netflix

Publié le 7 Janvier 2021

Nous ne savons pas exactement quand Elite nous reviendra. Le mois dernier, il a été annoncé que la production s'était terminée pour la saison quatreMais d'ici là, Aron Piper, l'acteur qui joue Ander, a un autre rôle pour nous occuper.

Le dernier projet de Piper a récemment été annoncé. La série limitée s’appelle The Mess You Leave Behind. En Français : Après toi le chaos.

Le projet est de Carlos Montero, qui est la moitié du duo créatif derrière Elite et en tant que tel, beaucoup ont souligné des similitudes. Les deux sont des thrillers se déroulant dans les écoles espagnoles. Le nouveau projet est une adaptation du roman de Montero du même nom qui a remporté un prix de littérature Primavera. Il suit une enseignante qui vient dans une nouvelle école pour découvrir que la personne qu'elle remplaçait s'est suicidée. Les détails de la mort deviennent obscurs au fur et à mesure que l'enseignante en apprend plus à ce sujet. 

Dans les photos et les séquences vidéo que nous avons vues circuler sur les réseaux sociaux, le personnage de Piper, Lago, discute avec le personnage de Roque Ruiz, Roi Fernandez sous une douche. Étant donné que nous n'avons pas vu la série, nous ne savons pas vraiment s'il s'agit d'un commentaire sur la sexualité d'Iago ou s'il s'agit plutôt d'un fantasme ou d'un rêve de Fernandez. En effet, on peut voir dans la bande-annonce que son personnage entretiendrait une relation hétéro, assez torride, avec la prof remplaçante.

Donc à voir...

Mais en dehors de cela, il y a une inclusion LGBTQ + pour laquelle la série a été applaudie. L'actrice et écrivaine Abril Zamora joue le rôle de Tere, un personnage trans.

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

Repost0

Publié le 31 Décembre 2020

Porté par un duo d'acteurs magnétiques, le film "Ton Nom En Plein Coeur" du Taïwanais Patrick Kuang-Hui Liu est le plus gros succès du cinéma LGBT asiatique de l'année 2020. Le film, désormais disponible sur Netflix, raconte la lente évolution d'une société autoritaire à travers une histoire d'amour entre deux garçons.

En Asie, c'est déjà un phénomène. Ton nom en plein coeur (en anglais Your Name Engraved Herein) du réalisateur Patrick Kuang-Hui Liu est sorti au cinéma en septembre 2020 à Taïwan. Il a engrangé 100 millions de dollars locaux, soit près de 3 millions d'euros, devenant ainsi le plus gros succès du cinéma LGBT+ taïwanais. Le film a reçu cinq nominations au Golden Horse Awards, les "Césars" de Taïwan. Désormais disponible Netflix, ce drame romantique a tout pour devenir un classique du cinéma LGBT international.

Amoureux sous la loi martiale

On y suit l'histoire de deux lycéens, Jia-han et Birdy, qui vont s'attacher l'un à l'autre en 1987, juste avant que Taïwan ne lève sa loi martiale. Le film explore la difficulté d'admettre et d'assumer son orientation sexuelle dans un pays en pleine transition, encore loin d'être le pays le plus LGBT friendly d'Asie, ce que l'île de Taiwan est aujourd'hui. Avec cette belle histoire d'amour, portée par deux acteurs fascinants, Edward Chen (Jia-han) et Jing-Hua Tseng (Birdy), le cinéaste Patrick Kuang-Hui Liu imbrique parfaitement la petite histoire dans la grande.

La production de Ton nom en plein cœur a démarré en 2018. Avant que le pays n'autorise le mariage de couples de même sexe. En 2018, les Taïwanais se sont prononcés massivement contre le mariage pour tous. Mais l'union des couples homosexuels a finalement été votée par le parlement en 2019. Le film capture parfaitement la lente évolution de la société taïwanaise, autoritaire et viriliste, à l'égard de l'homosexualité.

 

Une histoire vraie

Au-delà de sa dimension sentimentale, Ton nom en plein cœur rend également hommage à un activiste taïwanais des droits LGBT+. Dans une scène particulièrement dure, Jia-han et Birdy découvrent à Taipei un jeune homme posant en pleine rue dans une robe de mariée faite de préservatifs avec une pancarte prônant la légalisation du mariage homosexuel avant de se faire arrêter violemment par la police.

Cet activiste existe vraiment, il se nomme Chi Chia-wei. Dans son classement annuel des 100 personnalités les plus influentes de la planète, le magazine Times a publié un portrait de Chia-wei signé par la présidente de Taiwan elle-même, Tsai Ing-Wen.

Profitant d'une photographie sublime signée Yao Hung-i, le film saisit le cœur du spectateur par son romantisme et sa candeur. Jeux de regards, baisers furtifs, baignade nus dans la mer, faire écouter une chanson d'amour au téléphone à celui qu'on aime... Ton nom en plein cœur parvient à revisiter avec fraicheur des images déjà maintes fois explorées au cinéma.

Un film personnel

Plusieurs critiques paresseux parlent d'un Call me By Your Name taïwanais. Mais s'il est vrai que la typo de l'affiche du film rappelle un peu celle du film de Guadagnino, Ton nom en plein cœur nous évoquerait plutôt une rencontre heureuse entre Happy Together de Wong Kar-wai et Beautiful Thing du Britannique Hettie MacDonald sorti en 1986.

Le réalisateur de Ton nom en plein cœur assume la dimension autobiographique de son film, "Mon intention première n'était pas de faire un film gay, mais de faire un film personnel, explique-t-il. L'histoire parle de mon premier amour. Et il se trouve que mon premier amour était l'histoire d'un garçon qui aimait un autre garçon."

Fort du succès de son long-métrage, le cinéaste espère provoquer une discussion plus large sur l'acceptation de l'homosexualité en Asie. "J'espère que les spectateurs pourront comprendre que les sentiments d'affection et de chagrins sincères de la communauté LGBTQ qui sont tout aussi sensibles que ceux de tout un chacun", a déclaré au sujet de son film le réalisateur. "J'espère démarrer une discussion en Asie. Mon espoir est d'effacer les discriminations et guérir le monde avec plus d'amour et d'acceptation."

Source Têtu 

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #VOD gay, #Netflix

Repost0

Publié le 30 Décembre 2020

La nouvelle série de Netflix Bridgerton est accusée de queerbaiting après avoir mis en évidence une scène de sexe gay dans sa bande-annonce, alors qu'au final il y a très peu de contenu queer.

La série d'époque a été extrêmement populaire depuis sa sortie le jour de Noël, mais les téléspectateurs ont été déçus par le manque de contenu queer.

 

La bande-annonce initiale de Bridgerton mettait en évidence un personnage gay, amenant les fans à penser qu'un scénario LGBT + serait au premier plan de la série.

À la sortie de la série, il est devenu évident que la scène de sexe provenait du cinquième épisode de la série et mettait en vedette un personnage mineur. De quoi se demander si la bande-annonce n'était pas faite uniquement pour attirer la communauté gay.

 

Un téléspectateur a écrit sur Twitter: «Comme, j'allais la regarder de toute façon, pas besoin de me faire croire qu'il y aurait un scénario gay décent s'il n'y en a pas."

Bridgerton a littéralement si peu de contenu gay, ennuyeux, je me sens trompé", a déclaré un autre.

 

Les fans ont estimé que le personnage, Benedict Bridgerton joué par Luke Thompson, a montré tout au long de la série des signes possible d'être gay et ils ont été déçus que son histoire se termine par une relation hétéro.

Une personne a déclaré: " Bridgerton préfigure de manière si convaincante une scène où un personnage révèle qu'il est gay que lorsque le personnage s'avère être hétéro, cela ressemble à un trou dans l'intrigue."
 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

Repost0

Publié le 25 Décembre 2020

Ton nom en pleins coeur

En 1987, après la fin de la loi martiale à Taïwan, Jia-han et Birdy tombent amoureux malgré la pression familiale, l'homophobie et la stigmatisation sociale ambiantes.

La chronique des Bridgerton (saison 1)

À Londres, pendant la Régence, Daphne Bridgerton, fille aînée d'une puissante dynastie, est censée se trouver un mari, mais la concurrence est rude et ses envies sont ailleurs...

 

Le Blues de Ma Rainey

Cette adaptation de la pièce d’August Wilson, lauréat du prix Pulitzer, réunit le regretté Chadwick Boseman et Viola Davis au sein de la scène musicale du Chicago des années 1920. La légendaire Ma Rainey, mère du blues, se bat contre son manager et son producteur blancs, pour faire entendre sa voix et ses choix artistiques. Une séance d’enregistrement devient le théâtre de débâcles entre la chanteuse, les producteurs et les musiciens dévoilant des anecdotes, vérités et mensonges qui bouleverseront leurs vies.

The prom

 

 

 

Stars de la scène new-yorkaise, Dee Dee Allen et Barry Glickman traversent une véritable tempête : le dernier spectacle qu'ils ont monté à Broadway à grands frais est un échec retentissant qui a soudain réduit leur carrière à néant. Dans le même temps, au fin fond de l'Indiana, Emma Nolan, lycéenne, connaît un chagrin d'un tout autre ordre – malgré le soutien du proviseur, la responsable de l'association des parents d'élèves lui a interdit de venir au bal de fin d'année avec sa petite amie Alyssa. Lorsque Dee Dee et Barry comprennent qu'ils peuvent faire de l'épreuve d'Emma une cause à défendre – et ainsi redorer leur image de marque –, ils mettent le cap sur l'Indiana, en compagnie d'Angie et Trent, deux autres comédiens cyniques cherchant à faire redécoller leur carrière. Mais quand leur militantisme opportuniste se retourne contre eux de manière inattendue, la vie des quatre acteurs est chamboulée – et ils se mobilisent pour offrir à Emma une soirée où elle peut enfin assumer son identité au grand jour.

Big mouth (saison 4)

American beauty

Une maison de rêve, un pavillon bourgeois discrètement cossu dissimule dans une banlieue résidentielle, c'est ici que résident Lester Burnhamm, sa femme Carolyn et leur fille Jane. L'agitation du monde et sa violence semblent bien loin ici. Mais derrière cette respectable façade se tisse une étrange et grinçante tragi-comédie familiale ou désirs inavoués, frustrations et violences refoulées conduiront inexorablement un homme vers la mort.

Imitation game

1940 : Alan Turing, mathématicien, cryptologue, est chargé par le gouvernement Britannique de percer le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma, réputée inviolable.

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #Netflix, #VOD gay

Repost0

Publié le 25 Décembre 2020

La première production de Shonda Rhimes pour la plateforme se regarde comme une romance historique rafraîchissante et ingénue, à l'image de son héroïne Austenienne.

 
 
 

Trois ans après avoir signé un deal à 150 millions de dollars avec Netflix, la papesse des dramas Shonda Rhimes dévoile enfin sa première série pour la plateforme, en ce jour de Noël. Plus exactement, La Chronique des Bridgerton a été écrite par Chris Van Dusen, un fidèle collaborateur (auteur sur Grey's Anatomy ou Scandal notamment), et placée sous la bannière Shondaland. Mais force est de constater qu'on y retrouve bien la patte de la productrice, tantôt légère et romantique, tantôt torturée et mélo-dramatique.

Cette adaptation des romans de Julia Quinn nous plonge dans l'Angleterre de 1815. On y suit la veuve et les 8 enfants du Vicomte Bridgerton, récemment décédé, et leurs tribulations à la cour de Londres. Daphne est en âge de se trouver un mari et se retrouve propulsée dans un bal des débutantes des plus féroces, chroniqué par le journal à scandales de la mystérieuse Lady Whistledown (avec la voix Julie Andrews à la narration), véritable baromètre de cette chasse aux prétendants.

 

Avec un penchant Gossip Girl en bas de soie très assumé, la série s'amuse d'une modernité rafraîchissante, dépoussiérant le royaume anglais du XIXe siècle, tout en jouant d'un petit côté Downton Abbey jubilatoire. Lorgnant aussi vers Jane Austen, Bridgerton se regarde comme un pur drama romantique alternant entre comédie de mœurs historique et conte de fées. Certes, de robes de princesses en fastueuse réceptions, la peinture des convenances de l'époque à quelque chose d'un peu répétitif à la longue. Malgré tout, la fratrie est attachante, leurs péripéties romantiques ont de quoi faire battre les coeurs et les luttes de pouvoir à la cour d'Angleterre faire tourner les têtes. Sans aucun doute, cette Chronique des Bridgerton devrait rencontrer un beau succès.

La Chronique des Bridgerton, saison 1 en 8 épisodes à voir sur Netflix dès le 25 décembre 2020.

Source Première 

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #Séries gay, #Netflix

Repost0

Publié le 22 Décembre 2020

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Netflix, #dvd gay, #VOD gay

Repost0

Publié le 17 Décembre 2020

Funny Boy, raconte l’histoire d’un garçon nommé Arjie (Arush Nand et Brandon Ingram), qui arrive à l’âge adulte et remet en question sa sexualité au Sri Lanka entre 1970 et 1980.

Basé sur le roman canadien à succès de Shyam Selvadura, le film suit le parcours d'Arjie vers l'acceptation de soi dans une société qui ne l’accepte pas, alors que la nation est également aux prises avec des conflits politiques entre la minorité tamoule et la majorité cinghalaise.

Prochainement sur Netflix j’espère.

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #Netflix, #VOD gay

Repost0

Publié le 15 Décembre 2020

Une création sous la bannière de Shonda Rhimes, qui sortira le jour de Noël sur Netflix.

 
 
 
 

Après un premier trailer prometteur, La Chronique des Bridgerton se dévoile un peu plus aujourd'hui, dans une toute nouvelle bande-annonce scandaleuse et excitante. Le premier drama produit par Shonda Rhimes pour Netflix promet d'être une épopée romantique et historique, délicieuse à suivre durant les fêtes de fin d'année. Sortie ce 25 décembre partout dans le monde :

L'histoire : À Londres, pendant la Régence, Daphne Bridgerton (Phoebe Dynevor), fille aînée d'une puissante dynastie, est censée se trouver un mari, mais la concurrence est rude ! Espérant suivre l'exemple de ses parents et faire un mariage d'amour, Daphne semble au départ avoir toutes les chances de son côté.  Pourtant, dès lors que son frère aîné se met à rejeter ses prétendants les uns après les autres, le journal à scandales de la haute société londonienne, dirigé par la mystérieuse Lady Whistledown, propage des calomnies sur la jeune femme. C'est alors que débarque le séduisant et frondeur duc d'Hastings (Regé-Jean Page), célibataire endurci et meilleur parti du moment. Bien qu'ils s'en défendent, Daphne et le duc sont incontestablement attirés l'un par l'autre – et les voilà embarqués dans un jeu de dupes, tout en devant composer avec les injonctions de la société concernant leur union potentielle…

Drama romantique, adapté des romans de Julia Quinn, La Chronique des Bridgerton réunit au casting Golda Rosheuvel, Jonathan Bailey, Luke Newton, Luke Thompson, Claudia Jessie, Nicola Coughlan, Ruby Barker, Sabrina Bartlett, Ruth Gemmell, Adjoa Andoh, Polly Walker, Bessie Carter et Harriet Cains. Julie Andrews assure la voix de Lady Whistledown.

Source Première 

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

Repost0

Publié le 11 Décembre 2020

Un grand numéro de Meryl Streep dans cette adaptation d'un hit de Broadway autour de la difficulté de faire son coming out par le créateur de Glee.

 
 
 

Traiter en mode comédie musicale de la question du coming out par le prisme du marqueur central de la vie tout ado américain : la fameuse prom night. On comprend aisément ce qui a poussé Ryan Murphy, le créateur de Glee, en pointe sur les questions LGBT, à porter à l’écran ce succès de Broadway. Et il s’y emploie avec le faste indispensable. Par son casting quatre étoiles et sa capacité à en mettre plein les yeux dès les premières minutes, irrésistibles de rouerie où deux stars de Broadway venant de connaître un bide à la hauteur de leurs egos démesurés décident, pour redorer leur image à peu de frais, d’aller défendre la cause d’une jeune femme au fin fond de l’Indiana. Celle- ci vient de se voir interdire de prom night pour avoir voulu s’y rendre avec sa petite amie, qui cache son amour au grand jour car sa mère est la responsable des parents d’élèves qui a décidé de ce veto. Le mauvais esprit de toute la première partie du film est réjouissant. Le glissement du récit vers plus de guimauve et une fin bisounours emballe moins mais le geste reste fort : faire passer un message de tolérance dans un film mainstream sans jamais totalement se départir d’un brin de folie douce grâce à une Meryl Streep dont l’enthousiasme à danser, chanter et jouer les pestes au cœur plus grand qu’il paraît emporte tout sur son passage. Et ce sans pour autant écraser ses partenaires, dont un nom à retenir : Ariana DeBose, future héroïne du West Side Story de Spielberg et toujours juste dans le roller coaster émotionnel traversé par son personnage jusqu’à son coming out.

De Ryan Murphy. Avec Meryl Streep, Nicole Kidman, James Corden... Durée : 2h11. Disponible le 11/12

Source première

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix, #comédie musicale gay

Repost0

Publié le 11 Décembre 2020

Le gouvernement l’a confirmé, les salles de cinéma, les théâtres et musées resteront fermés jusqu’en janvier prochain. Komitid s’adapte et vous conseille cinq films ou séries à découvrir chez vous pendant les fêtes de fin d’année. Au programme : une plongée en studio avec une chanteuse de blues dans les années 20, un documentaire sur l’homophobie familiale, deux épisodes « bonus » d’une série culte, un feuilleton suédois décapant et un DVD « best of » du plus queer des jeunes cinéastes français.

1) Le Blues de Ma Rainey avec Viola Davis, sur Netflix

Vous avez déjà appris les paroles des chansons et les chorégraphies de The Prom par cœur ? Pas de panique, Netflix en a sous le pied et dégaine dès le 18 décembre un des ses autres grands films de l’année, lui aussi adapté d’un spectacle créé sur scène, Le Blues de Ma Rainey. Ce quasi huis-clos qui se déroule en 1927 dans des studios d’enregistrement de Chicago raconte le bras de fer opposant la « mère du Blues », Ma Rainey, ses producteurs et son groupe de musiciens. Cette adaptation d’un grand succès théâtral créé en 1982 est à la fois surprenante et d’une force implacable. Dans le rôle d’une chanteuse noire et lesbienne qui a décidé de ne plus faire de concessions, Viola Davis, à peine échappée de son personnage d’Annalise Keating dans les six saisons de How to get away with Murder, excelle et s’accorde une place de choix dans la ligne de départ pour les Oscars. À noter à ses côtés, l’interprétation dingue de Chadwick Boseman dont cela restera le dernier rôle. Le comédien de Black Panther décédé d’un cancer en août dernier donne vie à Levee, un musicien atypique et à fleur de peau. 

Sortie mondiale sur Netflix le 18 décembre

2) Famille, tu me hais, documentaire de Gaël Morel, sur France 3

Cela faisait longtemps qu’il avait envie de faire en sorte que personne n’ignore la façon dont sont traité.e.s certains gays et certaines lesbiennes par leurs parents, leur propre famille. Gaël Morel, héros adolescent des Roseaux sauvages de Téchiné devenu au fil des films un des réalisateurs français qui comptent (Le Clan, Prendre le large…), est parti à la rencontre, entre deux confinements, de jeunes garçons et filles qui ont accepté de lui confier leur histoire souvent difficile. C’est beau, c’est simple et c’est indispensable !

Diffusion sur France 3 et en replay à partir du 18 décembre 

3) Le bref retour d’Euphoria, sur OCS

La série la plus sexy-trash diffusée en 2019 sur HBO a du retarder le tournage et la diffusion de sa saison 2 pour cause de pandémie. Devant l’impatience des fans de connaître la suite des aventures de l’héroïne Rue Bennett (l’incroyable Zendaya récompensée pour ce rôle aux derniers Emmy Awards) et de sa girlfriend Jules (Hunter Shafer), la production avait promis deux épisodes spéciaux pour patienter. Le Malheur n’est pas éternel, premier de ces épisodes spéciaux tranche avec la saison 1 d’Euphoria en proposant un huis-clos décalé qui prend le contrepied du rythme habituel de la série. Dans un « diner » la nuit, alors qu’elle a replongé, Rue retrouve son sponsor des Narcotiques Anonymes, Ali pour une discussion passionnante sur les addictions, la religion et le sens de la vie. Toujours sublimement réalisée et interprétée, Euphoria impose à nouveau son style fort, marqué par une utilisation idéale de la musique (ici le « Me in 20 years » de Moses Sumney ou l’Ave Maria de Labrinth) et la capacité à créer une ambiance hors du temps. Sublime ! 

Episode Le Malheur n’est pas éternel déjà disponible sur OCS, le deuxième épisode à partir du 25 janvier 2021

4) Une si belle famille, série suédoise, sur Arte

C’est une série très étonnante qui s’ouvre par un beau mariage lesbien que propose Arte pour cette fin d’année. Sous ses aspects très bourgeois avec ses réunions familiales à répétitions dans une belle maison de la campagne suédoise, Une si belle famille (Mariage, enterrement et baptême en VO) parvient à aborder de nombreux sujets de société (la PMA, la ménopause, les nouvelles familles…) en quatre épisodes de 45 minutes plutôt riches en rebondissements qui mêlent comédie et tragédie avec un certain talent. À découvrir !

Déjà disponible sur Arte.tv et diffusée sur Arte le 17 décembre

5) Les courts métrages d’Alexis Langlois en DVD

Vous imaginez des personnages de Jacques Demy chez John Waters (ou l’inverse) ? Si vous faites partie de celles et ceux qui ne connaissent pas encore l’univers camp et trash d’Alexis Langlois, il n’est jamais trop tard pour combler cette lacune. Alors que le plus queer des réalisateurs de la jeune génération de cinéastes français prépare son premier long métrage, vous pouvez découvrir sur un DVD ses clips, des images de tournage et une interview aux côtés de ses trois courts métrages aux titres évocateurs : Fanfreluches et idées noires, À ton âge le chagrin c’est vite passé et De la terreur mes sœurs !.

DVD disponible dans la collection « Cinéastes de demain » éditée par JHR 

Source Komitid

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix, #Arte, #France 3, #OCS

Repost0