homophobie

Publié le 25 Juillet 2022

C'est une affaire qui fait grand bruit depuis que Frédéric Deban l'a révélé au grand public ce week-end : alors qu'il se rendait au Festival d'Avignon pour jouer son spectacle tiré de son livre, l'ancien acteur de Sous le Soleil a été victime d'une agression homophobe, insulté et même menacé physiquement par l'un des régisseurs du théâtre. Furieux et extrêmement choqué, il a reçu le soutien du personnel du Festival, qui a publié un communiqué outré.

 

Difficile de croire que ce genre d'agression puisse encore se dérouler en 2022 mais malheureusement, Frédéric Deban en a fait l'amère expérience : l'ex-interprète de Grégory Lacroix dans Sous le Soleil a été victime d'attaques homophobes de la part d'un régisseur du Festival d'Avignon, alors qu'il s'apprêtait à jouer sa pièce Journal d'un malentendant et ses malentendus, tiré de sa propre expérience.

 

Une agression très violente pour laquelle il a reçu le soutien du théâtre et du Festival : dans un communiqué publié ce week-end, le personnel n'a pas hésité à témoigner dans son sens. "Il y a deux jours, un technicien chargé de la régie des spectacles a pris à part un des artistes programmés dans notre théâtre après une violente querelle, et a proféré à l'encontre de celui-ci, M. Fréderic Deban des injures homophobes que toutes les personnes, personnel et public, ont bien entendu réprouvés", ont-ils tout d'abord écrit.

Le communiqué explique ensuite que leur "idéal dans [leur] action a toujours été la défense de l'art, des artistes et des libertés personnelles et fondamentales. C'est pourquoi aujourd'hui, nous tenons à faire connaitre notre totale réprobation et notre soutien à la victime de ces insultes". Promettant de "prendre les sanctions qui s'imposent envers le coupable de ces propos abjects et indéfendables", ils expriment envers leur "artiste et ami l'expression de [leur] solidarité inconditionnelle ainsi que [leur] sympathie".

 

Un communiqué publié très peu de temps après l'agression et qui devrait faire plaisir à l'acteur et à son metteur en scène, qui expliquaient dans la plainte déposée au commissariat d'Aix-en Provence que l'homme "a proféré des injures homophobes devant témoins et a essayé de nous frapper, écrit l'acteur de 57 ans. Injures : 'Va enculer ton mec' et 'espèce de fiotte'. Le public attendait devant le théâtre et a tout entendu".

Ancien comédien de Sous le Soleil, dont il ne garde pas que des bons souvenirs, Frederic Deban est désormais au théâtre pour parler de la surdité et d'acouphènes, un mal qui l'a lui-même handicapé pendant des années et qu'il a réussi à soigner grâce à un implant qui lui a "sauvé la vie" comme il l'a plusieurs fois raconté.

Source purepeople.com 

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Rédigé par Michael

Publié dans #People, #Homophobie

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Publié le 5 Juillet 2022

Dans plusieurs vidéos partagées sur les réseaux sociaux, le casting de la première saison de Heartstopper a été filmée train de tenir tête à des fanatiques homophobes et transphobes qui manifestaient lors d'un défilé de la fierté au Royaume-Uni.

 

Dans une vidéo particulière qui est devenue virale – près de 11 millions de vues à ce jour – Joe Locke (Charlie Spring) est vu danser et faire des doigts d’honneurs aux manifestants juste devant lui. Sebastian Croft (Ben Hope), est également vu dans la vidéo en train de tenir tête à ces individus.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Homophobie, #Heartstopper, #Gaypride

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Publié le 8 Mai 2022

Nicolas Anselmo est devenu une personnalité populaire depuis qu'il est au casting d'"Ici tout commence". Il a été choisi pour se mettre dans la peau d'Eliot Prevost, un personnage non-binaire avec lequel il a beaucoup de points communs. Dans "50'Inside", ce samedi 7 mai 2022, il a révélé que, comme son personnage, il avait connu le harcèlement.

Nicolas Anselmo fait partie des personnages principaux de la série Ici tout commence depuis son lancement sur TF1 en 2020. Il y incarne Eliot Prevost, un jeune élève à l'Institut Auguste Armand non-binaire et pansexuel en qui il se retrouve beaucoup.

"Je ne suis pas lui, il n'est pas moi mais on se ressemble sur quelques points. Moi, je ne saurai pas dire ce que je suis réellement. Je suis un être humain avec une énergie féminine et masculine et l'important c'est d'avoir l'équilibre des deux", a-t-il expliqué lors d'un entretien avec Nikos Aliagas pour 50'Inside, ce samedi 7 mai 2022.

Mais comme son personnage, Nicolas Anselmo a connu le harcèlement à l'école en raison de sa différence. Dans le tout premier épisode d'Ici tout commence, Eliot est par exemple moqué par deux de ses camarades qui se demandent s'il est une femme ou un homme. Pour leur clouer le bec, l'étudiant baisse alors son pantalon. Une façon de faire à laquelle le comédien de 22 ans a lui-même eu recours dans sa propre vie. "Ça je l'ai fait, j'entendais des 'pd' de tous les côtés et j'ai montré mon cul en cours. J'ai fait ça assez naturellement, ça ne m'a pas dérangé", a-t-il révélé. Et de poursuivre : "Il y a ceux qui disent : 'mais c'est incroyable, t'es trop fort' et d'autres qui font : 'c'est pas propre, c'est pas bien...'. Et puis les profs et le directeur, ils te virent quoi."

Malheureusement, d'aussi loin qu'il puisse se souvenir, l'ancien partenaire de jeu de Clément Rémiens a toujours été "moqué, jugé voire même rejeté depuis la maternelle". "C'était : le rose c'est pour les filles, le bleu pour les garçons, tu fais de la danse, t'es une fille... et moi je ne comprenais pas tout ça. Pourquoi c'est mal ?", a-t-il regretté.

Aujourd'hui, Nicolas Anselmo tente de faire changer les choses à son échelle en mettant en avant la communauté LGBTQ+ grâce à des rôles engagés. "J'espère que mon personnage saura inspirer certains ou certaines qui souffrent de ce genre de situation. Je sais que les choses avancent et il ne faut pas lâcher", avait-il confié dans les pages de Têtu.

Source purepeople.com 

 

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #People, #Ici tout commence, #Tf1, #Non binaire, #Homophobie

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Publié le 4 Mai 2022

Le concept : huit hommes enfermés ensemble, avec, parmi eux, une personne homosexuelle qu’il s’agit de "démasquer" au moyen d'épreuves d'une affligeante trivialité. Le présentateur n'est autre qu'un député russe à l’origine de la loi anti-gay de 2013.

Я не гей" ("Je ne suis pas gay") est un programme de téléréalité diffusé depuis le 25 avril sur Youtube. Et plus d'un million de personnes l'ont déjà vu. À mi-chemin entre Secret Story et Koh-Lanta, le concept est de révéler l'homosexuel parmi les huit hommes enfermés ensemble. Au fil d’épreuves basées sur les préjugés les plus douteux - réaction d'un candidat à une stripteaseuse ou un stripteaseur tiré au sort, identification à l’aveugle et au toucher d’un fessier féminin ou masculin, cette dernière épreuve permettant de remporter un trophée d’immunité - il s’agit de démasquer l’"intrus" parmi les hétérosexuels.

Les participants ont 52 minutes par épisode pour arrêter leur vote. L’un d’entre eux sera éliminé par la majorité. Si la personne homosexuelle traverse les huit épisodes sans avoir été percée à jour, elle remporte deux millions de roubles (27 000 euros). À l’inverse, la somme reviendra à ceux qui l’auraient identifiée

Trouver un homosexuel dans ce pays, c'est comme trouver un McDonald's qui marche. Il y en a certainement, mais pas beaucoup et peu de gens les connaissent", lance une voix off après qu’un traveling caméra a traversé un paysage enneigé sur fond de musique angoissante. L’ambiance se réchauffe à l’arrivée des candidats qui saluent en s’esclaffant un coq en cage, placé à l’entrée du studio télé. Le "coq" définit un homosexuel dans l'argot des prisons russes. Une insulte mortelle, si grave qu'elle a aujourd’hui presque disparu du langage courant. Les participants découvrent ensuite un salon décoré de photos d'hommes âgés qui s’embrassent, de cerfs qui copulent. Le décor est planté.

 

La première épreuve consiste à dormir tous ensemble dans la même chambre, dans le même lit et de partager la même douche… Hommes huilés aux pectoraux proéminents et bimbos en très petite tenue complètent le décor. En à peine une semaine, l’émission a largement dépassé le million de vues sur Youtube. Si certains commentaires qualifient le show d'"intéressant" ou d'"amusant", la plupart parient sur le coming out des présentateurs. "La fin la plus féroce : Amiran avoue qu'il est gay et embrasse Milonov. Ce sera megahype !", écrit un spectateur. Un autre applaudit le concept : "En tout cas, les gars, bravo d'avoir fait un tel format du programme ! Enfin, les téléspectateurs comprendront que les gays ne sont pas différents des non-gays, qu'on peut être hétéro et crétin, et que la féminité ou la masculinité ne veut absolument rien dire."

 

Un député d'extrême droite et homophobe anime l'émission

Pour encadrer le "jeu", les co-présentateurs de l’émission : le blogueur Amiran Sardarov, qui explique avoir voulu faire du "divertissement et quelque chose de socialement intéressant", et... Vitaly Milonov, un député russe d’extrême droite, connu notamment pour ses positions LGBTophobes.

En 2013, il a été à l’origine de la loi punissant d’amende tout acte de "propagande" homosexuelle devant des mineurs. "Chaque jour, j’essaierai d’aider les participants à identifier le maillon faible", promet-il. Dans des images tournées en 2014 par France 24 à Saint-Pétersbourg, Vitaly Milonov avait prononcé des paroles édifiantes qualifiant les homosexuels de "sodomites violeurs d’enfants". En 2021, il a écopé d’une réprimande de la part du Conseil des droits de l'homme de Russie pour avoir appelé à la "stérilisation" des homosexuels

En Russie, la loi de 2013 avait été soutenue par 67% de la population, selon un sondage cité par Géopolis. Un tiers des sondés considérait même que l'homosexualité était une "maladie qu'il fallait soigner". Et les états d’esprit n’ont guère évolué, si l’on en croit cette étude du Levada Center en 2020 qui établit qu’un Russe sur cinq estime que les homosexuels doivent être "éliminés". Jugeant "peu efficace" la loi de 2013, deux députés du Parti communiste russe ont par ailleurs proposé de la durcir en 2015, prévoyant des sanctions allant d'une amende jusqu'à 15 jours de prison pour les hommes ouvertement homosexuels. Ils avaient qualifié l'homosexualité de "menace mortelle pour toute l'humanité". En Russie, elle a été considérée comme un crime jusqu'en 1993 et comme une maladie mentale jusqu'en 1999 (1982 en France). Si l’homosexualité est officiellement décriminalisée, les Gay Pride sont interdites, les activistes régulièrement emprisonnés et les passages à tabac d’homosexuels tolérés, notamment en Tchétchénie.

La presse internationale, moqueuse mais inquiète

Pour le magazine Têtu, "il s'agit probablement du contenu le plus homoérokitch du pays !" Il considère d’ailleurs que le résultat est un peu "contradictoire", puisque "homoérotique as fuck…". Le Mirror [article en anglais] se fait de son côté l’écho des réactions sur la toile. "À quoi ça sert ?, s’interroge un internaute qui s’inquiète des conséquences de la médiatisation de l’homosexuel qui sera révélé dans l’émission : "Qui allez-vous exposer ensuite ? Les musulmans ? Les Juifs ?"

Dans un genre similaire, l'un des épisodes du divertissement Odd One Out de la chaîne Youtube américaine Jubilee qui consistait également à démasquer l’homosexuel parmi sept personnes. Mais le jeu consistait à deviner en posant des questions pendant quinze minutes avec un but tout autre : créer un mouvement d'empathie pour le bien vivre ensemble.

Article rédigé par

Ariane Schwab - franceinfo

Radio France

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Rédigé par Michael

Publié dans #Homophobie

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Publié le 10 Mars 2022

Voilà de quoi redonner un peu d'espoir à tous ceux victimes de la haine en ligne. L'époque où des internautes pouvaient proférer menaces et insultes sans aucune conséquence derrière semble terminée. La plainte déposée par le chanteur Eddy de Pretto a porté ses fruits. D'autres avant lui avaient entamé la même démarche.

 

Il y avait eu la plainte de la journaliste Nadia Daam, une des premières à médiatiser son cas quant à la haine en ligne, puis l'affaire Mila était venue définitivement mettre sur la table cet épineux sujet à l'heure où les réseaux sociaux sont devenus incontournables dans la vie de tous les jours. A l'instar de sa consoeur Hoshi, le chanteur Eddy de Pretto a été victime d'insultes et menaces sur la Toile il y a quelques mois. Il a porté plainte et des arrestations ont d'ores et déjà eu lieu !

 

C'est le journal Le Parisien qui relate l'information ce jeudi 10 mars 2022. "Les gendarmes de l'Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité, les génocides et les crimes de guerre (OCLCH) - en lien avec les commissariats et les gendarmeries locales - ont interpellé, mardi, mercredi et ce jeudi, 17 personnes suspectées d'avoir insulté et menacé le chanteur. Ces harceleurs en ligne, tous majeurs, ont été arrêtés un peu partout en France", peut-on lire. Ces derniers sont accusés de s'en être pris à Eddy de Pretto sur les réseaux sociaux après la prestation de ce dernier, le 17 juin 2021, depuis la nef de l'église Saint-Eustache dans le 1er arrondissement de Paris.

A l'époque, le chanteur ouvertement homosexuel âgé de 28 ans, s'était installé au piano pour interpréter le titre A quoi bon, après avoir été invité par le festival Qui va piano. Une chanson dans laquelle Eddy de Pretto parle d'homosexualité et de religion, avec toutes les difficultés que cela pose. Il partage ensuite sa prestation vidéo en ligne... "Au total, ce sont près de 3 000 messages d'insultes et menaces de mort qui ciblent l'artiste en quelques jours", ne manque pas de souligner Le Parisien. Sur son compte Instagram, l'ex-enfant star d'une célèbre publicité réagit : "Je chanterais mes mots dans tous les lieux qui m'accueillent pour le faire. Ces homophobes, royalistes, anarchistes d'extrême droite ne gagneront jamais. L'amour gagne toujours."

 

Refusant de laisser passer les insultes et menaces, il avait alors porté plainte et une enquête avait été ouverte par le Pôle national de lutte contre la haine en ligne (PLNH) du parquet de Paris. Ces multiples arrestations vont continuer à montrer aux harceleurs en ligne qu'ils ne sont plus à l'abri des sanctions !

Source purepeople.com 

 

 

 

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #homophobie

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Publié le 1 Octobre 2021

Entretien avec Éric Marty, comédien, auteur et metteur en scène basé à Verneuil-sur-Seine. Avec ses comédiens, il peaufine sa troisième comédie que l’on pourra découvrir en mars prochain à l’espace Maurice-Béjart.


Comment est née l’histoire de votre nouvelle comédie Et si on se disait tout ?
Elle est née pendant le dernier confinement. J’avais du temps et j’adore écrire. Je voulais faire une comédie avec un peu plus d’émotions. Pendant environ un mois et demi, j’écrivais tous les matins. On l’a retravaillé et on le retravaille encore au fur et à mesure des répétitions. Le premier acte a été validé par les comédiens.


Comment s’inscrit-elle dans la continuité des deux premiers spectacles, Adopte un homme.com et Et ta mère, on en fait quoi ?
Ce sont tous des comédies avec un fond social. Cette fois, j’évoque l’homophobie avec trois personnages : un couple qui n’est pas marié et le jeune frère du compagnon, Gilles. Ce dernier est homosexuel. Il l’a caché à plein de gens sauf à sa belle-sœur qui travaille au sein de l’association Le Refuge. Il avait été mis à la porte par son père et son frère ne le sait pas. Gilles est un peu bizarre, hypocondriaque. Depuis la mort de leur père, son grand frère, quelque peu homophobe, l’a pris sous sa coupe. Et au fur et à mesure de la pièce, le grand frère s’aperçoit qu’on lui cache beaucoup de choses.
« C’est ignoble »


Le fait de traiter l’homosexualité et l’homophobie, c’est lié à un contexte particulier actuel ?
C’est toujours d’actualité. Le fait que des parents puissent mettre à la porte leur enfant parce qu’il est différent, quelle que soit la différence, ne plus avoir de relation avec lui, c’est ignoble. D’où l’importance d’association comme Le Refuge qui les sort de la rue, les héberge… Je les ai contactés au début de l’écriture pour leur dire que je parlais d’eux dans la pièce et voir s’il était possible de les rencontrer pour un partenariat ou faire une représentation pour eux. Pour l’instant, ils ne m’ont pas répondu. Après, je ne rentre pas dans le détail de l’association.
Ce sont tous des comédies avec un fond social. Cette fois, j’évoque l’homophobie avec trois personnages : un couple qui n’est pas marié et le jeune frère du compagnon, Gilles. Ce dernier est homosexuel. Il l’a caché à plein de gens sauf à sa belle-sœur qui travaille au sein de l’association Le Refuge. Il avait été mis à la porte par son père et son frère ne le sait pas. Gilles est un peu bizarre, hypocondriaque. Depuis la mort de leur père, son grand frère, quelque peu homophobe, l’a pris sous sa coupe. Et au fur et à mesure de la pièce, le grand frère s’aperçoit qu’on lui cache beaucoup de choses.

C’est vous qui jouez le rôle de Gilles, je crois.
Oui, pour des raisons pratiques même si ce n’est pas évident car j’ai repris la mise en scène. On joue la première en mars et on fera des avant-premières en janvier. Si j’avais un comédien disponible rapidement, je pourrai ne faire que la mise en scène. Ceci dit, j’adore jouer aussi.
Première à Verneuil le 27 mars


Où en êtes-vous dans la création des costumes, des décors ?
On a bien avancé avec les décors. On tourne toujours avec Et ta mère on en fait quoi ? On va jouer dans le Val-d’Oise le 8 octobre et aux Clayes-sous-Bois en décembre et les décors de la pièce servent, en les transformant à Et si on disait tout ? Au niveau des répétitions, on a commencé en mai. On est en résidence à l’espace Maurice-Béjart de Verneuil et on y présentera la pièce dans le cadre de la saison culturelle le 27 mars. La pièce va durer une heure quinze, environ avec des décors adaptables. C’est un format qui permet de s’adapter à tous les lieux dans le cadre de la tournée.


Pratique : Et si on se disait tout ?, de et avec Eric Marty, Sylvie Belzanne et Benjamin Boland, à découvrir le 27 mars à l’espace Maurice-Béjart de Verneuil-sur-Seine. Rens. : www.aventuresartistiques.com

Source actu78

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Rédigé par Michael

Publié dans #théatre et culture, #homophobie

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Publié le 12 Août 2021

L'humoriste et présentateur de TF1 a du mal à croire ce qui lui arrive. Sa nouvelle émission "Game of talents" est accusée d'avoir pris la place de "Koh-Lanta", ce qui lui vaut notamment des menaces de mort. Sous le choc, Jarry a pris la parole en story Instagram, le 10 août 2021.

C'est une décision que les téléspectateurs de TF1 ont du mal à encaisser. Ce n'est pas le vendredi mais le mardi que sera diffusée Koh-Lanta All Stars 2021. Ainsi, le coup d'envoi de l'édition spéciale pour les 20 ans de l'émission sera donné le 24 août prochain. Le vendredi suivant, c'est le programme inédit Game of talents, présenté par Jarry, qui sera diffusé. L'humoriste a donc été injustement critiqué et même menacé car, selon certains, c'est à cause de son émission que Koh-Lanta a changé de date. Un sujet sur lequel l'homme de 44 ans s'est exprimé.

Anthony Lambert (de son vrai nom) ne s'attendait sans doute pas à recevoir autant de messages de haine ces derniers jours. Depuis que TF1 a officialisé la date de diffusion de Koh-Lanta All Stars et de Game of talents, rien ne va plus car il est accusé d'avoir pris la place du jeu d'aventure. Et certains vont loin comme en témoigne une capture d'écran d'un message qu'il a dévoilée en story. "Sale p**é, à cause de toi vendredi, on se tapera ta m***e au lieu de Koh-Lanta. Et mardi on ne pourra même pas regarder notre émission. Sale p****e, les t******s comme toi, on devrait les brûler vifs", peut-on lire

Après avoir demandé à ses fans de signaler le compte de l'internaute en question, Jarry a pris la parole. "Je vais remettre les choses au clair mes amis. Game of talents, mon émission qui arrive le 27 août, ne remplace pas Koh-Lanta, tout simplement parce que ce n'est que deux émissions. Après il y aura d'autres émissions, donc je ne suis pas celui qui remplace Koh-Lanta et qui le met le mardi. Je reçois beaucoup de messages de haine et je trouve ça dommage. Je n'ai pas les mots. Je voulais juste vous dire que je n'étais pas responsable du fait que Koh-Lanta soit diffusée le mardi soir. Et je m'en excuse, la communication de la chaîne aurait dû être mieux faite", a-t-il déclaré. Et il n'a pas manqué de remercier les personnes qui ont soutenu son projet.

Dans Game of talents, deux équipes de personnalités s'affronteront pour découvrir quel est le talent caché de l'artiste face à eux. Parmi eux se trouvent un acrobate aérien, un équilibriste de l'extrême ou un canon humain.

Source purepeople.com 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #homophobie

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Publié le 25 Juillet 2021

Joe Bell 
 1h 33min / Biopic, Drame

D'après l’histoire vraie de Joe Bell et de son fils de 15 ans, Jadin, qui s'est suicidé en 2013 après avoir été victime d'homophobie. Après la mort de son fils, Joe Bell a décidé de traverser les Etats-Unis pour lui rendre hommage...

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #homophobie

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Publié le 23 Juin 2021

Le joueur français fait partie des stars de l'Euro et il compte bien utiliser sa visibilité pour faire changer les mentalités. Alors qu'une polémique a enflé concernant l'affichage du drapeau arc-en-ciel sur le stade de Munich, Antoine Griezmann a posté un message très fort sur les réseaux sociaux.

Il n'y a pas de place pour l'homophobie, que ce soit dans la société, mais également dans les stades de foot. C'est le message qu'a voulu répandre Antoine Griezmann, qui vient d'apporter son précieux soutien à la cause LGBT.

Actuellement à l'Euro avec l'équipe de France, le coéquipier de Kylian Mbappé et Karim Benzema- qui fait son grand retour en bleu- fait partie des joueurs majeurs du sélectionneur Didier Deschamps. Buteur face à la Hongrie samedi dernier, l'attaquant du FC Barcelone est un des joueurs les plus populaires sur les réseaux sociaux où il compte des millions d'abonnés.

Une présence en ligne qui a du poids et que le mari d'Erika Choperena n'hésite pas à utiliser lorsqu'il a besoin de passer un message. Que ce soit pour l'annonce de la naissance d'un des ses trois enfants, ou pour des causes qui lui tiennent à coeur, comme il l'a fait ce mardi 22 juin.

LE "RAINBOW-GATE" QUI DIVISE EN EUROPE

Au départ de l'histoire, c'est la démarche de la municipalité de Munich de vouloir illuminer le stade de la ville des couleurs de l'arc-en-ciel, symbole de la communauté LGBT, en signe de protestation contre la politique de la Hongrie sur les minorités sexuelles, qui a mis le feu aux poudres. En refusant cet affichage, l'UEFA a déchaîné mardi les critiques et a suscité un mouvement de solidarité auquel Antoine Griezmann a participé. Le père de Mia (née en 2016), Amaro (né en 2019) et Alba (née en 2021), tous nés le même jour, a posté une photo du stade de Munich aux couleurs de l'arc-en-ciel, sur son compte Twitter où il est suivi par 7,9 millions d'abonnés. Accompagné des emojis arc-en-ciel et poing serré vers le ciel, le joueur a souhaité apporter son soutien à la municipalité allemande.

Un geste qui a été particulièrement bien perçu par les internautes puisque la publication, mise en ligne seulement hier après-midi, a été likée plus de 170 000 fois et retweetée 21 000 fois également. Un véritable carton sur les réseaux sociaux pour un joueur qui n'a pas peur de casser les codes.

ne très belle initiative au coeur de ce "rainbow-gate" pour l'attaquant des Bleus. Triste d'être éloigné de sa famille, le joueur montre qu'il est capable de la jouer collectif en dehors des terrains.

source purepeople.com 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #homophobie

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Publié le 27 Mai 2021

Même si le monde du sport a fait des progrès quant au respect des LGBT, force est de constater que dans le football cela reste encore très (très) limité... L'ancien joueur Ouissem Belgacem publie le livre "Adieu ma honte" dans lequel il parle librement de son homosexualité. Un ouvrage sur lequel l'univers du ballon rond ferme toujours les yeux.

Ces dernières années, les coming out se sont multipliés dans le monde du sport, aussi bien en France qu'à l'étranger et dans diverses disciplines (rugby, basket, natation ou encore patinage, catch...). Une véritable libération de la parole de la part des athlètes LGBT et une vitrine pour inciter les plus jeunes à ne plus avoir peur de s'assumer sur les terrains comme dans les vestiaires. Mais un sport reste encore en retard sur le sujet : celui du football. Et ce n'est pas l'ancien joueur Ouissem Belgacem qui dira le contraire.

Le 5 mai 2021, Ouissem Belgacem publiait le livre Adieu ma honte (édition Fayard) dans lequel il évoque librement son homosexualité, ses conséquences aussi bien sur sa carrière que sur sa vie d'homme. Depuis qu'il en fait la promotion, l'ancien espoir du Toulouse FC a reçu énormément de témoignages de soutien mais quasiment aucun de la part de joueurs de foot ; à l'exception de Moussa Sissoko et Cheikh M'Bengue. Un silence qu'il qualifie volontiers d'"étrange, ultragênant", dans le portrait que lui accorde Libération ce mercredi 26 mai. Doit-on comprendre que les lacets aux couleurs de l'arc-en-ciel portés une poignée de minutes par les joueurs pros lors de certains évènements et les quelques discrets messages clamant un soutien aux LGBT seraient insuffisants pour faire bouger les mentalités ?

Et pourtant, quelle hypocrisie entretient le monde du football ! "Des homos dans le foot pro, il y en a aujourd'hui", ne manque pas de rappeler Ouissem Belgacem. Un secret de polichinelle pour les fins connaisseurs du ballon rond et qui concerne parfois de grands joueurs populaires... "Pour qu'une équipe soit performante, il faut de la stabilité. Un coming out dans le monde pro, ça va perturber le vestiaire. Tu peux être viré en trois mois", souligne-t-il. Et le changement, ce n'est pas pour maintenant.

Retiré des terrains, installé à Paris et en couple, Ouissem Belgacem ne compte pas laisser tomber les jeunes homos une fois la promo de son livre derrière lui. Celui qui a depuis lancé l'entreprise On Track - qui dispense des formations à des joueurs pendant et après leur carrière - veut agir, concrètement. "Je veux voir des programmes de formation à la tolérance, au respect de la différence, à la diversité, à l'inclusion. Surtout que parmi les jeunes des centres de formation, certains vont jouer dans les meilleurs clubs d'Europe, donc devenir les leaders d'opinion de demain", dit-il. Un combat qui s'annonce long et laborieux.

Adieu ma honte, de Ouissem Belgacem avec Éléonore Gurrey (Fayard).

Source purepeople.com 

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Rédigé par Michael

Publié dans #Livre gay, #homophobie, #Coming out

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