festival gay

Publié le 2 Septembre 2021

Du 12 au 24 octobre, À la folie organise, dans le parc de la Villette à Paris, BIZARRE, le premier festival queer de grande ampleur depuis l'éclatement de la pandémie.

Clubbing militant

Du 12 au 24 octobre 2021, trois lieux du parc de La Villette, dans le 19e arrondissement de la capitale, vibreront au rythme de propositions musicales, artistiques, et festives issues des communautés LGBTQI+. Des collectifs et des artistes qui "partagent l’idée d’un point de vue minoritaire, un regard sur le monde porteur de créativité et d’une attention particulière pour l’accueil des personnes dont les identités sont marginalisées".

Source têtu

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Rédigé par Michael

Publié dans #festival gay, #Paris

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Publié le 22 Juin 2021

La 11ème édition du festival lyonnais de cinéma queer s’ouvre mercredi 23 juin

La 11ème édition du festival lyonnais de cinéma queer s’ouvre mercredi 23 juin. Au programme de ces neuf journées : des films inédits et des classiques restaurés, un focus sur les réalisatrices du new queer cinéma, des rétrospectives consacrées à Gaël Morel et à Ulrike Ottinger et un hommage à Delphine Seyrig croquée sur l’affiche du festival dans son rôle-culte de fée des Lilas dans Peau d’âne. 

Gaël Morel invité d’honneur

C’est Gaël Morel qui sera cette année l’invité d’honneur du festival Ecrans Mixtes. Un retour au pays pour le comédien découvert dans Les Roseaux sauvages d’André Téchiné en 1994 et très vite devenu à son tour réalisateur. Pour cette première rétrospective, il présentera ses films au public lyonnais :  A toute vitesse (film d’ouverture), Premières neiges, Les Chemins de l’Oued, Le Clan, Après lui, New Wave, Notre Paradis, Prendre le large et son documentaire Famille, tu me hais.

Une œuvre riche sur laquelle il reviendra lors d’une masterclass animée par le journaliste des Inrocks Gérard Lefort. La deuxième rétrospective sera consacrée à l’une des rares figures féminines qui côtoya Rainer Werner Fassbinder, Werner Herzog ou Rosa von Praunheim au sein du mouvement dit du Nouveau Cinéma Allemand : Ulrike Ottinger, réalisatrice iconoclaste dont les films ont été très peu (voire pas du tout pour certains) montrées en France. L’occasion de découvrir une cinéaste singulière qui apporte un éclairage particulier aux luttes minoritaires tout en poursuivant un parcours assez passionnant en termes de recherche esthétique. Elle croisa notamment la route d’un autre insoumise, la comédienne, réalisatrice et militante, Delphine Seyrig, icône mise à l’honneur par cette 11ème édition du prestigieux festival de l’agglomération lyonnaise.  

Femmes réalisatrices

Côté « films de patrimoine », ne ratez pas le focus consacré aux films cultes des femmes réalisatrices du New Queer Cinema (Go Fish, High Art, The Watermelon Woman, entre autres), le double programme Showgirls / You don’t Nomi (documentaire de 2019 qui analyse avec pertinence l’échec public et critique du film de Verhoeven), la séance consacrée à la copie restaurée du Yentl de Barbra Streisand ou la soirée consacrée au porno gay français des années 70 avec le documentaire Mondo Homo et le sublime porno Equation à un inconnu, qui a inspiré Yann Gonzalez pour Un couteau dans le cœur. 

Films inédits

Côté films inédits, signalons parmi une belle sélection de nouveautés, trois films très différents mais tout aussi réussis qui feront leur première française lors du festival : Tomber pour Ali, film sobre et d’actualité réalisé par un jeune cinéaste lituanien très prometteur Romas Zabarauskas qui viendra rencontrer le public lyonnais, le très beau dernier film du réalisateur turco-italien Ferzan Ozpetek, Pour Toujours (La Dea Fortuna, programmé en clôture) et, l’un de nos gros coups de cœur de cette année de cinéma queer, Playdurizm, l’incroyable et hypnotique premier film d’un jeune réalisateur à suivre de près : Gem Deger qui viendra présenter le film avec son équipe

Source komitid.fr 

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Rédigé par Michael

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Publié le 25 Mai 2021

Au programme de cette sélection en ligne : 20 longs-métrages et 20 courts-métrages mélangeant fiction, documentaire, patrimoine et un focus-événement « Une renaissance Noire ».

Le festival de cinéma LGBTI+ de Paris a confirmé les dates de report de sa 26ème édition qui se tiendra du 29 juin au 6 juillet prochains dans les salles MK2 à Paris. Mais, dès aujourd’hui et jusqu’au 1er juin, le festival propose une sélection de films à découvrir en avant-première sur la plateforme Mk2curiosity.com.

Côté fictions, vous pouvez découvrir pas moins de 15 films parmi lesquels le dernier film inédit et surprenant du réalisateur canadien culte Bruce LaBruce, Saint-Narcisse, un objet de cinéma étrange où se mêlent enquête familiale, extases sexuelle et religieuse et « twincest » (relation incestueuse entre jumeaux), rien que ça !

Style particulier

À l’affiche également une œuvre parmi les plus emblématiques du New Queer Cinema, The Watermelon Woman (prix Teddy Award du meilleur film en 1996), un film qui a marqué l’histoire de l’affirmation des lesbiennes noires américaines et initié un style particulier mêlent documentaire et fiction.

Conseillés également, deux films qui témoignent du dynamisme créatif du cinéma queer sud-américain : Je m’appelle Bagdad, joli « coming of age » brésilien sur une skateuse de 17 ans qui célèbre la sororité et Los Fuertes, une véritable passion amoureuse entre Lucas et Antonio dans un village de pêcheurs du sud du Chili. 

Identité noire et queer

Côté documentaires, Sous la peau suit le parcours d’un ado trans en Suisse, le film canadien La Fabrique du consentement : Regards lesbo-queer interroge les sexualités queer féminines via les notions de consentement et de culture du viol.

Deux documentaires questionnent l’identité noire et queer : le mythique Black is… Blanck ain’t de Marlon Riggs (1994), mort du sida pendant le tournage et A Place of Rage de Pratibha Parmar (1991) qui donne la parole à des artistes et militantes africaines-américaines. 

Le pass valable pour visionner l’intégralité des films proposés par le festival pour cette semaine de « before » est à 14,90 euros dès aujourd’hui et 70 pass sont mis en vente au tarif de 10,90 euros pour les « early birds », autrement dit les premier.e.s arrivé.e.s sur le site cheries-cheris.com

Source komitid.fr 

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Rédigé par Michael

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Publié le 7 Mai 2021

Festival Le court en dit long #29

Version Bicéphale : CWB & Cité internationale des arts

En 2021, le festival se viralise, se déterritorialise et tend à l’ubiquité.

Après une édition 2020 mutée en cyberspace, la programmation de cette édition se déploiera simultanément sur différents territoires et médiums ; au Centre Wallonie-Bruxelles – cœur du festival – où sera projetée la sélection des courts métrages inédits en compétition et à la Cité internationale des arts – complice 2021 – qui accueillera des installations, l’atelier professionnel et la journée de clôture, mais aussi en Cyberspace avec la diffusion des web-séries belges francophones sur Youtube.

Cité internationale des arts de Paris
18 Rue de l'Hôtel de ville, 75004 Paris
Et 

Salle de cinéma CWB
46 rue Quincampoix
75004 Paris
 
LGBT+

Programme 5

1 - Amours libres – Emily Worms
(2021 – Belgique – animation – 4 min.36)
Production : Atelier de production de la Cambre. Distribution : Adifac.

 

Deux amis discutent de leurs relations. Entre polyamour et politique, ils parlent de leur manière de vivre l’amour librement.
 


2 - Nuits sans sommeil – Jérémy van der Haegen
(2020 – Belgique/France – 30 min.)
Avec : Vidal Arzoni, Jessica Batut, Alyssia Desmeth, Sébastien Vion.
Production : Néon Rouge Production, Tact Production, CCA.
Meilleur film court compétition « Rebel with a Cause » PÖFF Tallin 2020.

 

Portrait d'une enfance au quotidien. Un village, une famille, un petit garçon qui aime porter des robes, le retour du loup et la vie de chaque jour, ordinaire et banale, sont la matière d'un récit qui raconte les désirs enfouis.
 


3 - Shams – Pauline Beugnies
(2020 – Belgique/France – 24 min. – VO stf.)
Avec : Claire Beugnies, Reem El-Maghraby, Zainab Magdy, Amina El-Banna.
Production : Rayuela Productions, CCA, Hauteville Productions, France 3, Thowra.
Primé à Pink Screens 2020, Thess International Short Film Festival.

 

Au Caire, Eden, une jeune Belge de 30 ans, tombe amoureuse de Shams. Après avoir confié à sa mère qu’elle aime une femme, Shams disparaît brutalement. Avec l’aide de deux amies égyptiennes, Eden entame une lutte contre ses propres peurs, dénis et préjugés pour retrouver Shams.
 


4 - Des choses en commun – Ann Sirot & Raphaël Balboni
(2020 – Belgique – 24 min.)
Avec : Gwen Berrou, Ninon Borsei, Fanny Estève, Jérémy Grynberg, Marie Lecomte, Benoît Piret, Hervé Piron.
Production : Angie Productions, Helicotronc, CCA, Screen Brussels. Distribution : Agence belge du court métrage.
Primé au MECAL Barcelone 2020, au FIFF Namur 2020.

 

A bords de véhicules partagés, des destins se croisent. En route vers un centre commercial, un festival, un mariage ou simplement pour une session de conduite accompagnée, conducteurs et passagers testent et réinventent leurs liens d’amour, d’amitié ou de famille.
 


5 - On my way – Sonam Larcin
(2020 – Belgique – 22 min. – 1er film)
Avec : Yannick Renier, Tijmen Govaert, Goua Grovogui
Production : Need Productions, CCA, RTBF.
. Primé au FIFF Namur 2020. 

 

L'arrivée d'un migrant nigérian dans la campagne belge bouscule le quotidien fragile de deux hommes vivant une relation cachée.

 

03 JUIN 2021 18:00

durée totale : 104 minutes

Salle de cinéma CWB
46 rue Quincampoix
75004 Paris

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Rédigé par Michael

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Publié le 2 Décembre 2020

Initialement planifiée pour le mois de novembre, la 26ème édition du festival queer Chéries-Chéris s'est vue repoussée à cause de la crise sanitaire. Elle se déroulera désormais à la rentrée prochaine, du 9 au 19 janvier 2021.

Bien que le reconfinement ait eu raison du festival Chéries-Chéris cette année, ses organisateurs n'ont pas dit leur dernier mot. Un temps prévue pour novembre, la 26ème édition de l'événement se voit finalement décalée au début de la nouvelle année. En effet, du 9 au 19 janvier 2021, les films LGBTQ+ en lice investiront les salles parisiennes, précisément les cinémas MK2 Beaubourg, Quai de Seine et Bibliothèque. Les dates et horaires exacts de chaque projection n'ont pas encore été communiqués.

Une nouveauté qui fait envie

Bonne nouvelle : le line-up du festival demeure inchangé. En d'autres termes, les cinéphiles de la capitale pourront voir les derniers fleurons du cinéma queer, à l'instar du touchant Un printemps à Hong-Kong de Ray Yeung ou encore Le Prédateur, soit le nouveau long-métrage du réalisateur argentin Marco Berger. Le très attendu Ammonite de Francis Lee (Seule la terre) restera le film d'ouverture. On soulignera un ajout notable à la programmation : Supernova, le film gay dramatique porté par le duo Colin Firth/Stanley Tucci, fera partie de cette 26ème édition – bien qu'il ne soit pas intégré dans la compétition fiction du festival.

Signé Harry Macqueen (Hinterland), Supernova relate la vie commune de deux hommes gays, Tusker et Sam, ensemble depuis une vingtaine d'années. Mais leur idylle toujours vive est ternie par une terrible annonce : Tusker est atteint de démence et la maladie menace d'impacter rapidement son quotidien. Suite à ce diagnostic, le couple décide de partir en voiture afin de parcourir l'Angleterre rurale, déterminé à profiter de ses proches avant que la santé de Tusker n'en pâtisse. On prépare déjà les mouchoirs.

Crédit photo : Outplay

Source Têtu 

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Rédigé par Michael

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Publié le 8 Octobre 2020

Du 14 au 24 novembre prochains, les cinéphiles pourront découvrir environ 140 œuvres cinématographiques honorant la communauté queer.

Histoire de littéralement égayer une année 2020 autrement morne, le festival Chéries-Chéris prépare son attendu come-back. À peine dévoilée, il faut avouer que la programmation fait envie. C'est un total de 60 longs-métrages et 80 formats courts que les spectateurs et spectatrices de cette 26ème édition pourront dévorer. Pour commencer, le film d'ouverture ne sera nul autre qu'Ammonite, le deuxième long-métrage prometteur de Francis Lee (Seule la terre). Porté par Kate Winslet et Saoirse Ronan, il explorera une romance lesbienne tumultueuse dans les années 1840.

Bien entendu, Ammonite fera partie de la compétition fiction aux côtés de 11 autres films. Parmi lesquels : Cicada de Matthew Fifer et Kieran Mulcare, Comets de Tamar Shavgulidze, Forgotten Roads de Nicol Ruiz, Las mil y una de Clarisa Navas, Moffie d'Oliver Hermanus, No Hard Feelings de Faraz Shariat, Un printemps à Hong Kong de Ray Yeung, Vendra la muerte y tendra tus ojos de José Luis Torres Leiva et enfin Vent chaud de Daniel Nolasco. Également en lice, Le Prédateur de Marco Berger – qui nous avait surpris avec Le Colocataire plus tôt cette année – et A Good Man de Marie-Castille Mention-Schaar, d'ores et déjà décrié pour sa représentation de la transidentité.

Premières, cycle et nostalgie

Parmi les autres propositions alléchantes du festival Chéries-Chéris cette année, on retiendra Saint-Narcisse, le tout nouveau film du réalisateur Bruce LaBruce, mais aussi Petite fille de Sébastien Lifshitz. Après l'excellent Adolescentes débarqué en salles en septembre dernier, le documentariste s'intéresse à Sasha, 7 ans, qui vit comme une petite fille depuis ses 3 ans. Parallèlement, cette 26ème édition comprendra des projections de films cultes pour notre communauté tels que Beautiful Thing de Hettie Macdonald et Showgirls de Paul Verhoeven.

Enfin, en adéquation avec le mouvement Black Lives Matter qui prend de l'ampleur aux États-Unis depuis plusieurs mois, cette 26ème édition inclura un cycle de films issus des années 80 et 90. Des longs-métrages qui mettent en avant le cheminement de pensée antiraciste et dont le propos résonne plus que jamais aujourd'hui. Intitulé Renaissance noire, ce cycle comprendra A Place of Rage de Pratibha Parmar, The Watermelon Woman de Cheryl Dunye ou encore The Passion of Remembrance de Maureen Blackwood et Isaac Julien.

"Les artistes que nous avons retenus en cette 26ème édition nous proposent leur lecture et leurs représentations de nos identités multiples, avance Grégory Tilhac, délégué général du festival Chéries-Chéris. Toute l’équipe du Festival, essentiellement composée de bénévoles, a travaillé d’arrache-pied pour présenter les plus belles productions issues des 4 coins du globe ; une programmation riche et variée comprenant près de 140 œuvres se plaçant dans la droite lignée de l’invention géniale – à la fois inclusive et fédératrice – du rainbow flag de Gilbert Baker".

Le festival Chéries-Chéris aura donc lieu du 14 au 24 novembre 2020, avec des projections prévues dans les cinémas MK2 Beaubourg, Quai de Seine et Bibliothèque.

Source Têtu 

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Rédigé par Michael

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Publié le 1 Septembre 2020

Le festival du film queer In & Out démarre mercredi 2 septembre sa neuvième édition cannoise, puis la 12ème édition à Nice le 10 septembre prochain avant une toute première fois à Toulon. En partenariat avec Komitid.

Le festival du film queer In & Out démarre dès le mercredi 2 septembre sa neuvième édition cannoise, puis la 12ème édition à Nice le 10 septembre prochain avant une toute première fois à Toulon, dès le 21 septembre, en partenariat avec le Théâtre Le Liberté dirigé par Charles Berling. L’occasion de décliner une triple programmation pleine de promesses et d’avant-premières. Le tout en partenariat avec Komitid.

Devenu une référence à Nice depuis plus de 10 ans, puis à Cannes quelques années après, le festival queer de la Côte d’Azur inaugure cette année un nouveau rendez-vous à Toulon.

En partenariat avec le Théâtre Le Liberté, cette création sous forme de biennale proposera un mariage inédit entre écrans et arts vivants.

Pour Benoît Arnulf, directeur artistique d’In & Out, tout s’est presque mis en place naturellement : «  Le Liberté a eu besoin l’année dernière, lors d’une programmation sur les thématiques LGBT, de spécialistes implantés dans la région sur ces sujets, ils ont fait appel à nous et, très vite, l’idée de faire quelque chose ensemble de façon régulière à Toulon s’est imposée. C’est une chance extraordinaire de pouvoir mettre en place un événement culturel queer qui marie les projections de films et les créations dans le domaine de l’art vivant même si, cette année, au vu des contraintes d’organisation liées au covid, nous allons avant tout privilégier des films qui sont liés aux arts vivants. Nous avons la chance d’accueillir Patric Chiha autour de son dernier film Si c’était de l’amour inspiré du travail de la chorégraphe Gisèle Vienne. Pour l’avenir, le rythme biennal est plus adapté à l’ambition du projet et aux rythmes de création dans les arts scéniques ».

En plus d’une représentation animée du Rocky Horror Picture Show avec la troupe parisienne No Good Kids du Studio Galande, l’étape toulonnaise baptisée Le Liberté + In & Out, proposera des tables rondes, des rencontres et des lectures ainsi qu’une sélection de films sortis récemment ou en avant-première. 

C’est d’ailleurs un film inédit qui sera la star des trois événements : le premier film du comédien Nicolas Maury (l’irrésistible Hervé de la série cinéphile Dix pour cent) intitulé Garçon Chiffon (photo ci-dessous) et qui met en scène le parcours de reconstruction d’un jeune comédien gay dont la vie prend l’eau de toute part et qui va se ressourcer chez sa mère (Nathalie Baye) dans le Limousin.

L’événement cannois accueillera également une demi-douzaine d’avant-premières et deux invités pour accompagner leurs films : Hakim Atoui pour La Première Marche sur la première « pride » organisée en banlieue parisienne et Christiane Spièro pour Les Reines de la nuit sur les artistes transformistes.

À Nice, une grande rétrospective sera proposée autour du travail du réalisateur Sébastien Lifshitz qui détient, selon Benoît Arnulf « le record du nombre d’invitations à In & Out à égalité avec la réalisatrice Céline Sciamma ».

À Nice comme à Cannes, les avant-premières seront nombreuses comme celles de Moffie , deuxième long métrage du Sud-Africain Oliver Hermanus (Beauty) sur un jeune homme qui découvre son homosexualité lors de son service militaire dans les années 80 ou le très touchant Un Printemps à Hong-Kong sur l’amour entre deux seniors, un chauffeur de taxi marié et un veuf retraité.

 

In & Out à Cannes du 2 au 6 septembre, à Nice du 10 au 18 septembre et, pour la première fois, à Toulon du 21 au 27 septembre 2020

Source Komitid

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 27 Janvier 2020

Le festival de films LGBT+ Des Images Aux Mots a lieu cette année du 29 janvier au 1er mars à Toulouse et en région Occitanie. Pour la 13e édition du festival, Komitid est partenaire de l’évènement.

L’objectif de ce festival est de donner de la visibilité aux œuvres cinématographique LGBT+ et d’en offrir l’accès à un public demandeur. Cet évènement se veut aussi militant pour l’égalité des droits et la lutte contre les LGBT+phobies par le 7e art et la culture.

Nombreuses rencontres

Pour cette 13e édition Des Images Aux Mots, et pour sortir des préjugés et des phobies, de nombreuses rencontres sont prévus : Mika Rambar, la photographe Lisa Ribeiro, les réalisateurs Cheng-Chui Kuo, Elio Colen Mirete et João Cândido Zacharias et Michael Aaron qui nous offre son témoignage dans 9 trans. Le festival ira aussi à la rencontre des élèves et des étudiant.e.s en se déplaçant dans quelques lycées et universités afin d’engager l’échange et le dialogue.

Parce que le but d’un festival est aussi de provoquer des rencontres… Des images Aux Mots a invité Franck Finance-Madureira (rédacteur des pages cinéma de Komitid et créateur de la Queer Palm) à la Cinémathèque de Toulouse le mercredi 5 février sur le thème du « Novo cinema queer » brésilien.

Les rencontres se feront aussi avec des associations dont les missions sont importantes aux yeux du festival. L’Autre Cercle lutte contre les discriminations en milieu professionnel, l’APGL (Association des parents et futurs parents gays et lesbiens) défend les droits des familles homoparentales. Les associations 2MSG (Association Migrations, Minorités Sexuelles et de Genre), Jeko et Alda (Association Européenne pour la Démocratie Locale) accompagnent les demandeur.se.s d’asile dans leurs démarches. L’association Amnesty International sera aussi présente au festival.

Des Images Aux Mots permet aussi de découvrir l’exposition du photographe Jaisingh Nageswaran qui rappelle le sort précaire des personnes trans en Inde.

Le festival Des Images Aux Mots débute mercredi 29 janvier 2020 avec la projection en avant-première du film JT Leroy avec les merveilleuses Kristen Stewart et Diane Kruger.

Retrouvez toutes les informations et la programmation du festival ici : http://www.des-images-aux-mots.fr

Source Komitid

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Publié le 20 Janvier 2020

La 10e édition du festival LGBT+ lyonnais « Écrans Mixtes » aura lieu cette année du 4 au 12 mars. Pour célébrer le cinéma queer, John Waters et André Téchiné, deux grands noms du cinéma seront mis à l’honneur pour leur remarquable carrière.

 

© Roberto-Frankenberg---modds

Des SŒURS BRONTË sorti en 1979 à NOS ANNÉES FOLLES réalisé quarante ans plus tard, ce sont huit films caractéristiques de la filmographie de l’un des réalisateurs français les plus atypiques, singuliers et appréciés de ses contemporains, qu’il nous est ici proposé de revoir ou tout simplement de découvrir à Lyon et dans de nombreux cinémas de la Métropole de Lyon pour la 10e édition du festival Écrans Mixtes 

 

Rétrospective 8 films / 1 documentaire /  Master Class

 

Ouverture du festival mercredi 4 mars à 20h à l'Institut Lumière avec LES

ROSEAUX SAUVAGES en présence d'André Téchiné.

 

LES SŒURS BRONTË (1979)
LE LIEU DU CRIME (1986)
J'EMBRASSE PAS (1991)
LES ROSEAUX SAUVAGES (1994) - OUVERTURE DU FESTIVAL
LES VOLEURS (1996)
LES TÉMOINS (2007)
QUAND ON A 17 ANS (2016)
NOS ANNÉES FOLLES (2017)

 

ANDRÉ TÉCHINÉ CINÉASTE INSOUMIS (2019) de Thierry Klifa

 

MASTER CLASS animée par le réalisateur Thierry Klifa

Université Lyon 2, Grand amphithéâtre. 

© Greg Gorman

 John Waters, le dandy trash de Baltimore. 

 

4 films cultes de John Waters sur grand écran ! 
 

 

PINK FLAMINGOS (1972)

POLYESTER (1981)

CRY BABY (1990)

SERIAL MOTHER (1994)


MASTER CLASS animée par la réalisatrice Marie Losier

Université Lyon 2, Grand amphithéâtre. 

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Publié le 27 Novembre 2019

« Brooklyn Secret », meilleure fiction et « Indianara », meilleur documentaire : les héroïnes trans dominent le palmarès de Chéries-Chéris 2019

La 25ème édition du festival LGBT+ de Paris s’achève ce soir et le palmarès a été annoncé il y a quelques minutes. La richesse de la programmation se reflète via les choix des différents jurys du festival.

Du côté des films de fiction, c’est le très beau troisième long métrage de la réalisatrice philippine et new-yorkaise Isabel Sandoval qui remporte le Grand prix. Brooklyn Secret suit avec délicatesse le quotidien d’une jeune femme trans, immigrée illégale aux Etats-Unis qui, confrontée à la peur de l’expulsion va vivre une histoire d’amour avec le petit-fils de la vieille dame dont elle s’occupe.

À noter qu’Isabel Sandoval a écrit, réalisé et monté le film elle-même et qu’elle interprète avec grâce et retenue le personnage central, Olivia (en salles le 18 mars 2020).

Le prix du jury fiction revient à Fin de siècle de l’Argentin Lucio Castro, une histoire d’amour entre un Argentin de New-York et un Espagnol de Berlin, merveilleusement mise en scène et qui joue brillamment sur la question du temps. Le prix d’interprétation est décerné à Gaston Re pour son rôle trouble dans Le Colocataire, le nouveau film de l’Argentin Marco Berger (après Plan B, Absent, …).

Pour les documentaires, le très beau portrait politique d’une militante transgenre brésilienne exceptionnelle, Indianara, qui remporte le Grand prix. Le film réalisé par Aude Chevalier-Beaumel et Marcelo Barbosa sort en salles mercredi 26 novembre (interview à découvrir sur Komitid). Le jury documentaires a choisi de remettre son prix à Toutes les vies de Kojin, (en salles le 12 février 2010), documentaire courageux du réalisateur kurde iranien Diako Yazdani qui confronte la vie d’un jeune gay au Kurdistan irakien à une société qui nie jusqu’à son existence.

Enfin, pour le jury courts métrages, c’est le film documentaire marocain de Sido Lansari, Les Dernier Paradis, qui obtient la récompense suprême. Un autre documentaire, l’américain Piss Off de Henry Baker, se voit remettre le prix du jury et deux mentions spéciales ont été attribuées à Three Centimetres de la Libanaise Lara Zeidan et à Mother’s du Belge Hippolyte Leibovici, portrait documentaire d’une famille de drag-queens bruxelloises.

Source Komitid

Le prix d’interprétation est décerné à Gaston Re pour son rôle trouble dans Le Colocataire, le nouveau film de l’Argentin Marco Berger (après Plan B, Absent, …).

Pour les documentaires, le très beau portrait politique d’une militante transgenre brésilienne exceptionnelle, Indianara, qui remporte le Grand prix. Le film réalisé par Aude Chevalier-Beaumel et Marcelo Barbosa sort en salles mercredi 26 novembre (interview à découvrir sur Komitid). Le jury documentaires a choisi de remettre son prix à Toutes les vies de Kojin, (en salles le 12 février 2010), documentaire courageux du réalisateur kurde iranien Diako Yazdani qui confronte la vie d’un jeune gay au Kurdistan irakien à une société qui nie jusqu’à son existence.

Enfin, pour le jury courts métrages, c’est le film documentaire marocain de Sido Lansari, Les Dernier Paradis, qui obtient la récompense suprême. Un autre documentaire, l’américain Piss Off de Henry Baker, se voit remettre le prix du jury et deux mentions spéciales ont été attribuées à Three Centimetres de la Libanaise Lara Zeidan et à Mother’s du Belge Hippolyte Leibovici, portrait documentaire d’une famille de drag-queens bruxelloises.

Source Komitid

Pour les documentaires, le très beau portrait politique d’une militante transgenre brésilienne exceptionnelle, Indianara, qui remporte le Grand prix. Le film réalisé par Aude Chevalier-Beaumel et Marcelo Barbosa sort en salles mercredi 26 novembre (interview à découvrir sur Komitid). Le jury documentaires a choisi de remettre son prix à Toutes les vies de Kojin, (en salles le 12 février 2010), documentaire courageux du réalisateur kurde iranien Diako Yazdani qui confronte la vie d’un jeune gay au Kurdistan irakien à une société qui nie jusqu’à son existence.

Enfin, pour le jury courts métrages, c’est le film documentaire marocain de Sido Lansari, Les Dernier Paradis, qui obtient la récompense suprême. Un autre documentaire, l’américain Piss Off de Henry Baker, se voit remettre le prix du jury et deux mentions spéciales ont été attribuées à Three Centimetres de la Libanaise Lara Zeidan et à Mother’s du Belge Hippolyte Leibovici, portrait documentaire d’une famille de drag-queens bruxelloises.

Source Komitid

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