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Publié le 10 Février 2020

L'actrice et chanteuse a ouvert les Oscars avec une revue musicale dans laquelle elle a fièrement proclamé son identité au monde et a présenté des productions - et des groupes - snobés par l'Académie.

"Je suis si fière d'être ici en tant qu'artiste queer noire racontant des histoires", a-t-elle déclaré au public du Dolby Theatre.

Monáe a commencé les Oscars avec une interprétation de " A Beautiful Day in the Neighborhood ", une référence à la vedette de Tom Hanks, avec un cardigan rouge.

Par la suite, un groupe de danseurs - principalement des personnes de couleur et des femmes - sont apparus vêtus de costumes des films les plus acclamés de l'année. Tous n'étaient pas nominés aux Oscars  comme Midsommar et Us étaient représentés dans le décor.

Billy Porter, de pose , est également apparue sur scène dans un ensemble doré pour chanter avec Monáe, et a également donné une interprétation de "I'm Still Standing" d'Elton John.

La performance était une déclaration d'une année des Oscars critiquée pour son manque de diversité. Aucune réalisatrice n'a été nommée et une seule actrice noire a été présenté : Cynthia Erivo pour Harriet .

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Rédigé par Michael

Publié dans #Oscars 2020, #people

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Publié le 10 Février 2020

La reine de la soirée, c'était elle. Renée Zellweger a remporté l'Oscar de la "Meilleure actrice" pour avoir incarné, au cinéma, la divine Judy Garland. Lors de son discours, elle n'a pas hésité à dédier quelques mots au président américain.

Ce sont deux belles âmes réunies en une qui ont tenu la récompense de la meilleure actrice, le dimanche 9 février 2020 lors de la 92e cérémonie des Oscars : Renée Zellweger a surpassé les autres nommées, Scarlett Johansson – pour Marriage Story –, Saoirse Ronan  Les filles du Docteur March –, Charlize Theron  Scandale – et Cynthia Erivo – Harriet –, avec son incarnation de l'iconique Judy Garland dans le film Judy de Rupert Goold. Une occasion en or pour la comédienne de remercier ses proches, mais également de dédier quelques mots bien sentis au 45e président des Etats-Unis Donald Trump - lui et ses lois excluantes . "Merci à mes camarades immigrés qui sont venus jusqu'ici pour vivre leur rêve américain", a-t-elle déclaré avant d'ajouter, brandissant la statuette en l'air : "Qu'est-ce que vous en dites ?"

Il faut dire que certain propos du dirigeant américain sont insupportables pour Renée Zellweger, dont la mère – Kjellfrid Irene – est norvégienne et le père – Emil Erich – est suisse. Dans les années 1960, le couple a décidé de s'expatrier outre-Atlantique et a offert à sa fille la vie, la carrière qu'on lui connaît. C'est la deuxième fois, d'ailleurs, que la comédienne repart avec une statuette en or sous le coude. En 2004, elle avait remporté l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle pour avoir participé à Retour à Cold Moutain, d'Anthony Minghella. Elle avait également été nommée au cours des années précédentes pour Bridget Jones et Chicago.

 

 

 

Judy Garland n'a pas eu droit à cet honneur

Plutôt discrète au cinéma depuis la fin de la saga inspirée des livres d'Helen Fielding, Renée Zellweger a fait un retour très remarqué dans la série What/If.

Le 26 février 2020, c'est au cinéma, dans Judy, que la comédienne excellera. "Je viens de passer l'année à célébrer Judy Garland à travers les générations, les cultures, a-t-elle expliqué. C'était un bon rappel du fait que ce sont nos héros qui nous unissent, qui nous poussent à donner le meilleur de nous-même. Quand nous les regardons ensemble, nous sommes d'accord, et c'est ça qui compte. Nous sommes d'accord à propos de nos professeurs, de nos courageux citoyens en uniforme, de nos pompiers. Ils nous rappellent que nous sommes un peuple uni. Judy Garland n'a pas eu droit à cet honneur, mais ce moment est la continuité de son héritage. Miss Garland, vous faites partie de ces héros qui nous unissent et nous définissent. Cette récompense est pour vous." Le message est passé...

Source purepeople

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Oscars 2020

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Publié le 10 Février 2020

Dimanche 9 février 2020, Elton John a été récompensé pour la seconde fois, pour la chanson originale du film "Rocketman". Venu avec son mari David Furnish, l'artiste britannique de 72 ans a eu une pensée émue pour ses fils lors de son discours.

Ça faisait très, très longtemps qu'Elton John n'avait pas fièrement soulevé un Oscar. Dimanche 9 février 2020, l'immense musicien britannique et son co-auteur Bernie Taupin se sont vu remettre la statuette de la meilleure chanson originale pour I'm gonna love me again, tirée du film Rocketman, le biopic qui lui est consacré. Quinze ans avant, il obtenait le même prix pour son travail sur Le Roi Lion.

 

Durant leur discours, Elton John a dû retenir ses larmes lorsqu'il a remercié son co-auteur Bernie Taupin, "la chose qui est restée fiable dans (sa) vie", comme sa famille. Il a eu une pensée émue pour son mari, David Furnish, qui partage sa vie depuis plus de vingt-cinq ans et se trouvait à ses côtés. "David, je t'aime tellement", a-t-il déclaré sur scène. "Et à mes merveilleux fils, qui me regardent depuis Sydney, Zachary et Elijah, savez-vous combien je vous aime ? Papa vous aime", a-t-il tendrement lancé à ses fils de 9 ans et 7 ans.

Plus tôt dans la soirée, Elton John était monté sur la scène du Dolby Theatre pour interpréter son titre désormais oscarisé. Sir Elton a fait le show, comme toujours, derrière son piano rouge. La scène des Oscars était pour l'occasion redécorée, avec un fond coloré et acidulé.

Fidèle à lui même, c'est avec des grosses lunettes roses aux montures parsemées de strass qu'Elton John a défilé sur le tapis rouge. Veste de costume violette, pantalon noir et noeud papillon vert : l'artiste de 72 ans défile avec toujours le même panache. Cerise sur le gâteau, il a même osé les baskets de running dépareillées et bicolores pour pour compléter son look.

Son nouveau triomphe aux Oscars fait le malheur de Diane Warren : trente-deux ans après la première de ses onze nominations à l'Oscar de la meilleure chanson originale (Nothing's Gonna Stop Us Now en 1988), la compositrice américaine de 63 ans reste bredouille ! Elle a encore vu la statuette lui échapper, au profit d'Elton, alors qu'elle était en lice avec la chanson I'm Standing With You, extraite du film Breakthrough, que l'actrice Chrissy Metz a interprétée sur scène au cours de la cérémonie.

Source purepeople

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Oscars 2020

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Publié le 24 Janvier 2020

"(I’m Gonna) Love Me Again" a été composée spécifiquement pour le film.

 

La 92e cérémonie des Oscars approche. Le 9 février prochain, au Dolby Theatre de Los Angeles, l’Académie récompensera les meilleurs films, ainsi que les meilleurs acteurs et actrices de l’année 2019. Oui, mais pas que. Un musicien aura également la chance de repartir avec l’iconique petite statuette en or. Les interprètes et compositeurs Elton John, Randy Newman, Diane Warren, Kristen Anderson-Lopez et Cynthia Erivo sont nommés dans la catégorie de la Meilleure chanson originale. Et l’Académie des Oscars vient de l’annoncer : Sir Elton John sera bien présent le jour de la cérémonie, et interprétera sur scène "(I’m Gonna) Love Me Again", chanson phare du biopic survolté Rocketman.

Le film, réalisé par Dexter Fletcher (Sherlock Holmes 3), raconte la vie hors du commun du musicien britannique, de ses débuts à sa consécration en tant que star planétaire. Il a d’ailleurs été récompensé des Golden Globes de la Meilleure chanson et du Meilleur acteur dans une comédie musicale pour Taron Edgerton, convainquant dans la peau du compositeur.

Mais ce n’est pas tout. La chanteuse et actrice londonienne Cynthia Erivo sera aussi de la partie et interprètera "Stand Up", tirée du film Harriet. Un biopic où la jeune femme joue le rôle de la militante Harriet Tubman, qui a consacré sa vie à l’abolition de l’esclavage afro-américain. De son côté, Idina Menzel chantera en duo avec Aurora "Into the Unkown", chanson issue du dessin-animé La Reine des neiges 2. Sans oublier Randy Newman qui chantera "I Can’t Let You Throw Yourself Away", chanson de la bande-originale de Toy Story 4, et Chrissy Metz chantera "I’m Standing With You", de Diane Warren. La chanson est tirée du drame Breakthrough.

L’an dernier, c’est la chanteuse et actrice Lady Gaga qui a remporté l’Oscar de la Meilleure chanson originale avec "Shallow", composée pour le film A Star is Born. Elle avait été rejointe sur scène par Bradley Cooper, qui a réalisé et joué dans le film.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Biopic, #Oscars 2020

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Publié le 13 Janvier 2020

La 92e cérémonie des Oscars se déroulera le 9 février prochain à Los Angeles. Comme l'année dernière, elle n’aura pas de maître de cérémonie, même si plusieurs stars monteront sur scène pour remettre des prix. Quel sera le successeur de Green Book ?

MEILLEUR ACTEUR
Antonio Banderas 
pour Douleur et Gloire

MEILLEUR FILM ÉTRANGER
Douleur et Gloire (Espagne)

MEILLEURE CHANSON
"(I'm gonna) love me again" d'Elton John pour Rocketman

MEILLEURE ACTRICE DANS UN SECOND ROLE
Margot Robbie dans Scandale

La liste complète par ici

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Rédigé par Michael

Publié dans #Oscars 2020

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Publié le 17 Septembre 2019

Les Misérables, Portrait de la jeune fille en feu et Proxima sont sur les rangs pour défendre les couleurs du cinéma tricolore.

Cocorico ! Les Oscars 2020 pointent déjà le bout de leurs nez et trois long-métrages français ont été présélectionnés pour représenter le cinéma tricolore dans la catégorie du meilleur film étranger : Les Misérables de Ladj Ly, Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma et Proxima d’Alice Winocour. Seul un traversera l'Atlantique. 

Portrait de la jeune fille en feu est une romance ambiguë entre une peintre et son modèle féminin, une noble qui va se marier. Une histoire d’amour happée par la tension sexuelle lesbienne portée par les incandescentes Noémie Merlant et Adèle Haenel. Prix du scénario à Cannes 2019. 

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Portrait de la jeune fille en feu : Tableau de maître [Critique]

 

Céline Sciamma raconte avec une infinie délicatesse une histoire d’amour impossible, sublimée par Adèle Haenel et Noémie Merlant.

Mai 2019 restera à part dans la carrière de Céline Sciamma. Douze ans après son premier long métrage, Naissance des pieuvres, découvert à Un certain regard, elle a connu sa toute première sélection en compétition cannoise avec Portrait de la jeune fille en feu. Un baptême toujours stressant mais qui s’est déroulé ici de la plus radieuse des façons, l’accueil enthousiaste de la projection officielle ayant trouvé un écho idoine dans celle réservée à la presse. Cerise sur le gâteau, la cinéaste a même reçu le fameux coup de fil du samedi 13 heures, jour de palmarès, lui indiquant de revenir fissa à Cannes pour recevoir sa récompense. En l’occurrence l’une des premières de cette soirée, le prix du scénario. Mais, au visage et aux mots de Céline Sciamma, on pouvait deviner une déception. Celle de voir ce film si brillamment mis en scène et si puissamment interprété salué ainsi. On l’a dit et on n’a pas fini de le répéter au fil des sorties des œuvres majeures dégagées du palmarès (Une vie cachée, Le Traître...) au profit des sempiternels films à sujets, le jury d’Iñarritu n’a pas été à la hauteur de cette sensationnelle édition cannoise. Et même lorsqu’il distingue un film qui transcende son sujet comme ici, il se trompe de récompense. Prix de la mise en scène, double prix d’interprétation féminine, Grand Prix... Le choix était pourtant vaste pour saluer ce voyage dans la France de 1770 et l’arrivée sur les côtes bretonnes de Marianne, une peintre venue faire en secret le portrait d’Héloïse, une jeune femme rétive à toute idée de poser. Car ce tableau n’est pas une innocente œuvre d’art mais une commande de sa mère qui, ayant décidé de lui faire épouser un riche Milanais, l’expédiera ensuite à ce dernier pour qu’il la trouve à son goût. Or, tout juste sortie du couvent, Héloïse entend résister à ce destin dans lequel on veut l’enfermer avec pour seule arme sa colère sourde. Marianne va alors devoir user de mille et une ruses – à commencer par se faire passer pour sa dame de compagnie – pour parvenir à créer ce tableau dans ces conditions. Elle devra apprendre à scruter son modèle dans les moindres détails pour, le soir venu, coucher sur la toile les détails de ce corps. Et de leurs regards échangés naîtra un irrésistible sentiment amoureux qui mettra longtemps à dire son nom.

CONTE MODERNE
Portrait de la jeune fille en feu entre au Panthéon des plus belles histoires d’amour du 7e art. Celles où les sentiments enflammés dévorent de l’intérieur leurs protagonistes. Celles où un geste maladroit ou un regard un peu trop appuyé en disent plus que mille mots ou baisers langoureux. À l’image de son parti pris d’une quasi-absence de musique, Céline Sciamma signe un film d’une délicatesse infinie et fait monter le désir crescendo jusqu’à ce qu’il explose aussi tendrement que violemment. Car on ne se défait pas du poids des conventions par une simple succession de battements de cœur, aussi à l’unisson soient-ils. Pour son premier film d’époque en costumes, Céline Sciamma ne paraît jamais prisonnière du poids de la reconstitution. Elle y distille une modernité jamais criarde pour rappeler que des problématiques anciennes (les revendications des femmes artistes à plus de visibilité, la liberté entravée d’aimer qui on veut quand on veut...) n’ont hélas rien perdu de leur actualité. Cette modernité se retrouve dans l’interprétation de ses deux comédiennes principales.

DUOS DE FEMMES
Il est forcément émouvant de voir Céline Sciamma écrire un nouveau chapitre de son histoire avec Adèle Haenel, qu’elle a révélée sur grand écran. Cette Héloïse, elle l’a écrite pour elle. Et la comédienne révèle à travers la docilité intranquille de ce personnage une nouvelle facette de ses talents d’actrice décidément infinis. Face à elle, Noémie Merlant aurait pu occuper une position délicate. L’empêcheuse de tourner en rond dans un dialogue entre sa partenaire et leur réalisatrice. Il n’en est évidemment rien. Dans ce rôle de peintre qui cherche, elle aussi, à s’affranchir de sa condition et des préjugés sur son sexe et voit son amour se consumer à mesure qu’il lui permet d’accéder à une nouvelle étape de sa vie, l’héroïne du Ciel attendra franchit un nouveau cap. Parfaite de complémentarité avec sa principale partenaire comme avec les impeccables Valeria Golino (la mère d’Héloïse) et Luàna Bajrami (la servante qui se lie d’amitié avec les jeunes amoureuses, par-delà les rapports de classe) dans ce film poétique et politique d’une sensibilité infinie.

Portrait de la jeune fille en feu, en salles le 18 septembre 2019.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Oscars 2020, #cinéma gay, #lesbien

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