lesbien

Publié le 23 Février 2019

Le court métrage Marguerite, nominé aux Oscars, est  centré sur l’amitié déchirante et pleine d’espoir entre Marguerite (Béatrice Picard) et son infirmière Rachel (Sandrine Bisson). 

Quand Rachel dit à Marguerite qu'elle a une petite amie, les vieux souvenirs de la jeunesse de Marguerite refont surface, la poussant à examiner ses désirs passés et à faire la paix avec eux. 

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #Oscars 2019, #Court-métrage gay, #lesbien

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Publié le 23 Février 2019

"On n'est toujours pas en train de tourner et je ne sais pas pourquoi".

Faut-il craindre pour la vie de Wynonna Earp ? En tout cas, les fans s'inquiètent sérieusement, depuis quelques heures. Et notamment depuis ces messages pas franchement rassurant de l'actrice vedette, Melanie Scrofano, qui incarne le rôle titre et qui lance aujourd'hui : "Je ne sais absolument rien sur la saison 4. Tout ce que je sais c'est qu'on n'est toujours pas en train de tourner et je ne sais pas pourquoi !"

Pourtant, Wynonna Earp a été renouvelée pour une saison 4 l'été dernier. Mais six mois après la fin de la saison 3 (c'était en septembre), la production ne semble pas avancer.

La showrunner de la série Emily Andras aurait d'ailleurs demandé (dans un tweet supprimé) aux fans de se préparer à se battre pour la série, à travers le hashtag #FightForWynonna (via ComicBook.com), ajoutant plus tard: "Faut pas déconner avec ma famille !"

Bref, on comprend que l'avenir n'est pas vraiment rose pour Wynonna Earp. Alors la saison 4 aura-t-elle bien lieu ?

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien

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Publié le 20 Février 2019

Ça fera bientôt dix ans jour pour jour que le dernier épisode de la série The L Word a été diffusé sur Showtime. À la surprise générale, une suite a été annoncée il y a quelques mois et arrivera prochainement sur nos écrans.

Annoncée il y a quelques mois, la suite de The L Worddébarquera sur Showtime prochainement. Toujours produite par Ilene Chaiken, créatrice du programme, ces huit nouveaux épisodes seront chapeautés par Marja-Lewis Ryan, qui s’est récemment entretenue avec The Hollywood Reporter et qui a révélé quelques détails croustillants.

La suite est entre de bonnes mains

Toute jeune scénariste et réalisatrice (un seul long-métrage à son actif), Marja-Lewis Ryan se dit fan de la première heure de The L Word. Elle avoue même avoir déménagé à Los Angeles à cause de la série qu’elle regardait lorsqu’elle était étudiante :

Le truc c’est que j’ai grandi en regardant The L Word. J’étais à la fin de mon adolescence lorsqu’elle est sortie, et elle a changé ma vie. Je n’aurais jamais été scénariste sans Ilene Chaiken.

a ainsi déclaré Marja-Lewis Ryan à nos confrères de The Hollywood Reporter. Cet attachement profond au matériau d’origine a su convaincre Ilene Chaiken de lui confier les manettes de cette nouvelle saison, très attendue par les fans. La bonne nouvelle c’est que Ryan est, comme le public, très attachée aux personnages, les connaît parfaitement, et a envie de leur offrir une suite digne de ce nom. Elle dit ressentir cela comme un avantage, mais n’est pas étrangère à une certaine forme de pression :

C’est utile pour moi d’arriver sur ce projet en étant fan car, comme le reste du public, je connais les personnages. Ils étaient comme des amis pour moi. Je sais que cette série compte pour de nombreuses personnes, et j’espère être à la hauteur.

Une suite directe…

En plus d’avoir appris que trois personnages phares de la série originale feraient leur retour dans cette suite (Shane, Alice et Bette), Sarah Shahi, l’interprète de Carmen, a récemment déclaré qu’elle serait également de la partie dans cette nouvelle saison. Ces huit nouveaux épisodes reprendront donc dix ans après la mort de Jenny, et se focaliseront sur les vies de Shane, Alice, Bette et Carmen, ainsi que sur une flopée de nouveaux personnages. En parlant de Jenny Schecter, Marja-Lewis Ryan a confié que nous pourrions apprendre au cours de cette nouvelle saison qui l’a tuée dans l’épisode final de la série qui avait frustré de nombreux spectateurs. La showrunneuse a également tenu à préciser qu’elle ne ramènerait pas à la vie des personnages morts dans les saisons précédentes de The L Word, à commencer par Dana (Erin Daniels), disparue lors de la saison 4.

…dans un nouveau décor

Alors que les six premières saisons de The L Word se déroulaient dans le quartier gay de West Hollywood à Los Angeles, la suite se passera quant à elle dans le quartier très hipster de Silver Lake, situé dans l’Eastside de la Cité des Anges. Ce nouveau décor sera également l’occasion pour Marja-Lewis Ryan de mettre en scène sa vision de Los Angeles et de ses habitants aux multiples facettes, qu’elle a pu croiser au cours de sa vie.

Rester fidèle à l’ADN de The L Word

Reprendre dix ans plus tard une série aussi forte que The L Word implique une grande responsabilité : celle de rester fidèle au matériau original. La showrunneuse explique avec rencontré Katherine Moennig (Shane), Jennifer Beals (Bette) et Leisha Hailey (Alice) pour discuter des futurs épisodes :

Elles voulaient être sûres que j’allais laisser de la place pour l’évolution de ces personnages, qui ont grandi, et vieilli, en dix ans. Elles ont également le désir de rester le plus proches possibles de ces personnages tels que nous les connaissions.

Marja-Lewis Ryan a annoncé qu’elle n’allait rien faire d’excentrique, et que nous devrions retrouver Shane, Bette et Alice telles que nous les connaissons :

J’ai vraiment envie de rendre hommage à ces personnages, d’honorer la série originale et surtout son public. Je ne vais pas essayer de me la jouer cool avec des gimmicks ou quoi que ce soit qui pourrait m’éloigner de l’esprit de la série.

Si The L Word s’intéressait en grande partie aux histoires d’amour, l’amitié représentait également un des piliers de la série. Ces nouveaux épisodes ne dérogeront pas à la règle :

(…) elles étaient toutes très proches. Ça a beaucoup compté pour moi, car j’ai compris à ce moment là de ma vie que je n’avais pas seulement envie de coucher avec des femmes, j’avais aussi envie d’être entourées par elles au quotidien, en amitié. Je suis très heureuse de pouvoir ramener cette dimension dans la suite car pour moi ça manque énormément dans le paysage télévisuel d’aujourd’hui. Il y a plus de personnages gays c’est vrai, mais on ne voit pas cette notion de groupe. Et c’est très important pour moi.

Les huit nouveaux épisodes de The L Word arriveront prochainement sur Showtime.

Source cinéséries

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien

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Publié le 18 Février 2019

Le 9 février 2019, Julien Clerc a fait ses premiers pas dans "The Voice", sur TF1. Ce même jour, le chanteur avait rendez-vous à la mairie pour assister au mariage de sa fille Angèle Herry-Leclerc, qu'il a adoptée en 1992.
Le 9 février 2019 était une belle journée pour Julien Clerc. Quelques heures avant la diffusion du premier prime de la saison 8 de The Voice – dans laquelle il occupe pour la toute première fois la place de coach en remplacement de Florent Pagny – le célèbre chanteur français de 71 ans a vécu un grand moment. France dimanche annonce dans son édition du 15 février que sa fille Angèle Herry-Leclerc s'est mariée. La scénariste et réalisatrice de 44 ans a épousé sa compagne dont l'identité n'est pas indiquée, pas plus que son âge. Sur la photo publiée par l'hebdomadaire, prise devant la mairie, Julien Clerc apparaît très heureux, un large sourire aux lèvres.

Ce mariage est un nouveau bonheur pour Angèle Herry-Leclerc, qui vient s'ajouter à celui concrétisé en 2015. Cette année-là, elle avait adopté une petite fille. Une grande nouvelle que Julien Clerc avait lui-même annoncée. En se confiant aux lectrices de La Dernière Heure, l'interprète de Femmes je vous aime avait déclaré : "Ma fille aînée a adopté récemment une petite fille."

Angèle Herry-Leclerc n'est pas la fille biologique de Julien Clerc. Le chanteur l'a adoptée en 1992 sur sa demande. À sa majorité, soit dix ans après le suicide de son père Patrick Dewaere, la réalisatrice avait émis le souhait d'être adoptée par Julien Clerc dont elle est toujours restée très proche, même après la séparation de sa mère, l'actrice Miou-Miou, et du chanteur. C'était en 1981. De leur histoire d'amour est également née Jeanne Herry, 40 ans et réalisatrice de Pupille sorti en 2018. 

Marié de 1985 à 2002 à Virginie Coupérie-Eiffel, cavalière française et compagne de Charles Berling, Julien Clerc est également le papa de Vanille, chanteuse née en mars 1988, et de Barnabé, né en février 1997. Le coach de The Voice est marié depuis décembre 2012 à l'écrivain Hélène Grémillon, qui lui a donné son cinquième enfant, Léonard (le 22 avril 2008).

Source purepeople

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Rédigé par Michael

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Publié le 14 Février 2019

Le premier trailer de la deuxième saison de Killing Eve est enfin arrivé. 

Dans la saison 1, Eve Polastri (Sandra Oh), officier du MI5 et la francophile Villanellem né Oksana (Jodie Comer), nous embarquait dans leur jeu du chat et de la souris. 

Selon un communiqué de presse, la deuxième saison de Killing Eve ne reprend que 30 secondes après qu'Eve ait poignardé Villanellem. Le teaser, sur la musique de «Addicted to Love» de Robert Palmer, montre Eve craignant d'avoir tué la femme qui est au centre de sa vie. Mais Villanelle est bien vivante, 

«Pourquoi Villanelle et vous êtes si intéressés l'une par l'autre ? », demande Carolyn (Fiona Shaw), présidente du MI6. Leur obsession mutuelle est ce qui motive la série et nous avons hâte de les retrouver.

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Rédigé par Michael

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Publié le 13 Février 2019

Jane, Kat et Sutton seront de retour au printemps prochain.

Jane (Katie Stevens), Kat (Aisha Dee) et Sutton (Meghann Fahy) seront bientôt de retour. La chaîne américaine Freeform vient de dévoiler la bande-annonce de la saison 3 de The Bold Type (ci-dessous), qui arrivera sur nos écrans le 9 avril prochain (en France sur Amazon Prime Vidéo).

Alors que le magazine Scarlet va être repris en main par un homme, on verra comment Sutton et Richard réchauffent l'ambiance du bureau, et comment Jane va mener sa vie amoureuse, dans la foulée du final de la saison 2, où elle a visiblement choisi Pinstripe (Dan Jeannotte)...

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien

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Publié le 13 Février 2019

Long way home
Date de sortie 13 février 2019 (1h 27min)
Genre Drame
Nationalité Américain

Après plusieurs années passées dans une prison pour mineurs, Angel, dix huit ans, peut enfin reprendre le cours de sa vie. Son désir : reconstruire une famille avec sa jeune sœur. Mais lui avouera-t-elle le sombre projet qu’elle nourrit en secret ?

 

Jordana Spiro réalise avec Night comes on son premier film, 20 ans après avoir débuté sa carrière d’actrice. Elle signe ici un véritable coup de maître pour cette œuvre énergique, remarquée à Sundance et récemment récompensée du Prix du Jury au Festival du film américain de Deauville. Portée par la prestation sensationnelle de Dominique Fishback, toute en colère et en vulnérabilité mêlées, la réalisatrice livre une histoire âpre, douloureuse, violente, mais jamais complaisante, prenant le risque de flirter avec la noirceur pour mieux aller au final vers la lumière. Au plus près de son valeureux personnage, Jordana Spiro réussit un portrait saisissant et trouve l’équilibre parfait entre empathie, rudesse et émotion.

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 12 Février 2019

Quelques jours après le teaser du Super Bowl, voici la date de diffusion de la suite de la série.

Hulu vient d'annoncer que la saison 3 de The Handmaid's Tale sera diffusée à partir du 4 juin sur la plateforme. En France, la série est proposée sur OCS, et sa mise en ligne devrait être effectuée dans la foulée. La rébellion tant attendue est donc pour bientôt !

Le teaser du Super Bowl montrait en effet June (Elisabeth Moss) prête à prendre les armes : « Ils n’auraient pas dû nous donner d’uniformes s’ils ne voulaient pas qu’on forme une armée », clame-t-elle ainsi en fin de vidéo.

Notez qu'en plus de cette saison 3, les fans de La Servante écarlate pourront découvrir une nouvelle histoire de Margaret Atwood dès septembre. Inspirée par l'engouement autour de la série, l'auteure a repris la plume pour imaginer la suite de The Handmaid's Tale. Parution prévue en septembre.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 6 Février 2019

The Walking Dead a présenté deux nouveaux personnages qui seront bientôt dévoilés en tant que couple de lesbiennes.

Magna et Yumiko ont fait leurs débuts dans le drame de zombie post-apocalyptique  en novembre, lors de l'épisode 5 de la saison 9, mais n'ont pas été explicitement présentés un couple.



Mais Eleanor Matsuura, qui interprète Yumiko, a révélé à Digital Spy que la relation entre les deux femmes sera clairement mise en évidence  lors du retour de la série dimanche (10 février).

«Nous verrons beaucoup plus Magna et Yumiko fonctionner en couple, et c'est une chose pour laquelle je me suis battu très fort et Nadia (Hilker) s'est battue très fort pour que nous puissions compter sur cette inclusion», a-t-elle déclaré.

«Évidemment, dans les bandes dessinées, il est évident qu’elles forment un couple. Mais nous voulions nous assurer que c'était également évident dans la série », a déclaré Matsuura.

"Nous nous sommes donc battus très fort pour avoir un baiser entre nous dans l'un des derniers épisodes"

«Nous sommes très fiers de représenter la communauté LGBTQ», a-t-elle déclaré. «Je me sens responsable.

Magna et Yumiko sont les dernières d'une série de personnages queer à faire partie de The Walking Dead .

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 5 Février 2019

Twentieth Century Fox

Une tragicomédie sur le pouvoir où Rachel Weisz et Emma Stone se battent pour obtenir les faveurs d’une reine magistralement incarnée par Olivia Colman.

Entre les surpuissantes Élisabeth Ière et Victoria, la reine Anne a bien eu du mal à se faire un nom dans la généalogie britannique. C’est donc d’abord avec curiosité qu’on découvre cette monarque, dernière héritière de la lignée des Stuart qui, malgré ses attaques de goutte et sa timidité, aura régné au début du XVIIIe siècle alors que la Grande-Bretagne se hissait parmi les plus grandes puissances mondiales. Pour autant, résumer La Favorite  à un simple film historique serait mensonger. Ce qui a intéressé Yórgos Lánthimos c’est le rapport au pouvoir. Et là, force est de constater que rien n’a changé. Ou presque. Quand l’histoire démarre, Lady Sarah (Rachel Weisz) a les faveurs de la souveraine. Elle dirige d’une main de fer le palais et prend part aux décisions les plus importantes. La reine (Olivia Colman) est affaiblie par sa maladie. Arrive Abigail (Emma Stone), une noble déchue, lointaine cousine de Sarah, que cette dernière va prendre sous son aile. S’ensuit une lutte féroce entre les deux femmes pour devenir LA favorite. Les enjeux sont contemporains : il est question d’enfermement social et de condition féminine. L’histoire dépeint une société très rigide où, pour échapper à son statut, il faut faire preuve d’un individualisme forcené et d’une cruauté extrême. Les femmes sont considérées comme des biens que les pères peuvent à loisir parier au jeu. Mais les deux personnages principaux veulent changer la donne. On les voit faire du tir aux pigeons, séduire des hommes par intérêt et utiliser le sexe comme monnaie d’échange. Une modernité dans le traitement d’un personnage féminin d’époque qui ne paraît jamais factice, bien au contraire.

ENFERMEMENT
On retrouve en fait les thèmes chers à Yórgos Lánthimos dans son film le plus accessible. La cour qui vit en vase clos n’est pas sans rappeler la famille de Canine (son deuxième film) cantonnée dans une maison bordée d’une haute clôture. Son utilisation d’objectifs grand-angle qui distordent les murs du palais renforce cette sensation d’emprisonnement. Et elle symbolise le soin apporté à une mise en scène très riche où le souci du détail apporte au cadre une dimension picturale.

CASTING ROYAL
L’ironie mordante de l’histoire et les dialogues savoureusement anachroniques ajoutent au plaisir de l’ensemble malgré la gravité du sujet. Il y a comme un air d’Ève, le chef-d’œuvre de Mankiewicz, dans les rapports entre Sarah et Abigail, l’actuelle et la future favorite, dont le spectateur est complice. Bien sûr, le casting y est pour beaucoup. On peut même dire qu’il frise la perfection. Emma Stone, récente oscarisée pour La La Land, campe la jeune femme aux dents longues, capable, dans un même instant, de paraître empathique et machiavélique, de faire peur et pitié. Face à elle, Rachel Weisz incarne un personnage tout en classe et rigidité, semblable à un leader politique moderne. Et puis, au centre de leurs attentions, il y a Olivia Colman. Déjà présente dans The Lobster, l’Élisabeth II de la saison 3 de The Crown reste encore trop peu connue du grand public, hormis des fans de Broadchurch. Elle compose une reine dont on découvre scène après scène la complexité du caractère. Autoritaire, souffrante, instable, atrabilaire, vindicative, Anne apparaît d’abord comme un personnage qu’on n’ose aimer. Jusqu’à ce que, progressivement, sa fêlure se révèle, notamment dans une magistrale scène de confession face à des lapins qu’elle cajole en lieu et place de ses nourrissons morts. C’est à juste titre qu’Olivia Colman a été récompensée pour ce rôle à Venise et aux Golden Globes. Ce chemin royal devrait la conduire aux Oscars.

La Favorite, en salles le 6 février 2019.

Source premièe

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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