livre gay

Publié le 29 Août 2021

Un baiser qui palpite là, comme une petite bête
Gilles Paris (Auteur)  le 9 septembre 2021 Roman adolescent

Après le suicide d’une adolescente, tout un lycée ébranlé et des secrets révélés.

« J’ai cru que la peau de jeunes lycéens effacerait jusqu’au souvenir de cet homme. Je me suis laissé prendre, une fille facile. » Ainsi parle Iris avant de se donner la mort. Ce suicide fait resurgir les failles et les blessures de tout un groupe d’adolescents en quête d’identité : Emma et son frère jumeau Tom, Solal, le beau métis, Chloé et Sarah, les amies d’Emma, Gaspard et Timothée, les copains de Tom, Aaron, le nouveau, Léon, le génie de l’informatique… La bande se réunit le week-end pour faire la fête. Beaucoup testent leurs limites. Au fil du récit, la véritable histoire d’Iris se dévoile. Les adolescents sauront se rassembler pour défendre la mémoire de leur amie.

Un livre plutôt destiné à de jeunes adultes (mais pas trop jeune tout de même) qui dépeint une galerie de personnages lycéens en quête d'identité.

 

Suite au suicide d'une élève victime de harcèlement sur les réseaux sociaux, l'auteur nous plonge au cœur du groupe de jeunes adolescents à l'origine du drame. 

 

Il s'agit d'une sorte de chronique où l'on suit tour à tour chaque personnage pour découvrir son point de vue, mais aussi son parcours de vie vers l'âge adulte.

 

Il y a Tom, le frère jumeau d'Emma qui s'interroge sur sa sexualité de façon très maladroite. Entre beuveries, soirée drogue et partouze avec des hommes plus âgés qui virent au drame. Mais aussi Aaron qui cherche désespérément sur internet Lucas, l'amant d'un été qui s'est évaporé.

Livre écrit par Gilles Paris travaille dans l’édition depuis trente-cinq ans. Il a publié un récit, un livre jeunesse, un recueil de nouvelles, et cinq romans dont Autobiographie d’une Courgette, adapté en 2016 en film d’animation, deux fois césarisé, nominé aux Oscars et multirécompensé dans le monde entier.

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Rédigé par Michael

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Publié le 27 Mai 2021

Même si le monde du sport a fait des progrès quant au respect des LGBT, force est de constater que dans le football cela reste encore très (très) limité... L'ancien joueur Ouissem Belgacem publie le livre "Adieu ma honte" dans lequel il parle librement de son homosexualité. Un ouvrage sur lequel l'univers du ballon rond ferme toujours les yeux.

Ces dernières années, les coming out se sont multipliés dans le monde du sport, aussi bien en France qu'à l'étranger et dans diverses disciplines (rugby, basket, natation ou encore patinage, catch...). Une véritable libération de la parole de la part des athlètes LGBT et une vitrine pour inciter les plus jeunes à ne plus avoir peur de s'assumer sur les terrains comme dans les vestiaires. Mais un sport reste encore en retard sur le sujet : celui du football. Et ce n'est pas l'ancien joueur Ouissem Belgacem qui dira le contraire.

Le 5 mai 2021, Ouissem Belgacem publiait le livre Adieu ma honte (édition Fayard) dans lequel il évoque librement son homosexualité, ses conséquences aussi bien sur sa carrière que sur sa vie d'homme. Depuis qu'il en fait la promotion, l'ancien espoir du Toulouse FC a reçu énormément de témoignages de soutien mais quasiment aucun de la part de joueurs de foot ; à l'exception de Moussa Sissoko et Cheikh M'Bengue. Un silence qu'il qualifie volontiers d'"étrange, ultragênant", dans le portrait que lui accorde Libération ce mercredi 26 mai. Doit-on comprendre que les lacets aux couleurs de l'arc-en-ciel portés une poignée de minutes par les joueurs pros lors de certains évènements et les quelques discrets messages clamant un soutien aux LGBT seraient insuffisants pour faire bouger les mentalités ?

Et pourtant, quelle hypocrisie entretient le monde du football ! "Des homos dans le foot pro, il y en a aujourd'hui", ne manque pas de rappeler Ouissem Belgacem. Un secret de polichinelle pour les fins connaisseurs du ballon rond et qui concerne parfois de grands joueurs populaires... "Pour qu'une équipe soit performante, il faut de la stabilité. Un coming out dans le monde pro, ça va perturber le vestiaire. Tu peux être viré en trois mois", souligne-t-il. Et le changement, ce n'est pas pour maintenant.

Retiré des terrains, installé à Paris et en couple, Ouissem Belgacem ne compte pas laisser tomber les jeunes homos une fois la promo de son livre derrière lui. Celui qui a depuis lancé l'entreprise On Track - qui dispense des formations à des joueurs pendant et après leur carrière - veut agir, concrètement. "Je veux voir des programmes de formation à la tolérance, au respect de la différence, à la diversité, à l'inclusion. Surtout que parmi les jeunes des centres de formation, certains vont jouer dans les meilleurs clubs d'Europe, donc devenir les leaders d'opinion de demain", dit-il. Un combat qui s'annonce long et laborieux.

Adieu ma honte, de Ouissem Belgacem avec Éléonore Gurrey (Fayard).

Source purepeople.com 

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Rédigé par Michael

Publié dans #Livre gay, #homophobie, #Coming out

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Publié le 17 Mai 2021

 
 
 
 
Chapelle de la sainte gaieté

de LLD
ISBN: 978-2-37916-678-5

19,00

Titrer Chapelle de la sainte GAYté aurait fait plus vrai, mais moins conventionnel !
Un recueil de nouvelles et de divers écrits dont nombre tournent autour, non pas de la religion, mais de certains usages qu’en font certains. Ou de ce qui se passe parfois au sein des églises : au choix du lecteur. Et « église » est à traduire dans son sens figuré, souvent. Rien de triste, on n’y voit pas un dieu sur son p’tit nuage et on n’y insulte personne. On vit. On y vit. On regarde qui aime vivre selon son goût et son genre. Du cru mais si expressif ! Si clair et net.
Pour lecteur majeur et averti exclusivement

Edition Maïa

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Rédigé par Michael

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Publié le 17 Février 2021

"Il a inventé la chanson moderne", assure Valentin Schmite, auteur de "La révolution Trenet": disparu il y a 20 ans, l'artiste - qui fût victime d'homophobie - est toujours célébré et cité de Thomas Dutronc à Orelsan, en passant par Robbie Williams.

 

 

 

 

 

Le "Fou Chantant" s'est éteint le 19 février 2001, à 87 ans. Mais son oeuvre est toujours bien vivante. Pour son dernier album-concept "Frenchy", Thomas Dutronc a choisi l'été dernier des titres iconiques du répertoire français, dont "La mer", chanté en anglais ("Beyond the sea"). Comme l'avaient fait avant lui Robbie Williams, Stevie Wonder ou encore George Benson. Et pour la réédition enrichie du disque, pour les fêtes de fin d'année, Dutronc junior s'est associé à Philippe Katerine pour réinterpréter, sur une idée de ce dernier, "Il y avait des arbres".

Mais comment ces chansons passent-elles l'épreuve du temps ? "Il a inventé une façon de parler, un langage", éclaire pour l'AFP Valentin Schmite, qui signe "La révolution Trenet" (Epa). Avec "Il y avait des arbres", cet enseignant à Sciences-Po Paris écrit d'ailleurs que "le poète laisse un chef-d'oeuvre exemplaire, en forme de leçon de prononciation", un morceau "au rythme soutenu de train pressé traversant la montagne".

Une "démonstration" qui ne laissera pas insensible, poursuit-il, "de Johnny Hallyday à Booba, en passant par Alain Souchon ou Orelsan". Booba ? Le poids lourd du rap cite "Bob Marley, Trenet, Renaud, Nas, Public Enemy, des flashs, des univers, des ambiances" parmi ses références dans le journal Libération en 2013. 

Pas de limite

Orelsan ? Bertrand Dicale, auteur du "Dictionnaire amoureux de la chanson française" (Plon) confirme auprès de l'AFP: "Beaucoup de générations connaissent Trenet, c'est la base de la base, je ne cite pas Orelsan (clin d'oeil à 'Basique', ndlr) par hasard , c'est un immense fan, Orelsan l'a découvert en voiture avec son père et sa mère".

Trenet, ils sont nombreux à l'avoir encensé ou chanté, de Jacques Higelin, Georges Brassens, Serge Gainsbourg, Anne Sylvestre à Benjamin Biolay. "Qu'est-ce qui les relie ? La langue, on est aux origines du pouvoir des chansons, nous emporter quelque part", poursuit Bertrand Dicale. "Il n'y a pas de limite avec Trenet, c'est un souffle de liberté dans la chanson française, comme 'Y a d'la joie, la tour Eiffel part en ballade/Comme une folle, elle saute la Seine à pieds joints'", acquiesce Valentin Schmite.

"Trenet, c'est le libérateur, quand 'la Tour Eiffel part en balade', on n'est pas loin du psychédélisme de 'Lucie dans le ciel avec des diamants' ('Lucy in the sky with diamonds', des Beatles), c'est totalement révolutionnaire", abonde Bertrand Dicale. 

"Pendu cette nuit" 

Et puis derrière le sourire du chanteur, il y avait la part sombre des textes de l'auteur, un homme pas épargné par les coups. Valentin Schmite relate dans son ouvrage "un mauvais procès tenu par un comité d'épuration" à la Libération et une "rumeur abjecte et infondée d'une pédophilie présumée" dans les années 1960.

Condamné d'abord à un an de prison, il écopera en appel d'une amende et sortira au bout d'un mois. Il est "en fait victime d'homophobie, tout simplement", résume Valentin Schmite. Alors, la noirceur sert souvent de décor.

Dans "Je chante", on entend ainsi "Je me suis pendu cette nuit". "Montaigne disait que philosopher c'est apprendre à mourir, chez Trenet la libération peut passer par la mort", dépeint Valentin Schmite. "J'ai compté, il y a une trentaine de morts chez Trenet, ça fait beaucoup (rires)", rebondit Bertrand Dicale.

Et puis il y a le Trenet pionnier, un des premiers auteurs-compositeurs-interprètes. Aurait-il été artiste-entrepreneur aujourd'hui comme la nouvelle génération ? "Je ne sais pas, mais il aimait mettre en valeur d'autres chanteurs, dans une émission de radio, par exemple, alors je pense qu'il l'aurait fait sur (des réseaux sociaux comme) Twitch ou TikTok aujourd'hui", s'amuse Valentin Schmite.

Rédaction avec AFP  pour e-llico

 

France 3

Vendredi 19 à 21h05

Charles Trenet l'enchanteur (doc)

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Rédigé par Michael

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Publié le 31 Janvier 2021

Tuer le bon gay

EAN : 9782379165580
Éditeur :
 MAIA

 

 

"Je ne suis pas un pervers, je ne suis pas un pervers, je ne suis pas un pervers... si je le répète assez, ça finira par être vrai, n'est-ce pas ? " A trente ans, quand il constate qu'il a passé sa vie d'adulte à tenter de devenir quelqu'un qu'il ne sera jamais, c'est la crise. Il juge pathétique de croire qu'il deviendra auteur de best-sellers, quand il n'a jamais terminé un seul roman. Il doute du romantisme d'avoir épousé le premier garçon à lui avoir dit je t'aime.
Il se demande ce qu'il fout quand il couche avec des inconnus dans le jardin du Louvre... Coincé entre ce qu'il refuse d'être et ce qu'il ne deviendra jamais, une seule solution s'impose à lui : partir à la recherche de qui il est. Seul sur les routes de France, il devra affronter ses désirs, ses exigences et ses déceptions. Et peut-être alors, deviendra-t-il adulte.

 

En exclusivité pour nouvelles gay, Etienne Bompais-Pham,

nous parle de la génèse de son livre

 

« L’écriture de cette histoire était pour moi une urgence. D’ailleurs, je l’ai écrite en quatre mois. J’avais trente ans et j’étais en crise existentielle. 

Il y avait d’une part la vie que je m’étais aménagée pour atteindre un objectif simple et hélas ! hors d’atteinte : arrêter d’écrire à trente ans si je n’étais pas publié. J’avais alors passé la date limite et je me trouvais face à deux échecs. Tout d’abord, je ne serais jamais publié. Ensuite, j’étais incapable de m’arrêter d’écrire. 

D’autre part, le deuxième nœud de cette crise qui m’étouffait était un manque de visibilité de qui j’étais : un homosexuel amoureux, marié et pourtant obnubilé par le sexe que je vivais partout, tout le temps, sans pudeur, mais en éprouvant une forme d’interdiction d’en parler. Or dans toute la littérature que j’avais lue, cette question n’était jamais abordée. Soit les gays mouraient du sida, sorte de châtiment légitime qui vient condamner leur vie dissolue. Soit ils se mariaient et adoptaient plein d’enfants. Je n’étais ni l’un ni l’autre. 

Alors après tant d’années à tenter d’écrire des histoires qui plairaient à des éditeurs, j’ai décidé de tout balancer et de raconter celle que j’avais besoin de lire. Et son écriture a été cathartique, introspective et libératoire. Ça a été comme un second coming out : une fois le dernier mot tapé, j’ai réalisé que je n’avais plus honte de qui j’étais. C’est peut-être ce qui a donné de la puissance à ce texte, par rapport à mes précédents, et convaincu mon éditeur. »

 le livre est sélectionné pour le Prix du roman gay 2021

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Rédigé par Michael

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Publié le 7 Janvier 2021

Certains cœurs lâchent pour trois fois rien,   Gilles Paris

date de sortie le 27 janvier 2021

 

L’auteur nous livre une histoire très personnelle et terrible. Mais loin de tomber dans l’auto-apitoiement, il nous montre le chemin de l’ombre vers la lumière. 


Certaines personnes détruisent leur vie ou celle des autres sous prétexte qu’ils ont eu une enfance malheureuse. Mais le vrai courage vient de ceux qui, malgré les drames, trouvent la force de se relever et de se construire une vie meilleure même si elle demeure toujours un peu bancale et fragile. 


Un livre qui fera sûrement écho à beaucoup d’entre-nous. On ne choisit pas sa famille, on compose avec. Ce sont nos rencontres et nos choix de vie qui sauront nous apaiser. 

date de sortie le 27 janvier 2021

L’auteur nous livre une histoire très personnelle et terrible. Mais loin de tomber dans l’auto-appitoiment, il nous montre le chemin de l’ombre vers la lumière. 

Certaines personnes détruisent leur vie ou celle des autres sous prétexte qu’ils ont eu une enfance malheureuse. Mais le vrai courage vient de ceux qui, malgré les drames, trouvent la force de se relever et de se construire une vie meilleure même si elle demeure toujours un peu bancale et fragile. 

Un livre qui fera sûrement écho à beaucoup d’entre-nous. On ne choisit pas sa famille, on compose avec. Ce sont nos rencontres et nos choix de vie qui sauront nous apaiser. 

 

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 4 Novembre 2020

 Le PRIX DU ROMAN GAY 2020 a été attribué à…

« GOOD BOY » de ANTOINE CHARBONNEAU-DEMERS aux EDITIONS ARTHAUD

« Ici, de toute façon, je pourrais mourir tout de suite sur le trottoir, et personne ne viendrait se pencher sur mon corps. Personne. Ma famille est à huit heures de route ; les pigeons m'auront bouffé avant qu'elle ait le temps de débarquer. » Étudiant, arrivé de sa lointaine province, un jeune homme explore la grande ville et tente d'y découvrir son identité. Ce roman d'apprentissage cru, candide et poétique est celui des rêves d'une génération confrontée au sexe, au désir et à l'amour dans l'anonymat d'une grande métropole.

. Le Coup de cœur du prix du  roman gay 2020 a été attribué à

« Romance » de Arnaud Cathrine aux EDiTIONS ROBERT LAFFONT

C'est le mojito. C'est un léger accident. C'est parce qu'il n'a pas rencontré de fille.
C'est parce que je n'ai pas rencontré de garçon. C'était juste pour essayer. C'est pour avoir tout fait ensemble. C'est pour tous les amis pareil. C'est entre lui et moi. C'est la première et la dernière fois. C'est rien. Ça va passer.

. La Mention spéciale du jury a été attribué à

« CORDONS » de Gabriel Kevlec  aux Editions ex aequo.

Lors d’une fête d’anciens élèves du lycée Old Quay, Andrew Wells, enquêteur de la Criminelle à Londres, croise le docteur Milton Montgomery, un psychiatre récemment embauché par son chef. Dès le premier regard remontent à la surface des souvenirs au goût de peur, de sang… et une attirance irrépressible qui l’avait brisé. L’homme qu’il est devenu s’est enfermé dans un royaume de solitude et de coups d’un soir, courant après l’oubli et la jeunesse éternelle au fond des backrooms. Lorsqu’il apprend qu’ils vont devoir collaborer pour la résolution d’une série de crimes violents, Andrew craint que le cauchemar ne reprenne. Mais Milton a profondément changé lui aussi, il n’a plus rien du tourmenteur d’alors. Derrière les quêtes de pardon et de pouvoir, des sentiments vieux de quinze ans peuvent-ils reprendre vie ? Entre la colère ardente et la fournaise d’une attraction irrésistible des corps, les deux hommes se jettent l’un contre l’autre, au risque de se brûler les ailes. Explosion ou embrasement, après tout, ce n’est qu’une histoire de cordons à franchir…

. PRIX DU PREMIER ROMAN :

« CARPE NOCTEM » de Claudius Pan aux Editions Le Sélénite.

Endeuillé par la disparition de son premier amour, un jeune Français trouve refuge chez les Fées, une communauté d’artistes qui vit au fin fond d’une forêt du Tennessee.
À coups de rites sexuels, d’orgies païennes et de discours politiques, une foule de marginaux queers l’y aide à s’épanouir et à se révéler; le jeune garçon comprend qu'il doit accepter de devenir ce qu’il a toujours été, un être à part, inspiré par la magie et l’art total, un « Grand Vivant ».
Bientôt, guidé par Jacob, le Pirate vagabond, le jeune initié découvre, en marge des grandes villes de la Cité, d’autres Royaumes secrets...
 

 « CE QU’IL AURAIT FALLU DIRE » de Alexis Anne-Braun chez Fayard

Victor n’est pas le premier à avoir fait tout ce qu’il pouvait pour échapper à la province. Mais tandis qu’il achevait ses études à Paris, qu’il y avait désormais des amis et même rencontré l’amour, le voilà nommé enseignant au Lycée Polyvalent de Friville-Escarbotin. Ennui, mépris, mélancolie des zones commerciales et déprime des ronds-points, tout lui revient avec violence. Victor parviendra-t-il à faire de ce parcours à rebours de tant de romans une aventure ? Une aventure dans laquelle il ne serait pas un salaud ?

. Prix découverte du Prix du roman gay : à

« MES AMOURS SOUTERRAINES » de Olivier Sourisse aux EDITIONS ORIZONS.

Fin des classes. À l’issue d’une année scolaire, Léo et Siegeer ont vécu charnellement leur amour. Voici venu le temps des vacances et chacun suit sa famille. Avec la promesse audacieuse de gagner Paris à leur retour. Certes, il y a l’épreuve de leur séparation. Mais un défi lancé par Siegeer ― mettre en jeu leur fidélité ― jette Léo dans la consternation.


« CONTRE TOUTE ATTENTE » de Michaël Brice aux EDITIONS EDILIVRE

Salut ! Je m'appelle Fabien. Comme tout jeune immature, je croyais avoir tout pour moi : un travail passionnant, une famille aimante et Loïc, un copain merveilleux. Si vous pensez que je suis sur le point de vous raconter mon histoire, vous vous trompez. Je vais vous raconter Notre histoire. Paris, Manchester, Bruxelles, Munich, Nice... Comme vous tous, j'ai perdu un être cher lors des attentats : ma mère. Celle-ci, pour me protéger avant de mourir, a fait promettre à Loïc de toujours veiller sur moi. Elle ne savait pas à quel point elle me mettait en danger... Pour que nos enfants comprennent ce que notre génération a enduré, je vais me confier comme jamais : je vais vous décrire ma descente aux Enfers, ma traversée et enfin, le chemin vers la paix. Je vous l'avais dit. Ce récit, c'est vous, c'est moi. C'est Notre Épopée. " L'auteur nous invite à lire par-dessus son épaule ce que l'attentat de Nice lui a légué : une promesse qui le marquera au fer rouge. L'amour peut nourrir comme détruire. Mais ne dit-on pas que l'enfer est pavé de bonnes intentions ? Contre toute attente en est la preuve.

. PRIX D’honneur pour l’ensemble de son œuvre

MICHEL BELLIN .

. Prix du Dico : 

« UNE BIBLIOTHEQUE GAY IDEALE » chez l’Harmattan

. Prix du Roman érotique :

« LES AMANTS » de Lucien Burckel de Tell aux éditions cœur de lune.

Entre Paris et Madrid, l’éveil semé d’embûches d’un jeune homme délicat, à une époque un rien cynique qui n’épargne décidément jamais la passion. La jeunesse s’affirme et s’évade avec gourmandise, quand l’amour se heurte aux fidèles travers de l’Autre. Le portrait des amants s’étiole au rythme sensuel des errances d’un cœur insatiable ; alors au bout des jours d’espoir, à la fin des nuits de plaisir, les émotions trouveront-elles enfin un sens ?

. PRIX du Livre numérique :

« PIEGE » de Christa aux Edition TEXTES GAIS

— Parce que je veux que tu couches avec lui. Prends-moi au sérieux parce que je vais mourir, répondit-elle tranquillement. Et avant de mourir, je veux faire ce que je désire le plus. Et je désire ça. Je veux que tu fasses l'amour avec Philippe pour moi. Tu vas le faire, pour moi, parce que tu m'aimes et parce que tu ne peux rien me refuser...
Julia, mariée, violoniste, apprend qu'elle n'a plus que quelques semaines à vivre. Or depuis des années, elle aime en secret le chanteur avec lequel elle travaille. Mais ce chanteur n'aime que les hommes...
Elle demande à son mari de faire pour elle ce qu'elle n'a jamais pu faire.

. Prix du roman court 

 « LE BLOCKHAUS » de Stéphane Couppez aux EDITIONS LE BUISSON NOIR

. Prix du Recueil de nouvelles

« FRAGMENTS D’AMOUR » de S.M. GERHARD chez Homoromance Editions

Au travers de sept nouvelles de romance MM, ce recueil vous présente des fragments de vie qui montrent la complexité de l’amour et les multiples formes qu’il prend. Les circonstances, les connaissances, les surprises, un petit rien et tout change... mais il n’y a que deux constances dans l’éternelle quête de ce sentiment : le temps et l’aboutissement. On peut le trouver dans un bar, au détour d’une salle de réunion, grâce à un site de rencontre ou lors d’une soirée. Parfois, il se révèle par le biais de lettres ou de carnets oubliés. Un minuscule détail et la romance commence. Il n’y a pas qu’une recette pour atteindre le bonheur.

. Prix de la maison d’édition 

Le Collectif POU

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Publié le 2 Octobre 2020

 

Battlefields

François-Marie Banier

Editions Steidl

 

 

Ma feuille de route : La route de tout son long entre villes, champs, jambes, leurres, fumées du ciel, rayons du soleil, gesticulations, Gay Prides où lueurs de l’âme, du corps, des cœurs transpercent transes et raideurs des imageries du monde. Les gays, pour dire très vite hommes et femmes, autrefois homme ou femme, dépassaient les genres, je n’y ai jamais prêté attention jusqu’à la maladie appelée AIDS puis SIDA qui au regard de la mortalité à venir m’a cloué de chagrin.

Ils mourraient les uns, les unes après les autres. Guerre d’un virus insaisissable, démoniaque. Avant j’avais vu des morts. Pas autant, pas si jeunes. Pas à la chaîne. J’avais vu des accompagnements, des chambres mortuaires, parents, frères, amis en pleurs. Autour, avec, auprès des homosexuels, hommes femmes, où d’autres touchés par l’épidémie, je n’ai vu que des anges. Plus que des anges. Ferveurs délicates aux inventions, ô fidélité, si touchante, bouleversante. Le bourgeois de chez bourgeois n’en revenait pas et racontait le placement à la messe, la dignité au cimetière comme à la volée des cendres, la chaleur de tous. Adieux de géants de sensibilité hors pair. D’accompagnements d’une douceur, de ferveurs inimaginables. Infirmières, médecins, voisins, le monde enfin gentil.

Voilà que j’entre dans une Gay Pride à Paris. Je photographie la poésie, la drôlerie, l’affrontement avec les idées reçues des caparaçonnés. New York, Londres, Rome, Bruxelles, je suis et peins comme d’habitude au déclic, le plus souvent en noir et blanc. Fauves, enfants de chœur, couronnés de pastilles Valda, notaires en cornettes, mômes de Gala et Salvador Dali, conteurs de tous pays, tout un monde qui sait rire et prier. – François Marie Banier.

L’amour égorgé

Patrice Trigano –

A l’occasion du centenaire du surréalisme Editions Maurice Nadeau

 “Le plus beau des surréalistes” Un matin de juin 1914, à son réveil, René âgé de quatorze ans découvre le corps pendu de son père à la poutre centrale du salon de l’appartement familial. Ce traumatisme alimentera un besoin de révolte qui ne quittera pas le poète qu’il devint.

Tourmenté par sa bisexualité, tour à tour amoureux d’un peintre américain puis d’une jeune berlinoise adepte du triolisme, dégoûté par son corps atteint de tuberculose, René Crevel conjurait son mal de vivre en cherchant dans les abus de la drogue, du sexe, et des frivolités mondaines l’apaisement de ses maux. Jusqu’à son suicide en 1935 il rêva à une version régénérée du monde en devenant tour à tour membre du mouvement Dada, du groupe surréaliste et enfin du Parti communiste.

En une épopée passionnante, d’une plume alerte, Patrice Trigano fait revivre les moments d’exaltation, les sentiments de craintes, d’angoisses, les douleurs morales et physiques de René Crevel. Il dresse une peinture des milieux intellectuels des années vingt et trente, alors que le fascisme était en embuscade, à travers des portraits saisissants des amis du poète: Gide, Nancy Cunard, Breton, Éluard, Aragon, Tzara, Cocteau, Dali, Giacometti

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Publié le 26 Juillet 2020

 

 

 

— Parce que je veux que tu couches avec lui. Prends-moi au sérieux parce que je vais mourir, répondit-elle tranquillement. Et avant de mourir, je veux faire ce que je désire le plus. Et je désire ça. Je veux que tu fasses l'amour avec Philippe pour moi. Tu vas le faire, pour moi, parce que tu m'aimes et parce que tu ne peux rien me refuser...
Julia, mariée, violoniste, apprend qu'elle n'a plus que quelques semaines à vivre. Or depuis des années, elle aime en secret le chanteur avec lequel elle travaille. Mais ce chanteur n'aime que les hommes...
Elle demande à son mari de faire pour elle ce qu'elle n'a jamais pu faire.

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Rédigé par Michael

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Publié le 24 Juillet 2020

Rédigé par Michael

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