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Publié le 4 Octobre 2018

Un étonnant teen drama sur fond de lutte des classes et de meurtre mystérieux. Quelque part entre Gossip Girl et Pretty Little Liars.

Dans la foulée du succès mondial et inattendu de La Casa de Papel, Netflix insiste en Espagne et livre cette semaine (à partir de ce vendredi 5 octobre) sa nouvelle création ibérique : Élite. Pour faire bonne mesure, la plateforme a pris soin de recruter trois anciens du braquage de la Fabrique nationale de la monnaie. María Pedraza, Miguel Herrán et Jaime Lorente se retrouvent donc embarqués dans cette nouvelle histoire, très différente, il faut bien le dire.

Place ici à un teen drama, qui nous plonge au coeur d'un lycée privé huppé, qui accueille trois jeunes gens issus d'un établissement situé en zone défavorisé, dont le toit s'est partiellement effondré. Samuel, Nadia et Christian, aux origines modestes, sont ainsi catapultés dans un milieu ultra-riche et privilégié. Et autant dire que l'intégration va être très difficile, parmi leurs nouveaux camarades. La tension va rapidement monter, jusqu'à prendre des proportions dramatiques, et entraîner la mort d'un élève...

"Netflix est venu vers nous et nous a demandé une série adolescente". Voilà comment Dani de la Orden et Ramon Salazar, les deux showrunners d'Élite, nous racontent les origines du projet. Ils ont donc livré sur mesure ce drama lycéen classique et calibré. Une sorte de Gossip Girl (pour le côté huppé), mélangé à Pretty Little Liars (pour la mort mystérieuse), avec une vibe à la Veronica Mars (le mix explosif entre riches et pauvres dans un établissement scolaire), saupoudré d'une touche de Big Little Lies, dans sa forme narrative (toute l'histoire est racontée depuis une salle d'interrogatoire, par les témoins et les suspects du meurtre).

Élite sait exactement ce qu'il veut être et développe en conséquence une galerie de personnages forts, auxquels les jeunes abonnés de Netflix pourront facilement s'identifier, quitte à être un brin caricatural et manichéen... Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils sont sexy. Chacun aura rapidement son couple ou son personnage préféré.

Et ainsi, les triangles amoureux torrides fonctionnent à plein, tandis que l'énigme criminelle (mais qui est le tueur ?) est malicieusement bricolée, parfaite pour vous tenir en haleine jusqu'au final. D'autant que cette saison 1 ne compte que 8 épisodes, ce qui, de fait, permet à la série de garder un rythme accrocheur.

Et puis Élite profite de ce contexte explosif, pour s'attaquer à une tonne de problèmes actuels. Il y a d'abord et surtout la lutte des classes et les inégalités sociales. Mais les sous-intrigues évoquent aussi la quête d'identité, la religion, le sexe, le homosexualité chez les ados, l'homosexualité au sein d'une famille musulmane... Sans oublier le Sida, l'avortement, le port du voile à l'école... Autant dire beaucoup, beaucoup de thématiques sociales et sociétales. Clairement trop, en 8 épisodes. On finit par avoir du mal à tout digérer et à tout accepter. Mais être "too much", c'est aussi la marque d'un bon teen drama, non ?

Élite - saison 1 en 8 épisodes - à partir du vendredi 5 octobre 2018 sur Netflix

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 20 Septembre 2018

L'inconnu du lac

L'été. Un lieu de drague pour hommes, caché au bord d'un lac. Franck tombe amoureux de Michel. Un homme beau, puissant et mortellement dangereux. Franck le sait, mais il veut vivre cette passion.

People jet set 2

A Ibiza, on ne parle que de lui ! John-John est l'organisateur des soirées les plus folles et les plus extravagantes, capable d'attirer sur son seul nom les people les plus authentiques de la planète ! Pour Charles de Poulignac, prince déchu de la jet set parisienne, John-John est l'homme de la situation, l'instrument de la plus savoureuse des vengeances contre l'establishment qui l'a trahi. Charles va donc affronter l'univers des clubbeurs survoltés d'Ibiza, des néo-baba cool déjantés et des gogo danseuses électrisées pour obtenir les grâces de celui qu'on surnomme The Queen of Ibiza...

American Horror story (saison 7)

Le 8 novembre 2016, à Brookfield Heights, Ally, sa compagne Ivy, leur fils Oz, et un couple d’amis, Tom et Marilyn Chang, apprennent par la télévision la victoire du milliardaire républicain Donald Trump. C’est la stupéfaction dans la petite assemblée, qui s’attendait à une victoire de la démocrate Hillary Clinton. Traumatisée par les attentats du 11-Septembre, Ally fond en larmes et voit ses phobies ressurgir. De son côté, Kai Anderson, un partisan de Trump, fête sa victoire en s’écrasant des gâteaux apéritifs sur le visage et en se coiffant comme le nouveau président. Il ne tarde pas à se laisser aller à ses plus bas instincts et envoie sa sœur, Winter, proposer ses services pour devenir la baby-sitter d’Oz.

Gotham (saison 3)

Modern family (saison 8)

The innocents (saison 1)

Lorsque deux adolescents, Harry et June, fuient leurs familles pour être ensemble, leur fuite est entravée par une découverte extraordinaire – la capacité de June à se métamorphoser. Alors que le jeune couple lutte pour contrôler cet étrange et nouveau pouvoir, un mystérieux professeur révèle que June n’est pas seule : de nombreuses personnes sont capables de se transformer comme elle, et il lui promet de la guérir et de la réunir avec sa mère qui a déserté depuis 3 ans. Mais alors que leur aventure devient de plus en plus dangereuse, l’amour que les deux adolescents se portent est mis à rude épreuve et ils se retrouvent confrontés à un choix : maintenir leur rêve innocent vivant ou accepter que leur vie change et ainsi tout risquer.

Murder (saison 4)

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 17 Septembre 2018

Orzak

Marty, conseiller financier de Chicago, blanchit discrètement de l’argent pour le compte d’un baron de la drogue. Lorsque son partenaire le trahit, il doit rapidement déménager avec sa famille aux monts Ozarks. Sur place, il se retrouve malgré lui opposé à un dealer local dont il concurrence dangereusement le business, ainsi qu’à un clan de petits voyous, dirigé par une jeune fille de 19 ans, qui cherche à lui soutirer de l’argent. En outre, il doit aussi éviter de se faire repérer par un agent du FBI tenace.

S’il veut protéger sa famille, Marty doit rapidement blanchir l’argent sale, tout en s’adaptant à cette nouvelle vie.

La série  est également au centre d’une enquête du FBI menée par des agents spéciaux, Roy Petty (Jason Butler Harner) et Trevor Evans (McKinley Belcher III).

Outre le fait qu'ils soient  partenaires, Petty et Evans sont également des ex-petits amis.

Plus tard dans la saison, Petty est en relation avec  Russ Langmore (Marc Menchaca). Russ est d'abord montré comme un Sudiste stéréotypé avec une aversion  pour les personnes LGBTQ. En réalité, il est gay mais encore dans le placard. Il essai de cacher sa sexualité. Les deux hommes commencent une relation sexuelle et Russ tente de se débarrasser de ses préjugés personnels. Russ veut commencer une nouvelle vie avec Petty loin des Ozarks

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 26 Août 2018

Pas toujours cohérente et parfois fastidieuse à suivre, l'histoire de June et Harry n'en demeure pas moins belle et originale.

C'est la nouvelle série événement de la rentrée pour Netflix. Celle sur laquelle la plateforme compte beaucoup, en cette fin de mois d'août. Le drama britannique The Innocents sort aujourd'hui et il ne vous laissera certainement pas indifférent. Attention spoilers !

L'histoire nous emmène au nord du Royaume-Uni, dans un petit bled écossais un peu paumé, où a grandi June, à l'écart du monde. Très introvertie et surprotégée par son père, depuis que sa mère les a abandonné, trois ans plus tôt, elle confie son mal-être à son frère, handicapé, alors qu'ils sont tous deux cloîtrés à la maison. Cherchant à fuir cette morosité totale, la jeune lycéenne décide de tout quitter, pour partir avec son amoureux qu'elle voit en secret, le gentil Harry, le seul qui réussit à la comprendre. Alors qu'ils taillent la route en pleine nuit, le petit couple va découvrir que June n'est, en réalité, pas une jeune fille comme les autres... 

Sans autre forme de suspense, on peut déjà vous révéler que June est une "shapeshifter", comprenez une personne capable de se transformer. Dans The Innocents, cela veut dire qu'elle a la capacité d'emprunter l'apparence physique des autres, et ainsi changer de peau. Vous l'aurez certainement lu entre les lignes, les créateurs Hania Elkington et Simon Duric utilisent ici la science fiction comme une métaphore, pour parler de la difficulté d'être un ado, une période de transition compliquée à accepter, les hormones qui travaillent, le corps qui change et tout ça... Qui est vraiment June et qui veut-elle être ? Harry l'aimera-t-il suffisamment pour la prendre telle qu'elle est ?

Le sous-texte de The Innocents n'est pas franchement subtile et comme dans tant d'autres fictions Young Adult, tout est sur-dirigé et sur-écrit. Indéniablement, le drama parlera plus facilement à un public adolescent, mais il faut reconnaître que cette idée de "shapeshifting" offre un écrin très efficace et diablement original, pour évoquer les dilemmes habituels des jeunes d'aujourd'hui.

Et puis les tourtereaux maudits sont magnifiquement incarnés par Percelle Ascott et Sorcha Groundsell, deux jeunes premiers, qui parviennent à rendre crédible cette teen romance un peu capillotractée, grâce à une alchimie qui s'installe de plus en plus clairement au fil des épisodes. Alors même si le rythme est parfois trop lent et si l'on a un peu de mal à donner du sens à tout ça (et à la mythologie des "shapeshifters" en particulier), on finit par s'attacher à ce qui est, en fin de compte, une vraie belle love story mélancolique.

The Innocents - saison 1 - 8 épisodes - Sur Netflix depuis le vendredi 24 août 2018.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 25 Juillet 2018

Netflix qui a développé un catalogue impressionnant de contenu original queer, de Sense8 à Alex Strangelove, va maintenant réinventer un vieux classique.

Dans la deuxième saison "d'Anne with an E",  inspirée du roman Anne of Green Gables de Lucy Maude Montgomery datant de 1908  , Netfils travaille habilement l’histoire pour présenter cinq personnages LGBTQ. Cela inclut la représentation de l'un des rôles principaux, la Grande Tante Joséphine Barry, en tant que lesbienne.


Et comme le rapporte CBN News, tante Barry n'est que le premier des nombreux rôles queer à être écrits dans la série - l'ami d'Anne, par exemple, Cole, a été réinventé en tant que gay. Le professeur d'Anne, M. Phillips, sera également présenté comme un homme gay dans le placard. 

L'histoire :

L'histoire d'une jeune fille adoptée qui se bat envers et contre tout pour se faire accepter et gagner l'affection de son nouvel entourage. En 1890, une adolescente qui a été maltraitée des années durant en orphelinat et par un chapelet de familles d'accueil atterrit par erreur dans le foyer d'une vieille dame sans enfant et de son frère. Avec le temps, Anne, 13 ans, va illuminer leur vie et celle de leur petite communauté grâce à son esprit fantasque, sa vive intelligence et son imagination débordante.

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Rédigé par Michael

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Publié le 2 Juillet 2018

Sexcrimes (1998)

Kelly Van Ryan, une belle jeune fille fortunée, est éperdument amoureuse de Sam Lombardo , son conseiller d'orientation au lycée de Blue Bay. Après avoir lavé la jeep de Sam pour collecter des fonds pour l'école, Kelly se glisse dans la maison de Sam, bien décidée à le séduire... Le lendemain, Kelly avoue en pleurs à sa mère, Sandra, que Sam l'a violée. Quelques jours plus tard, Suzie Toiler, qui ferait n'importe quoi pour être acceptée par la haute société de Blue Bay, prétend à son tour que Sam l'avait aussi déjà violée. Affolé, Sam consulte Ken Bowden, le seul avocat qu'il trouve prêt à le défendre. Bientôt, le scandale semble toucher toute la communauté de Blue Bay, de Tom Baxter, un avocat aisé dont la fille, Barbara, est la petite amie actuelle de Sam, jusqu'à Ruby, la propriétaire d'un bar débauché. La tension semble encore s'intensifier, tandis que les inspecteurs Ray Duquette et Gloria Perez poursuivent leur enquête. Rien ne semble plus sacré à Blue Bay.

Duck Butter (2018)

Blasées par leurs histoires d'amour, deux amies passent un pacte : être ensemble 24 heures, pour chercher une nouvelle forme d'intimité. 

Quand Chuck rencontre Larry (2007)

Chuck et son copain Larry font honneur à la confrérie des sapeurs pompiers de Brooklyn par leur bravoure et leur sens du devoir. Rien n'arrête ces solides gaillards, liés par une amitié et une solidarité à toute épreuve. Larry, veuf, n'a qu'un but dans la vie : la protection et l'éducation de ses deux jeunes enfants ; Chuck, cavaleur impénitent, n'a qu'une ambition : continuer à mener sa vie de célibataire endurci.Ayant sauvé la vie de Chuck au cours d'une intervention à haut risque, Larry sait qu'il peut tout exiger de lui. Cela tombe bien, car il a un grand service à lui demander... Sachant qu'il est interdit à un parent seul de souscrire une assurance-vie pour ses enfants, Larry aurait besoin de se marier en toute hâte. Chuck est le seul à répondre à ce critère : ne voudrait-il pas cosigner l'assurance à titre de... compagnon de Larry. Et personne n'en saura rien.Mais lorsque le bureaucrate Clint Fitzer se mêle de vérifier leur "statut", l'affaire éclate au grand jour...

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Rédigé par Michael

Publié dans #Netflix

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Publié le 26 Juin 2018

Emo le Musical présente une chanson d'amour sur les thérapies de conversion gay.

Le film Australien, diffusé en streaming sur Netflix, tourne autour d'un conflit entre le groupe emo rock d'un lycée Worst Day Ever et le puritain Christian du groupe Hope Group .

Dans le film, Peter (Craig Hyde-Smith), membre du groupe Hope, lutte contre sa sexualité et subit un électrochoc pour le « guérir » de ses pensées homosexuelles. L'intrigue culmine dans la chanson d'amour «Electrifié» - une critique des enseignements chrétiens homophobes et de la thérapie de conversion gay - alors que Josh (Kevin Clayette) tente de persuader Peter d'être lui-même. 

Josh chante : 

"Si mon amour pour toi devait d'une façon ou d'une autre provoquer un réchauffement cataclysmique, 
Je promets que j'atténuerai cette chaleur 
Si mon amour pour toi est responsable des guerres au Moyen-Orient, 
j'irai là-bas et je ferai la paix
Parce que je serais noyé à Sodome 
Je serais brûlé à Gamorrah. 
Je serais heureux d'aller en prison.  
Like Ugandans think we oughtta (je ne sais pas trop ce que ça veut dire ?)
Je passerais des années et des années en thérapie de conversion, 
Je remplirais mon corps d'électricité. "

Peter répond :

"Je veux un monde où Jésus m'aime. 
Où les enfants de l'école ne se moquent pas de moi et me méprisent. 
Je crains que le diable ne m'atteigne. 
Comment vais-je jamais renaître ?
Mais je serais noyé à Sodome 
Je serais brûlé à Gamorrah 
Je serais heureux d'être castré. 
Like Alan Turing thought he oughtta  
Je prendrai autant de drogues qu'ils voudront bien me donner 
Je m'attacherai à un pieu. 
Et on me brûlera pour sorcellerie. "

Le film a été réalisé par le cinéaste queer Neil Triffett, qui a travaillé sur le projet pendant plusieurs années.
Triffett a déclaré au Festival international du film de Calgary: 
"Le film est un conte sur le " coming out "et parce que nous suivons huit personnages, nous pouvons le faire de plusieurs façons. Des personnages acceptant qu'ils aiment un chrétien, d'autres acceptant qu'ils sont homosexuels" J'espère que cela le rend plus universel. Je pense que la distance m'a permis de mieux comprendre pourquoi je voulais raconter cette histoire - plus je m'éloignais du lycée (j'ai encore 20 ans.) plus je peux voir à quel point c'était déroutant. Accepter les autres et vous accepter n'est pas aussi facile que cela puisse paraître. "

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Rédigé par Michael

Publié dans #Netflix, #cinéma gay, #dvd gay

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Publié le 25 Juin 2018

Netflix vient de renouveler sa série Dear White People pour une troisième saison de dix épisodes qui devrait être disponible en 2019. La nouvelle a été dévoilée sur les réseaux sociaux à travers une vidéo de l’acteur Giancarlo Esposito, le narrateur de la série.

Pour rappel, la série a débuté sa diffusion en avril 2017 sur la plateforme de streaming et s’inspire du film du même nom, sorti en 2014 et de Justin Simien. Dear White People nous présente le prestigieux campus universitaire de Winchester, en proie aux rivalités, aux amours et aux crises identitaires, qui va devoir faire face à une nouvelle révolution. Animatrice d’une émission de radio qui suscite la polémique au sein de l’école, Sam White (incarnée par Logan Browning) va choisir de dénoncer les injustices qui surviennent sur le campus.

Source just about tv

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 24 Juin 2018

Au début du film, on se croit dans un remake "d'American pie". On voit une bande d'ados en proie avec leurs pulsions sexuelles. Le tout est assez grossier et ça vole en dessous de la ceinture.

Donc, là, tu commences à avoir peur et tu te dis, mais pourquoi je regarde ce film ?

Puis tout d'un coup, la magie opère, lorsque Alex rencontre le garçon qui va mettre à l'épreuve ça certitude d'être hétéro. La relation entre les deux garçons est finalement beaucoup plus touchante et romantique alors que son rapport aux femmes est très vulgaire et brut de décoffrage.

C'est assez étrange et perturbant. D'un coté j'ai beaucoup aimé la façon dont était traité la partie gay (et là on a droit à un échange de baiser de compétition rien à voir avec le chaste bisou de Love, Simon) avec le questionnement sur l'identité sexuelle et l'image que l'on veut donner de soi. Autant, j'ai détesté le côté hétéro et le rapport d'Alex avec sa petite amie qui est digne d'un très mauvais teen-movie (assez pipi-caca).

En conclusion, il faut faire abstraction de beaucoup de choses (et ce n'est pas facile) pour trouver à ce film un peu d'intérêt. Dommage, l'idée de départ était pourtant intéressante.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Netflix, #cinéma gay

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Publié le 8 Juin 2018

On a vu le grand épisode de conclusion, qui (ouf !) offre une véritable fin à l'histoire, même si...

Après deux saisons merveilleuses, 22 épisodes passionnants et 1 très beau "Christmas special", on ne pouvait pas laisser partir les Sensates sans un chant d'adieu digne de ce nom. Netflix a répondu à l'appel des fans et a donc signé un (gros) chèque pour que soit tourné une conclusion à Sense8. Un téléfilm final filmé pendant deux mois (en France et en Italie notamment) et qui fait le job. Sans plus.

L'histoire reprend juste après la fin de la saison 2. On retrouve notre "Cluster", qui se cache du BPO, dans un appartement parisien. Avec Whispers comme monnaie d'échange, ils cherchent à récupérer Wolfgang, toujours aux mains du terrible Bureau, tout en essayant de percer les obscures motivations de l'organisation, qui tente encore et toujours à mettre la main sur les Sensates du monde entier, avec un but particulièrement sombre en tête...

Comment fait-on rentrer un paquebot dans une bouteille ? Le défi promettait d'être gigantesque pour Lana Wachowski, le jour où Netflix a commandé ce grand final. Réussir à intégrer l'immense histoire de la saga, sa mythologie, ses multiples intrigues, mais aussi sa "vibe" unique, ses messages politiques, sociaux... en 2h30 ! 

Autant le dire tout de suite, cet ultime épisode ne traite pas tout, mais seulement l'essentiel. Plus clairement, il abandonne les intrigues individuelles, pour se concentrer sur le BPO et le fil rouge de Sense8. En une seule phrase, au bout du premier quart d'heure, Will annonce la couleur : "Je sais qu'on cherche tous à s'accrocher aux choses qui nous tiennent à coeur personnellement. Mais Wolfgang a besoin de nous. Et on est en guerre." Voilà. Vous ne verrez donc pas l'ascension politique de Capheus au Kenya. Ni la reprise de l'entreprise familiale par Sun en Corée. Ni l'explosion de la carrière d'acteur de Lito à Hollywood. Lana Wachowski a choisi de faire des impasses, et elle a certainement eu raison.

Parce qu'il se passe déjà beaucoup de choses en 2h30. Un peu trop même, donnant parfois le sentiment que le script est rempli ras la gueule, penchant dangereusement vers l'indigestion (fallait-il absolument faire revenir le détective Mun ?). Penchant aussi périlleusement vers un "fan service" qui va mal avec la complexité brûlante de la série.

À trop vouloir faire du Sense8, jouer avec l'espace et les personnages, les capacités des uns et des autres, ce final perd un peu du charme des 23 épisodes précédents. Il ne se dégage pas non plus la même émotion, la même force affective, tant on sent la volonté écrasante de conclure sur un happy end. La troublante exaltation des deux premières saisons, sa fièvre enthousiasmante et le sentimentalisme exacerbé des personnages fait trop souvent place à des saynètes cul cul, pour ne pas dire un peu noeud noeud (le triangle entre Kala, Wolfgang et Rajan est résolu de manière franchement déconcertante), jusqu'à un épilogue bêtement cul, et cet ultime plan final sur un god (!), qui se veut osé mais qui ne rend finalement pas justice à la puissante déclaration d'amour que fut Sense8.

Heureusement, au-delà de ces maladresses, il reste ces personnages qu'on adore. Riley, Will, Sun, Nomi et les autres n'ont rien perdu de leur complicité. Une belle alchimie qui porte ce téléfilm de la première à la dernière minute et qui donne à ce final la délectable impression d'une conclusion "feel good". Les scènes d'action s'enchaînent, le rythme est effréné et la plupart des réponses aux questions qu'on se posait sont dévoilées. De quoi offrir à cette grande série la véritable fin qu'elle méritait, même si on ne peut s'empêcher de penser que Lana Wachowski aurait sans doute fait mieux, avec une vraie saison 3.

Sense8, le final, ce vendredi 8 juin sur Netflix.

Source première

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Trans&transgenre, #Netflix

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