series gay

Publié le 30 Juillet 2008

L'épopée du Studio 54 bientôt télévisée Le mythique Studio 54, temple du disco et de la dolce vita new-yorkaise des années 1970, va revivre dans une série produite par Showtime, la chaîne qui a diffusé aux États-Unis Queer as Folk et The L Word. Le scénario tournera autour du destin de Steve Rubell, le créateur du club, des mois qui ont précédé l'ouverture jusqu'aux années de gloire de ce lieu culte de la nuit. La série sera supervisée par les producteurs du film Hairspray, Craig Zadan et Neil Meron. Aucune date n'est donnée pour le moment sur le démarrage du tournage. Le pilote pourrait être réalisé par Bryan Singer (Usual Suspects, X-Men). L'histoire du Studio 54 a déjà fait l'objet d'un film de Mark Christopher, réalisé en 1998 avec Salma Hayek et Ryan Phillippe. Mike Myers (Austin Powers) jouait le rôle de Steve Rubell. Très attendu pendant l'été 1998, 54 fut pourtant un échec, beaucoup le trouvant trop lisse. Et en aucun cas proche de ce qui avait valu au club sa sulfureuse réputation de Sodome et Gomorrhe moderne…

Copyright tetu.com

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

Repost0

Publié le 22 Juillet 2008


Mystère autour d'une série dérivée de «The L Word»

Tandis que la sixième et ultime saison de The L Word est en cours de tournage à Vancouver, au Canada, une grande nouvelle vient d'être été annoncée: un «spin-off» (série dérivée) est en préparation. C'est ce qu'a annoncé le responsable des divertissements de la chaîne Showtime, Robert Greenblatt, cité par le site Afterellen.com. Ilene Chaiken, créatrice de The L Word, serait même déjà en train de travailler sur ce projet autour de «l'une des filles» de la série originale. Reste à savoir laquelle. Les paris sont donc ouverts. Par ailleurs, toujours selon ce responsable, le finale de la saison 6 devrait rester ouvert, afin de permettre à l'histoire de se poursuivre sur internet.

 



Copyright tetu.com


par Myrtille Rambion

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

Repost0

Publié le 16 Juillet 2008

RIEN DANS LES POCHES



Itinéraire d'une parisienne des années 80

RIEN DANS LES POCHES c'est l'histoire de Marie, jouée par Emma de Caunes, une jeune parisienne dont on suit l'existence sur 20 ans. De la naissance des radios libres aux années de la crise, Marie traverse la ville et la vie épaulée par ses copines Véro (la chanteuse Anaïs) et Anne (Cécile Cassel), papillone au fil des amours - Etienne (Nicolas Duvauchelle), Maurizio (Stefano Cassetti), Marcel (Pio Marmaï) ou encore Pierre (Julien Honoré)... Elle connaît la fin du Palace, les années SIDA, se frotte au monde de la nuit et de la musique dans une ode à la féminité et au Paris truculent des 80's qui disparaît peu à peu, s'essouffle. Comme une fin d'effervescence.


On retrouve également à l'affiche de cette fiction Lio, Romain Goupil, Alain Chabat, Elie Semoun ou encore Caroline Loeb.

 

RIEN DANS LES POCHES, produite par Chez Wam - la société de production d'Alain Chabat, sera diffusée sur CANAL+ à la saison prochaine.

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

Repost0

Publié le 3 Juillet 2008

LA REPRÉSENTATION LESBIENNE

DANS LES SÉRIES TÉLÉVISÉES


 

3. Et la France dans tout ça ?


 

Une chronique d'Isabelle B. Price, d'Univers-L
 


Et la France dans tout cela, me direz-vous ? La France… Et bien, elle est trop occupée à se moquer du puritanisme américain et de la censure omniprésente outre-atlantique pour oser ne serait-ce que créer une série nouvelle au concept innovant. Chez nous les séries se nomment P.J., Avocats et Associés, Léa Parker, Sous le Soleil et l’idée même d’un personnage lesbien récurrent n’est pas envisageable. La représentation homosexuelle sur le petit écran passe en France par la diffusion de séries étrangères. À ce titre, The L-Word et Queer As Folk font les beaux jours de Canal +.




 

La France n’ose pas aborder l’homosexualité de manière régulière. Elle préfère traiter ce sujet durant 90 minutes, la durée moyenne d’un téléfilm. Et des téléfilms intéressants, nous en produisons. À ce titre, Un Amour de Femme diffusé sur M6 en 2001 a séduit le public français et étranger. Jeanne (Hélène Fillières) est une femme mariée et mère d’un petit garçon qui rencontre un jour Marie (Raffaëla Anderson), une danseuse, dont elle tombe amoureuse. Confrontée à un choix, elle privilégie l’amour aux apparences.



Produit la même année, Clara cet été-là est un téléfilm destiné aux adolescents. Centré sur la vie de Clara (Selma Brook), il nous fait découvrir son questionnement sur sa sexualité durant un été, dans un camp de vacances. Clara cherche à savoir qui elle est et qui elle aime, couche avec un garçon avant de succomber au charme de Sonia (Salomé Stevenin), une lesbienne sûre d’elle et indépendante.

 


 

Deux autres téléfilms plus revendicateurs et ancrés dans la société actuelle abordent la question de l’homoparentalité. Des Parents pas comme les autres, diffusé en 2002 sur M6 (encore elle), présente la vie d’Olympe, une adolescente amoureuse d’un garçon. Un début simple et connu, malheureusement compliqué par l’histoire familiale complexe et non assumée des parents de la jeune fille. Enfant d’un gay fier et d’une lesbienne honteuse, Olympe (Louise Monot) fait tout pour briser la loi du silence qui règne dans sa famille.

Dans la même veine, Tous les papas ne font pas pipi debout aborde la question de l’homoparentalité. Sorti quelques années plus tôt, en 1998 sur France 2, ce téléfilm présente un couple de femmes qui s’aiment, Dan (Natacha Lindinger) et Zoé (Carole Richert). Elles élèvent ensemble leur fils, Simon (Corentin Mardaga), porté par Zoé. Mais du haut de ses dix ans le jeune garçon cherche à connaître ses origines et souhaite rencontrer ce père qui lui manque tant. Avec pudeur et sensibilité, Tous les papas ne font pas pipi debout offre le portrait touchant de deux femmes amoureuses perdues parce que l’enfant qu’elles ont désiré plus que tout les rejette. Une histoire forte et bouleversante.


En février 2007, France 2 (l’autre chaîne adepte des téléfilms gays) diffusait le très beau téléfilm La Surprise. Marion (Mireille Perrier), une femme de quarante ans qui s’ennuie auprès de son mari, décide un jour de divorcer. Après cette séparation que sa fille ne comprend pas,  elle rencontre une jeune femme dont elle tombe amoureuse. Succès critique et publique, cette très belle histoire d’amour remporte le prix du Public au Festival de Luchon en 2006.

  C’est ainsi que depuis quelques années, depuis le début des années 2000 seulement, se mettent en place des personnages lesbiens secondaires dans des téléfilms connus et plébiscités.

 

http://dvdtoile.com/ARTISTES/48/48042.jpg

Lieutenant Charlotte Marszewski (Alice Béat)

 

La série-téléfilm Commissaire Moulin est la première à avoir pris le risque en faisant du lieutenant Charlotte Marszewski (Alice Béat), l’une des collègues de Moulin (Yves Rénier), une lesbienne.  

http://tv.numericable.fr/ImCon/Arti/23201/1504060903.JPGCécile Perrier (Vanessa Guedj)


Il en est de même pour Cécile Perrier (Vanessa Guedj) baptisée Bimbo dans la série Diane, Femme Flic. Elle est lesbienne, tous ses collègues sont au courant.  

http://www.tele7.fr/var/t7j/storage/images/diaporama/galerie-photos-de-notable-donc-coupable/isabelle-renauld/1839993-1-fre-FR/isabelle_renauld_image_diaporama_paysage.jpg

Lauren Valmont (Isabelle Renauld)

 

Brigade spéciale, un autre téléfilm « feuilletonesque » a bien tenté de proposer un personnage principal homosexuel en la personne de Lauren Valmont (Isabelle Renauld). Commandant de la Brigade spéciale et profileur, Lauren est lesbienne et se contente de le confier naturellement à sa collègue Claire (Delphine Rollin) durant l’épisode « Enfance Volée ». 


http://pj.france2.fr/IMG/jpg/pj-2.jpg

 

Seulement, le succès des séries américaines dès la fin des années 90 et le génie de leurs auteurs ont rapidement amené les chaînes à diffuser ces programmes et à les copier. P.J. n’est qu’une vulgaire copie de NYPD Blue. Son couple lesbien présent dans quelques épisodes sera inintéressant au possible et bourré de clichés.

http://87.98.222.182/1/58/29/51/PHOTO-28-MARS/photo9.jpg

 

Plus belle la vie, basée sur les soap opéras américains, a certes proposé un, puis deux couples gays stables à travers Thomas Lenoir (Laurent Kerusore) et le policier Nicolas Barrel (Nicolas Herman) son amant tué en février 2007 remplacé ensuite par le juge Florian Estève (Franck Borde) mais également une lesbienne folle, Christelle Le Bihac (Valentine Carrette puis Juliette Wiatr). Nièce de Charlotte (Hélène Médigue), l’une des héroïnes, cette adolescente de 17 ans sera internée en hôpital psychiatrique après avoir poursuivi de ses assiduités Luna, une amie de sa tante et l’avoir harcelée. En 2006, un nouveau couple de méchants apparaît, il s’agit de Gabriel Mercoeur (Didier Menin) et de sa femme Karine (Nathalie Grandhomme).
La surprise viendra de l’arrivée lors de l’épisode 915 du 14 mars 2008 du personnage de Virginie (Virginie Pauc). Cette jeune femme, chef de chantier pistonnée par sa petite amie adjointe à la mairie de Marseille, entre par la grande porte à l’entreprise Phénicie. Elle se lie d’amitié avec Céline qui contre toute attente tombera amoureuse d’elle et décidera d’explorer ses sentiments. Une histoire rafraîchissante, loin des poncifs du genre, qui amène Céline à s’interroger sur les étiquettes et le fait d’être homo ou hétéro.


http://programmes.france2.fr/cinq-soeurs/IMG/jpg/perso14.jpg

Dans un registre similaire, le feuilleton Cinq Sœurs sur France 2 a tenté d’introduire une romance lesbienne. Diffusé à 18h15 du lundi au vendredi pour concurrencer Plus belle la vie, ce feuilleton est centré sur la famille Matéi. Autour du père veuf, évoluent cinq filles et bientôt un garçon. Alors que le meilleur ami d’Elise (Charlotte Becquin) est ouvertement gay et ne cache pas qu’il vit avec un homme qu’il aime, que le frère de Laurent (Denis Cherer), le mari de Bénédicte (Théa Boswell) est un transsexuel, la plus jeune sœur, Emmanuelle (Julia Cecillon), hésite à être lesbienne.


http://8b.img.v4.skyrock.com/8b3/zodiaque-01/pics/552830254_small.jpg

Quand au baiser du téléfilm Le Maître du Zodiaque entre Natacha Lindinger et Claire Keim (alias Eva Trammel et Esther Delaître), il laissait deviner à tout connaisseur l’identité du tueur. Dans les téléfilms à suspense français, les méchantes continuent à se trahir en embrassant les héroïnes.

Finalement, en France, nous produisons d’excellents téléfilms abordant le thème de l’homosexualité mais il nous reste encore un long chemin à parcourir pour que nos séries atteignent un jour les niveaux britanniques et américains.


Isabelle B. Price (2008)

source www.lestoilesroses.com

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

Repost0

Publié le 23 Juin 2008




 





La série:

Cette série parle de la famille Carlin, composée des parents ainsi que de Spencer (16 ans), Glen (17 ans) et Clay (17 ans - adopté) qui déménage d'une petite ville de l'Ohio pour aller vivre à Los Angeles.

Les trois adolescents vont devoir se faire à leur nouvelle vie, rencontrer des nouvelles personnes, un nouveau milieu,...

Entre Spencer qui se pose de plus en plus de question par rapport à son orientation sexuelle ou Clay qui découvre le racisme ou encore Glen qui se fait totalement à sa nouvelle vie, peut-être même un peu trop... Cette série promet de gros rebondissements...



Développement :




> Les résumés courts des saisons 1 et 2 sont terminés.

> De
nouveaux webisodes de la saison 3 sont disponibles.

>
13 webisodes de la saison 2 ont été ajoutés aux galeries.

> Des vidéos
Behind the Scene ont été ajoutées.


South Of Nowhere est une série américaine toujours en production créée par Tom Lynch en 2005.

L'histoire se concentre sur Spencer Carlin, une jeune femme de 16 ans qui vient de quitter l'Ohio avec sa famille pour emménager à Los Angeles. Spence à deux frères, Glen, 17 ans, un sportif imbu de lui-même et star du basket-ball et Clay, un adolescent noir de 17 ans également très intelligent qui a été adopté à l'âge de huit ans. Arthur, le père de famille est travailleur social alors que Paula, la maman est médecin. C'est d'ailleurs parce qu'un travail très intéressant en clinique a été proposé à la jeune femme que toute la famille a déménagée.

Au lycée, Spencer fait la connaissance d'Ashley, une jeune lesbienne de son âge très sûre d'elle et extravertie. Les deux adolescentes deviennent amies et au contact d'Ash, Spencer commence à s'interroger sur sa propre sexualité, ses désirs et son identité.

Ashley est la fille d'une star du rock et d'une femme d'affaire. Ses parents ayant divorcé alors qu'elle était très jeune, elle vit seule avec sa mère. Séduisante, belle, intelligente et adepte des répliques acerbes, Ashley est une adolescente qui pourrait au premier abord apparaître comme une petite fille riche et hautaine. Or il n'en est rien. Sous cette apparence décontraction et cette assurance à toute épreuve, la jeune femme dissimule de nombreuses blessures. Ses parents ne se soucient pas d'elle, elle a désespérément besoin d'être aimée et a fait une fausse couche il y a moins d'un an.

Ash est lesbienne et a fait son coming-out au lycée et à sa famille. Avant de réaliser qu'elle est homosexuelle, la jeune femme sortait avec Aiden dont elle a été enceinte avant de perdre le bébé. Il a subsisté une tendre et douce amitié entre les deux adolescents qui sont encore très proches aujourd'hui.

Refusant de rentrer dans le moule et de se plier aux règles en rigueur au lycée, Ashley passe pour une extra-terrestre auprès de ses camarades. Intriguée par la douceur et la gentillesse de Spencer, Ashley se lie d'amitié avec la jeune femme. Elle se laisse apprivoiser petit à petit et commence à se livrer à celle-ci prenant le risque de se faire détester. En effet, Ashley a déjà beaucoup vécu et couché avec de très nombreuses filles.

Toujours à la recherche d'attention et d'amour, Ashley passe rapidement beaucoup de temps avec Spencer et devient une invitée régulière des Carlin qui n'apprécient pas tous son intrusion dans la famille. Surtout Paula qui est persuadée qu'Ashley a une mauvaise influence sur Spencer.

Spence lance finalement un ultimatum à Ash. Soit elle accepte de se rapprocher d'elle soit elle sort de sa vie. Ashley se remet en question, réalise qu'elle aime Spencer, que c'est la peur qui lui fait prendre du recul et finit par l'embrasser. Les deux adolescentes passent une nuit ensemble et débutent une relation amoureuse.

Malheureusement, la mort du père d'Ashley ébranle profondément l'adolescente qui découvre à cette occasion qu'elle a une demi-soeur de son âge dont elle ignorait l'existence. Afin de garder l'héritage, la mère d'Ashley accepte que celle-ci vive chez elles. Ash refuse de voir Kyla comme sa sour et passe son temps à la remballer et à la rejeter.

Un soir, alors qu'Ashley et Spence sont au lit chez cette dernière, Paula les découvre. Elle jette l'adolescente dehors et lui interdit de revoir sa fille. Ne pouvant se résoudre à vivre sans celle qu'elle aime, Ash se rend chez Spencer, la libère et fait une fugue avec elle. Après leur retour et les déclarations de soutien et de fierté d'Arthur, Ash est officiellement considérée comme la petite amie de Spencer.

Seulement Ash a du mal à accepter cette nouvelle situation. Elle a l'impression de ne plus être libre, de toujours être surveillée et pense qu'elle n'est qu'une expérience pour Spencer. Elle se rapproche donc d'Aiden avec lequel elle a gardé de très bons contacts. Plus le temps passe plus elle s'éloigne de Spence. Lorsque Aiden lui déclare être toujours amoureux d'elle, Ash est perturbée et ignore qui choisir entre lui et Spencer.

Pour résumer South Of Nowhere en quelques mots, il suffit de se dire que la série traite des problèmes de l'adolescence et de cette question cruciale qui nous a tous obnubilée un jour « Qui suis-je ? » S'y rajoute d'autres interrogations du type « Où vais-je ? En quoi puis-je croire ? Quelle est ma place dans la famille ? Dans la société ?... »




pour en savoir plus

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

Repost0

Publié le 19 Juin 2008

LA REPRÉSENTATION LESBIENNE

DANS LES SÉRIES TÉLÉVISÉES


 

2. Des Britannique sans tabou...


 

Une chronique d'Isabelle B. Price, d'Univers-L
 


Même si la plupart des français considèrent les américains comme les maîtres actuels en matière de séries télévisées, la production anglaise est cependant loin d’être médiocre… au contraire. Moins victime de la censure omniprésente aux États-Unis, elle a tout autant contribué à la visibilité homosexuelle sur le petit écran. En effet, les réalisations sont plus dépendantes des producteurs et des chaînes qui les achètent que des publicitaires diffusant leurs annonces. Cet état de fait a rapidement amené les britanniques à créer des séries de qualités extrêmement décomplexées.


 

en 1999, Russel T. Davies ose la série Queer As Folk. Cette mini série basée sur un groupe d’amis trentenaires homosexuels révolutionne la représentation gay anglaise.



Heureusement, la même année apparaît sur les écrans britanniques la série Bad Girls traduite Les Condamnées chez nous. Créée par Ann MacManus, Eileen Gallagher et Maureen Chadwick, elle se déroule à Larkhall, une prison anglaise où se côtoient détenues et gardiens.



Pour la première fois une série basée sur un grand nombre de personnages ose proposer plusieurs lesbiennes successives abordées de la même manière que les personnages hétéros. Un traitement identique, des histoires complexes et passionnantes, des personnages profonds et variés, sont autant de qualités qui font le succès de la série.



Deux ans plus tard, en 2001, l’Angleterre renoue avec le style mini série comme pour Queer As Folk. Créée par Rikki Beaddle-Blair, Metrosexuality est une série riche et décomplexée avec des personnages hauts en couleurs. Kwame (Noel Clarke) a 17 ans et deux pères séparés, Max (Rikki Beadle Blair) et Jordan (Karl Collins) qu’il tente par tous les moyens de réconcilier. Malheureusement Jordan est amoureux d’un nouvel homme et cela complique bien les choses. Metrosexuality est certes principalement centrée sur des hommes, mais a l’avantage de présenter deux couples de lesbiennes.


Ce traitement, loin de la morale bien pensante et des schémas traditionnels, se retrouve dans la série Hex, la Malédiction sortie en 2004. Thelma (Jemima Rooper) est une adolescente amoureuse de sa meilleure amie, Cassie (Christina Cole). Elle rêve que leur relation devienne plus qu’amicale mais Cassie, même si elle connaît les sentiments de Thelma, ne le souhaite pas. Lorsque Thelma est assassinée par un ange maléfique, elle devient un fantôme et découvre les pouvoirs magiques de Cassie.



Avec son look particulier hésitant entre punk et gothique, son humour décapant et sa noirceur désenchantée, Hex, la Malédiction s’adresse aux jeunes de manière intelligente ce que peu de séries savent faire.



Mais la véritable révolution en matière de séries télévisées et de représentation lesbienne anglaise intervient le 7 juin 2005 avec l’arrivée de Sugar Rush. Adaptée du roman éponyme de Julie Burchill, la série se concentre sur la vie de Kim (Olivia Hallinan), une adolescente de 15 ans amoureuse de sa meilleure amie, Sugar (Lenora Crichlow). Plus nerveuse, réaliste, amusante et européenne que The L-Word, Sugar Rush est une série séduisante et innovante.



Plus récemment, la chaîne BBC a diffusé en Janvier 2008 une nouvelle série, Mistresses, centrée sur un groupe d’amies trentenaires. Toutes entretiennent ou ont entretenues des liaisons extraconjugales.



Aborder la manière dont les anglais représentent l’homosexualité de façon décomplexée, riche et sans tabou, en omettant les deux adaptations des romans de Sarah Waters serait une erreur. En 2002, la BBC adapte le livre Tipping The Velvet. Plébiscitée par le public, cette mini série permet à la chaîne de battre des records d’audience avec plus de 5 millions de téléspectateurs. La série se déroule à la fin du XIXe siècle dans l’Angleterre victorienne et reprend les grandes lignes du roman. Même si des aménagements ont dû être fait, la série parvient à restituer le climat, les décors, les sentiments et les combats qui avaient fait le succès du livre.



Après ce pari gagné, la chaîne lance l’adaptation d’un autre roman de Sarah Waters, Fingersmith. Là aussi, le public est conquis par les aventures de Sue et Maud. Les scénaristes parviennent une nouvelle fois à transposer cette histoire dense tout en préservant son âme. Grâce à ces deux adaptations et à la troisième, en cours de tournage, les romans lesbiens sortent du placard et deviennent de véritables mines d’or pour les producteurs. Visibilité quand tu nous tiens !


 

À SUIVRE…

Isabelle B. Price (2008)

la version longue sur http://www.lestoilesroses.com/article-20580271.html

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

Repost0

Publié le 4 Juin 2008

Une «convention» est un rendez-vous classique des fans de séries télé dans les pays anglo-saxons, mais ce genre de rassemblement est très rare en France. Les accros à un film ou un programme télé s'y réunissent afin d'échanger leurs impressions, et pour rencontrer les auteurs et les comédiens. Joie pour les fans: à la fin de cette année aura lieu une convention Queer as Folk et The L Word, organisée par les mêmes qui nous avaient proposé la convention Buffy fin 2007.

Rendez-vous donc du vendredi 31 octobre au dimanche 2 novembre, à l'Auditorium Jean de La Fontaine (Paris 16e). Séances d'autographes, de photos, des jeux, et même des soirées sont au programme. Attention, ce sera payant. Quant aux membres des équipes de tournage qui feront le déplacement, ils seront annoncés prochainement.

 

Copyright tetu.com

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

Repost0

Publié le 28 Mai 2008


LA REPRÉSENTATION LESBIENNE

DANS LES SÉRIES TÉLÉVISÉES


 

1. Les précurseurs américains.


 

Une chronique d'Isabelle B. Price, d'Univers-L
 


L'image “http://www.toutelatele.com/IMG/breveon7540.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.The L-Word

Aux États-Unis, la représentation homosexuelle à la télévision s’est initiée dès la fin des années 70 principalement du côté masculin. Rappelons-nous des personnages secondaires gays introduits dans des séries comme Dallas, Dynastie, Melrose Place… et elle a tout simplement explosé durant les années 90.


http://www.blog.speculist.com/archives/Xena%20&%20Gabrielle.jpg

Xena, Princesse Guerrière débarque sur les écrans américains en 1995. Spin-off (série dérivée) de la série Hercule, elle conte les histoires de Xena (Lucy Lawless), une prestigieuse princesse autrefois cruelle et maléfique qui lutte aujourd’hui pour la protection de la veuve et de l’orphelin. En quête de rédemption, elle parcourt la Grèce Antique aux côtés de Gabrielle (Reneé O'Connor), sa meilleure amie, une barde bavarde et maladroite. Xena est une femme forte, stoïque, calme, calculatrice et meurtrière. À son opposé, Gabrielle est douce, sensible, bavarde, gauche et refuse de tuer. Leur dichotomie fait leur force et le public lesbien est rapidement séduit par ces deux héroïnes.


http://www.ralst.com/Xena&Gabrielle.jpg

Les auteurs prennent conscience du potentiel de cette relation particulière. Seulement, ne pouvant prendre le risque de s’attirer les foudres des conservateurs, ils vont exceller dans l’utilisation des « subtexts ». Ces « subtexts », comprenez « sous-entendus » en français vont faire le succès de la série. D’accolades en déclarations d’amour voilées, Xena et Gabrielle ouvrent la voie à une plus grande visibilité.


http://z.about.com/d/lesbianlife/1/7/x/F/Ellen_Portia.jpg

Mais le coming-out tant attendu intervient dans une autre série télévisées à succès, Ellen. Nous sommes en avril 1997 et Ellen DeGeneres est l’héroïne depuis quatre saisons de son sitcom. Seulement l’audience est en perte de vitesse et la jeune femme, productrice de la série, propose alors un « coup médiatique » à la chaîne. Elle souhaite faire son coming-out depuis quelques temps déjà et a imaginé de le faire grâce à son personnage. L’idée séduit ABC qui accepte. Durant le double épisode « The Puppy Episode », Ellen déclare à l’Amérique entière « Yes. I’m gay ».


http://blog.yoren.info/wp-content/ellen.jpg

La machine est lancée. Il est trop tard pour faire marche arrière. Les annonceurs et la chaîne retiennent leur souffle alors que le public plébiscite ce double épisode. Le succès est à la fois communautaire et financier. Pour la première fois, une série télévisée offre la possibilité de parler ouvertement d’homosexualité. Même si Ellen est annulée une année plus tard, la révolution est en marche.


http://www.afterellen.com/archive/ellen/TV/Photos/lisaedelstein-curve.jpg

Beaucoup moins médiatique et toujours oubliée, c’est la même année que la série Relativity nous offre le premier baiser lesbien entre deux personnages récurrents. Créée par Jason Katims à qui l’on doit Roswell et produite par Edward Zwick et Marshall Herskovitz (Angela 15 ans et Once & Again), Relativity est une série américaine centrée sur Isabel Lukens (Kimberly Williams) et Léo Roth (David Conrad), un jeune couple qui s’est rencontré lors de vacances en Italie. Autour d’eux gravitent famille et amis dont Rhonda (Lisa Edelstein), la sœur lesbienne de Léo. Rhonda est le premier personnage lesbien récurrent présenté comme tel dès le début et appartenant à la distribution principale !

Malgré ses nombreuses qualités, Relativity peine à séduire le public et ses épisodes sont diffusés sans attirer l’attention, dans une indifférence totale. Pourtant, ce 11 janvier 1997 durant l’épisode « The Day the Earth Moved », a lieu le premier baiser lesbien dans une série télévisée. Rhonda et Suzanne s’embrassent amoureusement, sensuellement et naturellement sans aucune forme de sensationnalisme ou de fantasme masculin. Le pari est gagné et le tollé général n’a pas lieu. En effet, la série comme les autres productions de Zwick et Herskovitz prêche à des convaincus qui ne sont ni offusqués ni offensés. Les conservateurs se plaignent mais leurs attaques sont loin d’être aussi virulentes que celles à l’encontre d’Ellen.

Même si la visibilité lesbienne a mis plus longtemps à apparaître sur le petit écran, le premier baiser homosexuel sera féminin. Inégalités entre les hommes et les femmes, fantasme masculin, acceptation différente sont autant de spécificités qui entraînent des dichotomies dans les représentations gays et lesbiennes. Cela d’autant plus qu’aujourd’hui encore, les relations lesbiennes tendent à être niées sexuellement par certains qui s’imaginent que deux femmes ensemble le sont parce qu’elles n’ont pas trouvé l’homme qui leur convient…


http://blog.figmentgames.com/wp-content/uploads/2006/10/buffy7.jpg

Et pourtant, malgré tous ces obstacles, la télévision américaine connaît une visibilité lesbienne accrue au cours des années 2000. Tout d’abord grâce à la magnifique série Buffy contre les Vampires créée par Joss Whedon. Apparue sur les écrans américains en 1997, cette série met en scène les aventures de Buffy Summers (Sarah Michelle Gellar), l’élue qui a été choisie pour combattre les vampires, démons et autres forces de l’ombre. Elle est aidée dans sa bataille par ses meilleurs amis, Alex (Nicholas Brendon) et Willow (Alyson Hannigan). Willow est une adolescente timide, secrète, réservée et amoureuse d’Alex depuis toujours. N’ayant aucune chance avec lui, elle tombe sous le charme d’Oz (Seth Green), un joueur de basse et informaticien de génie à ses heures perdues. Mais Oz est un loup-garou qui la quitte pour apprendre à maîtriser son pouvoir. Entrée à la faculté et devenue une sorcière ne demandant qu’à apprendre, Willow intègre un groupe de magie. Là, elle fait la rencontre de Tara (Amber Benson) durant l’épisode 10 de la saison 4 « Hush ». Nous sommes en 1999.


http://www.thinkingink.com/michael/images/buffy_tara_willow.gif

Durant le reste de la quatrième saison, la relation entre Willow et Tara se développe sans que rien ne soit montré. Tout est sous-entendu mais l’audience gay a compris. La scène du sort de la rose, qui semble vouloir dire au premier abord que le sortilège est difficile, apparaît d’un autre côté comme la métaphore d’un puissant orgasme. Cette représentation métaphorique est un exemple flagrant de la mise en scène de leur relation. Le premier baiser entre les deux jeunes femmes passe totalement inaperçu en février 2001 dans l’épisode « The Body ». Tara rassure la personne qu’elle aime avec un baiser doux et tendre qui empêche Willow de sombrer après le décès de Joyce (Kristine Sutherland), la mère de Buffy et seule figure maternelle de la série. En 2002, la série déménage sur la chaîne UPN et les auteurs deviennent moins frileux. La relation Willow-Tara est mise à égalité avec les autres. Point culminant de cette visibilité, Willow devient folle et menace de détruire le monde après avoir perdue Tara, la femme qu’elle aime. Allant encore plus loin, la septième et dernière saison offre un montage durant l’épisode « Touched » où Willow et Kennedy (Iyari Limon) font l’amour passionnément en même temps que Alex et Anya (Emma Caulfield), Faith (Eliza Dushku) et Wood (D.B Woodside) alors que Buffy s’endort gentiment dans les bras de Spike (James Marsters). Tout cela à grand renfort de piercing sur la langue…


http://sefrouia3.bloxode.com/images/109329101969.jpg

En mars 2002, Zwick et Herskovitz, encore eux, offrent également un couple lesbien dans la série Once & Again. Katie (Mischa Barton), seize ans avoue son amour à Jessie (Evan Rachel Wood), quinze ans, à travers une lettre et l’adolescente est perturbée et bouleversée par cette découverte. Confrontée à ses sentiments, elle embrasse sa meilleure amie dans un épisode magnifique et inoubliable. Malheureusement, la série sera arrêtée quelques mois plus tard, ne laissant pas aux auteurs le temps de développer cette histoire.


http://l.yimg.com/img.tv.yahoo.com/tv/us/img/site/46/60/0000034660_20061021010248.jpg

Urgences, la série à succès, « transforme » Kerry Weaver (Laura Innes), médecin chef et hétéro en lesbienne au cours de la saison 7 avec l’arrivée du Docteur Kim Legaspi (Elizabeth Mitchell). Maggie Doyle (Jorja Fox), plus féministe que lesbienne avait ouvert la voie quelques années plus tôt. Là, Kerry explore ses sentiments pour Kim dans une saison 7 réussie et complexe. La huitième saison, elle, ne convaincra pas avec la relation de Kerry et Sandy Lopez (Lisa Vidal), une femme pompier. En manque d’imagination, les auteurs resservent rapidement une recette réchauffée qui ne trompe personne et enlisent Kerry Weaver dans une mythologie peu intéressante : un désir d’enfant aboutissant à une fausse couche, l’accouchement de Sandy qui refusait de porter un enfant, la mort de Sandy, la bataille de Kerry contre ses beaux-parents pour la garde de son fils… Seul l’épisode 14 de la 11e saison réussira à réintéresser. Kerry retrouve sa mère naturelle et toutes les deux sont confrontées à la difficile question de la religion et de l’homosexualité. Et contre toute attente, Kerry rencontrera une productrice télévisée, Courtney Brown (Michelle Hurd) dont elle tombera amoureuse dans la 13e saison. Elle partira vivre avec elle quand elle sera renvoyée du Cook County par le Docteur Luka Kovac.


http://www.afterellen.com/archive/ellen/TV/Photos/er-seasoan9--fight.jpg

Aux États-Unis, les adolescents et les jeunes adultes restent à la fête en matière de représentation homosexuelle et bisexuelle. Que ce soit avec Newport Beach, Les Frères Scott, Dark Angel et South Of Nowhere, ils sont majoritairement plus représentés.

Mais la véritable révolution en matière de représentation lesbienne à la télévision intervient sur la chaîne Showtime en 2004 avec la série The L-Word. Centrée exclusivement sur des lesbiennes bourgeoises de Los Angeles, elle conte les histoires de Bette Porter (Jennifer Beals), en couple avec Tina Kennard (Laurel Holloman) depuis plus de 7 ans et rêvant d’un enfant avant de la tromper, de la perdre et de la retrouver ; de Jenny (Mia Kirshner) qui arrive en ville et retrouve l’homme qu’elle aime, Tim Haspel (Eric Mabius) avant de succomber au charme de la mystérieuse Marina (Karina Lombard) et de devenir une romancière connue ; d’Alice Pieszecki (Leisha Hailey), la bisexuelle de la bande qui réalise bientôt qu’elle préfère définitivement les femmes, tombe amoureuse de sa meilleure amie, la perd, fait une grave dépression avant de se reprendre et de tomber amoureuse d’une militaire ; de Shane (Katherine Moennig), la Don Juan du groupe qui tombe amoureuse d’une femme mariée avant de rencontrer Carmen (Sarah Shahi), une superbe latino qu’elle demande en mariage mais abandonne aux pieds de l’autel…


http://arts.l-word.com/media/wallpapers/1024/The%20L%20Word3.JPG.jpg

Avec The L-Word, Showtime a quadruplé son audience en 2004. Alors que le public a rapidement plébiscité la série, les critiques ont été moins unanimes. Pourtant, aujourd’hui la 5e saison vient de s’achever outre-atlantique et l’on sait déjà que huit épisodes clôtureront la sixième et dernière saison l’année prochaine. Le reproche principal ayant été fait à cette série est de ne pas représenter tous les types de lesbiennes, de rester trop communautaire et de ne montrer que des « lipsticks lesbians ». En même temps, rappelons-nous du début, où les femmes amoureuses n’avaient même pas la possibilité de se tenir par la main sur les écrans américains…


 

À SUIVRE…

Isabelle B. Price (2008)

source lestoilesroses

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

Repost0

Publié le 28 Mai 2008

Image Hosted by ImageShack.us

En mars dernier la saison 2 d’Ugly Betty débarquait le lundi soir sur TF1. La chaine a cessé la diffusion puisque la fin de la saison n’était pas doublée pour les raisons que l’on sait. Finalement TF1 reprogramme de nouveau la série, mais, mauvaise nouvelle ce sera en quotidienne et en fin d’après midi à 17h05 à partir du 16 juin.
La chaine va rediffuser la première saison avant de diffuser la deuxième saison et surtout la deuxième partie encore inédite en France. TF1 misait beaucoup sur Ugly Betty puisqu’au Etats-Unis c’est un succés, en France la série est reléguée en après midi car l’audimat n’était pas assez satisfaisant pour la chaine.
Pourtant, nous persistons dans l’idée que c’est une excellente série, qui n’a rien à voir avec les séries que l’on voit d’habitude dans cette case horaire…Dommage !


Image Hosted by ImageShack.us

source parisianboys

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

Repost0

Publié le 25 Mai 2008

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

Repost0