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Publié le 4 Octobre 2020

Le créateur d'AHS ne fait aucune pause.

Ryan Murphy ajoute une nouvelle émission à son catalogue avec une série axée sur le prolifique tueur en série Jeffery Dahmer.

La nouvelle série s'intitulera Monster: The Jeffrey Dahmer Story et la production débutera en janvier 2021.

Selon Deadline , l'émission explorera l'histoire de l'un des tueurs en série les plus prolifiques d'Amérique et sera racontée à travers les yeux de ses nombreuses victimes. La série abordera également la mauvaise gestion des crimes commis par Dahmer.

Richard Jenkins est le premier acteur confirmé pour la série et jouera le père de Dahmer, Lionel. Les producteurs organisent actuellement des auditions pour trouver l'acteur qui jouera le tueur en série et le rôle principal féminin de Glenda Cleveland.

Entre 1978 et 1991, Dahmer a terrorisé Milwaukee en assassinant et en démembrant 17 hommes et garçons. Il a finalement été condamné à la perpétuité pour 16 de ces meurtres . Alors qu'il était en prison, Dahmer a été battu à mort après qu'un détenu ait lu ses crimes dans un journal.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 1 Octobre 2020

Netflix a dévoilé le nouveau trailer plein de suspense de la série "Quelqu'un doit mourir". On y retrouvera l'actrice Ester Expósito, star d'"Elite". La mini-série en 3 épisodes sera disponible le 16 octobre.

 

Quelqu'un doit mourir : c'est quoi cette série ?

Quelqu'un doit mourir est une mini-série espagnole créée par Manolo Caro. L'histoire se déroule au sein d'une famille bourgeoise de l'Espagne des années 50. Un jeune homme revient au pays alors qu'il vivait jusque-là au Mexique. Ses parents veulent lui faire rencontrer une femme et ont bien l'intention qu'il l'épouse. Pourtant, l'homme revient, mais il n'est pas seul. A ses côtés, un compagnon ténébreux du nom de Lazarus, un danseur de ballet qui sème le trouble. Dans une société conservatrice où l'on peut vite perdre son statut, les parents du futur marié craignent pour le prestige de leur famille. Le bonheur de leur fils devra passer après, quoi qu'il lui en coûte. Les traditions doivent être respectées. Elles le seront peut être après quelques coups de fusils et morts inexpliqués, mais elles le seront.

Ester Expósito de retour

Le casting est composée de Cecilia SuárezCarmen MauraIsaac HernándezEster ExpósitoErnesto AlterioPilar CastroCarlos CuevasMariola Fuentes et Alejandro Speitzer. Ester Expósito signe donc ici son retour dans une série sur le service de streaming qui a fait d'elle une star internationale. La jeune espagnole était il y a encore quelques mois la vedette d'Elite. Elle y a interprété pendant trois saisons le rôle de Carla Roson. Il s'agissait d'une élève de Las Encinas issue d'une famille riche. Sa mère était une marquise et responsable du vignoble réputé Marquesado de Caleruega. Quant à son père, il s'agissait d'un puissant homme d'affaire, responsable des comptes du vignoble et comptable de l'entreprise Nunier C.A.

Quitter un rôle aussi emblématique n'a pas été chose facile pour l'actrice qui a pourtant tout de suite rebondi dans une nouvelle série Netflix. Il est fort à parier que la chaîne aura de nombreux projets à lui proposer dans le futur. Suivie par plus de 25 millions de personnes sur Instagram, elle est une valeur sûre des actrices populaires de demain.

Quelqu'un doit mourir sera disponible en streaming sur Netflix dès le 16 octobre.

Source ciné séries

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 1 Octobre 2020

L'acteur de Hollywood met en scène cette nouvelle série pour Ryan Murphy avec Jim Parsons et Zachary Quinto.

 
 
 

1968. Un an avant Stonewall, Mart Crowley écrit The Boys in the Band. Une pièce de théâtre qui met en scène neuf amis homosexuels réunis pour célébrer l'anniversaire de l'un des leurs. Alors que la fête a commencé, l’hôte lance un défi qui va mettre à nu les tensions du groupe. Texte fondateur de la culture queer, la pièce a marqué son époque notamment parce qu’on y voyait pour la première fois des hommes ouvertement homosexuels évoquer leur quotidien et leurs problèmes. 50 ans après sa première représentation (et, entretemps, une adaptation à l’écran par Friedkin), Ryan Murphy relançait la pièce à Broadway sous la direction de Joe Mantello (qui jouait récemment dans sa série Hollywood) et qui a également réalisé cette nouvelle adaptation à l’écran. Il revient ici sur les défis de cette transposition et les références qui l’ont nourri.

A quel moment avez-vous entendu parler de la pièce The Boys in the Band ?

J’ai du voir le film de Friedkin quand j’étais à l’école d’art dramatique. Et puis j’ai dû lire le texte de la pièce, juste après. J’ai sans doute entendu parler de la pièce avant, mais vous savez, j’ai grandi dans le Midwest, et je n’avais aucune moyen d’avoir accès à ce genre d’objet culturel… Le film a coïncidé avec mon propre coming out qui fut relativement simple – vu le milieu dans lequel j’évoluais, je n’ai jamais été regardé de travers. Et quand j’ai vu le film j’ai été un peu terrifié par ce qu’il montrait. Mais j’ai tout de suite compris qu’il parlait d’une génération qui n’était pas la mienne et je crois que ça ne m’a pas intéressé plus que ça – comme tous les jeunes, je ne me sentais pas concerné au fond… Ce n’est que quand Ryan m’a proposé de la remonter que je m’y suis vraiment confronté et que j’ai découvert certaines connections.

C’est donc Ryan Murphy qui a lancé l’idée de relancer la pièce à Broadway.

A 100%.

Et quand il vous en a parlé quelle fut votre réaction ?

J’ai d’abord été très sceptique (rires). TRES sceptique. Je crois que ma vision de la pièce était très réductrice. Je pensais sincèrement que ce texte n’avait jamais eu d’influence sur le monde dans lequel je vivais… Je me trompais. Lourdement.

Pourquoi avoir choisi d’adapter le texte dans son contexte 60's ?

Parce que sinon, vous faites une pièce ou un film vaguement basé sur The Boys in the Band. Et je ne suis pas sûr qu’on puisse l’updater correctement. Surtout à cause de la technologie. Aujourd’hui chacun des garçons aurait un smartphone. Et je pense aussi que, en 68, appeler un homme au téléphone pour lui dire « je t’aime », c’était très risqué. Je ne crois pas que ce soit encore le cas ; en tout cas, pas autant qu’à l’époque. C’était une transgression folle. Bref, moderniser le contexte, le décor, n’aurait pas fonctionné… Mais je pense qu’il y a quelque chose d’universel dans le sujet et la spécificité du setting porte un éclairage très cru sur cette universalité. Laisser l’action dans les 60's oblige aussi à dresser des parallèles avec notre propre expérience et ça nous donne une distance qui peut être résolument critique. J’imagine les spectateurs regarder la pièce ou le film et se dire « oh, ça, ça n’a pas changé » ou « le langage est différent, mais c’est toujours la même chose ». Je pense que la conversation démarre là. Précisément.

Ce sont des homosexuels, urbains, et ils ont une forme d’insouciance et de liberté qui donne l’impression qu’ils ne risquent finalement pas grand-chose.

C’est partiellement vrai. L’appartement est comme une oasis. Un enclos de liberté. Aujourd’hui, on irait dans un bar, un club ou un restaurant pour célébrer un anniversaire. Et ça ne poserait aucun problème. Mais à l’époque, c’était la seule option pour ces hommes homosexuels qui voulaient se retrouver et partager un moment festif. Au début, on voulait capturer ce sentiment de liberté. Mais on a pris soin de rappeler au public les risques qu’ils couraient : lorsque le coursier de la boulangerie arrive, Emery dit « c’est la police » et toute la bande se met à paniquer. Ils sont littéralement terrifiés ! Ce n’est pas une blague : c’était très très risqué. Danser entre hommes, s’embrasser, tout cela était puni par la loi.

Vous avez changé beaucoup de choses de la pièce ?

Non, pas vraiment. On a travaillé à partir du scénario de Mart de 1969 qu’il a retravaillé pour l’occasion. Mart a fait des choix particulièrement malins.

Un début en extérieur, de larges mouvements d’appareils qui font « vivre » l’appartement… J’imagine que votre principale crainte, c’était de faire en sorte que le film ne soit pas trop théâtral.

Vu mon background, ça ne me faisait pas vraiment peur, non (rires). Evidemment, il y a beaucoup plus de dialogues que ce qu’on entend dans la plupart des films contemporains. Et ça va vite. Mais je suis un fan de Mike Nichols et notamment de Qui a peur de Virginia Woolf. J’ai revu ce film dix fois pour préparer le mien ; j’aime la manière dont Nichols dispose ses personnages dans le cadre. On voit que c’est un metteur en scène qui vient du théâtre, par la manière dont les déplacements en disent long sur la psychologie des personnages. J’adore surtout qu’on se souvienne de ses comédiens. Il n’avait pas un style visuel défini. Il changeait en fonction des projets, mais il portait une telle attention à ses acteurs, à leurs précisions…

On pense également aux comédies sixties (Blake Edwards, Richard Quine) pour les couleurs, la richesse des cadres et la vitesse d’exécution des dialogues.

Pour les couleurs, la référence est très précise : il s’agit du peintre réaliste John Koch. Ses tableaux sont magnifiques et ce sont des chefs-d’œuvre de lumière. Je me suis surtout inspiré d’une de ses toiles qui s’appelle « Friends » et qui montre deux hommes assis dans un canapé dans un appartement. Une merveille. De manière assez ironique, j’ai découvert après avoir terminé le film que cette toile appartenait à… Ryan Murphy !

Dès le début vous comptiez reprendre le cast de la pièce ?

Oui. Parce qu’ils sont bons. Et leur expérience de Broadway leur a donné une profondeur qui a beaucoup apporté au projet. A la véracité du film.

Le fait qu’ils soient tous ouvertement homosexuels étaient un plus ?

Oui. Ca ne s’est pas fait de manière intentionnelle. Mais ils partageaient quelque chose qui rendait le groupe plus cohérent. Et ils avaient tous une… disons facilité pour comprendre de quoi parlait la pièce. Ils ont apporté leur propre expérience et il n’était pas nécessaire de traduire certains aspects.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #Netflix

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Publié le 27 Septembre 2020

Julie & the phantoms (saison 1)

Julie, collégienne, a délaissé sa passion pour la musique suite au décès de sa mère. Mais l'apparition soudaine des fantômes d’un groupe de rock des années 90 dans le studio de musique de sa mère réveille la flamme de Julie, qui recommence alors à écrire et à chanter des chansons. À mesure que leur amitié grandit, les garçons réussissent à la convaincre de créer un groupe ensemble : Julie and the Phantoms. 

Un membre du groupe est un fantôme gay avec une histoire d'amour gay. 

 

 

 

Il ne s'agit pas encore d'une histoire de coming out, mais celle d'un ado qui est gay et qui s'assume avec des amis qui l'acceptent à 100%. Avec Owen Patrick Joyner dans le rôle d' Alex et Booboo Stewart.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 21 Septembre 2020

 

AMERICAN HORROR STORY (saison 9)

American Horror Story : 1984 - Cinq amis se font engager le temps de l'été comme moniteurs au Camp Redwood. Très vite, ils découvrent qu'il y a quelque chose d'encore plus terrifiant que les effrayantes histoires de feu de camp...

L'un dans l'autre (2016)

Deux couples, Pierre et Aimée, et Eric et Pénélope, partagent tous les quatre plusieurs années d’amitié sans nuage. Seul souci, Pénélope et Pierre sont devenus amants… La situation devenant intenable, ils décident de rompre. Mais après une ultime nuit d’amour passionnée, le sort leur joue un tour : Pierre et Pénélope se réveillent chacun dans le corps de l’autre ! Pour protéger leur secret, ils se retrouvent chacun à devoir vivre la vie de l’autre. C’est le début des complications...

Ratched (saison 1)

En 1947, Mildred Ratched est engagée comme infirmière dans un hôpital psychiatrique de renom. Mais sous son impeccable apparence couve une noirceur grandissante.

8 femmes 

Dans les années cinquante, dans une grande demeure bourgeoise en pleine campagne, les gens sont sur le point de fêter Noël. Mais un drame se produit : le maître de maison est retrouvé assassiné.
Le ou plutôt la coupable se cache parmi huit femmes que fréquentait régulièrement la victime. Commence alors une longue journée d'enquête, faite de disputes, de trahisons et de révélations.

Away (saison 1)

Emma Logan, une astronaute américaine, doit quitter son mari et sa fille afin de partir pour la première expédition menée sur la planète Mars

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Rédigé par Michael

Publié dans #Netflix

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Publié le 18 Septembre 2020

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix, #lesbien

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Publié le 16 Septembre 2020

Le tournage a bel et bien pu redémarrer...

 
 
 

Comme promis, le tournage de la saison 5 de Riverdale a repris ces jours-ci - après des mois d'interruption due à la pandémie - et voici la preuve en image ! Le showrunner Roberto Aguirre-Sacasa a posté sur Instagram cette première photo de KJ Apa à moitié nu : "Riverdale est de retour. Première scène de la saison 5 : Archie dans un hammam. Même dans ce monde du Covid, certaines choses ne changent jamais...", a écrit Aguirre-Sacasa en commentaire.

En tout cas, le casting et l'équipe ont fini leur mise en quarantaine de 14 jours et ont pu commencer la production des nouveaux épisodes de Riverdale. Cette saison 5 est prévue pour 2021, en France sur Netflix.

Source Première 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 11 Septembre 2020

À en juger par le premier teaser de "Quelqu'un doit mourir", quelqu'un devra mourir dans cette série espagnole.

 
 
 

Après avoir fait tourner les têtes dans Élite, la jeune Ester Expósito va faire son retour sur Netflix très prochainement. Si elle ne sera pas dans la saison 4 à Las Encinas, elle sera la star de Quelqu'un doit mourir, aux côtés de Carmen Maura, comme le montre ce premier teaser mis en ligne par le streamer :

"Dans l'Espagne des années 1950, un couple fait revenir son fils du Mexique dans le but de le marier, mais tombe des nues quand il arrive aux côtés d'un danseur de ballet...", tease le synospsis.

Source Première 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 8 Septembre 2020

Crashing (2016)

Interprétation:  Phoebe Waller-Bridge, Jonathan Bailey, Julie Dray, Louise Ford, Damien Molony, Adrian Scarborough, Amit Shah, Lockie Chapman, Susan Wokoma, Kathy Burke

Écrite, créée et mettant en vedette Phoebe Waller-Bridge (Killing Eve, Fleabag), cette série dramatique britannique éphémère suit la vie de six jeunes de 20 ans vivant ensemble en tant que gardiens de propriété dans un hôpital désaffecté en échange d'un loyer modique. La série présente une merveilleuse romance homosexuelle entre Sam (Jonathan Bailey) et Fred (Amit Shah), .

Trinkets (2019-2020)

Interprétation:  Brianna Hildebrand, Kiana Madeira, Quintessa Swindell, Brandon Butler, Odiseas Georgiadis, Larry Sullivan, Dana Green

Inspiré par le roman pour adolescents du même nom, la comédie dramatique de Netflix Trinkets est centrée sur trois adolescentes de la même école qui deviennent les meilleures amies après s'être rendue compte qu'elles aimaient voler à l’étalage.  Le personnage de Brianna Hildebrand  est lesbienne. 

 

A voir sur Netflix

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 8 Septembre 2020

Découvrez qui était Mildred avant Vol Au-Dessus d’un nid de Coucou...

Dans une dizaine de jours, Netflix mettra en ligne la saison 1 de Ratched, la nouvelle série créée par Ryan Murphy et Ian Brennan, pour la plateforme de streaming. Les deux créateurs de Glee y raconte la genèse de l’infirmière psychiatrique Mildred Ratched, inspirée du personnage emblématique du film Vol Au-Dessus d’un nid de Coucou (1978) de Milos Forman. On la retrouve dans cette ultime bande-annonce, qui vient d'être mise en ligne :

Ratched sera disponible le 18 septembre sur Netflix.

Source Première 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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