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Publié le 1 Septembre 2020

Le festival du film queer In & Out démarre mercredi 2 septembre sa neuvième édition cannoise, puis la 12ème édition à Nice le 10 septembre prochain avant une toute première fois à Toulon. En partenariat avec Komitid.

Le festival du film queer In & Out démarre dès le mercredi 2 septembre sa neuvième édition cannoise, puis la 12ème édition à Nice le 10 septembre prochain avant une toute première fois à Toulon, dès le 21 septembre, en partenariat avec le Théâtre Le Liberté dirigé par Charles Berling. L’occasion de décliner une triple programmation pleine de promesses et d’avant-premières. Le tout en partenariat avec Komitid.

Devenu une référence à Nice depuis plus de 10 ans, puis à Cannes quelques années après, le festival queer de la Côte d’Azur inaugure cette année un nouveau rendez-vous à Toulon.

En partenariat avec le Théâtre Le Liberté, cette création sous forme de biennale proposera un mariage inédit entre écrans et arts vivants.

Pour Benoît Arnulf, directeur artistique d’In & Out, tout s’est presque mis en place naturellement : «  Le Liberté a eu besoin l’année dernière, lors d’une programmation sur les thématiques LGBT, de spécialistes implantés dans la région sur ces sujets, ils ont fait appel à nous et, très vite, l’idée de faire quelque chose ensemble de façon régulière à Toulon s’est imposée. C’est une chance extraordinaire de pouvoir mettre en place un événement culturel queer qui marie les projections de films et les créations dans le domaine de l’art vivant même si, cette année, au vu des contraintes d’organisation liées au covid, nous allons avant tout privilégier des films qui sont liés aux arts vivants. Nous avons la chance d’accueillir Patric Chiha autour de son dernier film Si c’était de l’amour inspiré du travail de la chorégraphe Gisèle Vienne. Pour l’avenir, le rythme biennal est plus adapté à l’ambition du projet et aux rythmes de création dans les arts scéniques ».

En plus d’une représentation animée du Rocky Horror Picture Show avec la troupe parisienne No Good Kids du Studio Galande, l’étape toulonnaise baptisée Le Liberté + In & Out, proposera des tables rondes, des rencontres et des lectures ainsi qu’une sélection de films sortis récemment ou en avant-première. 

C’est d’ailleurs un film inédit qui sera la star des trois événements : le premier film du comédien Nicolas Maury (l’irrésistible Hervé de la série cinéphile Dix pour cent) intitulé Garçon Chiffon (photo ci-dessous) et qui met en scène le parcours de reconstruction d’un jeune comédien gay dont la vie prend l’eau de toute part et qui va se ressourcer chez sa mère (Nathalie Baye) dans le Limousin.

L’événement cannois accueillera également une demi-douzaine d’avant-premières et deux invités pour accompagner leurs films : Hakim Atoui pour La Première Marche sur la première « pride » organisée en banlieue parisienne et Christiane Spièro pour Les Reines de la nuit sur les artistes transformistes.

À Nice, une grande rétrospective sera proposée autour du travail du réalisateur Sébastien Lifshitz qui détient, selon Benoît Arnulf « le record du nombre d’invitations à In & Out à égalité avec la réalisatrice Céline Sciamma ».

À Nice comme à Cannes, les avant-premières seront nombreuses comme celles de Moffie , deuxième long métrage du Sud-Africain Oliver Hermanus (Beauty) sur un jeune homme qui découvre son homosexualité lors de son service militaire dans les années 80 ou le très touchant Un Printemps à Hong-Kong sur l’amour entre deux seniors, un chauffeur de taxi marié et un veuf retraité.

 

In & Out à Cannes du 2 au 6 septembre, à Nice du 10 au 18 septembre et, pour la première fois, à Toulon du 21 au 27 septembre 2020

Source Komitid

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 27 Janvier 2020

Le festival de films LGBT+ Des Images Aux Mots a lieu cette année du 29 janvier au 1er mars à Toulouse et en région Occitanie. Pour la 13e édition du festival, Komitid est partenaire de l’évènement.

L’objectif de ce festival est de donner de la visibilité aux œuvres cinématographique LGBT+ et d’en offrir l’accès à un public demandeur. Cet évènement se veut aussi militant pour l’égalité des droits et la lutte contre les LGBT+phobies par le 7e art et la culture.

Nombreuses rencontres

Pour cette 13e édition Des Images Aux Mots, et pour sortir des préjugés et des phobies, de nombreuses rencontres sont prévus : Mika Rambar, la photographe Lisa Ribeiro, les réalisateurs Cheng-Chui Kuo, Elio Colen Mirete et João Cândido Zacharias et Michael Aaron qui nous offre son témoignage dans 9 trans. Le festival ira aussi à la rencontre des élèves et des étudiant.e.s en se déplaçant dans quelques lycées et universités afin d’engager l’échange et le dialogue.

Parce que le but d’un festival est aussi de provoquer des rencontres… Des images Aux Mots a invité Franck Finance-Madureira (rédacteur des pages cinéma de Komitid et créateur de la Queer Palm) à la Cinémathèque de Toulouse le mercredi 5 février sur le thème du « Novo cinema queer » brésilien.

Les rencontres se feront aussi avec des associations dont les missions sont importantes aux yeux du festival. L’Autre Cercle lutte contre les discriminations en milieu professionnel, l’APGL (Association des parents et futurs parents gays et lesbiens) défend les droits des familles homoparentales. Les associations 2MSG (Association Migrations, Minorités Sexuelles et de Genre), Jeko et Alda (Association Européenne pour la Démocratie Locale) accompagnent les demandeur.se.s d’asile dans leurs démarches. L’association Amnesty International sera aussi présente au festival.

Des Images Aux Mots permet aussi de découvrir l’exposition du photographe Jaisingh Nageswaran qui rappelle le sort précaire des personnes trans en Inde.

Le festival Des Images Aux Mots débute mercredi 29 janvier 2020 avec la projection en avant-première du film JT Leroy avec les merveilleuses Kristen Stewart et Diane Kruger.

Retrouvez toutes les informations et la programmation du festival ici : http://www.des-images-aux-mots.fr

Source Komitid

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Rédigé par Michael

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Publié le 20 Janvier 2020

La 10e édition du festival LGBT+ lyonnais « Écrans Mixtes » aura lieu cette année du 4 au 12 mars. Pour célébrer le cinéma queer, John Waters et André Téchiné, deux grands noms du cinéma seront mis à l’honneur pour leur remarquable carrière.

 

© Roberto-Frankenberg---modds

Des SŒURS BRONTË sorti en 1979 à NOS ANNÉES FOLLES réalisé quarante ans plus tard, ce sont huit films caractéristiques de la filmographie de l’un des réalisateurs français les plus atypiques, singuliers et appréciés de ses contemporains, qu’il nous est ici proposé de revoir ou tout simplement de découvrir à Lyon et dans de nombreux cinémas de la Métropole de Lyon pour la 10e édition du festival Écrans Mixtes 

 

Rétrospective 8 films / 1 documentaire /  Master Class

 

Ouverture du festival mercredi 4 mars à 20h à l'Institut Lumière avec LES

ROSEAUX SAUVAGES en présence d'André Téchiné.

 

LES SŒURS BRONTË (1979)
LE LIEU DU CRIME (1986)
J'EMBRASSE PAS (1991)
LES ROSEAUX SAUVAGES (1994) - OUVERTURE DU FESTIVAL
LES VOLEURS (1996)
LES TÉMOINS (2007)
QUAND ON A 17 ANS (2016)
NOS ANNÉES FOLLES (2017)

 

ANDRÉ TÉCHINÉ CINÉASTE INSOUMIS (2019) de Thierry Klifa

 

MASTER CLASS animée par le réalisateur Thierry Klifa

Université Lyon 2, Grand amphithéâtre. 

© Greg Gorman

 John Waters, le dandy trash de Baltimore. 

 

4 films cultes de John Waters sur grand écran ! 
 

 

PINK FLAMINGOS (1972)

POLYESTER (1981)

CRY BABY (1990)

SERIAL MOTHER (1994)


MASTER CLASS animée par la réalisatrice Marie Losier

Université Lyon 2, Grand amphithéâtre. 

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Rédigé par Michael

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Publié le 27 Novembre 2019

« Brooklyn Secret », meilleure fiction et « Indianara », meilleur documentaire : les héroïnes trans dominent le palmarès de Chéries-Chéris 2019

La 25ème édition du festival LGBT+ de Paris s’achève ce soir et le palmarès a été annoncé il y a quelques minutes. La richesse de la programmation se reflète via les choix des différents jurys du festival.

Du côté des films de fiction, c’est le très beau troisième long métrage de la réalisatrice philippine et new-yorkaise Isabel Sandoval qui remporte le Grand prix. Brooklyn Secret suit avec délicatesse le quotidien d’une jeune femme trans, immigrée illégale aux Etats-Unis qui, confrontée à la peur de l’expulsion va vivre une histoire d’amour avec le petit-fils de la vieille dame dont elle s’occupe.

À noter qu’Isabel Sandoval a écrit, réalisé et monté le film elle-même et qu’elle interprète avec grâce et retenue le personnage central, Olivia (en salles le 18 mars 2020).

Le prix du jury fiction revient à Fin de siècle de l’Argentin Lucio Castro, une histoire d’amour entre un Argentin de New-York et un Espagnol de Berlin, merveilleusement mise en scène et qui joue brillamment sur la question du temps. Le prix d’interprétation est décerné à Gaston Re pour son rôle trouble dans Le Colocataire, le nouveau film de l’Argentin Marco Berger (après Plan B, Absent, …).

Pour les documentaires, le très beau portrait politique d’une militante transgenre brésilienne exceptionnelle, Indianara, qui remporte le Grand prix. Le film réalisé par Aude Chevalier-Beaumel et Marcelo Barbosa sort en salles mercredi 26 novembre (interview à découvrir sur Komitid). Le jury documentaires a choisi de remettre son prix à Toutes les vies de Kojin, (en salles le 12 février 2010), documentaire courageux du réalisateur kurde iranien Diako Yazdani qui confronte la vie d’un jeune gay au Kurdistan irakien à une société qui nie jusqu’à son existence.

Enfin, pour le jury courts métrages, c’est le film documentaire marocain de Sido Lansari, Les Dernier Paradis, qui obtient la récompense suprême. Un autre documentaire, l’américain Piss Off de Henry Baker, se voit remettre le prix du jury et deux mentions spéciales ont été attribuées à Three Centimetres de la Libanaise Lara Zeidan et à Mother’s du Belge Hippolyte Leibovici, portrait documentaire d’une famille de drag-queens bruxelloises.

Source Komitid

Le prix d’interprétation est décerné à Gaston Re pour son rôle trouble dans Le Colocataire, le nouveau film de l’Argentin Marco Berger (après Plan B, Absent, …).

Pour les documentaires, le très beau portrait politique d’une militante transgenre brésilienne exceptionnelle, Indianara, qui remporte le Grand prix. Le film réalisé par Aude Chevalier-Beaumel et Marcelo Barbosa sort en salles mercredi 26 novembre (interview à découvrir sur Komitid). Le jury documentaires a choisi de remettre son prix à Toutes les vies de Kojin, (en salles le 12 février 2010), documentaire courageux du réalisateur kurde iranien Diako Yazdani qui confronte la vie d’un jeune gay au Kurdistan irakien à une société qui nie jusqu’à son existence.

Enfin, pour le jury courts métrages, c’est le film documentaire marocain de Sido Lansari, Les Dernier Paradis, qui obtient la récompense suprême. Un autre documentaire, l’américain Piss Off de Henry Baker, se voit remettre le prix du jury et deux mentions spéciales ont été attribuées à Three Centimetres de la Libanaise Lara Zeidan et à Mother’s du Belge Hippolyte Leibovici, portrait documentaire d’une famille de drag-queens bruxelloises.

Source Komitid

Pour les documentaires, le très beau portrait politique d’une militante transgenre brésilienne exceptionnelle, Indianara, qui remporte le Grand prix. Le film réalisé par Aude Chevalier-Beaumel et Marcelo Barbosa sort en salles mercredi 26 novembre (interview à découvrir sur Komitid). Le jury documentaires a choisi de remettre son prix à Toutes les vies de Kojin, (en salles le 12 février 2010), documentaire courageux du réalisateur kurde iranien Diako Yazdani qui confronte la vie d’un jeune gay au Kurdistan irakien à une société qui nie jusqu’à son existence.

Enfin, pour le jury courts métrages, c’est le film documentaire marocain de Sido Lansari, Les Dernier Paradis, qui obtient la récompense suprême. Un autre documentaire, l’américain Piss Off de Henry Baker, se voit remettre le prix du jury et deux mentions spéciales ont été attribuées à Three Centimetres de la Libanaise Lara Zeidan et à Mother’s du Belge Hippolyte Leibovici, portrait documentaire d’une famille de drag-queens bruxelloises.

Source Komitid

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Rédigé par Michael

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Publié le 14 Novembre 2019

La 11e édition du festival « Un état du monde » organisé par le Forum des images a lieu cette année du 15 au 24 novembre. Ce festival a pour but d’explorer les problématiques géopolitiques mondiales à travers le cinéma.

Cette année, le festival « Un état du monde » continue à prendre le pouls du monde, en croisant problématiques politiques et expressions cinématographiques contemporaines.
Sa programmation très riche vous fera découvrir une quarantaine de films dont une avant-première chaque jour.

Découvrez la bande annonce du festival :

À l’affiche, le cinéma brésilien contemporain, un fil conducteur autour de l’habitat et de l’écologie, un hommage au réalisateur chinois Wang Quan’an…
La programmation de cette année laisse aussi une place dédiée aux représentations de la communauté LGBT+ dans le monde.

Trois films importants sur le sujet sont programmés :

 

Madame Satã, de Karim Aïnouz

Water Makes Us Wet (An Ecosexual Adventure) de Annie Sprinkle et Beth Stephens

Corpo Eléctrico de Marcelo Caetano

Une carte blanche sera donnée au philosophe militant LGBT+ Paul B Préciado sur le sujet « habiter son corps » lundi 18 novembre à 19h. Il présentera d’ailleurs aussi le documentaire Water Makes Us Wet (An Ecosexual Adventure).

L’exposition photo Génération Tombamento de l’artiste Carolina Arantes, centrée sur la jeunesse afro-descendante LGBT+ au Brésil se tient pendant toute la durée du festival.

Retrouvez toutes les informations sur le festival « Un état du monde » sur le site du Forum des images

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Rédigé par Michael

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Publié le 30 Octobre 2019

Cette nouvelle édition revendique haut et fort sa dimension internationale et interculturelle. Une ouverture sur le monde qui déploie notre champ des possibles, donne à voir et à écouter différentes femmes à travers leur prisme respectif.

Ensemble, découvrons des corps hors des normes imposées, engagés, capables de toutes les passions. Avec des thèmes inédits, revendiquons et imposons-nous en brigade de cuisine, dans le sport, à l'école, dans l'espace public, avec les écoféministes. Levons le poing avec ces femmes qui militent pour leur existence, ou leur survivance. Rions avec éclat, émerveillons-nous et brûlons d'un désir superbe, vigoureux et sans limite.

Nous sommes fières de vous servir les combats singuliers de celles qui revendiquent, à travers le monde, la liberté d'exister et d'aimer, le droit à la dignité, à l'égalité, à d'autres formes de familles. Parfois crue, parfois douce, offrez-vous une constante dénonciation des périmètres imposés par l'hétéronormativité, le patriarcat et le suprémacisme. Observez... il paraît qu'elles tremblent, les lignes !

 

le festival se tient du 31 octobre au 3 novembre 2019, à l’Espace Reuilly (Paris 12e) 

Toute la programmation par ici

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Rédigé par Michael

Publié dans #festival gay, #lesbien

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Publié le 29 Octobre 2019

Festival Chéries-Cheris 2019

Découvrez l'affiche de la 25e édition du Festival Chéries-Chéris - Paris qui aura lieu du 16 au 26 novembre 2019 dans les salles MK2 Beaubourg, mk2 Quai de Seine et mk2 Bibliothèque.
Le Festival a choisi cette année de célébrer les corps et la sensualité, par cette ode poétique à l'amour partagé et la fraternité. Un peu de douceur et de tendresse dans ce monde de brutes ! 😉

Photo signée Anthony Goicolea, photographe plasticien cubain.
Affiche réalisée par Christophe le Drean.

 

 

Retrouvez toute la programmation du festival sur sa page Facebook https://www.facebook.com/FFLGBTQP/

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Rédigé par Michael

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Publié le 16 Octobre 2019

Rédigé par Michael

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Publié le 15 Juillet 2019

Voici une petite sélection de 3 films à suivre découvert lors du festival Outfest 2019 de Los Angeles.

Sequin in a blue room

Un adolescent hypnotisé par l’attrait du sexe via une application, utilise le pseudonyme «Sequin» pour une série de rencontres avec des hommes plus âgés. Lorsque sa recherche de sensations fortes mène à une rencontre mémorable lors d'une soirée sexe anonyme, il décide de retrouver l'homme mystérieux. Il doit compter sur l'aide d'un ancien partenaire malintentionné . Inspiré du nouveau cinéma queer des années 90, ce thriller captivant révèle le danger et l'érotisme de l'accès sexuel à l'ère numérique.

Sous la direction de Samuel Van Grinsven; Distribution: Anthony Brandon Wong, Conor Leach, Jeremy Lindsay Taylor, Samuel Barrie

José

 

Gagnant du Venice Queer Lion, cette histoire suit José, un jeune homme de 19 ans qui échappe à son existence ouvrière au Guatemala par le biais d'applications et de rencontres informelles. Il découvre le sens de ses rencontres avec Luis, un ouvrier immigré qui rêve d'une vie meilleure pour eux. Mais cette nouvelle relation passionnée - et la promesse d'un changement - peut-elle rivaliser avec le lien de José avec sa mère pieuse et religieuse?

Réalisé par Li Cheng

Bit

Dès qu’elle a terminé ses études au lycée de sa petite ville, l’adolescente transsexuelle Laurel (Nicole Maines,  Supergirl ) part immédiatement à Los Angeles. Elle rencontre un groupe mystérieux de filles  (des vampires) qui cherchent à la recruter dans leur monde fascinant et séduisant. Mais Laurel  commence à se demander si elle est prête à devenir l’une d’elles. 

Réalisé par Brad Michael Elmore; Acteurs: Char Diaz, Diana Hopper, vendredi Chamberlain, Greg Hill, James Paxton, MC Gainey, Nicole Maines, Zolee Griggs

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Rédigé par Michael

Publié dans #festival gay, #cinéma gay

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Publié le 2 Juillet 2019

 

 

Les cultures Queer fêtées à la Gaîté Lyrique

Béatrice Dalle et Virginie Despentes lisant Pasolini en version punk, des concerts, des films et des ateliers pour apprendre entre autres à fabriquer un lubrifiant intime bio: la 3e édition de "Loud & Proud", festival des cultures queer, se déroulera à Paris du 4 au 7 juillet.

 

 

A l'affiche et à initiative de la Gaîté Lyrique, "Loud & Proud" ("fort et fier") est dédié depuis 2015 à la représentation et la visibilité des minorités sexuelles dans la culture.

Depuis quelques années, la Gaîté Lyrique se positionne à l'intersection de l'art, des technologies et des enjeux de société, "à travers les contre-cultures qui façonnent notre temps", revendique l'institution parisienne. "En américain, queer est une insulte qui signifie 'bizarre', 'tordu' mais aussi 'tapette' et 'gouine' en opposition au mot 'straight' qui, lui, désigne la norme hétérosexuelle", rappellent les organisateurs du festival "Loud & Proud", unique en France.

"Le queer est un courant de pensée militant, une grille de lecture utile pour interroger le genre, les normes sociales et sexuelles, ainsi que les rapports de domination qui en résultent. Un ensemble de valeurs émancipatrices et solidaires qu'il est urgent de défendre à l'heure où les principes d'égalité et de fraternité sont largement mis à mal", ajoutent-ils.

Côté concerts, "Loud & Proud" mettra cette année l'accent sur la découverte des avant-gardes et des scènes émergentes queer, des musiques expérimentales et hybrides au rock indépendant, en passant par la house.

Parmi les têtes d'affiche, vendredi, le Sud-Africain Nakhane dont la voix cristalline et la soul aux accent rock a fait sensation aux Transmusicales de Rennes.

L'Américaine Lotic, nouvelle muse berlinoise de la musique électronique, se produira jeudi en lever de rideau, tout comme Colin Self, membre du collectif de drags newyorkaises Chez Deep. Vjuan Allure, nouveau DJ star de la scène de voguing US, Robert Owens, Violet, et le duo danois First Hate se produiront également.

Parmi les conférences et rencontres, Sylvie Tissot, sociologue et professeure à l'Université Paris 8, évoquera l'acceptation de l'homosexualité à Paris et New York.

Le lendemain, la politiste Ilana Eloit reviendra sur l'historique de la pensée lesbienne. Dimanche 7 juillet, un grand bal voguing, "danse de combat" des gays et transsexuels discriminés, mouvement artistique créé par la communauté LGBT noire américaine, clôturera les festivités.

Programme complet: https://gaite-lyrique.net/festival/loud-proud-2019

Rédaction avec AFP pour e-llico

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Rédigé par Michael

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