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Publié le 26 Juin 2018

Emo le Musical présente une chanson d'amour sur les thérapies de conversion gay.

Le film Australien, diffusé en streaming sur Netflix, tourne autour d'un conflit entre le groupe emo rock d'un lycée Worst Day Ever et le puritain Christian du groupe Hope Group .

Dans le film, Peter (Craig Hyde-Smith), membre du groupe Hope, lutte contre sa sexualité et subit un électrochoc pour le « guérir » de ses pensées homosexuelles. L'intrigue culmine dans la chanson d'amour «Electrifié» - une critique des enseignements chrétiens homophobes et de la thérapie de conversion gay - alors que Josh (Kevin Clayette) tente de persuader Peter d'être lui-même. 

Josh chante : 

"Si mon amour pour toi devait d'une façon ou d'une autre provoquer un réchauffement cataclysmique, 
Je promets que j'atténuerai cette chaleur 
Si mon amour pour toi est responsable des guerres au Moyen-Orient, 
j'irai là-bas et je ferai la paix
Parce que je serais noyé à Sodome 
Je serais brûlé à Gamorrah. 
Je serais heureux d'aller en prison.  
Like Ugandans think we oughtta (je ne sais pas trop ce que ça veut dire ?)
Je passerais des années et des années en thérapie de conversion, 
Je remplirais mon corps d'électricité. "

Peter répond :

"Je veux un monde où Jésus m'aime. 
Où les enfants de l'école ne se moquent pas de moi et me méprisent. 
Je crains que le diable ne m'atteigne. 
Comment vais-je jamais renaître ?
Mais je serais noyé à Sodome 
Je serais brûlé à Gamorrah 
Je serais heureux d'être castré. 
Like Alan Turing thought he oughtta  
Je prendrai autant de drogues qu'ils voudront bien me donner 
Je m'attacherai à un pieu. 
Et on me brûlera pour sorcellerie. "

Le film a été réalisé par le cinéaste queer Neil Triffett, qui a travaillé sur le projet pendant plusieurs années.
Triffett a déclaré au Festival international du film de Calgary: 
"Le film est un conte sur le " coming out "et parce que nous suivons huit personnages, nous pouvons le faire de plusieurs façons. Des personnages acceptant qu'ils aiment un chrétien, d'autres acceptant qu'ils sont homosexuels" J'espère que cela le rend plus universel. Je pense que la distance m'a permis de mieux comprendre pourquoi je voulais raconter cette histoire - plus je m'éloignais du lycée (j'ai encore 20 ans.) plus je peux voir à quel point c'était déroutant. Accepter les autres et vous accepter n'est pas aussi facile que cela puisse paraître. "

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Rédigé par Michael

Publié dans #Netflix, #cinéma gay, #dvd gay

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Publié le 25 Juin 2018

Netflix vient de renouveler sa série Dear White People pour une troisième saison de dix épisodes qui devrait être disponible en 2019. La nouvelle a été dévoilée sur les réseaux sociaux à travers une vidéo de l’acteur Giancarlo Esposito, le narrateur de la série.

Pour rappel, la série a débuté sa diffusion en avril 2017 sur la plateforme de streaming et s’inspire du film du même nom, sorti en 2014 et de Justin Simien. Dear White People nous présente le prestigieux campus universitaire de Winchester, en proie aux rivalités, aux amours et aux crises identitaires, qui va devoir faire face à une nouvelle révolution. Animatrice d’une émission de radio qui suscite la polémique au sein de l’école, Sam White (incarnée par Logan Browning) va choisir de dénoncer les injustices qui surviennent sur le campus.

Source just about tv

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 24 Juin 2018

Au début du film, on se croit dans un remake "d'American pie". On voit une bande d'ados en proie avec leurs pulsions sexuelles. Le tout est assez grossier et ça vole en dessous de la ceinture.

Donc, là, tu commences à avoir peur et tu te dis, mais pourquoi je regarde ce film ?

Puis tout d'un coup, la magie opère, lorsque Alex rencontre le garçon qui va mettre à l'épreuve ça certitude d'être hétéro. La relation entre les deux garçons est finalement beaucoup plus touchante et romantique alors que son rapport aux femmes est très vulgaire et brut de décoffrage.

C'est assez étrange et perturbant. D'un coté j'ai beaucoup aimé la façon dont était traité la partie gay (et là on a droit à un échange de baiser de compétition rien à voir avec le chaste bisou de Love, Simon) avec le questionnement sur l'identité sexuelle et l'image que l'on veut donner de soi. Autant, j'ai détesté le côté hétéro et le rapport d'Alex avec sa petite amie qui est digne d'un très mauvais teen-movie (assez pipi-caca).

En conclusion, il faut faire abstraction de beaucoup de choses (et ce n'est pas facile) pour trouver à ce film un peu d'intérêt. Dommage, l'idée de départ était pourtant intéressante.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Netflix, #cinéma gay

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Publié le 8 Juin 2018

On a vu le grand épisode de conclusion, qui (ouf !) offre une véritable fin à l'histoire, même si...

Après deux saisons merveilleuses, 22 épisodes passionnants et 1 très beau "Christmas special", on ne pouvait pas laisser partir les Sensates sans un chant d'adieu digne de ce nom. Netflix a répondu à l'appel des fans et a donc signé un (gros) chèque pour que soit tourné une conclusion à Sense8. Un téléfilm final filmé pendant deux mois (en France et en Italie notamment) et qui fait le job. Sans plus.

L'histoire reprend juste après la fin de la saison 2. On retrouve notre "Cluster", qui se cache du BPO, dans un appartement parisien. Avec Whispers comme monnaie d'échange, ils cherchent à récupérer Wolfgang, toujours aux mains du terrible Bureau, tout en essayant de percer les obscures motivations de l'organisation, qui tente encore et toujours à mettre la main sur les Sensates du monde entier, avec un but particulièrement sombre en tête...

Comment fait-on rentrer un paquebot dans une bouteille ? Le défi promettait d'être gigantesque pour Lana Wachowski, le jour où Netflix a commandé ce grand final. Réussir à intégrer l'immense histoire de la saga, sa mythologie, ses multiples intrigues, mais aussi sa "vibe" unique, ses messages politiques, sociaux... en 2h30 ! 

Autant le dire tout de suite, cet ultime épisode ne traite pas tout, mais seulement l'essentiel. Plus clairement, il abandonne les intrigues individuelles, pour se concentrer sur le BPO et le fil rouge de Sense8. En une seule phrase, au bout du premier quart d'heure, Will annonce la couleur : "Je sais qu'on cherche tous à s'accrocher aux choses qui nous tiennent à coeur personnellement. Mais Wolfgang a besoin de nous. Et on est en guerre." Voilà. Vous ne verrez donc pas l'ascension politique de Capheus au Kenya. Ni la reprise de l'entreprise familiale par Sun en Corée. Ni l'explosion de la carrière d'acteur de Lito à Hollywood. Lana Wachowski a choisi de faire des impasses, et elle a certainement eu raison.

Parce qu'il se passe déjà beaucoup de choses en 2h30. Un peu trop même, donnant parfois le sentiment que le script est rempli ras la gueule, penchant dangereusement vers l'indigestion (fallait-il absolument faire revenir le détective Mun ?). Penchant aussi périlleusement vers un "fan service" qui va mal avec la complexité brûlante de la série.

À trop vouloir faire du Sense8, jouer avec l'espace et les personnages, les capacités des uns et des autres, ce final perd un peu du charme des 23 épisodes précédents. Il ne se dégage pas non plus la même émotion, la même force affective, tant on sent la volonté écrasante de conclure sur un happy end. La troublante exaltation des deux premières saisons, sa fièvre enthousiasmante et le sentimentalisme exacerbé des personnages fait trop souvent place à des saynètes cul cul, pour ne pas dire un peu noeud noeud (le triangle entre Kala, Wolfgang et Rajan est résolu de manière franchement déconcertante), jusqu'à un épilogue bêtement cul, et cet ultime plan final sur un god (!), qui se veut osé mais qui ne rend finalement pas justice à la puissante déclaration d'amour que fut Sense8.

Heureusement, au-delà de ces maladresses, il reste ces personnages qu'on adore. Riley, Will, Sun, Nomi et les autres n'ont rien perdu de leur complicité. Une belle alchimie qui porte ce téléfilm de la première à la dernière minute et qui donne à ce final la délectable impression d'une conclusion "feel good". Les scènes d'action s'enchaînent, le rythme est effréné et la plupart des réponses aux questions qu'on se posait sont dévoilées. De quoi offrir à cette grande série la véritable fin qu'elle méritait, même si on ne peut s'empêcher de penser que Lana Wachowski aurait sans doute fait mieux, avec une vraie saison 3.

Sense8, le final, ce vendredi 8 juin sur Netflix.

Source première

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Trans&transgenre, #Netflix

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Publié le 5 Juin 2018

Toi, moi et elle (2016) saison 3

Titre Original: You Me Her

Un couple décide d'engager une escort girl pour pimenter leur vie sexuelle, mais les choses prennent un tournant inattendu quand les sentiments s'en mêlent.

Beach Rats (2017)

Frankie, un adolescent paumé vivant aux abords de Brooklyn, passe un été épouvantable. Entre son père mourant et sa mère qui insiste pour qu’il se trouve une petite amie, il tente d’échapper à la désolation de la vie de famille en trainant à la plage avec son groupe d’amis. Par conformisme il entame une relation avec une jeune fille de son âge, mais flirte aussi secrètement avec des hommes plus âgés sur internet. Sur le point de franchir le pas, Frankie va devoir lutter pour concilier ses désirs antagonistes.

Alex Strangelove le 8 juin

Le jeune Alex Truelove a un plan : perdre sa virginité avec son adorable copine Claire. Mais les choses se compliquent quand il rencontre Elliot, tout aussi adorable

 

 

Queer Eye saison 2 le 15 juin

 

 

Sense8 : The Series Finale le 8 juin

 

 

Champions (saison 1) le 12 juin

Vince vit le rêve de tous les célibataires. Il possède le cinquième plus grand gymnase de Brooklyn, sort avec beaucoup de belles femmes et vit avec son frère adorable et muet Matthew. Mais la vie simple de Vince se complique rapidement quand son élève Priya (Mindy Kaling) abandonne de façon inattendue Michael, leur fils de 15 ans, afin qu'il puisse fréquenter une école de ville pour des enfants super talentueux. Comment Vince va-t-il gérer cet adolescent follement ambitieux et hilarant? Eh bien, d'une façon ou d'une autre, il va devoir s'en sortir.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 5 Juin 2018

Vous les attendiez, elles sont bientôt de retour ! Les prisonnières de Orange is the New Black reviennent cet été pour la saison 6 de leurs aventures très mouvementées sur Netflix. Découvrez la date de diffusion exacte sur PRBK.

Elles se sont fait attendre ! Tandis que la saison 5 de Orange is the New Black a été lancée le 9 juin 2017, Netflix n'avait jusqu'à aujourd'hui pas dévoilé la date de diffusion de la saison 6, commandée en 2016 en même temps que les saisons 5 et 7.

La date de lancement dévoilée

Ce mardi 5 juin, Netflix a officiellement annoncé la date de retour de Orange is the New Black. Sortez vos agendas, c'est le 27 juillet que Piper, Alex, Taystee et les autres feront leur grand retour. Une saison 6 qui s'annonce très différente. Et pour cause, à la fin de la saison 5, les prisonnières étaient conduites dans des bus pour être emmenées dans d'autres pénitenciers suite à leur rébellion qui a duré trois jours. De leurs côtés, Alex, Piper, Nicky, Red, Taystee, Black Cindy, Frieda, Suzanne, Blanca et Gloria étaient unies face à l'assaut des gardes.

 

Le premier teaser dévoilé par TVLine et à découvrir ci-dessous tease un possible départ de Litchfield. "C'est un nouveau monde" peut-on même entendre à la fin de la vidéo. Où vont se retrouver nos personnages préférés ? Seront-elles séparées ? Pour le savoir, il faudra donc encore un peu patienter.
 
 
Source purebreak

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien, #Netflix

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Publié le 5 Juin 2018

L'ode à l'acceptation de Netflix touche à sa fin. Annulée puis ressuscitée, encensée et adulée, Sense8 restera comme une série unique, l'une des plus marquantes de la plateforme.

Au cœur du vieux Naples, devant l'entrée du splendide Palazzo Marigliano, une impressionnante foule se presse, avec excitation. Mais ce ne sont pas des touristes. Non, ce sont bien des locaux, des Napolitains, lycéens ou étudiants pour la plupart, qui tentent d'apercevoir Riley, Nomi, Wolfgang ou Kala, les héros de Sense8. C'est là, dans le sud de l'Italie, que la série de Netflix a posé ses valises, quelques jours, le temps de filmer un ou deux scènes majeures de son grand épisode final. "C'est en voyageant dans le monde, qu'on se rend compte de la popularité de la série. Du nombre incroyable de fans qui attendent des heures aux abords du plateau", confie dans un grand sourire l'actrice Tuppence Middleton (Riley), rencontrée sur le tournage. "On ne peut pas s'attendre à un truc pareil. C'est juste dingue l'engouement que génère Sense8".

Un engouement qui a permis à la série d'être sauvée des eaux. Sacrifiée par Netflix, il y a un an, à la surprise générale, faute d'audience massive, elle a finalement été ressuscitée pour un téléfilm final de deux heures, qui sortira donc le 8 juin prochain. "On n'avait pas la moindre idée que la série pourrait être ainsi supprimée. Sinon, la saison 2 ne se serait pas terminée comme ça", lance Jamie Clayton, qui incarne Nomi. Les fans, fidèles et actifs, ont poussé comme rarement, sur les réseaux sociaux. Et ils ont réussi à avoir gain de cause. "Ce genre de truc, ça n'arrive jamais normalement", reprend Tuppence Middleton.

 

C'est vrai. Mais Sense8 n'est pas une série tout à fait normale. Rien que pour ce dernier épisode, ce ne sont pas moins de quatre pays qui ont été visités par l'équipe. De Berlin à Bruxelles, en passant par Paris et donc Naples, c'est une troupe de 60 personnes qui a ainsi sauté d'un lieu de tournage à un autre. Tout ça en moins de six semaines ! "On est un peu une comme une compagnie de saltimbanques qui trimbale son show de ville en ville", rigole Toby Onwumere, qui a repris le rôle de Capheus avant la saison 2. "Parce que ça change tout de tourner sur place, de ne pas utiliser de CGI", poursuit Terrence Mann (Whispers). "On a l'impression d'être vraiment là-bas, quand on regarde sa télé. Le spectateur a cette sensation d'être immergé dans cette culture étrangère. Lana (Wachowski) ne voulait pas nous filmer devant un écran vert. Elle voulait qu'on soit dans les vrais endroits, avec les vraies lumières, des choses impossibles à recréer numériquement."

Un luxe nécessaire que Sense8 a pu s'offrir avec son budget massif de 10 millions de dollars, mais qui implique aussi une organisation quasi-militaire : "On filme 11 pages par jour pour ce final, alors que généralement, c'est 3 ou 4 pages/jour pour une série normale", souffle Brian J. Smith (Will), impressionné par la « méthode Sense8 » : "En fait, ils ont complètement revu la façon de faire un show, tout le processus de production. Chacun fait son job différemment ici... Je crois que l'industrie devrait sérieusement se pencher sur la manière dont Sense8 est fait. C'est vraiment, à mon sens, ce qu'il y a de plus remarquable dans ce programme. Ce n'est juste pas une série normale."

Un objet télévisuel un peu à part, qui demande aussi beaucoup à ses acteurs, astreints d'incarner un seul et 8 personnages à la fois. "Parfois on est un peu perdu sur le tournage. Notamment avec la mythologie des « Sensates ». On ne sait plus trop qui est en mesure de voir qui, qui est vraiment là ou pas...", s'amuse Tuppence Middleton, avant de détailler comment sont tournées ces séquences tellement emblématiques de la série, où les héros investissent tour à tour le corps d'un membre du « cercle ». Une mise en scène assez unique "qui ne demande pas vraiment d'effets spéciaux. Globalement, il s'agit juste de se baisser au bon moment... De laisser la place à l'autre acteur en une seconde, pour qu'il reprenne la position et se mette dans la peau du personnage. C'est une sorte de chorégraphie, une petite danse..."

Jamie Clayton raconte ainsi "cette scène de la saison 1, qui résume exactement comment ça marche : Riley est assise sur un banc et discute avec Amanita (Freema Agyeman). La caméra tourne autour du banc et là, un assistant attrape Tuppence (Middleton) et la tire pour la sortir du champ. Et tout de suite après, je saute sur le banc pour prendre la place et la scène continue... C'est vraiment une chorégraphie à exécuter. Ça rajoute quelque chose à Sense8. On préfère ça, plutôt que de couper, reprendre... Cela rend les séquences plus fluides".

Tout est un peu singulier dans la façon dont Sense8 se fabrique. Une drôle de tambouille maison, qui donne à la série sa saveur indescriptible. Un ton optimiste rare, une façon de voir l'humanité, que résume ainsi Michael Sommers (Bug) : "Aujourd'hui, partout dans le monde, dans chaque pays et notamment le mien, les États-Unis, on s'efforce d'exclure les autres. Sense8 prône l'inverse. Plus encore, la série suggère qu'on peut gagner, qu'il faut se battre. Et en ça, c'est une série très politique..." 


En tout cas, une série à la sensibilité humaniste pleinement assumée, qui parle d'acceptation comme aucune autre : "Je crois qu'il faudrait plus de séries comme ça !", insiste Terrence Mann. "Au moins une fois par mois, il y a quelque qu'un qui m'arrête dans la rue pour me dire que Sense8 a changé sa vie. Des gens qui comprennent mieux qui il sont, grâce à la série. Des gens à qui la série a donné un sentiment d'appartenance !"

Une philosophie forcément partagée par l'actrice transgenre Jaime Clayton, qui joue un personnage transgenre à l'écran. Selon elle, là se trouve l'héritage intemporel du show : "On a donné aux gens une idée de ce que ça voulait dire d'être représenté à l'écran. Un feeling que bon nombre de minorités n'avaient jamais ressenti auparavant. Et je crois que le temps ne pourra jamais effacer ça. Dans 5 ans, 10 ans ou 30 ans, les gens pourront toujours regarder Sense8 et se reconnaître dans ses personnages, y voir leur frère, leur meilleure amie, leur voisin. Ça, ça restera."

Sense8 - épisode final - De Lana Wachowski. Le 8 juin 2018 sur Netflix.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Trans&transgenre, #Netflix

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Publié le 2 Juin 2018

L'artiste pop Betty a pris la chanson thème de l'émission "Queer Eye All Things" et lui a donné une version flamboyante. Mettant en vedette, bien sûr, les Fab Five eux-mêmes - Bobby Berk, Karamo Brown, Tan France, Antoni Porowski et Jonathan Van Ness.

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 28 Mai 2018

Les spoilers les plus dingues, pour une conclusion totalement capillotractée !

Quelques jours après avoir posté la première grande bande-annonce du final de Sense8, Netflix dévoile une nouvelle vidéo promo. Un teaser dans les coulisses, avec les acteurs de la série (ci-dessous).

On y voit Doona Bae (Sun), Terrence Mann (Whispers) ou encore Toby Onwumere (Capheus) s'amuser devant la caméra et balancer de faux spoilers complètement improbables, pour une conclusion totalement capillotractée !

En réalité, pour ce dernier épisode de 2 heures, le cercle se reformera pour une dernière mission, dans l’espoir que l’amour triomphe. Les vies personnelles des 8 membres du cercle seront mises de côté tandis que leurs acolytes et de nouveaux alliés vont se joindre à eux mettre un terme au BPO, afin de protéger le futur des "sensates".

Cette conclusion de la saga Sense8 sera mise en ligne sur Netflix le 8 juin prochain.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 22 Mai 2018

Les deux films ont été récompensé à l’issue du Festival.

"Tout film visant à la compétition doit être ouvert à la distribution en salles." Thierry Frémaux a prononcé ces mots en avril dernier lors de la conférence de presse du Festival de Cannes. Le délégué général avait semblé ferme et déterminé lors de son allocution aux journalistes, pourtant à peine les festivités ont commencé, que l’on apprenait que Le Livre d’images de Jean-Luc Godard allait être diffusé sur Arte. Aujourd’hui, le Festival terminé, deux films ont été rachetés par le géant du streaming : Girl, de Lukas Dhont (Caméra D’or) et Heureux comme Lazzaro d’Alice Rohrwacher (Prix du meilleur scénario)

Le Festival de Cannes s’est-il fait avoir ? Oui et non. La plateforme de vidéo à la demande contourne la problématique exigée par la direction cannoise, puisque les long-métrages sont voués à être diffusés seulement en Amérique Latine et en Amérique du Nord. Ainsi, ils pourront bien être projetés en France, comme l’exige le règlement. En revanche, cela prouve que Netflix poursuit sa Guerre Froide contre la Croisette, en cherchant par tous les moyens à avoir le dernier mot. Concernant le film de Jean-Luc GodardOlivier Père, directeur du cinéma d’Arte, a révélé à nos confrères de Technikart que le cas du Livre d’image est "très différent de Netflix. Le film va sortir au cinéma dans plusieurs pays…"

Il poursuit : "il sera diffusé [en France] dans des musées ou pour des séances spéciales dans des cinémas. En tout cas, il peut légalement être diffusé en salles, donc rien à voir avec le cas Netflix, et puis c’est une décision de Godard, Arte n’y est pour rien".

Source première

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Rédigé par Michael

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