Articles avec #homophobie tag

Publié le 27 Septembre 2019

Marina Foïs n'a jamais caché son agacement à la moindre action ou remarque homophobe. Et pour cause. Ayant quitté le foyer familial à l'âge de 16 ans, la comédienne a trouvé refuge auprès de la communauté LGBT+.

Elle est sans doute le plus bel atout de la communauté LGBT+. Entre deux rôles Irréprochables, du Grand Bain à Polisse, Marina Foïs n'hésite jamais à partager son Intime conviction. C'est d'ailleurs ce qu'elle raconte dans les colonnes du magazine Grazia. "Moi, j'ai été élevée par des pédés, se souvient-elle. Je suis partie de chez moi à 16 ans, j'ai vécu dans une maison communautaire peuplée de gouines et de pédés... Ça fait partie de mon histoire. Je suis née en 1970, j'ai vécu les années sida, j'ai lu Guibert à 20 ans, j'ai joué Copi : pour moi, cette culture n'est pas un sujet. Elle m'est familière, c'est quasi la mienne."

Au moindre sursaut d'homophobie, Marina Foïs brandit l'étendard de son indignation. En novembre 2018, elle avait notamment épinglé Philippe Lacheau et Tarek Boudali pour l'humour polémique qu'ils diffusaient dans Épouse-moi mon pote – "Un film qui véhicule des clichés éculés sur des homos et un Marais qui n'existent plus". Elle s'était également battue contre la charte Instagram, qui avait supprimé l'une de ses publications montrant deux hommes parce que celle-ci avait été "signalée" par ses followers. Quant à ses propres éléments de langage, elle les explique en toute simplicité : "Si je ne suis pas toujours sûre de mon discours à voix haute, je le suis à l'intérieur. Par exemple : quand je dis 'pédé', ça choque, il faudrait dire 'gay'. Mais les pédés de mon époque s'appelaient eux-mêmes comme ça. Je m'en fous, c'est une question de forme, pas de fond."

 

 

D'où je m'autorise à avoir un avis ?

Marina Foïs est actuellement à l'affiche de la série Les Sauvages, de Sabri Louatah et Rebecca Zlotowski, diffusée sur Canal+. Si elle défend farouchement ses opinions, la maman de 49 ans précise toutefois qu'elle n'en fait pas une passion. "D'abord, je ne m'exprime pas tant que ça sur les réseaux car ce sont des raccourcis de pensée, poursuit-elle. Et puis, je n'aime pas faire la guerre à qui que ce soit. Certains ont très peur d'être bousculés par la sexualité de quelqu'un d'autre ? Mais d'où ? Une femme entièrement voilée, qu'est-ce que ça peut me faire ? D'où je m'autorise à avoir un avis ?" Une chance qu'à chaque fois qu'elle le fait, elle tape dans le mille...

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Marina Foïs dans le magazine Grazia, numéro 508 du 27 septembre 2019.

Source purepeople

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #homophobie

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Publié le 22 Septembre 2019

Dans la scène d’ouverture du film « Ça : Chapitre 2 », sorti le 11 septembre dernier, on voit Xavier Dolan subir une violente agression homophobe qui a fait beaucoup réagir.

Attention des spoilers seront présent dans l’article.

Dans la scène d’ouverture du film Ça : Chapitre 2, sorti le 11 septembre dernier, on voit Xavier Dolan subir une violente agression homophobe qui a fait beaucoup réagir les personnes LGBT+.

Meurtre réel

Le film commence par une scène tirée du roman original de Stephen King, dans laquelle un couple de gays (interprété par Xavier Dolan et Taylor Frey) sont attaqués par un groupe d’homophobes qui ruent de coups le personnage de Dolan (Adrian) et le balance d’un pont avant que celui-ci se fasse dévorer par Pennywise (le clown).

Cette attaque, inspirée de faits réels, est d’une violence insoutenable. Le réalisateur a choisi de montrer chaque coup au visage par des plans horribles, sans épargner le public. Adrian, mutilé et ayant du mal à respirer, est jeté d’un pont dans une rivière sous le regard impuissant de son partenaire.

« Nous sommes restés sous le choc, c’est notre plus grande peur en tant que couple homosexuel, nous avons fui le cinéma, sans voix et effrayés. »

Certains spectateurs mal à l’aise dans la salle suite au comportement homophobe de certains (insultes et rires), ont quitté la salle immédiatement après l’introduction du film.

Stephen King a basé la scène sur le meutre réel de Charlie Howard dans sa ville natale de Bangor (Maine). Il ne fait aucun doute que ce meurtre a profondément affecté King dans sa jeunesse sachant qu’en 1984, année de ce meurtre, peu de gens parlaient de ce type de crimes.

De nombreux spectateurs queer choqués par la scène ont reproché au réalisateur Andrés Muschietti d’avoir inclue celle-ci. Il s’est défendu en disant qu’il ne l’aurait probablement pas fait si elle ne figurait pas dans le livre, mais que c’était très important pour Stephen King que la scène soit présente dans le film.

Muschietti a également affirmé que la scène sensibilisait les gens au fait que « des crimes motivés par la haine existaient encore. Pour lui, il est important de l’inclure, car c’est quelque chose pour laquelle les LGBT+ souffrent encore. »

Le problème selon The Advocate, c’est qu’au lieu de donner de la visibilité aux personnes homosexuelles et de sensibiliser le public aux crimes motivés par la haine, la scène est du pain béni pour les homophobes, validant ainsi leurs fantasmes violents et alimentant nos peurs. Comme l’explique le chroniqueur du site : « Nous sommes restés sous le choc, c’est notre plus grande peur en tant que couple homosexuel, nous avons fui le cinéma, sans voix et effrayés. »

En clair, pour le magazine Out, cette scène choquante n’était pas forcément utile.

Source Komitid

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #homophobie

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Publié le 29 Juillet 2019

"Il était incroyablement sérieux sur les enjeux politiques qui entouraient le film"

Heath Ledger détestait qu’on se moque de l’intrigue et des personnages du Secret de Brokeback Mountain, révèle son compagnon de jeu Jake Gyllenhaal. Le long-métrage d’Ang Lee sorti en 2006, qui a remporté trois Oscars (meilleur réalisateur, meilleur scénario et meilleure musique), a trop souvent été résumé à un film de « cowboys gays », ce qui avait le don d’énerver Ledger : « Heath ne plaisantait jamais avec ça. Si quelqu’un faisait une blague sur le film, il répondait : ‘Non, ça parle d’amour’. Genre : ‘C’est bon mec. Non.’ Il était incroyablement sérieux sur les enjeux politiques qui entouraient le film quand il est sorti », se souvient Gyllenhaal dans une interview accordée au Today Show« Souvent, les gens voulaient s’amuser et faire des vannes, et il était très véhément. Il refusait qu’on tourne tout ça en dérision ». 

Lors d’une conférence de presse au moment de la sortie du film, Ledger avait d’ailleurs été on ne peut plus clair : « Il va falloir accepter que ce sont deux hommes. On montre que l’amour entre deux hommes est aussi fort et pur que l’amour hétérosexuel. Et si vous ne n’arrivez pas à le comprendre, n’allez simplement pas voir le film. On s’en fiche. Gérez ça en privé. Ne le criez pas sur les toits. On ne veut pas connaître votre avis ». 

Rappelons au passage que Ledger et Gyllenhaal ont tous les deux été nommés aux Oscars dans la catégorie meilleur acteur pour Le Secret de Brokeback Mountain

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #cinéma gay, #people, #homophobie

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Publié le 24 Juillet 2019

L'acteur de "Plus belle la vie" a accordé une interview à "TV Mag". L'occasion pour Laurent Kerusoré de révéler qu'il était parfois victime d'attaques homophobes très violentes. Mais il ne compte pas se laisser abattre.

Laurent Kerusoré n'a pas sa langue dans sa poche et l'a une fois de plus prouvé à l'occasion d'une interview pour TV Mag. Interrogé sur son rapport avec la jeune génération d'acteurs de Plus belle la vie ou sur les attaques homophobes dont il est parfois victime, l'interprète de Thomas Marci s'est confié sans tabou.

Quand on lui a demandé quel était son rapport avec les "petits nouveaux", l'acteur de 44 ans a expliqué que les autres anciens et lui essayaient d'être accueillants et de les rassurer. "Si certains se la pètent, je leur dis que la place du Mistral reste le premier rôle", a-t-il ajouté. Après avoir parlé de l'approche de la question transgenre avec l'histoire de Clara/Antoine, Laurent Kerusoré a évoqué le sujet de l'homosexualité.

 

Celui qui a récemment perdu sa chienne Ginette en a profité pour expliquer qu'il était toujours victime d'attaques sur le sujet : "C'est aussi ce qu'il se passe pour les homosexuels, même s'il ne s'agit pas réellement de quête d'identité, mais plus d'un confort social pour se fondre dans la masse. Thomas est presque devenu un papa normal, ça fait du bien. La plupart des gens sont bienveillants à mon égard, mais le petit pourcentage de rétrogrades restant est devenu très violent. Ils n'hésitent pas à traverser la rue pour m'insulter. Mais je serai plus fort que tout."

Laurent Kerusoré souhaite qu'il y ait plus de tolérance et se battra toujours pour cela. Fort heureusement, il fait aussi face à des fans qui lui disent combien ils l'adorent. Mais ces derniers ont intérêt à être polis, sinon leur idole poursuivra sa route : "Il faut d'abord me dire bonjour, sinon on n'obtient rien de moi ! Même la maladresse n'est pas un problème, je la trouve bienveillante, amusante."

 

Pour l'heure, il n'est pas prévu que Laurent Kerusoré quitte la série. Un projet auquel il se consacre pleinement, notamment parce qu'on ne lui en propose pas d'autres : "Les décideurs, en France, ne sont pas encore prêts à accepter un acteur qui avoue son homosexualité et joue un homosexuel. Ce n'est pas grave, je suis très bien ici."

Source purepeople

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #homophobie

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Publié le 3 Juillet 2019

Dans un post Instagram publié le 2 juillet 2018, Emma Portner, qui a chorégraphié une partie de la tournée de Justin Bieber en 2016, s'est longuement épanchée sur le comportement problématique du jeune chanteur. Elle l'accuse de "dégrader les femmes" et de les payer "le minimum".

Justin Bieber s'est attiré les foudres de son ancienne chorégraphe, mardi 2 juillet 2019. Dans un long texte publié sur les réseaux sociaux, Emma Portner, 24 ans, qui a travaillé sur la dernière tournée de Justin Bieber, Purpose Tour, l'a accusé de "dégrader les femmes" et ne pas les payer à leur juste valeur. Ces révélations interviennent quelques jours après l'affaire mêlant Taylor Swiftau chanteur et au manager malhonnête Scooter Braun.

Dans une story Instagram, celle qui est l'épouse de l'actrice Ellen Page dit "regretter d'avoir travaillé" sous le nom de Justin Bieber. "Je t'ai donné mon univers, mon corps, ma créativité et mes efforts. À deux reprises. Pour un contenu qui a généré des millions", explique Emma Portner qui dit avoir été rémunérée "moins que le minimum pour toutes ces heures investies". La chorégraphe assure "ne pas avoir eu de quoi manger" à l'époque.

 

 

 

"La façon dont tu dégrades les femmes est une abomination. Tu continues de collaborer avec des personnes problématiques. Religieusement, tu vas dans une église qui ne soutient pas la communauté LGBT+. Ta société a employé une lesbienne pour ton clip, qui a aussi chorégraphié des scènes de ta tournée. Qu'est-ce que ça te fait ? Une lesbienne, qui t'a aidé, pour une somme ridicule, alors que tu vas dans une église qui combat mon existence ?", s'insurge Emma Portner.

HILLSONG CHURCH, UNE ÉGLISE HOMOPHOBE

La jeune femme évoque ici l'église évangélique Hillsong Church, prisée de nombreuses célébrités (Vanessa Hudgens, un temps Kylie et Kendall Jenner, joueurs de NBA...). Déjà en 2017, quelques mois après la fin de sa tournée Purpose Tour, il y réalisait une "quête spirituelle". Anti-IVG, homophobe... cette église a des idées très strictes et Justin Bieber n'a jamais caché qu'il lui était très attaché. "Je prie tout le temps. Deux ou trois fois par jour. Quand je me réveille, je remercie Dieu de m'avoir mis à cette place et, à la fin de la journée, je lis la Bible", expliquait-il au Guardian en 2010.

Cette église proposait jusqu'en 2011 des programmes de "conversion et de purification" pour devenir hétérosexuel. Ou encore, lorsqu'en 2015, le leader de sa chorale de New York avait fait son coming out, il avait été démis de ses fonctions. "Avoir un leader ouvertement homosexuel créerait une friction au sein de l'église. Ce n'est pas juste pour nos fidèles. Si un leader de l'église pense que l'homosexualité est ce que Dieu lui a donné – et je suis en total désaccord avec cela –, quel genre de conseils peut-il offrir à un jeune qui se cherche ?", avait déclaré le pasteur de la Hillson Church, Carl Lentz.

Justin Bieber n'a toujours pas répondu à ces accusations.

Source purepeople

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #homophobie

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Publié le 30 Juin 2019

Un massacre dans une boîte de nuit. Des couleurs flamboyantes, mais aussi des larmes et du sang. Madonna lance un message fort pour exiger le contrôle des armes à feu aux Etats-Unis dans son clip "God Control". Au passage cependant, elle heurte certains rescapés de la tuerie du "Pulse", ce club LGBTI d'Orlando, où un tueur fit 49 morts.

Madonna frappe fort avec God Control et son clip signé Jonas Åkerlund. La star y livre un plaidoyer pour le contrôle des ventes d'armes à feu aux Etats-Unis. "Réveillez-vous, chaque année plus de 36 000 personnes sont tuées par les armes à feu aux Etats-Unis et plus de 100 000 se font tirer dessus et sont blessées. Personne n'est à l'abri. Contrôle des armes, maintenant !", est-il écrit blanc sur noir à la fin de la vidéo qui montre le massacre d'innocents dans une boîte de nuit. Ces scènes ne sont pas sans rappeler le massacre du Pulse, un club qui accueillait un public LGBTI, le 12 juin 2016. Certaines victimes ont du mal à supporter les images de God Control, nouvel extrait de l'album Madame X.

Cette tuerie de masse à Orlando, en Floride, est le plus lourd attentat contre la communauté LGBTI aux Etats-Unis et celui qui a fait le plus de victimes (49 morts et 53 blessés) après celui du 11 septembre. Si le message de Madonna est, de l'avis de tous, puissant et nécessaire, les images du clip choquent. Sur le site TMZ.com, une première rescapée du Pulse, Patience Carter, a expliqué que regarder le clip de Madonna avait été "traumatisant" pour elle et qu'elle l'avait trouvé "grossier" tant cela ressemble à ce qu'elle a vécu cette nuit du 12 juin 2016.

 

 

 

DES IMAGES TRAUMATISANTES

Toujours sur TMZ, Brandon Wolf, un autre survivant du Pulse, apprécie l'engagement de Madonna qui aura, très certainement, une grande portée. Il regrette cependant que la star de 60 ans n'ait impliqué aucun des membres de la communauté du Pulse dans ce projet de vidéo. Il aurait souhaité qu'elle s'inquiète auprès des familles des victimes de l'impact des images qu'elle s'apprêtait à mettre en scène. Plus grave, il lui reproche d'être tellement "égocentrique" que même lorsqu'elle avait rendu hommage aux victimes du Pulse, après la tuerie, il s'agissait d'un simple tweet montrant son fameux baiser à Britney Spears aux MTV Video Music Awards 2003 légendé : "Gay ou hétéro. Pas de haine." Il ne serait guère étonnant que d'autres voix s'élèvent contre la violence graphique du clip : la communauté du Pulse, évidemment, et même ici en France, chez les rescapés du Bataclan.

Comme le résume une plume du Guardian, le journaliste musical Ben Beaumont-Thomas, ce clip devrait "être très dur pour quiconque a été traumatisé par l'attaque terroriste du Pulse". Mais il note aussi que la voix de Madonna sur le sujet des armes à feu est "la plus claire et la plus puissante que n'importe quelle autre dans la pop culture". Sur Twitter, la star encourage ses abonnés à soutenir de nombreuses associations qui luttent pour le contrôle des armes à feu aux Etats-Unis dont 1Pulse4America, fondée par l'acteur gay et out George Takei après l'attentat d'Orlando.

 

En France, le correspondant de RTL aux Etats-Unis Philippe Corbé a publié en 2017 chez Grasset un livre sur le Pulse intitulé J'irais danser à Orlando. Plutôt que raconter le massacre, notre confrère y dressait avant tout le portrait des 49 victimes et de leurs familles.

Source purepeople

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Rédigé par Michael

Publié dans #Musique gay, #homophobie

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Publié le 17 Juin 2019

Muriel Robin était  l'invitée de 20h30 de dimanche chez Laurent Delahousse et elle en a profité pour se confier sur sa façon de vivre l'homosexualité en répondant aux questions du journaliste de France 2:

"La sexualité n'est pas une identité. Oui, je suis homo et il y a eu des moments ou je ne l'étais pas, j'ai été avec des hommes. Est-ce que ça fait de moi une hétéro ? Non je ne pense pas. J'ai pas envie de mettre de nom là-dessus. Il y a quelques années, j'étais souvent traité de 'grosse gouine" et j'étais un peu plus vive qu'aujourd'hui alors je ne laissé pas faire, jusqu'au jour où on m'a sorti un couteau. Mais il faut avouer que les choses se sont calmées aujourd'hui. Il y  a de plus en plus d'hommes qui se mettent avec des hommes et surtout des femmes avec des femmes..."

 

Source Morandini live

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #lesbien, #homophobie

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Publié le 16 Juin 2019

Eugene Lee Yang, la star des Try Guys, a révélé qu'il était gay grâce à la danse interprétative.

La personnalité de YouTube, mieux connue dans le cadre du quatuor Try Guys, a publié samedi 15 juin une vidéo de cinq minutes intitulée «I'm Gay» dans laquelle il aborde sa sexualité.

Pas un mot n'est dit dans le clip, alors que Yang danse son expérience personnelle, confrontée à sa vie de famille, la religion et l'homophobie avant de trouver l'amour et une famille queer.

Le clip, qui contient la musique d'ODESZA, est dédié à «la communauté LGBTQIA +».

Eugene Lee Yang: Je suis un homme gay fier

Dans un article sur Twitter, Yang a expliqué: "J'ai créé cette vidéo musicale comme ma façon personnelle de devenir un homme gay fier qui a de nombreuses histoires inédites à raconter.

Je me suis abstenu à cause de la peur et de la honte causées par mon passé, mais je promets de donner toute ma vérité dans le reste de mon travail.🏳️🌈"

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Rédigé par Michael

Publié dans #danse gay, #Musique gay, #homophobie, #Coming out

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Publié le 16 Juin 2019

Cyril, candidat éliminé aux portes de la finale de "Koh-Lanta, la guerre des chefs", a été la cible d'attaques homophobes. Loin de se laisser abattre, l'aventurier a choisi de confronter ses détracteurs... en messages privés ! Pour "Purepeople.com", il raconte.

Vendredi 14 juin 2019, les aventuriers de Koh-Lanta, la guerre des chefs(TF1) assistaient à leur dernier conseil avant la grande finale. Et c'est finalement Cyril qui a, après avoir tenté un joli coup de poker, été éliminé. Durant son aventure, le candidat a reçu beaucoup de messages de soutien sur les réseaux sociaux... et a dû faire face à quelques attaques homophobes. En exclusivité pour Purepeople.com, il se livre à ce sujet.

"J'ai reçu des messages homophobes après l'élimination de Maxime. Parce que j'imagine que pour certains il incarnait l'aventurier bon dans les épreuves. Mais bon, il n'y a pas que ça qui compte dans le jeu", contextualise Cyril. Et de poursuivre : "Après j'ai reçu peu d'attaques homophobes par rapport aux messages de soutien, mais j'en ai quand même reçu !"

Insulté, menacé et violemment critiqué sur son homosexualité, l'acolyte de Maud s'agace : "Qu'on m'attaque sur mon jeu je peux le concevoir, mais pas sur ma sexualité." C'est ainsi qu'il a pris l'initiative d'envoyer des messages à certains internautes à l'origine de propos homophobes. "Je voulais leur dire ce que j'en pensais, les confronter à leurs dires. Beaucoup se sont excusés. Ce sont des enfants, ils sont des hologrammes, des images qui parlent. C'est du vent finalement", a-t-il ajouté. Mais sa démarche était importante : "Il ne faut pas que l'homophobie soit banalisée, il ne faut pas passer à côté. Il fallait pointer le doigt sur ces propos et dire : 'Voilà, ça existe encore...'"

Rappelons que Cyril avait déjà dénoncé les attaques homophobes dont il a été la cible sur Instagram. L'aventurier avait choisi d'y répondre avec humour en parodiant l'annonce de la grossesse de Cindy, sa camarade de Koh-Lanta.

Source Purepeople.com.

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #people, #homophobie

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Publié le 5 Juin 2019

Cyril, candidat de "Koh-Lanta, la guerre des chefs" (TF1), a été la cible d'attaques homophobes et a reçu de nombreux messages de haine après la diffusion du dernier épisode du jeu d'aventure. Sur Instagram, il répond avec beaucoup d'humour à ses détracteurs !

Après la diffusion du dernier épisode de Koh-Lanta, la guerre des chefs diffusé vendredi 31 mai 2019 sur TF1, Cyril a reçu bon nombre d'attaques sur les réseaux sociaux. Alors que Nicolas a été éliminé après avoir perdu une épreuve, Maxime a quant à lui fait face aux votes de ses camarades au conseil. Dans la journée, ce dernier a eu un petit accrochage avec Cyril, qui s'est attiré les foudres des internautes...

Rappelons qu'au moment de l'épreuve d'immunité, Cyril a indiqué espérer que Maxime, habitué des totems, ne gagne pas cette fois-ci et puisse laisser la place aux autres. Agacé d'entendre à longueur de journée qu'il est "trop fort" et "le prochain à sortir", Maxime a déclaré qu'il ne voyait là que de la jalousie. Une phrase "malheureuse, qui ne [lui] ressemble pas" comme il l'avait expliqué mais qui a déclenché un petit clash entre lui et Cyril. Finalement, c'est Aurélien qui a remporté l'épreuve d'immunité, suivi de Cyril puis de  Maxime.

Sur les réseaux sociaux, beaucoup n'ont pas apprécié le comportement de Cyril et lui ont laissé des messages de haine. L'aventurier a choisi de prendre la parole avec beaucoup d'humour. C'est la tête dans les toilettes aux côtés de Thomas, l'amoureux de Cindy, qu'il a pris la pose. Un joli clin d'oeil à sa camarade qui a annoncé sa grossesse de cette manière.

"Cette fois-ci, ce n'est pas une gueule de bois... mais bien la fin de trois, quatre jours de nausées. Bien heureux de vous annoncer que j'ai lu tous vos messages de haine avec attention ainsi que les messages homophobes qui n'attendaient que ça pour sortir du bois et que j'ai évacué vos remarques en tirant la chasse...", écrit-il. Et de citer Maxime qui a lui-même cité "un groupe de rap" à l'antenne de TF1... au lieu de Jean-Paul Sartre : "Et pour reprendre les mots d'une personne que j'admire : 'L'enfer, c'est les autres.'" Une réponse pleine d'humour à ses détracteurs !

Rendez-vous dès 21h sur TF1 vendredi 14 juin 2019 exceptionnellement pour le prochain et avant-dernier épisode de Koh-Lanta, la guerre des chefs.

Source purepeople

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #homophobie

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