documentaire

Publié le 12 Juillet 2021

La bande-annonce du prochain documentaire Pray Away est arrivée. 

 

Réalisé par Kristine Stolakis, le film raconte comment cinq hommes homosexuels aux prises avec leur sexualité ont lancé un groupe d'étude biblique pour les aider à quitter le « mode de vie homosexuel ». Cela s'est transformé en Exodus International, "l'organisation de thérapie de conversion la plus grande et la plus controversée au monde". 

Les dirigeants d'Exodus International sont rapidement devenus des superstars de la religieuse extrémiste, déclarant avec assurance que le programme était un succès. Cependant, dans les coulisses, ils ont continué à lutter en privé avec leurs attractions secrètes pour les personnes de même sexe.

 

Le film se concentre sur "les parcours d'anciens leaders de la thérapie de conversion, de membres actuels et d'un survivant. Il raconte l'ascension au pouvoir du mouvement "ex gay", son influence persistante et les dommages profonds qu'il cause", a déclaré Netflix. 

Pray Away sera diffusé sur Netflix le 3 août.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Documentaire, #Netflix

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Publié le 17 Juin 2021

Près de deux ans après avoir documenté sa transition en une dizaine d'épisodes aussi éclairés qu'éclairants, Océan revient avec une saison 2. Au programme : un nouveau format et un prisme plus étendu qui valorise les vécus des minorités.

Océan visait déjà très juste en nous racontant, à l'été 2019, son parcours d'homme trans : "Une année de transition FtoM". De façon à la fois intimiste et suffisamment pédagogique, une caméra suivait le comédien dans son quotidien, ponctué d'injections de testostérone et de discussions sensibles avec son entourage proche. Avance rapide. Deux ans plus tard, le nouvel Océan arrive ce jeudi 17 juin en streaming sur la plateforme Slash de France TV. Et si le créateur de ce docu-série est toujours bien au cœur du récit, il n'est plus le seul sujet de cette saison 2. Le focus s'élargit en effet pour explorer une pluralité de vécus trans.

Océan et les autres

Surtitrée En infiltré.e.s, cette deuxième cuvée d'épisodes – il y en a 12 au total, d'une durée avoisinant les 20 minutes chacun – s'apparente donc à une incursion dans la vie de différentes personnes, souvent trans mais pas uniquement. Chaque volet nous invite à suivre Océan alors qu'il part à la rencontre de ces individus. S'ensuivent des conversations authentiques où des membres de la communauté LGBTQI+ se confient à cœur ouvert sur leurs expériences. En prime, une thématique particulière se dégage de chaque épisode. Parmi les divers sujets abordés : la grossophobie, le validisme, le féminisme ou encore l'intersexuation.

La démarche est alors limpide, pour Océan comme pour le spectateur lambda. "En tant qu'homme trans bourgeois, blanc et médiatisé, il était très important pour moi de présenter d'autres parcours afin de montrer au public la complexité, la diversité et la richesse des parcours de transition, dont le mien n'est qu'un exemple finalement très marginal du fait de tous ces privilèges", explique-t-il. De fait, le visionnage de cette saison 2 est enrichissant, la sincérité qu'il instaure avec ses interlocuteurs·trices amenant à des échanges profonds et nuancés. Pouvoir se retrouver entre personnes concernées aboutit, de toute évidence, à une parole plus libre et donc, plus percutante.

Au niveau du format, cette saison d'Océan diffère de la première. Les séquences de discussions, souvent autour d'une table ou en terrasse d'un café, relèvent très clairement du documentaire. D'autres, en revanche, sont un peu plus hybrides : des talents comme Hafsia Herzi ou Ludivine Sagnier apparaissent ponctuellement, misant en partie sur de l'improvisation pour recréer des échanges gênants auxquels Océan a déjà été confronté. Nécessaires, ces scènes confèrent au docu-série une visée un peu plus didactique, comme des leçons bienveillantes destinées aux personnes cisgenres afin qu'elles apprennent à repérer les écueils du genre pour éviter les maladresses.

Un docu instructif et positif

Au-delà de sa vertu pédagogique, En infiltré.e.s s'impose comme une belle opportunité de mettre en lumière la communauté trans française. Les histoires des personnes trans à l'écran s'enchaînent mais ne se ressemblent pas. Un sentiment de cohésion et de soutien très fort transparaît, en particulier dans les situations de groupe. Une partie des épisodes s'ancrent d'ailleurs dans l'année 2020, marquée par la crise sanitaire, certes, mais aussi par de vives luttes sociales ainsi que la perte de femmes trans parties trop tôt – comme Doona ou Laura, toutes deux directement référencées dans le docu-série.

Après une première saison déjà coup de coeur, Océan signe un come-back très réussi. Efficace aussi bien dans son format que dans son exécution, cette deuxième saison de la série documentaire prouve avec brio que les vécus trans s'accordent au pluriel. La moindre anecdote fait mouche, toutes les interactions paraissent essentielles. Et si l'on a très envie de louer sa fonction instructive, Océan est aussi un bon divertissement qui n'oublie jamais d'instiller ce qu'il faut de légèreté et d'humour – notamment dans les passages où le comédien retrouve sa mère ou ses amies proches. À dévorer sur France.tv Slash.

Source Têtu 

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Publié le 19 Mai 2021

Disney annonce une nouvelle série en six épisodes PRIDE, `` faisant la chronique de la lutte pour les droits civils LGBT + en Amérique ''

 

PRIDE  racontera la lutte pour les droits civils LGBT + en Amérique et sera diffusée à partir du 25 juin 2021.

Les téléspectateurs pourront voir la docu-série, filmée par six réalisateurs LGBT + renommés, à voir exclusivement sur Star de Disney +.

La série limitée parlera de  la surveillance par le FBI des personnes LGBT + pendant les années 50, la première marche de la Gay Pride des années 70, ainsi que les guerres culturelles des années 90 et au-delà.

PRIDE mettra en lumière des personnalités LGBT + de premier plan et des personnalités moins connues, notamment le vidéaste des années 1980, Nelson Sullivan, qui a relaté la disparition du centre-ville de New York pendant l'épidémie de sida.

PRIDE examinera également l'évolution des droits et des identités trans au fil des décennies via des interviews et des images d'archives.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Documentaire, #séries gay

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Publié le 22 Mars 2021

Cookie Kunty, Shigo LaDurée, Le Filip. Ces trois figures de la scène drag française très différentes les unes des autres sont au cœur de Queerdom, un documentaire en accès libre sur le site France TV Slash. L’occasion de découvrir Romain, Misha et Filip. 

La scène drag reste encore mystérieuse pour beaucoup et toute l’intelligence de Queendom, visible sur la plateforme de France TV, c’est de montrer l’envers du décor au travers de portraits intimes qui permettent de comprendre sa diversité et, face à l’actualité, les difficultés de ses artistes depuis le premier confinement.

 

Romain, son truc, ce sont les caméras. Il est devenu Cookie Kunty après que sa sœur a expérimenté la discipline avant sa transition. Il prodigue ses conseils beauté dans les vidéos des Reines du make up et tourne Premier amour qui est déjà son deuxième court métrage en tant qu’actrice dans la peau de son alter ego quasi hollywoodien.

Filip ou Le Filip explore lui un terrain de jeu innovant : le stand up en forme de one-woman-show en habit de lumière.

Et Misha, 17 ans, a pris sa revanche sur des années d’école difficiles, en devenant Shigo et en intégrant la « house » LaDurée, l’une des maisons majeures de la scène ballroom parisienne. On comprend à travers son témoignage touchant à quel point le voguing, et les notions de famille choisie et de réconfort qui vont avec, lui ont permis d’exprimer toute sa créativité et d’assumer pleinement qui il est.

Ce jeune homme, « out » depuis ses 14 ans, relooke et met en scène des poupées avec un réel talent et a la chance d’avoir une mère à l’écoute à qui il n’a fallu qu’une bonne nuit de réflexion pour se mettre dans les meilleures conditions pour écouter, comprendre et accepter son fils tel qu’il est.

Tous les trois évoquent les évolutions de la scène drag, la façon dont les Drag Race de RuPaul ont permis sa renaissance malgré une espèce de formatage dû à la force de frappe du show US. Queendom, dont le tournage a commencé un peu avant l’arrivée du covid et du premier confinement, ne fait pas l’impasse sur les répercussions de la crise sanitaire sur les artistes de la scène drag, déjà souvent très précaires.

Mise en scène intelligente

Grâce à une mise en scène intelligente et extrêmement soignée signée Marco Novoa et Simon Vivier, Queendom offre à ses protagonistes choisis un bel écrin qui permet de mettre en valeur leurs singularités. Chaque lieu, chaque moment s’articule autour de leur parole, de leur personnalité, de leur façon singulière d’envisager cet art polymorphe.

Le film est toujours à la bonne distance et la parole des trois garçons est forte et puissante quand il s’agit d’évoquer les implications personnelles et politiques de leur travail. Que ce soit la volonté d’explorer le genre en créant un alter ego comme une extension de soi-même, l’envie de susciter les réactions et les questionnements comme les implications pédagogiques et politiques particulières de cet art. Ces portraits honnêtes et respectueux créent un attachement si particulier à ces trois personnalités qu’on aurait très envie de voir la tournure que prendront leurs projets. Un Queendom 2 ? 

« Queendom », de Marco Novoa et Simon Vivier. Ce documentaire est à découvrir gratuitement (après inscription) sur le site de France TV : https://www.france.tv/slash/queendom

Source Komitid

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Rédigé par Michael

Publié dans #documentaire, #Drag queen

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Publié le 15 Mars 2021

Pour célébrer son 50ème anniversaire, le groupe de rock iconique sera mis à l'honneur dans une série documentaire disponible gratuitement sur la plateforme de vidéos. Avec, bien entendu, bon nombre d'images encore jamais dévoilées.

À l'occasion de son cinquantenaire, Queen compte bien gâter ses fans de la première heure. Pour fêter autant d'années d'existence, le groupe britannique annonce via sa chaîne YouTube l'arrivée imminente d'un docu-série en 50 épisodes, proposés dans les prochains mois de façon hebdomadaire. Le premier chapitre de ce colossal projet est attendu pour le 19 mars 2021. Histoire de nous faire déjà saliver d'avance, une bande-annonce vient d'être révélée pour cette série docu intitulée Queen The Greatest.

 

En suivant de façon chronologique l'évolution du groupe au gré des décennies, Queen The Greatest reviendra aussi bien sur ses origines avec ses premières compositions que sur ses récentes collaborations musicales, notamment avec le chanteur américain ouvertement Adam Lambert. En plus d'inclure des performances mémorables de Queen que beaucoup auront déjà vues (et adorées), les épisodes du docu-série comprendront des extraits jusqu'alors inédits dans les coulisses de leurs tournées. Et bien plus encore !

Une erreur à corriger

Pour beaucoup de nostalgiques, Queen The Greatest sera l'opportunité de redécouvrir le talent et la personnalité de Freddie Mercury. Avec son énergie singulière et sa flamboyance légendaire, le chanteur du groupe aura participé à propulser Queen jusqu'au sommet. Décédé en 1991 des suites du sida, il restera dans les esprits pour longtemps. Même s'il aura passé la majeure partie de sa vie dans le placard, le chanteur a très tôt gagné ses galons d'icône gay.

L'histoire de Queen et de Freddie Mercury a récemment fait l'objet d'un long-métrage biographique, Bohemian Rhapsody. À sa sortie, le film a été vivement critiqué, notamment pour n'avoir qu'en partie survolé l'identité queer du rockeur. Espérons que ce docu-série, disponible gratuitement sur YouTube, rectifie le tir.

Crédit photo : Queen via YouTube

Source Têtu 

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Rédigé par Michael

Publié dans #Musique gay, #Documentaire

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Publié le 25 Janvier 2021

Co-réalisé par Marco Novoa et Simon Vivier, ce nouveau documentaire s'impose comme une plongée sensible au cœur de la nouvelle scène drag parisienne. Il est disponible à compter de ce dimanche 24 janvier sur la plateforme France.tv Slash.

 

L'art du drag gagne de l'ampleur grâce à l'avènement de RuPaul's Drag Race. Notamment en terres françaises, comme le prouve Queendom. En près d'une heure, ce documentaire esquisse un portrait inédit et bienveillant du milieu drag de la capitale, se focalisant sur trois queens issues de la nouvelle génération : Cookie Kunty, Le Filip et Shigo LaDurée. Mais loin de se contenter de surligner leurs exploits scéniques, cette œuvre singulière ne manque pas de montrer le face cachée de ces personnages colorés. Leurs états d'âme, leurs victoires, leurs échecs, leurs hauts comme leurs bas… Tout est là.

Une fascination commune

Les drag-queens savent capter l'attention et susciter la curiosité. Marco Novoa et Simon Vivier, les co-réalisateurs de ce projet, ne vont pas prétendre le contraire. En couple depuis une dizaine d'années, les deux s'étaient envolés jusqu'à New York en 2017 pour rendre visite à un proche. "On s'est rendus compte que les drag-queens étaient monnaie courante là-bas, explique Simon, mentionnant la tournée de plusieurs bars gays de Brooklyn. On a été éblouis par les performances scéniques et esthétiques de ces personnages. C'est une culture très riche. En rentrant en France, on s'est demandés à quoi ressemblait la scène drag de Paris et c'est après plusieurs rencontres avec des queens que le projet a débuté".

Parmi les personnalités contactées, Cookie Kunty. Active sur la scène drag depuis environ cinq ans, cette dernière est l'une des grandes favorites du milieu parisien. Bien qu'elle soit satisfaite du produit fini qu'est Queendom, elle avait quelques réserves initiales. "On n'a pas beaucoup l'opportunité d'avoir de la représentation, défend-elle. Donc les seules occasions que l'on a, on tient à ce qu'elles soient justes et positives. Mais j'ai senti que c'était une démarche saine, que l'on n'était pas dans le voyeurisme mais qu'il s'agissait vraiment de relater la vie des queens sans rentrer dans le mélodrame ou dans le fake".

Bien que le documentaire regorge de moments légers voire désopilants, il n'oublie pas de souligner la dimension historique comme politique du drag. Sous couvert de make-up outrancier et lip-sync endiablés, les queens ont des messages à véhiculer. "Ce sont un peu des étendards des causes de la communauté, avance Simon Vivier. C'est celles qui sont visibles, qui parlent fort. Elles se battent pour un monde plus juste, plus équitable. Elles ont plusieurs combats, que ce soit la sérophobie, le sexisme, la grossophobie, le racisme, la transphobie… Ce sont vraiment des choses qu'elles combattent au quotidien".

Intimité et actualité

Au-delà de ce qu'elles incarnent à l'égard de la société, Queendom met beaucoup l'accent sur la sphère privée, montrant Misha, Romain et Filip – les prénoms des trois queens à la ville – hors de la vie scénique. Pour les deux réalisateurs, il était primordial d'aborder cet aspect-là. "Les jeunes artistes qui font du drag le font souvent avec une démarche presque thérapeutique, soutient Simon Vivier. Le drag est une extension de ce qu'ils sont. Se cacher derrière un personnage, c'est aussi révéler des choses de soi. Quand ils sont en boy et quand ils sont en drag, ce ne sont plus vraiment les mêmes personnes, il y a un fort décalage".

Plus encore, le documentaire ayant été tourné entre 2019 et décembre 2020, il incorpore dans sa trame la dure réalité de la crise sanitaire. Et, donc, les tristes répercussions que le Covid-19 a eu sur le secteur drag. "C'était un peu incontournable qu'on le mette dedans, détaille Cookie Kunty. Mais je pense que c'était important dans le sens où les gens n'ont pas forcément conscience de ce qui s'est passé pour le milieu artistique". Le réalisateur Simon Vivier est du même avis. "On a pu parler de cette précarité-là et de la difficulté de faire reconnaître leur activité comme un métier, affirme-t-il. On a trouvé aussi important de montrer la manière dont elles ont transformé leur activité, avec des liveshows ou des cagnottes".

Avec Queendom, les deux réalisateurs veulent pousser le public hexagonal à voir plus loin que l'image burlesque et kitsch trop vite associée au drag. "J'espère que ça va éveiller une curiosité chez les gens, qu'ils auront envie d'aller à leur rencontre parce qu'elles ont des choses à dire, avance Simon Vivier. On espère aussi que ça va bousculer les gens et faire avancer la société vers quelque chose de moins binaire. Car le drag, c'est ça aussi : c'est jouer avec les codes du genre et chambouler l'ordre établi".

Queendom est disponible en intégralité sur France.tv Slash à partir du dimanche 24 janvier.

Source Têtu 

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Rédigé par Michael

Publié dans #Drag queen, #Documentaire

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Publié le 2 Décembre 2020

Portrait d’une petite fille transgenre et du combat de sa famille pour faire accepter sa différence. Un documentaire bouleversant à voir sur Arte.

 

En 2013, Sébastien Lifshitz signait avec Bambi un passionnant moyen métrage documentaire sur l’une des premières transgenres françaises, Marie- Pierre Pruvot, figure mythique des cabarets parisiens dans les années 50 et 60 qui dût ensuite cacher qui elle était pour embrasser une carrière d’enseignante. Et au cours de leurs échanges féconds, elle lui avait notamment confié que, née garçon, elle avait ressenti très tôt, dès l’âge de 3 ans qu’elle était une petite fille. Sept ans plus tard, sa caméra suit précisément un enfant dans cette situation : Sasha, 7 ans, qui depuis déjà 4 années se vit comme une fille. Comme dans Adolescentes, Lifshitz entreprend de raconter son quotidien mais aussi celui de sa famille au combat pour faire accepter sa différence hors du cocon enveloppant de leur maison, parfois violent dans ses réactions, à commencer dans son école où son cas fait débat. Et en se glissant dans l’intime sans voyeurisme, Lifshitz fait à la fois œuvre de cinéma et d’intérêt public.

Par sa capacité à entrer dans la tête de Sasha et à traduire ses envies comme ses peurs, il fracasse les idées reçues et rappelle que la question de l’identité est totalement séparée des questions de sexualité qui apparaissent à l’adolescence. Et en accompagnant sa mère aussi protectrice que combattante, il décrit les regards extérieurs sur cet enfant dont le seul « crime » est de sortir de la norme et la culpabilité angoissante que cela peut engendrer. Alors que comme lui assure une pédopsychiatre aux mots libérateurs, avoir désiré une fille pendant sa grossesse n’a en aucun cas provoqué la dysphorie de Sasha. Et que la laisser s’habiller en fille comme elle le demandait était tout sauf une erreur. Un grand film sociétal et profondément humaniste, au sens le plus noble du terme.

Petite fille est diffusée ce soir à 20h55 sur Arte, et déjà disponible sur le site de la chaine.

Source Première 

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Rédigé par Michael

Publié dans #Trans&transgenre, #Documentaire

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Publié le 14 Octobre 2020

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Documentaire

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Publié le 13 Octobre 2020

Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #Documentaire, #homophobie

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Publié le 21 Septembre 2020

Rédigé par Michael

Publié dans #Documentaire, #Musique

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