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Publié le 2 Juillet 2018

La polémique enfle autour des propos jugés homophobes tenus par Jean-Claude Van Damme dans l’émission On n’est pas couché.

Jean-Claude Van Damme était samedi 30 juin chez Laurent Ruquier pour faire la promotion de son nouveau film, Lukas (sortie le 22 août). Mais c’est un autre genre de promo que l’acteur belge s’est offert en se faisant recadrer par Marlène Schiappa, secrétaire chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, venue présenter son dernier livre.

Friande de clashs et de polémiques, la production d’On n’est pas couchés savait que Van Damme assurerait le show. Il a même été au-delà de leurs espérances. La rencontre de l’acteur bodybuildé, célèbre pour ses traits d’esprit difficiles à suivre, et de la féministe convaincue membre du gouvernement a fait des étincelles !

Jean-Claude Van Damme ouvre les festivités en interrompant par un sifflement de désapprobation la secrétaire d’Etat, alors qu’elle est interviewée par Laurent Ruquier. Diplomate et polie, elle lui cède la parole. Très à l’aise, Jean-Claude Van Damme la tutoie et finit par lâcher : "Si toutes les femmes travaillent, qu’est-ce qu’ils font les enfants à la maison ?"

Marlène Schiappa, qui n’en croit pas ses oreilles, lui répond : "Ce que vous venez de faire, c’est du mansplaining. C’est-à-dire quand un homme interrompt une femme pour lui expliquer qu’il sait mieux qu’elle des choses sur son propre domaine d’expertise." Le public approuve. Van Damme, pris au piège, sourit et singe leurs applaudissements.

Les choses auraient pu en rester là. C’était sans compter sur Van Damme, qui revient à la charge peu après, lorsque Marlène Schiappa évoque les couples homosexuels. Après avoir fait une grimace, il déclare, espérant faire rire : "C’est bien… Les femmes se marient, les hommes se marient, les chiens se marient…Tout le monde se marie et tout le monde divorce !" Mais la blague de l’acteur n’a pas du tout plu à la secrétaire d'État.

Pour Marlène Schiappa, c’est la phrase de trop. "La dernière fois que quelqu’un a fait un parallèle entre l’homosexualité et la zoophilie, c’était un élu du Front national en conseil municipal. Il a été condamné par la justice à une amende. Je trouve ça très choquant", déclare-t-elle avant de conclure : "On ne peut pas comparer des choses qui ne sont pas comparables."

Les réseaux sociaux se sont enflammés depuis la diffusion de l’émission, réveillant les vieux démons de la Manif pour tous. Jean-Claude Van Damme, macho voire misogyne ? Au vu de ses propos, on peut difficilement dire le contraire. Homophobe ? L’acteur s’en défend, expliquant au cours de l’émission avoir "beaucoup de copains homosexuels". Les propos tenus par JCVD ne font d’ailleurs pas directement référence à la zoophilie (relation sexuelle entre un humain et un animal), contrairement à ce qu’a laissé entendre la secrétaire d’Etat. Ce qui lui est véritablement reproché, c’est de ne pas prendre au sérieux le mariage homosexuel en comparant les homosexuels à des animaux.

"Si tous les hommes se marient ensemble et si toutes les femmes se marient ensemble, comment on va faire des enfants ?", s’interroge-t-il enfin, provoquant l’hilarité du public. Ruquier tente de le rassurer : "On en est loin !" JCVD aura encore fait preuve d’un grand pragmatisme …

Tout le monde sait que c’est mal poli de couper la parole. JCVD s’en souviendra.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #homophobie, #people

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Publié le 3 Juin 2018

« Love, Simon », Voilà le film de 2018, que j’attendais de voir avec impatience, et c’est chose faite ! Je confirme, c’est un excellent film sur l’adolescence et sur l’acceptation de soi.


La bande-son vous donne envie de vous trémousser sur votre fauteuil et rythme l’histoire. La réalisation est impeccable, les dialogues savoureux et pleins d’humours.
On s’attache à Simon et à sa recherche de l’être aimé. Ce qui n’est pas une chose facile lorsque l’on est un jeune gay perdu au milieu d’une majorité d’ado hétéro.


Love, Simon est une fable des temps modernes sur la difficulté de s’assumer en tant que jeune gay à l’air des réseaux sociaux. Alors que le coming out est quelque chose de personnel, voir d’intime. On se révèle d’abord à soi puis aux personnes les plus proches. Comment arriver à s’afficher sans crainte dans un monde de hâter, à une époque où chaque potin devient viral. 
Autrefois, on se faisait casser la gueule dans les cours de récré ou nos prénoms s’affichaient sur les tables et les murs des établissements scolaires accolés d’insanités. À présent, nos Smartphones et autre tweeter peuvent devenir des armes de destructions massives à grande échelle sous couvert d’anonymat.


Le film qui traite de ce douloureux problème est avant tout très positif (peut-être trop beau pour être vrai). On est loi du film coup de poing 1 : 54 qui traite du même sujet, mais complètement différemment. 
Dans l’univers de Simon, ses parents sont super compréhensifs et l’acceptent immédiatement. Ses meilleurs amis, après avoir été un peu fâché reviennent vers lui et leur apporte tout leur soutien. Et une happy end…

 C’est vrai que ça fait du bien de voir un film sur l’adolescence d’un jeune homme pour qui tout va bien à la fin. Mais c’est difficile de s’identifier vraiment à Simon, car on est bien loin de la réalité. 
Mais le cinéma est là aussi pour nous faire rêver. Alors oui, « Love, Simon » est une réussite, car pendant 1 h 50, la magie fonctionne.

En salle de 27 juin 2018

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Coming out, #homophobie

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Publié le 2 Juin 2018

Invité d'Europe 1, l'humoriste et animateur Jarry revient sur l'homophobie dont il est parfois victime. Avec émotion, ce père de deux enfants répète qu'il ne comprend pas, qu'il ne peut pas comprendre cette haine gratuite...

Ce vendredi 1er juin 2018, Jarry est venu présenter sur Europe 1 sa nouvelle émission, 3615 Arthur & Jarry, qui sera diffusée samedi sur TF1. Dans le Village médias de Philippe Vandel, l'humoriste a présenté le concept – un saut dans le passé, en 1992 très exactement – mais il a aussi évoqué sa paternité et l'homophobie dont il est victime.

Ouvertement homosexuel, l'humoriste et animateur de 40 ans est en couple et père de deux enfants nés par GPA(gestation pour autrui) le 30 juin 2016. Si Jarry est fier et heureux de sa paternité, il n'entend pas que des choses tendres. Jarry l'avait confié à Thierry Ardisson dans Salut les Terriens: "Il y a encore des gens dans la rue qui me disent 'Vous vous rendez compte de ce que vous avez fait ?' ou 'Elle est où, la maman ?', 'Qu'est-ce que vous allez raconter à vos enfants ?' J'arrive pas à comprendre qu'aujourd'hui les gens ne se disent pas 'C'est quoi le mal, en fait, d'aimer ?'. Je comprends pas..."

Philippe Vandel repasse la séquence en expliquant que Jarry était au bord des larmes à ce moment-là. C'est d'ailleurs de nouveau le cas au moment où le comique se réécoute : "Oui, parce que les gens ne se rendent pas compte, commence-t-il, que c'est un parcours très difficile dans ce pays d'être papa quand on est homosexuel, même d'adopter c'est très compliqué. Il y a des choses qui m'affectent énormément : moi j'ai la chance de l'être [papa] aujourd'hui mais je croise tous les jours des gens qui aimeraient l'être ; même des hétéros qui essayent depuis des années et qui n'y arrivent pas."

Quant à l'homophobie, c'est une triste réalité à laquelle Jarry est parfois confronté. Dans la rue, on a pu lui dire que c'était une "abomination de le voir à la télé", par exemple : "Oui, je croise des gens qui s'intéressent juste à ma sexualité, pas à ma personne, répond avec pudeur l'humoriste. C'est difficile de se dire que tous les jours on prêche le vivre-ensemble et qu'il y a encore des gens qui s'attachent à des petites différences et que ces petites différences suffisent pour qu'ils veulent que vous ne soyez plus de ce monde. C'est très violent. Quand vous y êtes confronté, c'est quelque chose qui vous marque. À chaque fois, c'est des gens que j'ai envie de prendre dans les bras en leur disant : 'Mais tu perds tellement de temps à être dans cette haine.' Mais bon, c'est la vie." On entend l'émotion contenue dans la voix de l'interprète du spectacle Atypique. Un témoignage fort...

Source purpeople

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #homophobie

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Publié le 24 Mai 2018

Thor 3, Wonder Woman ou Black Panther ont caché l’homosexualité

de certaines héroïnes.

Chaque année, l’association GLAAD (the Gay & Lesbian Alliance Against Defamation) publie une analyse de la représentation des gays dans les films hollywoodiens. Pour l’édition 2018, faite principalement à partir des sorties de 2017, c’est la 20th Century Fox qui s’en sort le mieux en ayant proposé des réflexions sur l’homosexualité et montré clairement des personnages gays dans plusieurs grosses productions récentes : Alien Covenant, La Forme de l’eau ou encore Battle of the Sexes (et Deadpool n’est pas cité car il vient de sortir, mais il figurerait sinon dans cette liste d’exemples).

En revanche, Disney et la Warner Bros sont ouvertement critiqués par l’organisme, notamment pour leurs films de super-héros. Le GLAAD reproche notamment aux producteurs de Black Panther, Thor Ragnarok et Wonder Woman d’avoir masqué l’homosexualité ou la bisexualité de certains héros, alors qu’elle était présente dans les comics originaux. Ainsi, parmi les Amazones de Wonder Woman, plusieurs femmes sont en couples dans les BD, et la bisexualité de l’héroïne est traitée, mais ce n’est pas présent dans le film porté par Gal Gadot. Idem dans le dernier Thor : si l’équipe a fait savoir dans la presse que le personnage de Tessa Thompson, Valkyrie, était lesbienne, ce n’est jamais dit à l’écran. Idem pour certaines des Dora Milaje qui protègent le roi dans Black Panther. Le cas de Dumbledore n'est pas mentionné ici, puisque Les Animaux fantastiques 2 sortira en novembre prochain, mais il est intéressant puisque J. K. Rowling a annoncé l'homosexualité du personnage APRES la parution de ses 7 tomes de Harry Potter. Elle a depuis dit que le sujet serait abordé dans les suites des Animaux fantastiques au cinéma,  mais visiblement, ce ne sera pas dans le prochain épisode.

Le rapport souligne aussi que malgré le côté maladroit de certaines représentations, notamment dans La Belle et la Bête où l’attirance du Fou (Josh Gad) pour un homme n’est montrée qu’un court instant, ce film tout public met clairement en scène un personnage gay. Ce qui n’est pas le cas de Star Wars 8 ou Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2.

Ces questions de représentations reviennent régulièrement au cœur de l’actualité à Hollywood. Cette semaine, c’est la pansexualité de Lando Calrissian (soit "l'attirance sexuelle, émotionnelle, romantique ou spirituelle pour d'autres personnes sans considération de leur sexe biologique, de leur expression de genre ou de leur orientation sexuelle") qui fait débat, car si elle a été annoncée par l’équipe de Solo : A Star Wars Story et qu’elle est défendue par son nouvel interprète, Donald Glover, elle n’est jamais vraiment montrée dans le blockbuster de Ron Howard.

"Trop souvent, la sexualité des personnages LGBTQ est reléguée en sous-texte, conclut la recherche. C’est au public d’interpréter. Les spectateurs peuvent très bien ne pas voir qu’un héros est un LGBT, et ils l’apprennent en lisant les comics ou une interview d’un membre de l’équipe. Ce n’est pas assez."

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #visibilité gay, #homophobie, #cinéma gay

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Publié le 23 Mai 2018

GLAAD a publié son indice annuel qui mesure la diversité LGBT à Hollywood. Et il semble qu'Hollywood ait échoué.

Sur les 109 films sortis en 2017 dans les sept grands studios, seulement 14 - soit 12,8 % - incluaient des personnages LGBT. C'est le pourcentage le plus bas depuis 2012. De plus, aucun de ces personnages n'était transgenre.

Il y a une lueur d'espoir dans ce rapport - une légère hausse dans la représentation des personnes LGBT de couleur, soit 57 % des personnages queer. 

GLAAD demande aux grands studios de fixer des objectifs pour augmenter la représentation LGBT dans les films: 20 % des personnages d'ici 2021 et 50 % d'ici 2024. 

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Rédigé par Michael

Publié dans #cinéma gay, #homophobie, #visibilité gay

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Publié le 20 Mai 2018

Le 17 mai 2018, Denitsa Ikonomova a publié une photo qui a fait sensation sur les réseaux sociaux. On y voit la complice de Rayane Bensetti embrasser fougueusement Katrina Patchett, sa camarade dans "Danse avec les stars". Un baiser qui célèbre un bel événement !

Depuis leur rencontre sur le tournage de Danse avec les stars (TF1 ) en 2002, Denitsa Ikonomova et Katrina Patchett se sont liées d'amitié. Malgré leur emploi du temps très serré, les deux jeunes femmes sont restées très complices. Les danseuses professionnelles n'hésitent d'ailleurs pas à poster des photos de leur duo uni sur les réseaux sociaux. Ce 17 mai 2018, la complice de Rayane Bensetti a renouvelé l'expérience pour un événement très particulier.

C'est sur son compte Instagram que Denitsa Ikonomova a publié une ancienne photo qui n'est pas passée inaperçue. Sur cette dernière, la danseuse de 31 ans embrasse fougueusement Katrina Patchett alors qu'elles sont sur scène vêtues de tenues moulantes. Le moment remonte à juillet 2015 quand les deux jeunes femmes ont participé à la tournée d'été de Danse avec les stars. C'est à l'occasion de la Journée internationale contre l'homophobie et la transphobie (initiative canadienne lancée en 2003) que Denitsa a donc ressorti cette belle image. "#journeemondialecontrelhomophobie... avec ma @patchettkatrina. L'amour est pur et inconditionnel!!!", déclarait-elle en légende.

Source purepeople

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #homophobie, #lesbien

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Publié le 20 Mai 2018

Jeudi 17 mai 2018, à l'occasion du "International Day Against Homophobia, Biphobia, Intersexism and Transphobia", les ministres des Sports et de la Culture ont cru bien faire en postant un cliché pris par Olivia Ciappa dans lequel elles se présentent comme un couple imaginaire lesbien. Mal leur en a pris...

En 2013, au moment des débats sur le Mariage pour tous, le photographe Olivier Ciappa s'était fait un nom en proposant toute une série de photos de couples imaginaires du même sexe avec l'aide de dizaines de personnalités. Depuis, même si la loi a été adoptée, on assiste à une explosion des actes homophobes en France et ce genre de message médiatique paraît bien insuffisant et insignifiant... Il en a fait l'amère expérience.

Sur Twitter, la très médiatique Marlene Schiappa, secrétaire d'État en charge de l'égalité entre les hommes et les femmes, a dévoilé une photo où elle pose enlacée avec sa collègue des Sports, Laura Flessel. "Avec @FlesselLaura, nous avons formé un couple au moment de notre nomination au gouvernement il y a un an pour l'objectif du grand artiste @OlivierCiappa et ses 'Couples de la République' engagés contre les discriminations & pour l'amour dévoilée aujourd'hui #17mai #LGBT", a-t-elle écrit en légende. Un "coup" médiatique largement critiqué sur la Toile. "Vous savez, il existe de vrais couples homosexuels un peu partout en France. Ce concept 'imaginaire' est assez dégueulasse" ; "Trop beau ce couple lesbien imaginaire. Elles vont pouvoir imaginer ne pas subir de discrimination en cherchant un appartement, elles vont pouvoir fonder une famille imaginaire avec la PMA imaginaire, Sortir main dans la main dans une rue imaginaire en toute sécurité" ; "Vivement les photos de Marlène et Laura en SDF" ; "Pink washing odieux ! Les LGBT ne sont pas votre caution progressiste !" ou encore "Le problème c'est aussi (et à mon sens, surtout) que ces femmes font partie d'un gouvernement qui ne fait rien d'autre qu'une opération de com' (donc, qui ne fait rien) pour les droits des personnes LGBT+. C'est cette hypocrisie que je trouve insupportable", peut-on lire !

Ces critiques interviennent à un moment où SOS Homophobie annonce que pour la deuxième année consécutive il y a eu une hausse des actes homophobes en France en 2017. De très nombreux internautes, militants ou pas, reprochent ainsi aux ministres le manque d'action concret du gouvernement sur le terrain.

Très touché par les critiques, Olivier Ciappa a plusieurs fois réagi sur les réseaux sociaux. "Vous savez sans doute que les 3/4 de l'exposition est composée de vraies familles et de vrais couples. La centaine de personnalités qui y participent sont un vecteur incroyable pour permettre l'acceptation et casser les clichés auprès du public le plus réfractaire", a-t-il souligné.

Thomas Montet pour purepeople

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #homophobie, #lesbien

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Publié le 17 Mai 2018

Sur les réseaux sociaux, le chef du gouvernement luxembourgeois a posté un message très fort d'amour et de tolérance. Xavier Bettel, marié depuis trois ans à l'homme de sa vie, a tenu à souligner que la lutte pour le respect et les droits des LGBT doit continuer !

Mardi 15 mai 2018, Xavier Bettel (45 ans), le Premier ministre luxembourgeois, a publié un message fort sur les réseaux sociaux à l'occasion de ses noces de froment... Marié à Gauthier Destenay, un architecte belge, il a fêté ses trois ans de mariage avec un message d'alerte.

 

"Dans plus de 70 pays, je ne pourrais pas célébrer mon troisième anniversaire de mariage aujourd'hui. Je serais en prison ou pire. XB", a tweeté Xavier Bettel. Le Premier ministre du Luxembourg, en poste depuis 2013 et qui était devenu deux ans plus tard par son mariage le premier dirigeant d'un État membre de l'Union européenne à être uni par un mariage homosexuel, a ajouté à son tweet le hashtag #EqualRights.

Le message de Xavier Bettel tombe pile au moment où, dans notre pays, SOS Homophobie annonce que pour la deuxième année consécutive il y a eu une hausse des actes homophobes en France en 2017... Ainsi, l'association dit avoir recueilli 1 650 témoignages d'actes homophobes, soit une augmentation de 4,8% par rapport à 2016, une année qui avait déjà enregistré une hausse de +19%.

Aujourd'hui, 73 pays à travers le monde condamnent encore l'homosexualité. En revanche, il faut aussi souligner que les choses évoluent et que 23 pays, dont le Luxembourg et la France, ont légalisé le mariage pour tous.

Thomas Montet pour purepople

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #homophobie

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Publié le 14 Mai 2018

Les actes homophobes sont en hausse malgré leur illégalité. Le grand débat du doc tente de comprendre les causes de cette inflation et s'interroge sur les moyens mis en place pour lutter contre cette discrimination.

Le débat fera suite à la diffusion du documentaire «Mes parents sont homophobes» réalisé par Anelyse Lafay-Delhautal  52’lundi 14 mai après Soir 3, AUVERGNE-RHÔNE-ALPES

L’homophobie est une aversion ou rejet de l'homosexualité et plus généralement de toute attitude hostile, de manière avouée ou non, envers les homosexuels, les gays, les lesbiennes, les bi-sexuels ou les transsexuels.
C’est donc une discrimination, sanctionnée comme telle par la loi.
En France, cette homophobie est en hausse. D’après le dernier rapport annuel de l’association « Sos homophobie », les témoignages d’actes LGBTphobes sont en hausse de 19.5% en un an.

Dans le Grand Débat du Doc, Yannick Kusy et ses invités dresseront l’état des lieux de ces discriminations. Comment se manifestent-elles ? Qui en sont les principales victimes ? Pourquoi ?

Ils tenteront également de savoir quelles actions sont entreprises afin de lutter contre ces rejets, qui, parfois, mènent à de véritables drames (séparation familiale, isolement, suicides…). Des actions concrètes de soutien et d’éducation, menées par les associations. Mais aussi les démarches entreprises par les médias ou les documentalistes pour tenter de bousculer les idées reçues, porter un regard neuf.

Pour accompagner cette émission, nous avons invité un jeune comédien prometteur : Jonas Ben Ahmed est un des personnages de la célèbre série «Plus belle la vie». Originaire de Lyon, il est aussi le premier acteur Trans français à la télévision. Il évoquera son parcours et partagera ses impressions sur le thème de l’émission.

Les invités sur le plateau :

  • Jonas BEN AHMED, comédien
  • Julie de ARAUJO - Association « Le Refuge » Lyon
  • Juliette COUPEZ - Association «SOS Homophobie»
  • Roméo ISARTE, étudiant Master en histoire des femmes et du genre

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #homophobie

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Publié le 11 Mai 2018

C’est un retrait qui fait beaucoup de bruit au Festival de Cannes. Mario, un film de Marcel Gisler qui devait être diffusé lors de la Compétition Cannes Juniors 2018 a mystérieusement été retiré malgré sa classification « tous publics ». Discrimination homophobe, vraiment ? On fait le point

C’est avec une réelle surprise que le distributeur français de Mario, Epicentre Films, a appris, dans un communiqué publié par le festival, que celui-ci était malheureusement retiré de la compétition. Pour justifier ce retrait, le communiqué reste assez vague. Pour autant, la décision ne viendrait pas du festival mais des professeurs chargés d’accompagner les collégiens lors des projections : « des professeurs se seraient opposés à sa projection à cause de certaines scènes qui seraient susceptibles d’heurter leur public. »

UNE MESURE DISCRIMINANTE TÉMOIGNANT D’UNE CENSURE INJUSTIFIÉE D’UN AUTRE ÂGE.

Pourtant, la CNC (Commission Nationale du Cinéma) a été très clair dans sa classification : le film est « tous publics » et peut donc être vu par n’importe qui. Il peut être utile de rappeler qu’il ne s’agit aucunement d’un film érotique, voir pornographique comme certains semblent le croire, mais d’un métrage militant contre l’homophobie dans le football. Il s’agirait donc, en effet, d’une décision purement arbitraire et homophobe. Epicentre Films a d’ores et déjà annoncé qu’il condamnait fermement cette décision décrite comme « une mesure discriminante témoignant d’une censure injustifiée d’un autre âge ».

Si le festival n’a pas souhaité s’étendre sur le sujet et développer sa décision qui ne risque malheureusement pas d’évoluer, nous vous rappelons que le film sera tout-de-même projeté lors d’une séance spéciale en présence du réalisateur le mercredi 16 mai à La Licorne (Cannes) et qu’il sortira dans les salles le 1er aout 2018. On l’a vu et on peut déjà vous dire qu’on s’est régalés !

Plus d’infos :
 epicentrefilms.com

Source garçonmagazine

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Cannes 2018, #homophobie

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