans un corps de garçon, elle ne s’est jamais reconnue comme tel. Remarqué pour ses documentaires Les Invisibles (2012), Bambi (2013) ou encore Les vies de Thérèse (2016), Sébastien Lifshitz a accompagné Sasha avec sa caméra de ses 7 à 8 ans.

Toujours en retrait, le cinéaste filme avec justesse des scènes quotidiennes de vie familiale et des instants de bonheur partagé : Sasha, ses parents, ses trois frères et sœurs, les cours de danse, les parties de foot, les pique-nique au parc. Parallèlement, il capte la douleur et les angoisses de la famille dès lors qu’elle est confrontée aux regards extérieurs ; la trajectoire d’une lutte permanente avec la société, pour que la différence de Sasha soit comprise et acceptée.

Mais c’est aussi le récit d’un combat. Celui d’une mère qui s’escrime à faire reconnaitre Sasha comme une fille aux yeux de tous. Car si sa différence n’est pas un problème au sein du foyer, l’école devient un enjeu majeur d’affirmation et de reconnaissance. Là-bas, on l’y assigne à son genre de naissance, on critique une supposée trop grande écoute des parents que l’on menace même de contacter les services sociaux.

« Tu n’es pas la seule »

A l’hôpital Robert Debré, on assiste à la première rencontre de la petite fille et sa mère avec le Dr Anne Bargiacchi, pédopsychiatre et spécialiste de la dysphorie de genre. Immédiatement, le médecin désamorce beaucoup de doutes et apaise avec des mots simples l’anxiété de l’enfant et des parents.

Elle réfute immédiatement les propos culpabilisants de leur généraliste selon qui le désir de la mère d’avoir une fille pendant la grossesse aurait pu être la cause du trouble : « Les choses sont comme cela. On ne sait pas pourquoi. Tu n’es pas la seule. » Lifshitz saisit un instant décisif dans la vie de Sasha. Respectant une distance pudique, il capture les larmes, les sourires d’une enfant rassurée et l’espoir naissant.

Pour la première fois, Sasha et sa mère ne sont plus contraintes de se protéger mutuellement. Le regard doux et les paroles apaisantes du docteur leur offrent un nouvel environnement sécurisant qui leur permettra d’aller de l’avant.

« Je parlerai dans ce certificat de Sasha au féminin. » ces mots si simples mais salvateurs rédigés par la spécialiste seront la clé de l’intégration de Sasha dans son école. Elle sera considérée dès l’année suivante comme les autres petites filles de son âge.

Combattre la solitude

Sasha sera non seulement considérée comme une fille à l’école mais pourra aussi inviter pour la première fois des amis à la maison et leur montrer sa chambre. On mesure alors l’isolement de l’enfant que ses parents protégeaient face à l’ignorance et la malveillance de certains. Tout en évitant le dolorisme Sébastien Lifshitz accompagne une famille qui avance, qui est dans le présent, des parents qui s’entourent d’alliés pour enseigner à leur fille sa liberté.

Puissant, précis et doux, ce documentaire sera d’une grande aide à bien des familles à la recherche de réponses. Mais il s’adresse aussi à chacun d’entre nous, interrogeant le rapport que l’on a construit inconsciemment entre sexe et genre. Remarquable par son traitement inédit de la transidentité chez les enfants, on souhaite à Petite Fille de remporter le prochain Teddy Award (prix queer de la Berlinale). Ce serait le troisième décerné au cinéaste.

Source têtu

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Rédigé par Michael

Publié dans #Documentaire, #Trans&transgenre

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