Articles avec #homophobie tag

Publié le 20 Novembre 2019

Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #danse gay, #homophobie

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Publié le 16 Novembre 2019

Mardi 26 novembre à 20h50, ARTE programme le documentaire inédit Homothérapies, conversion forcée. Il sera disponible deux mois en replay.

Un film de Bernard Nicolas, écrit avec Jean-Loup Adénor et Timothée de Rauglaudre.

Ils sont prêtres, pasteurs, médecins, psychothérapeutes ; ils s’affichent dans des associations chrétiennes, affirment connaître l’origine de l’homosexualité et pouvoir la soigner. Une enquête dans 5 pays pour comprendre les mécanismes des thérapies de conversion, identifier ceux qui les pratiquent et mesurer le danger qu’elles représentent.

 

Électrochocs, lobotomies frontales, thérapies hormonales, thérapies d’aversion... On pensait ces pratiques disparues avec la suppression de l’homosexualité de la liste des maladies mentales. Il s’avère qu’elles ont laissé place à d’autres procédés tout aussi barbares qui continuent à se déployer partout dans le monde.

Bernard Nicolas et son équipe de journalistes ont enquêté pendant deux ans aux États-Unis, en France, en Allemagne, en Pologne et en Suisse dans les milieux obscurs de ceux qui pratiquent ce qu’on appelle les thérapies de conversion et ont infilrté certains de ces groupes. Selon qu’ils sont religieux ou non, d’obédience catholique ou évangélique, les programmes de guérison diffèrent mais ont un même objectif : faire que la personne homosexuelle devienne hétérosexuelle ou à défaut, qu’elle atteigne la chasteté. En instillant honte et culpabilité chez ces personnes en souffrance.

Aux États-Unis, les associations évangéliques revendiquent haut et fort leurs pratiques. Mais en France, en Allemagne ou en Suisse, même si certains praticiens ont pignon sur rue, catholiques et évangéliques sont plus discrets. Qui pourrait se douter par exemple que des groupes de conversion se réunissent chaque semaine en plein cœur de Paris ? En Pologne, la question de l’homosexualité est balayée par l’Église et les conservateurs au pouvoir, les thérapies de guérison y sont présentées comme seule alternative à l’enfer.

Source le blog tv news

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #homophobie

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Publié le 15 Novembre 2019

Invité sur Europe 1, l'humoriste Jarry a révélé avoir été la cible de menaces de mort au tout début de sa carrière. Une période très difficile que le comédien a pu dépasser grâce au succès rencontré sur scène.

Si Jarry est aujourd'hui l'un des humoristes français les plus connus et les plus suivis, cela n'a pas toujours été le cas. Invité sur Europe 1 par Anne Roumanoff, celui qui fait rire les français grâce à son nouveau oneman-show Titre, est revenu sur son début de carrière compliqué.

Pour la première fois, le comédien de 42 ans révèle avoir subi de nombreuses critiques allant même jusqu'aux menaces de mort : "Quand j'ai commencé la télé il y a six-sept ans, c'était horrible. D'abord, j'étais très exubérant, j'avais beaucoup de cris très aigus. Et du coup, les gens disaient : 'On va te faire la peau, espèce de sale pédé. Tu fais honte. Je ne veux pas que mes enfants voient ça'", raconte-t-il.

Personne au caractère sensible, au-delà de son personnage très expansif sur scène, Jarry a bien failli se laisser abattre par ces attaques malveillantes. Avec les années, l'humoriste a appris à ne pas y accorder de l'importance et les agressions n'ont plus eu aucun impact sur son moral, fort heureusement

Aujourd'hui, papa de deux petits garçons obtenus par GPA (Gestation pour autrui), Jarry avoue s'être assagi avec le temps : "Je suis l'oncle un peu chelou. Je pense que moi aussi je me suis calmé, je me suis apaisé. J'ai aussi beaucoup parlé avec des gens comme Anne, plein d'autres humoristes qui avaient beaucoup de notoriété pour savoir comment gérer sa notoriété et comment gérer son image", déclare-t-il.

Toujours plus populaire, Jarry enchaîne les projets à succès sur scène comme à la télévision. Depuis le vendredi 8 novembre 2019, il est notamment l'un des jurys de l'émission Mask Singer (TF1) aux côtés de Kev Adams, Anggun et Alessandra Sublet. Il est également très souvent invité sur le plateau de Vendredi tout est permis (TF1) où il est devenu l'une des figures incontournables de l'émission.

Source purepeople 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #homophobie

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Publié le 17 Octobre 2019

Dans le replay de l'émission "Le magazine de la santé" vous pouvez vous rendre directement à 17 mn 55 pour voir un reportage sur les thérapies de conversion gay

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #homophobie

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Publié le 16 Octobre 2019

Rédigé par Michael

Publié dans #homophobie, #programmes télé gay

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Publié le 14 Octobre 2019

 

Un film décrypte l'homophobie au Nigeria

Diffusé en avant-première à Londres avant une sortie espérée au Nigeria, le film "Walking with shadows", sur une relation homosexuelle qui resurgit du passé dans ce pays d'Afrique de l'ouest, veut faire sortir de l'ombre ceux qui doivent "cacher l'essentiel de leur vie".

 

Adaptée du premier livre de Jude Dibia publié en 2005, cette co-production britannico-nigériane raconte le combat d'un père pour se faire accepter par sa famille et la société, lorsqu'une histoire d'amour passée avec un homme apparaît au grand jour. Salué par la critique, le livre initialement publié à compte d'auteur faute d'éditeur acceptant de le publier, est le premier roman nigérian à mettre en scène un personnage homosexuel.

"Je suis sûr qu'il y a un public qui a besoin qu'on raconte son histoire, ce film est pour eux", a expliqué à l'AFP le comédien Ozzy Agu, qui incarne le personnage principal, qualifiant de "folle" l'assertion selon laquelle l'homosexualité n'existerait pas au Nigeria ou dans les autres pays africains.

Comme dans une large part de l'Afrique sub-saharienne, l'homosexualité est interdite par la loi dans un Nigeria religieusement conservateur, partagé entre le nord à majorité musulmane et le sud, largement catholique. La loi fédérale punit l'homosexualité de lourdes peines de prison et la charia prévoit la peine de mort dans les Etats du nord du pays, même si elle n'est pas appliquée en pratique.

"Walking with shadows", tourné à Lagos et dévoilé au Festival du film de Londres mercredi, attend de recevoir l'agrément des autorités nigérianes. L'équipe du film espère qu'il pourra sortir dans le pays. "Je pense qu'il sera bien reçu", avance Ozzy Agu. "Bien sûr, c'est un sujet sensible au Nigeria, mais le film est respectueux." Les choses évoluent sur le continent africain, en particulier chez les jeunes dans les grandes villes.

L'an dernier, l'interdiction du film "Rafiki" sur l'histoire d'amour de deux femmes, a été annulée au Kenya. Le film a été projeté au Festival de Cannes. En juin, le Botswana a dépénalisé l'homosexualité.

Comprendre les épreuves

"Walking With Shadows" (Marcher avec les ombres) raconte l'histoire d'Ebele Njoko, devenu Adrian, mari et père respecté, après avoir une relation avec un homme quelques années auparavant. Quand l'existence de cette histoire resurgit il choisit d'assumer. Mais il doit faire face à l'hostilité grandissante de sa femme, de son entourage, et l'équilibre fragile de sa vie commence à tomber en morceaux.

Parmi les créateurs du film figure Funmi Iyanda, personnalité du petit écran au Nigeria, dont l'interview avec Bisi Alimi, un militants des droits de l'homme ouvertement homosexuel avait déclenché une tempête. "Cette expérience m'a ouvert les yeux sur l'intensité de l'homophobie et le niveau d'intolérance", écrit Funmi Iyanda, directrice de création et productrice du film, dans le dossier de presse.

"Je voulais trouver la bonne histoire à raconter à propos de la lutte entre les aspirations individuelles et celles de la société dans un pays à la vivacité incroyable mais profondément conservateur", a-t-elle ajouté.

Iyanda avait repéré le livre de Jude Dibia en 2015 et a commencé à tourner deux ans plus tard, mais a eu les pires difficultés à trouver le financement pour le film. Pour la réalisatrice du film Aoiffe O'Kelly, tourner ce film, son premier long-métrage, coulait de source. En Irlande où elle a grandi, l'homosexualité était illégale jusqu'en 1993.

"J'étais en pleine empathie avec cette histoire", a-t-elle déclaré à l'AFP, soulignant les "ravages" engendrés par la loi irlandaise, qui a forcé tant de gens comme elle à cacher leur orientation sexuelle et à devoir affronter sans cesse arrestations et ostracisme. "Ce que j'espère, c'est qu'à travers cette histoire les gens comprennent les épreuves qu'on doit traverser", ajoute-t-elle, "cacher l'essentiel de sa vie, et les conséquences dévastatrices non seulement sur la personne elle-même, mais aussi leur famille".

Rédaction avec AFP  pour e-llico

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #homophobie

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Publié le 13 Octobre 2019

Ce soir à 23h10 sur M6, sera diffusée une émission intitulée « Homophobie dans le monde : Aux racines de la haine ». Et elle sera bien évidemment présentée par Bernard de La Villardière.

« En 2019, 71 pays pénalisent encore l’homosexualité et pour 8 d’entre eux, c’est la peine de mort ».  Ainsi commence le communiqué de presse de M6 qui présente l’émission Enquête exclusive consacrée à l’homophobie.

L’émission va évoquer le cas en France de Lyes, déjà interviewé en début d’année dans un reportage de France 2 et qui, originaire de Gennevilliers, a subi 23 agressions en un an. Par la suite, l’émission part en Tunisie suivre l’histoire de Skander, un garçon de 20 ans qui va devoir fuir son pays pour éviter la prison.

Les équipes d’Enquête exclusive se sont aussi rendues aux États-Unis où l’homosexualité est légale, mais où ont lieu des thérapies de conversion.

 

En Afrique, l’émission fait un zoom sur l’Ouganda pour filmer le quotidien de ceux que l’on appelle « les demi-morts » contraints de vivre cachés pour éviter les attaques homophobes.Dommage que comme le signalait Têtu le 10 octobre, le présentateur de l’émission Bernard de la Villardière, a récemment tenu des propos outranciers sur la PMA.

« Enquête exclusive, Homophobie : aux racines de la haine », dimanche 13 octobre à 23h10 sur M6.

Un replay de l’émission sera disponible 24 heures après la diffusion.

Source Komitid

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #homophobie

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Publié le 13 Octobre 2019

Beaucoup de boulot en ce moment alors voici un résumé de toute l'actu média gay de la semaine passée...

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #people, #Trans&transgenre, #homophobie, #Pub gay, #lesbien

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Publié le 9 Octobre 2019

La persécution des homosexuel.le.s sous le nazisme :
représentation, législation, mémoire

 

TABLE RONDE - Auditorium du Mémorial de la Shoah

Christine Bard, Insa Eschebach, Chantal Meyer-Plantureux et Arnaud Boulligny

Dimanche 3 novembre à 14h30

La répression nazie des homosexuel·le·s d’Allemagne a été mise en place dès 1933, déployant des formes de persécution jusqu’alors inédites, menant à des milliers d’arrestations.

                                                                                           Les recherches de plus en plus nombreuses sur le 

sujet révèlent la grande variété de ces mesures répressives, ainsi que leur application dans les zones et pays occupés, dont l’histoire de la répression des amours entre femmes, peu investiguée. Comment la répression de l’homosexualité en France s’est-elle exercée ? Quel est l’état actuel de la mémoire de cette persécution ?

 
 

À l’occasion de la parution d’ Antisémitisme et homophobie. Clichés en scène et à l’écran, XIXe-XXe siècles, de Chantal Meyer- Plantureux et de l’ouvrage collectif Les Homosexuel·le·s en France : du bûcher aux camps de la mort – Histoire et mémoire d’une répression, sous la direction d’Arnaud Boulligny, le Mémorial de la Shoah présente une table ronde autour de la persécution des homosexuel.le.s sous le nazisme, le dimanche 3 novembre 2019. Animée par Christine Bard, professeure d’histoire contemporaine à l’université d’Anger, et en présence des auteurs et d’Insa Eschebach, directrice du Mémorial de Ravensbrück, la rencontre sera ponctuée d’extraits du film documentaire Paragraphe 175, de Rob Epstein et Jeffrey Friedman.

 

INFOS PRATIQUE

Entrée libre sur réservation

Dimanche 3 novembre à 14h30 | Auditorium du Mémorial de la Shoah

17 rue Geoffroy-l’Asnier, 75004 Paris
Tél. : 01 42 77 44 72 | 

contact@memorialdelashoah.org
www.memorialdelashoah.org

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Rédigé par Michael

Publié dans #théatre et culture, #homophobie

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Publié le 8 Octobre 2019

Mika est officiellement de retour et son dernier clip pour son nouveau titre «Sanremo» est un magnifique hommage à la communauté gay des années 50.

Le chanteur vient de poster la vidéo du morceau 'Sanremo', parallèlement à la sortie de l'album My Name is Michael Holbrook .

La vidéo en noir et blanc inclus des enregistrements d'archives de discussions sur l'homosexualité dans la vie réelle, avant de retrouver Mika en bon père de famille dans le placard qui se rend en ville, évitant les autorités alors qu'il se lance à la recherche de sexe gay.

Le clip Mika présente les luttes de la communauté gay dans les années 1950.

Le clip se termine par l'arrivée d'un officier de police, comme l'indique un enregistrement dans la vie réelle: «Notre gouvernement a pour politique de ne pas engager sciemment des homosexuels, et si nous trouvons un homosexuel dans notre administration , nous mettrons fin à leur emploi sans délai. "

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #Musique gay, #homophobie

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