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Publié le 14 Juin 2021

Atypical, la série de Netflix sur un adolescent autiste nommé Sam , revient pour sa quatrième et dernière saison – et la bande-annonce contient pas mal d'infos sur Casey.

Casey, la petite sœur de Sam, est jouée par l' actrice non binaire Bridgette Lundy-Paine. Au début, elle sortait avec un garçon, puis elle a réalisé qu'elle n'était peut-être pas hétéro dans les bras d'Izzie.

 

Dans cette quatrième saison, les parents d'Izzie découvrent leur relation. Lorsque vous êtes en train de déterminer quel genre d'adulte vous voulez être, essayer de naviguer dans une relation devient mille fois plus compliqué.

"Je me demandais juste si tu allais parler à papa de toi et Izzie", demande la mère de Casey dans la bande-annonce.

"Je pense que la réponse est...occupez-vous de vos fesses!" rétorque Casey.

Casey sait que sa mère la soutient, mais pour Izzie, ce n'est pas si simple. "Vous avez ces parents qui vous soutiennent tellement que cela vous rend dingue. Ma mère pense que sortir avec des filles n'est qu'une phase", lui dit Izzie.

La dernière saison d' Atypical sera diffusée le vendredi 9 juillet  sur Netflix . Découvrez la bande-annonce de la saison à venir ci-dessous !

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien

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Publié le 12 Juin 2021

La deuxième saison de "Betty" débarque ce vendredi sur OCS. On retrouve nos cinq skateuses préférées pour six épisodes, à New-York en plein Covid. Outre la pandémie, elles font un pas de plus vers la quête de soi et des autres.

Inspirée du film "Skate Kitchen" de Crystal Moselle, la série Betty sort sa deuxième saison vendredi 11 juin. Elle met en scène cinq jeunes filles qui se battent pour se faire une place dans la communauté skate new-yorkaise. En tout : six épisodes par saison dans lesquels elles sont confrontées à divers défis. Les personnages sont queers, racisés et leurs situations familiales sont toutes différentes. Une diversité très convaincante qui permet d'aborder un large panel de sujets.

Le skate comme échappatoire au Covid

Petite nouveauté de la saison 2, et non des moindres : elle se déroule en pleine pandémie de Covid-19. Alors que New-York est plongée dans la crise sanitaire, le skate représente plus que jamais un échappatoire. Et la saison continue de nous subjuguer par le talent de ses skateuses, mais aussi des skateurs que l'on commence à apprécier.

La série a donc pris le parti d'inclure les réalités du Covid, et c'est réussi. Les masques envahissent les rues de la ville, ainsi que de nouvelles problématiques  : la fermeure des skate parks intérieurs, dont le fameux QG dont les héroïnes avaient dû gagner leur droit d'entrée. Maintenant qu'elles se sont imposées auprès des garçons, la crise va renforcer leurs relations. Face à l'impossibilité de se retrouver, les rivaux d'hier deviennent les alliés d'aujourd'hui. Ainsi, skateuses et skateurs se soutiennent pour atteindre leur but commun : rider sans entraves.

Des relations queer qui s'intensifient

Cette alliance créera d'ailleurs des situations rocambolesques, comme Kurt dans le rôle d'un gourou apprenant aux skateurs à traiter une femme correctement... et à séduire comme il faut. Ces rapprochements iront même plus loins dans certains cas où des sentiments verront le jour. Mais les intrigues amoureuses qui nous intéressent le plus, ce sont bien évidemment les relations queers. Et sur ce point, on est gâté.e avec la relation Honeybear/Ash qui va s'intensifier mais aussi se complexifier. D'autres verront le jour mais sur ce point-là, on ne vous en dit pas plus…

Les personnages prennent de la profondeur à mesure qu'ils s'avancent dans l'âge adulte. Encore en pleine découverte de leur sexualité, de leurs sentiments, de leurs ambitions, ils sont confrontés aux dilemmes qu'amènent tous les carrefours de vie. Cette saison sera aussi marquée par de nouvelles expériences et la découvertes de ses propres limites. Ce sera notamment le cas pour Indigo : alors que ses parents lui ont coupé les vivres dans la première saison, elle se retrouvera livrée à elle-même et devra affronter cette nouvelle indépendance. Pas facile, lorsque l'on a été habituée au confort et au luxe.

Source Têtu 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien

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Publié le 10 Juin 2021

Les films se déroulent sur trois périodes différentes. Le premier se déroule en 1994, où des ados se retrouvent face à face avec le mal. Ce dernier étant responsable d'une série de meurtres brutaux qui sévit dans leur ville depuis plus de 300 ans. Bienvenue à Shadyside."

Le second se déroule dans un camp de vacances en 1978. "L'école est terminée et les activités au Camp Nightwing sont sur le point de commencer. Mais lorsqu'un autre habitant de Shadyside est possédé par l'envie de tuer, le plaisir au soleil devient un horrible combat pour la survie. "

 

Le troisième, vers 1666, déterre "les origines de la malédiction de Sarah Fier sont enfin révélées alors que l'histoire boucle la boucle une nuit qui change à jamais la vie des Shadysiders".

Dans la bande-annonce on peut voir deux jeunes femmes allongées sur un lit, se tenant la main et échangeant un baiser rapide. Survivront-elles à la vague de meurtres dans leur ville ?

Fear Street Part 1 : 1994 sera diffusé le 2 juillet 2021 sur Netflix, Part 2 : 1976 le 9 juillet et Part 3 : 1666 le 16 juillet. Regardez la bande-annonce ci-dessous :

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Rédigé par Michael

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Publié le 3 Juin 2021

Lane, Bertie et Fred ont déjà partagé une relation polyamoureuse à la Nouvelle-Orléans. Lane aimait Bertie, Fred aimait Bertie, ils avaient un équilibre qui fonctionnait... jusqu'à ce qu'il ne fonctionne plus, et Lane a disparu de leur vie. Deux ans plus tard, Bertie et Fred se sont mariés et vivent dans la maison familiale de Fred dans la campagne du sud de la France.

Lorsque Lane apparaît de manière inattendue dans la nouvelle vie apparemment idyllique de Bertie, elle trouve son ex petite amie bien différente de ce dont elle se souvenait. Bertie a perdu ses illusions sur sa carrière de jazz, pleurant toujours la perte de sa mère. Lane tente de recréer leur ancienne dynamique insouciante, espérant que son retour pourrait alléger l'humeur de Bertie – mais Bertie ne l'a plus. Il semble que le temps n'ait pas guéri toutes les blessures... alors Lane change de stratégie lorsqu'elle rencontre Noa, une jeune artiste et ancien soldat, ravivant rapidement des jalousies latentes.

Bande-annonce ci-dessous

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Rédigé par Michael

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Publié le 2 Juin 2021

Portée par la révélation Kennedy McMann et par Scott Wolf ("La Vie à cinq"), "Nancy Drew" débarque aujourd'hui en France sur Salto. Cette série mêlant mystère, fantastique, et romance, adaptée des romans éponymes, mérite-t-elle le détour ?

 

DE QUOI ÇA PARLE ?

Meurtrie par le décès de sa mère, Nancy Drew, jeune détective en herbe de 18 ans, a remis ses projets universitaires à plus tard et travaille désormais comme serveuse à Horseshoe Bay, sa petite ville natale. Pourtant, alors qu'elle avait juré ne plus résoudre de crimes, le meurtre d'une jeune femme, qui pourrait bien être lié à une vieille histoire de fantôme, va la propulser malgré elle dans une enquête qui la dépasse et qui va la forcer à déterrer des secrets profondément enfouis.

Nancy Drew (saison 1) disponible sur Salto dès le mardi 1er juin. 18 épisodes vus sur 18.

 

C'EST AVEC QUI ?

Chapeautée par Josh Schwartz et Stephanie Savage, les créateurs de Gossip Girl et de Newport Beach, ainsi que par Melinda Hsu Taylor (Vampire Diaries) et Noga Landau (The Magicians), Nancy Drew est portée par la comédienne de 25 ans Kennedy McMann, dont c'est le premier rôle majeur à l'écran.

Face à elle, les téléspectateurs retrouveront, entre autres, Alex Saxon (The Fosters, Finding Carter), Maddison Jaizani (Versailles), Katie Findlay (Murder), Riley Smith (Frequency, 90210) dans le rôle du mari de la défunte autour de qui tourne l'enquête policière, et Scott Wolf (La Vie à cinq), qui campe le père de Nancy.

ÇA VAUT LE COUP D'OEIL ?

Comme beaucoup de séries ados ou jeunes adultes arrivées ces dernières années sur le petit écran, de The 100 à Vampire Diaries, en passant par Pretty Little Liars, Nancy Drew est l'adaptation d'une saga littéraire à succès dont les premiers tomes sont sortis aux États-Unis dans les années 1930.

Connue sous le nom d'Alice Roy dans les librairies françaises, où elle a fait les beaux jours de la Bibliothèque verte d'Hachette jusqu'en 2011, puis de la Bibliothèque rose, cette détective en herbe a connu plusieurs incarnations à l'écran au fil des décennies. Mais avec cette série diffusée depuis 2019 sur The CW et enfin disponible en France sur Salto, Nancy Drew a droit à une jolie modernisation taillée pour plaire aux fans de Riverdale et des teen dramas précédemment cités.

Mêlant bande d'enquêteurs en quête de vérité et de frissons n'ayant rien à envier aux héros de Scooby Doo, esthétique rétro à la Riverdale, atmosphère lugubre, éléments fantastiques, et révélations à la pelle, Nancy Drew manie habilement ses références évidentes et parvient à tisser un vrai mystère feuilletonnant qui nous tient en haleine du début à la fin de cette première saison constituée de 18 épisodes de 42 minutes.

Qui a tué Tiffany Hudson ? Que cachent les amis de Nancy, qui semblent tous liés de près ou de loin à cette affaire ? Et que veut vraiment le fantôme de Lucy Sable, cette reine du bal du lycée morte il y a près de vingt ans et dont la présence se fait sentir par l'héroïne dès le premier épisode ? Autant de questions qui finiront par trouver réponse dans cette série qui a la bonne idée, contrairement à Riverdale, d'assumer ses envies de fantastique et d'insuffler, au sein de son enquête policière, une bonne dose d'esprits vengeurs et autres possessions.

On regrette tout de même un petit manque de rythme en début de saison (avant que les choses ne s'accélèrent dans la seconde moitié) et une alchimie pas toujours évidente entre les jeunes comédiens de la série. Ainsi qu'un charisme pas toujours au rendez-vous.

Seules Kennedy McMann, la star de la série, excellente en enquêtrice badass, futée, et cynique qui fait passer les policiers de Horsehoe Bay pour des amateurs et rappelle fortement une certaine Veronica Mars, et Leah Lewis, la révélation du film Netflix Si tu savais..., qui fait des étincelles dans la peau de George, l'ancienne ennemie jurée de Nancy au lycée, parviennent réellement à sortir leur épingle du jeu. Tandis que c'est un plaisir de retrouver Scott Wolf, ancienne gloire des années 90, en papa de série (un autre point commun avec Riverdale qui a fait de même avec Skeet Ulrich et le regretté Luke Perry).

Mais avec ses nombreux twists et ses suspects en pagaille, Nancy Drew s'impose tout de même comme une bonne surprise, qui ne mérite certainement pas le peu de buzz qu'elle suscite aux États-Unis. Les amateurs de mystery drama et d'intrigues adolescentes bien ficelés devraient en tout cas y trouver leur compte. Et la bonne nouvelle c'est qu'une saison 2, centrée sur un nouveau mystère, est déjà tournée. Et qu'une saison 3 sera lancée dès la rentrée sur The CW.

Source allociné

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Rédigé par Michael

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Publié le 1 Juin 2021

Casey et Izzie sont de retour pour une saison de plus !

La série comique queer inclusive de Netflix Atypical  avec le couple queer Casey ( Brigette Lundy-Paine ) et Izzie (Fivel Stewart) arrive pour une quatrième et dernière saison.

 

Atypical raconte l'histoire de Sam Gardner (Keir Gilchrist), un jeune homme autiste à la recherche d'amour et d'indépendance. Dans la quatrième saison chaque personnage est confronté à un défi qu'il n'avait jamais prévu et Sam vise un objectif presque impossible.

La saison 4 d' Atypical sortira le vendredi 9 juillet sur Netflix ! 

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Rédigé par Michael

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Publié le 25 Mai 2021

Après 4 ans d’absence, l’excellente série Master of None revient sur Netflix avec une saison 3 qui change tout… ou presque ! Décryptage de cette saison avec Lena Waithe dans le rôle principal.

 

DE QUOI ÇA PARLE ?

Cette nouvelle saison suit la relation de Denise et son épouse Alicia. Cette histoire d'amour moderne illustre intimement les hauts et les bas du mariage, la lutte contre l’infertilité et le développement personnel à la fois ensemble et séparément. Des hauts et des bas se succèdent avec des instants romantiques éphémères, des pertes personnelles dévastatrices, tandis que des questions existentielles se posent.

C’EST AVEC QUI ?

Si pendant deux saisons, Master of None a mis en avant le quotidien de Dev (Aziz Ansari) avec ses errances amoureuses autant que professionnelles, cette saison 3 est entièrement consacrée à celle qui n’avait jusque-là qu’un rôle secondaire : Denise, une des meilleures amies de Dev, incarnée par Lena Waithe.

On se souvient du formidable épisode intitulé "Thanksgiving" qui lui était consacré dans la saison 2 qui revient sur son passé et le moment où elle fait son coming-out auprès de sa famille. Cet épisode lui a valu l’Emmy Award du Meilleur Scénario pour une série comique, un prix historique puisque Lena Waithe est devenue à ce moment la première femme noire à recevoir ce prix dans cette catégorie.

 

Face à elle, on découvre un peu plus le talent de l’actrice britannique Naomi Ackie qu’on a pu voir dans Stars Wars : L’Ascension de Skywalker ainsi que dans l’épisode "Education" de Small Axe, créée et réalisée par Steve McQueen.

ÇA VAUT LE COUP D’ŒIL ?

Préparez-vous à un certain dépaysement ! Exit la comédie douce-amère où Dev déambule dans sa vie comme il déambule dans les rues de New York ou en Italie, à la recherche du grand amour et d’une carrière à l’écran. En plus de changer de casting, la série change de ton d’une manière assez radicale aussi bien dans la forme que dans le fond.

Sous-titrée "Moments in love" ("moments d’amour" en français) et composée de seulement cinq épisodes, cette saison est entièrement consacrée au couple que forment Denise (Lena Waithe) et Alicia (Naomi Ackie). Devenue une autrice à succès après un premier roman, Denise a complètement changé de vie. Elle vit dans une belle maison à la campagne avec sa femme. Elles mènent une vie tranquille et sereine, en recluses de la société.

 

Mais juste après avoir reçu Dev (Aziz Ansari) et sa nouvelle petite amie avec qui il forme un couple dysfonctionnel, Denise et Alicia entrent dans une phase de crise conjugale. Le désir d’enfant, la difficulté d’en avoir pour un couple de lesbiennes, l’âge et l’horloge biologique qui sonnent comme un tic-tac angoissant deviennent des points de crispation dans le couple.

On n’ira pas plus loin dans la description de ce qu’il se passe en ce début de saison car celle-ci est véritablement écrite comme une expérience de la vie conjugale, avec son lot d’imprévus et de contrariétés qu’il faut découvrir par soi-même.

L’écriture est assurée à quatre mains par Lena Waithe et Aziz Ansari qui a également réalisé seul les cinq épisodes. De toute évidence, le duo s’est laissé influencer par le cinéaste suédois Ingmar Bergman. Plus précisément, c’est sa série Scènes de la vie conjugale – remontée ensuite en film – qui est leur référence explicite.

Premier élément déconcertant : le format 4:3 qui n’existait qu’au XXème siècle, un format carré donc avec deux grosses bandes noires de part et d’autre de l’écran. La réalisation d’Aziz Ansari se calque également sur celle de son référent suédois. Plans fixes, naturalisme, cette manière d’aller directement à l’os, sans fioritures… c’est une véritable déclaration d’amour du créateur et réalisateur américain.

De la même manière que Bergman a utilisé des éléments de sa vie personnelle dans son film/série, Lena Waithe livre à son tour une forme d’autobiographie déguisée. Alors que cette saison n’est pas la suite directe des deux précédentes, on peut conclure que c’est la saison de la maturité. Ces scènes de vie, à la fois extrêmement pudiques et intrusives, sont d’une justesse inouïe. On en ressort tout chamboulés.

Source allocine.fr 

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Rédigé par Michael

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Publié le 24 Mai 2021

 The L Word Generation Q termine son tournage le 25 mai et diffusera sa deuxième saison le 8 août.

TV Line a annoncé qu'il y aurait une première estivale pour la deuxième saison de la série, et Autostraddle rapporte qu'une «source interne» a confirmé que ce serait le 8 août. 

L'un des plus grands changements à venir est que Rosie O'Donnell rejoindra le casting en tant que Carrie, la fiancée de Tina. Carrie est décrite comme «une avocate terre-à-terre sans fioritures» qui travaillera avec Bette. La rencontre de l'ex de Tina et de sa fiancée actuelle sera certainement l'une des histoires les plus explosives de la deuxième saison.

Jordan Hull, qui joue Angie, la fille de Bette et Tina, a été propulsé dans un rôle régulier de la série . 

Nous savons également que Vanessa Williams,  rejoindra le casting dans un rôle récurrent en tant que Pippa Pascal, une "artiste incendiaire qui a disparu de la scène pendant près de 20 ans - jusqu'à ce que Bette soit déterminée à la retrouver. Pourrait-elle être plus qu'un simple contact professionnel ?

 On sait également que la saison deux comprendra des intrigues, notamment Alice devenant auteur, Angie Porter-Kennard rencontrant peut-être sa demi-sœur et la relation entre Shane (Kate Moennig) et Tess (Jamie Clayton) devenant encore plus compliquée. 

La première saison s'est terminée de manière très dramatique, Bette perdant sa course pour devenir maire de Los Angeles, Finley et Sophie se connectant, et Micah (Leo Sheng) rencontre un homme prétendant être le mari de Jose, l'homme qu'il voit actuellement.

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien

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Publié le 18 Mai 2021

La deuxième saison commence avec Mae en cure de désintoxication après une rechute lors de la saison dernière. Mais la Mae que nous connaissons et aimons est, malheureusement, loin d'être parfaite et se remet rapidement en difficulté et retombe dans son comportement destructeur. 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien, #Netflix

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Publié le 11 Mai 2021

Ces films britanniques ne sortiront finalement pas au cinéma, malgré leur accueil chaleureux en festivals.

 

Canal + vient d'acquérir deux nouveaux films pour les diffuser directement sur leur chaîne cryptée, sans passer par les cinémas français : Saint Maud, de Rose Glass, et Ammonite, de Francis Lee. Des œuvres qui devaient initialement sortir grâce à Diaphana et Pyramide Distribution.

Le second est une romance historique entre deux femmes, jouées par Saoirse Ronan et Kate Winslet, et faisait partie des films sélectionnés au festival de Cannes 2020, qui n'a finalement pas eu lieu. Le distributeur français initial se désole de cette situation auprès du Film Français : "Nous avons malheureusement dû annuler la sortie salles de cinq films de notre line-up en raison de la crise sanitaire, comme par exemple Ammonite de Francis Lee (...) ou Lacci de Daniele Lucchetti, avec Alba Rohrwacher et Silvio Orlando (Festival de Venise 2020, film d’ouverture). C’est pour nous un déchirement de les abandonner, car nous les avions désirés pour une sortie salles, et c’est aussi une perte financière conséquente, mais nous avions sinon trop de films à sortir, et il a fallu accepter de faire des sacrifices pour rationnaliser les calendriers et ne pas trop nourrir l’embouteillage général qui s’annonce."

Depuis le début de l'épidémie de Covid-19, Canal + propose de plus en plus de films inédits en crypté. Récemment, ils ont par exemple acquis les droits de diffusion de Judas and the Black Messiah, qui a valu à Daniel Kaluuya l'Oscar du meilleur second rôle, ou encore The Nest, avec Carrie Coon et Jude Law, ainsi que The Singing Club, une comédie sociale menée par Kristin Scott Thomas, qui devait déjà être distribuée par Pyramide.

Source Première

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Rédigé par Michael

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