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Publié le 18 Octobre 2020

 

Netflix a démontré une fois de plus son amour pour tout ce qui concerne les LGBTQ en annonçant que le géant du streaming s'associera à l'actrice Emma Roberts pour  First Kill , une nouvelle série de vampires surnommée « The gay  Twilight». "

Entertainment Weekly rapporte que First Kill -est décrit comme un croisement entre  Buffy contre les vampires et  Twilight . La série se composera de huit épisodes. Basé sur la nouvelle de l'auteur VE Schwab, l'histoire suit une adolescente vampire lesbienne ambitieuse nommée Juliet qui vise à gagner du pouvoir dans un clan vampire de premier plan. Les choses se compliquent quand elle tombe sur Calliope, une belle jeune femme qui se trouve également être une chasseuse de vampires.

On espére que la présence de vampires lesbiennes laisse également entendre que nous verrons également de beaux vampires masculins. 

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Rédigé par Michael

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Publié le 18 Octobre 2020

The boys in the band

Adaptation d'une célèbre comédie musicale de Broadway.

Dans un appartement de l’Upper East Side, Michael, homosexuel cynique au train de vie princier, organise une fête d’anniversaire pour son ami Harold. Alors que les premiers convives s’amusent et se charrient, Harold tarde à apparaître. Michael doit en outre accepter un invité de dernière minute : son ami de fac Alan, homme marié qu’il soupçonne d’être un " homo refoulé ". Lorsqu’Harold arrive enfin, celui-ci affiche une humeur sarcastique qui alourdit l’atmosphère. Chacun laisse alors éclater ses rancœurs.

Cette reprise du film des années 70 est une version copié-collé de l'original. Au final, je ne comprends pas vraiment quel est l'intérêt de faire le même film ? 

Cette nouvelle version n'apporte rien de plus, si ce n'est quelques baisers échangés. C'est vraiment dommage, car le casting avait de quoi impressionner. 

En plus, je pense que ce style de cinéma à 8 clos, statique et très bavards, est difficilement appréciable de nos jours. On a plus l'habitude de voir de l'action, plus de décors et du mouvement. Ici, on assiste à la pièce de théâtre et du coup la version film paraît obsolète.

J'aime toujours autant l'histoire de fond qui pour l'époque était un vrai cri de désespoir d'une communauté qui devait vivre dans l'ombre. Avec le fardeau de la solitude, les mensonges, mais aussi la part importante de l'amitié et de la solidarité qui unissait tous ces hommes.

Un message que je trouve toujours aussi fort même en 2020.

The boys in the Band version 2020 a le mérite d'exister et peut-être que cela donnera envie à la jeune génération de le regarder comme un pan de notre histoire. Dommage qu'un souffle de modernité et d'une prise de liberté vis-à-vis de la version originale n'ait pas été envisagé.

 

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 8 Octobre 2020

Rédigé par Michael

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Publié le 4 Octobre 2020

Je viens d’avaler les 8 épisodes que compte la série estampillée, Ryan Murphy.

Je suis assez mitigé au final. 

J’ai adoré les décors et l’ambiance sixties. Un soin tout particulier a été mis dans les détails pour recréer à la perfection toute une époque.

Autant, j’ai été assez convaincu par les personnages, beaucoup moins par l’histoire.

L’affrontement entre Mildred Ratched (Sarah Paulson) et Betsy Bucket (Judy Davis) est très jouissive. Les 2 actrices sont excellentes dans leur rôle d’infirmière à la fois dévoué et sadique. Dommage vers la fin les deux femmes finissent par tisser une alliance qui met un terme à leur joute.

Maintenant la tentative d’explication psychologique du personnage d'infirmière, tiré du film vol au-dessus d’un nid de coucou, est assez basique et convenue (traitement abusif dans son enfance). 
J’avoue n’avoir pas pu regarder certaines scènes trop gore pour moi. J’ai également eu beaucoup de mal à comprendre le côté parfois pleins de compassions de Ratched et son côté froid et meurtrier.

Toute l'histoire tourne autour du projet de Mildred de sauver son frère de la peine de mort et dans le dernier épisode, c'est à celui qui tuera l'autre. Pour moi ça n'a ni queue ni tête, sauf bien sûr si c'est pour annoncer une saison 2 ?
 
Ratched bénéficie d’une réalisation flamboyante à la Murphy, mais un peu déçu par la trame de l’histoire.

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Rédigé par Michael

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Publié le 4 Octobre 2020

Le créateur d'AHS ne fait aucune pause.

Ryan Murphy ajoute une nouvelle émission à son catalogue avec une série axée sur le prolifique tueur en série Jeffery Dahmer.

La nouvelle série s'intitulera Monster: The Jeffrey Dahmer Story et la production débutera en janvier 2021.

Selon Deadline , l'émission explorera l'histoire de l'un des tueurs en série les plus prolifiques d'Amérique et sera racontée à travers les yeux de ses nombreuses victimes. La série abordera également la mauvaise gestion des crimes commis par Dahmer.

Richard Jenkins est le premier acteur confirmé pour la série et jouera le père de Dahmer, Lionel. Les producteurs organisent actuellement des auditions pour trouver l'acteur qui jouera le tueur en série et le rôle principal féminin de Glenda Cleveland.

Entre 1978 et 1991, Dahmer a terrorisé Milwaukee en assassinant et en démembrant 17 hommes et garçons. Il a finalement été condamné à la perpétuité pour 16 de ces meurtres . Alors qu'il était en prison, Dahmer a été battu à mort après qu'un détenu ait lu ses crimes dans un journal.

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Rédigé par Michael

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Publié le 1 Octobre 2020

Netflix a dévoilé le nouveau trailer plein de suspense de la série "Quelqu'un doit mourir". On y retrouvera l'actrice Ester Expósito, star d'"Elite". La mini-série en 3 épisodes sera disponible le 16 octobre.

 

Quelqu'un doit mourir : c'est quoi cette série ?

Quelqu'un doit mourir est une mini-série espagnole créée par Manolo Caro. L'histoire se déroule au sein d'une famille bourgeoise de l'Espagne des années 50. Un jeune homme revient au pays alors qu'il vivait jusque-là au Mexique. Ses parents veulent lui faire rencontrer une femme et ont bien l'intention qu'il l'épouse. Pourtant, l'homme revient, mais il n'est pas seul. A ses côtés, un compagnon ténébreux du nom de Lazarus, un danseur de ballet qui sème le trouble. Dans une société conservatrice où l'on peut vite perdre son statut, les parents du futur marié craignent pour le prestige de leur famille. Le bonheur de leur fils devra passer après, quoi qu'il lui en coûte. Les traditions doivent être respectées. Elles le seront peut être après quelques coups de fusils et morts inexpliqués, mais elles le seront.

Ester Expósito de retour

Le casting est composée de Cecilia SuárezCarmen MauraIsaac HernándezEster ExpósitoErnesto AlterioPilar CastroCarlos CuevasMariola Fuentes et Alejandro Speitzer. Ester Expósito signe donc ici son retour dans une série sur le service de streaming qui a fait d'elle une star internationale. La jeune espagnole était il y a encore quelques mois la vedette d'Elite. Elle y a interprété pendant trois saisons le rôle de Carla Roson. Il s'agissait d'une élève de Las Encinas issue d'une famille riche. Sa mère était une marquise et responsable du vignoble réputé Marquesado de Caleruega. Quant à son père, il s'agissait d'un puissant homme d'affaire, responsable des comptes du vignoble et comptable de l'entreprise Nunier C.A.

Quitter un rôle aussi emblématique n'a pas été chose facile pour l'actrice qui a pourtant tout de suite rebondi dans une nouvelle série Netflix. Il est fort à parier que la chaîne aura de nombreux projets à lui proposer dans le futur. Suivie par plus de 25 millions de personnes sur Instagram, elle est une valeur sûre des actrices populaires de demain.

Quelqu'un doit mourir sera disponible en streaming sur Netflix dès le 16 octobre.

Source ciné séries

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Rédigé par Michael

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Publié le 1 Octobre 2020

L'acteur de Hollywood met en scène cette nouvelle série pour Ryan Murphy avec Jim Parsons et Zachary Quinto.

 
 
 

1968. Un an avant Stonewall, Mart Crowley écrit The Boys in the Band. Une pièce de théâtre qui met en scène neuf amis homosexuels réunis pour célébrer l'anniversaire de l'un des leurs. Alors que la fête a commencé, l’hôte lance un défi qui va mettre à nu les tensions du groupe. Texte fondateur de la culture queer, la pièce a marqué son époque notamment parce qu’on y voyait pour la première fois des hommes ouvertement homosexuels évoquer leur quotidien et leurs problèmes. 50 ans après sa première représentation (et, entretemps, une adaptation à l’écran par Friedkin), Ryan Murphy relançait la pièce à Broadway sous la direction de Joe Mantello (qui jouait récemment dans sa série Hollywood) et qui a également réalisé cette nouvelle adaptation à l’écran. Il revient ici sur les défis de cette transposition et les références qui l’ont nourri.

A quel moment avez-vous entendu parler de la pièce The Boys in the Band ?

J’ai du voir le film de Friedkin quand j’étais à l’école d’art dramatique. Et puis j’ai dû lire le texte de la pièce, juste après. J’ai sans doute entendu parler de la pièce avant, mais vous savez, j’ai grandi dans le Midwest, et je n’avais aucune moyen d’avoir accès à ce genre d’objet culturel… Le film a coïncidé avec mon propre coming out qui fut relativement simple – vu le milieu dans lequel j’évoluais, je n’ai jamais été regardé de travers. Et quand j’ai vu le film j’ai été un peu terrifié par ce qu’il montrait. Mais j’ai tout de suite compris qu’il parlait d’une génération qui n’était pas la mienne et je crois que ça ne m’a pas intéressé plus que ça – comme tous les jeunes, je ne me sentais pas concerné au fond… Ce n’est que quand Ryan m’a proposé de la remonter que je m’y suis vraiment confronté et que j’ai découvert certaines connections.

C’est donc Ryan Murphy qui a lancé l’idée de relancer la pièce à Broadway.

A 100%.

Et quand il vous en a parlé quelle fut votre réaction ?

J’ai d’abord été très sceptique (rires). TRES sceptique. Je crois que ma vision de la pièce était très réductrice. Je pensais sincèrement que ce texte n’avait jamais eu d’influence sur le monde dans lequel je vivais… Je me trompais. Lourdement.

Pourquoi avoir choisi d’adapter le texte dans son contexte 60's ?

Parce que sinon, vous faites une pièce ou un film vaguement basé sur The Boys in the Band. Et je ne suis pas sûr qu’on puisse l’updater correctement. Surtout à cause de la technologie. Aujourd’hui chacun des garçons aurait un smartphone. Et je pense aussi que, en 68, appeler un homme au téléphone pour lui dire « je t’aime », c’était très risqué. Je ne crois pas que ce soit encore le cas ; en tout cas, pas autant qu’à l’époque. C’était une transgression folle. Bref, moderniser le contexte, le décor, n’aurait pas fonctionné… Mais je pense qu’il y a quelque chose d’universel dans le sujet et la spécificité du setting porte un éclairage très cru sur cette universalité. Laisser l’action dans les 60's oblige aussi à dresser des parallèles avec notre propre expérience et ça nous donne une distance qui peut être résolument critique. J’imagine les spectateurs regarder la pièce ou le film et se dire « oh, ça, ça n’a pas changé » ou « le langage est différent, mais c’est toujours la même chose ». Je pense que la conversation démarre là. Précisément.

Ce sont des homosexuels, urbains, et ils ont une forme d’insouciance et de liberté qui donne l’impression qu’ils ne risquent finalement pas grand-chose.

C’est partiellement vrai. L’appartement est comme une oasis. Un enclos de liberté. Aujourd’hui, on irait dans un bar, un club ou un restaurant pour célébrer un anniversaire. Et ça ne poserait aucun problème. Mais à l’époque, c’était la seule option pour ces hommes homosexuels qui voulaient se retrouver et partager un moment festif. Au début, on voulait capturer ce sentiment de liberté. Mais on a pris soin de rappeler au public les risques qu’ils couraient : lorsque le coursier de la boulangerie arrive, Emery dit « c’est la police » et toute la bande se met à paniquer. Ils sont littéralement terrifiés ! Ce n’est pas une blague : c’était très très risqué. Danser entre hommes, s’embrasser, tout cela était puni par la loi.

Vous avez changé beaucoup de choses de la pièce ?

Non, pas vraiment. On a travaillé à partir du scénario de Mart de 1969 qu’il a retravaillé pour l’occasion. Mart a fait des choix particulièrement malins.

Un début en extérieur, de larges mouvements d’appareils qui font « vivre » l’appartement… J’imagine que votre principale crainte, c’était de faire en sorte que le film ne soit pas trop théâtral.

Vu mon background, ça ne me faisait pas vraiment peur, non (rires). Evidemment, il y a beaucoup plus de dialogues que ce qu’on entend dans la plupart des films contemporains. Et ça va vite. Mais je suis un fan de Mike Nichols et notamment de Qui a peur de Virginia Woolf. J’ai revu ce film dix fois pour préparer le mien ; j’aime la manière dont Nichols dispose ses personnages dans le cadre. On voit que c’est un metteur en scène qui vient du théâtre, par la manière dont les déplacements en disent long sur la psychologie des personnages. J’adore surtout qu’on se souvienne de ses comédiens. Il n’avait pas un style visuel défini. Il changeait en fonction des projets, mais il portait une telle attention à ses acteurs, à leurs précisions…

On pense également aux comédies sixties (Blake Edwards, Richard Quine) pour les couleurs, la richesse des cadres et la vitesse d’exécution des dialogues.

Pour les couleurs, la référence est très précise : il s’agit du peintre réaliste John Koch. Ses tableaux sont magnifiques et ce sont des chefs-d’œuvre de lumière. Je me suis surtout inspiré d’une de ses toiles qui s’appelle « Friends » et qui montre deux hommes assis dans un canapé dans un appartement. Une merveille. De manière assez ironique, j’ai découvert après avoir terminé le film que cette toile appartenait à… Ryan Murphy !

Dès le début vous comptiez reprendre le cast de la pièce ?

Oui. Parce qu’ils sont bons. Et leur expérience de Broadway leur a donné une profondeur qui a beaucoup apporté au projet. A la véracité du film.

Le fait qu’ils soient tous ouvertement homosexuels étaient un plus ?

Oui. Ca ne s’est pas fait de manière intentionnelle. Mais ils partageaient quelque chose qui rendait le groupe plus cohérent. Et ils avaient tous une… disons facilité pour comprendre de quoi parlait la pièce. Ils ont apporté leur propre expérience et il n’était pas nécessaire de traduire certains aspects.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 27 Septembre 2020

Julie & the phantoms (saison 1)

Julie, collégienne, a délaissé sa passion pour la musique suite au décès de sa mère. Mais l'apparition soudaine des fantômes d’un groupe de rock des années 90 dans le studio de musique de sa mère réveille la flamme de Julie, qui recommence alors à écrire et à chanter des chansons. À mesure que leur amitié grandit, les garçons réussissent à la convaincre de créer un groupe ensemble : Julie and the Phantoms. 

Un membre du groupe est un fantôme gay avec une histoire d'amour gay. 

 

 

 

Il ne s'agit pas encore d'une histoire de coming out, mais celle d'un ado qui est gay et qui s'assume avec des amis qui l'acceptent à 100%. Avec Owen Patrick Joyner dans le rôle d' Alex et Booboo Stewart.

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Rédigé par Michael

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Publié le 21 Septembre 2020

 

AMERICAN HORROR STORY (saison 9)

American Horror Story : 1984 - Cinq amis se font engager le temps de l'été comme moniteurs au Camp Redwood. Très vite, ils découvrent qu'il y a quelque chose d'encore plus terrifiant que les effrayantes histoires de feu de camp...

L'un dans l'autre (2016)

Deux couples, Pierre et Aimée, et Eric et Pénélope, partagent tous les quatre plusieurs années d’amitié sans nuage. Seul souci, Pénélope et Pierre sont devenus amants… La situation devenant intenable, ils décident de rompre. Mais après une ultime nuit d’amour passionnée, le sort leur joue un tour : Pierre et Pénélope se réveillent chacun dans le corps de l’autre ! Pour protéger leur secret, ils se retrouvent chacun à devoir vivre la vie de l’autre. C’est le début des complications...

Ratched (saison 1)

En 1947, Mildred Ratched est engagée comme infirmière dans un hôpital psychiatrique de renom. Mais sous son impeccable apparence couve une noirceur grandissante.

8 femmes 

Dans les années cinquante, dans une grande demeure bourgeoise en pleine campagne, les gens sont sur le point de fêter Noël. Mais un drame se produit : le maître de maison est retrouvé assassiné.
Le ou plutôt la coupable se cache parmi huit femmes que fréquentait régulièrement la victime. Commence alors une longue journée d'enquête, faite de disputes, de trahisons et de révélations.

Away (saison 1)

Emma Logan, une astronaute américaine, doit quitter son mari et sa fille afin de partir pour la première expédition menée sur la planète Mars

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Rédigé par Michael

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Publié le 18 Septembre 2020

Rédigé par Michael

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