Articles avec #sorties cinema tag

Publié le 14 Mai 2019

Ammonite: première image de Kate Winslet et de Saoirse Ronan en amoureuses lesbiennes

Le réalisateur du prochain drame romantique Ammonite a publié la première image officielle de Kate Winslet et de Saoirse.

Ammonite racontera l’histoire de la paléontologue de l’époque victorienne, Mary Anning (Winslet), tombée amoureuse d’une jeune femme, Charlotte (Ronan).

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 14 Mai 2019

Le passage très graphique présent dans le roman de Stephen King ne pouvait pas être laissé de côté selon le scénariste du film.

Comme dans toutes les œuvres de Stephen King, Ça ne manque pas de passages horrifiques et dérangeants. Dans ses descriptions brutales des crimes commis sous l’influence de Pennywise (Gripsou en version française), l’auteur de Shining et du Fléau avait notamment choqué en dépeignant l’assassinat d’un jeune homosexuel. Une scène d’une importance primordiale selon le scénariste Gary Dauberman, bien décidé à l’adapter à l’écran.

"C’est une scène iconique du livre et nous avons décidé de l’inclure dans le film. C’est la première attaque dans le Derry d’aujourd’hui et cela montre ce que la ville est devenue", explique-t-il dans une interview à The Hollywood Reporter. Poussé du haut d’un pont par trois adolescents homophobes puis dévoré par Pennywise, le jeune Adrian Mellon sera incarné par Xavier Dolan dans le film d’Andy Muschietti. "C’est l’influence de Pennywise, même lorsqu’il est endormi, et ce qui arrive à Adrian est tout simplement horrible. Il était important que nous montrions ces brutes qui agissent sous la coupe de Pennywise", ajoute-t-il.

Cet élément déclencheur des violences dans la ville Derry ne sera pas le seul élément de commentaire social dans le film de Muschietti. Le réalisateur du premier chapitre introduira également la thématique de la violence domestique, rattachée au personnage de Beverly (Jessica Chastain). La promesse d’une œuvre plus sombre et horrifique que le premier volet, dont la sortie est prévue le 18 septembre prochain.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 14 Mai 2019

Sacré meilleur film aux Teddy Awards de Berlin en 2018, « Hard Paint », du duo brésilien Filipe Matzembacher et Marcio Reolon sort enfin en salles en France. À ne pas manquer !

Komitid vous avait déjà prévenu, Hard Paint, nouveau film du duo brésilien Filipe Matzembacher et Marcio Reolon (Beira Mar, The Nest), récompensé aux Teddy Awards berlinois en 2018, est un chef d’œuvre. Film sublime, simple et direct, Hard Paint est une explosion de couleurs et de musiques transcendée par une réelle vision politique de la violence subie par les minorités. Voici quelques bonnes raisons de vous précipiter en salles le 15 mai !

Un film sensible et politique

Solitaire, fuyant le lien social, Pedro trouve son salut sous le pseudo de « Garçon Néon » sur un site de chat via webcam. Là, il s’exhibe à la vue des internautes-clients magnifiant son corps et ses mouvements par des peintures fluorescentes et des effets de lumière. Sa rencontre avec un camboy rival, Léo, un danseur qui lui aurait piqué son concept de jeux de peinture, va ouvrir en lui un nouveau champ des possibles. À travers le parcours de Pedro et de Léo, c’est toute la violence de la société brésilienne contre les minorités qui est donnée à ressentir plus qu’à comprendre. Le travail des deux réalisateurs sur les corps, physiques et sociaux, sur la dureté de l’environnement, de la ville (celle de Porto Allegre au sud du Brésil, une ville qu’on quitte) rappellent les grandes heures du « new queer cinema ». Ce travail dessine les contours d’un cinéma brésilien affirmé, politique qui avait vu venir la radicalisation politique en place quelques mois après le tournage du film. Un geste de cinéma brut et politique.

Une recherche esthétique cinéphile

Si le film développe sa propre esthétique des lieux (intérieurs dépouillés aux couleurs passées que sauvent les jeux de peinture et de lumière noire, rues d’une ville en pleine crise sociale, lieux de fête idéalisés comme des îlots de liberté), les cadres, les palettes de couleurs et les atmosphères rappellent de nombreux maîtres du cinéma queer. On peut penser à Derek Jarman, à Rainer Fassbinder ou même à Xavier Dolan. Les deux jeunes cinéastes, que Komitid a interviewés, revendiquent une vraie cinéphilie et de nombreuses influences européennes et développent un univers personnel qui n’a pas peur de montrer les corps, le sexe, et sa possible marchandisation comme les rares échappatoires face à une société violente et en déliquescence. La violence de cette société est elle aussi présente à chaque instant que ce soit lors du parcours judiciaire de Pedro, ou lors de confrontations inattendues au détour d’une soirée ou d’un flashback de quelques secondes. Mais l’autre personnage principal du film, c’est la musique. La bande-son qui alterne groupes électro indé brésiliens et titres plus internationaux est un vrai bijou, à découvrir sur Spotify.

Ces choix musicaux précis collent à la perfection aux ambiances, au propos et ajoutent à la singularité de la mise en scène qui fait la force incontestable du film. À titre d’exemple, le dernier plan du film, sans autre son que le sublime titre d’Anohni, Drone Bomb Me, est l’un des gestes de cinéma les plus purs, les plus beaux, les plus simples et signifiants qu’on ait vu depuis longtemps.

Par  pour Komitid

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Rédigé par Michael

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Publié le 11 Mai 2019

Renée Zellweger nous emmène "Over the rainbow" dans le premier trailer de Judy.

L' actrice de Chicago  s'est transformée en Judy Garland pour le prochain film biographique de la dernière icône gay.

Dans la bande-annonce, Zellweger, qui interprète elle-même les chansons du film, fait une interprétation déchirante du classique "Over the Rainbow". 

Judy, adaptée de la comédie musicale End of the Rainbow de Peter Quilter, retrace les shows de Judy Garland à Londres au club Talk of the Town de 1968 et 1969.

Zellweger a confié à People, lors d'une récente interview, qu'elle passait deux heures par jour à se maquiller, à porter des perruques et à porter des lentilles de contact afin de se transformer en Judy Garland.

«Ce fut une si grande joie d'apprendre la magnificence de cette personne», a-t-elle déclaré. «Je l'ai toujours admirée. Elle était si rapide et si drôle"

Judy, qui sortira le 27 septembre US.

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Rédigé par Michael

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Publié le 11 Mai 2019

En compétition pour la Palme d’or, Xavier Dolan revient au Festival trois ans après le Grand Prix de Juste la fin du monde avec Matthias & Maxime.

De quoi ça parle ?

Deux amis d’enfance s’embrassent pour les besoins d’un court métrage amateur. Suite à ce baiser d’apparence anodine, un doute récurrent s’installe, confrontant les deux garçons à leurs préférences, bouleversant l'équilibre de leur cercle social et, bientôt, leurs existences.

Pourquoi on l’attend ?

Juste La fin du monde l’avait placé au firmament des réalisateurs. Réussissant à envoûter la pièce de Jean-Luc Lagarce et à sublimer un casting de stars (Marion Cotillard, Léa Seydoux, Vincent Cassel, Gaspard Ulliel et Nathalie Baye), Xavier Dolan se montrait en totale maîtrise de son art. Son dernier film, Ma vie avec John F. Donovan, tourné en langue anglaise l’a hissé encore d’un cran, tant cette oeuvre très ambitieuse et très réussie -même si elle n’a pas rencontré le public américain- mettait en avant son lyrisme et sa précision dans la mise en scène. Avec Matthias & Maxime, il revient à plus de simplicité et interprète aux côtés de Gabriel D'Almeida Freitas (un humoriste Québécois) un des deux rôles principaux.

Le CV Cannois de Xavier Dolan 

Le réalisateur Canadien est un enfant de Cannes. Son premier long métrage J'ai tué ma mère a été présenté à la Quinzaine des réalisateurs en 2009. Il venait de fêter ses 20 ans. En 2010, son deuxième est Les Amours imaginaires, est en sélection officielle, à Un certain regard, tout comme  Laurence Anyways l’année suivante. C’est avec son cinquième film, Mommy, qu’il rejoint, en 2014, la courte liste des réalisateurs sélectionnés pour la compétition. Le film décroche le prix du Jury, (ex-æquo avec Adieu au langage de Jean-Luc Godard) à la grande surprise de la critique enthousiaste qui le rêvait plus haut dans le palmarès. En 2015, il est membre du jury sous la présidence de Joel et Ethan Coen. En 2016, lors du 69ème Festival du Film, il présente Juste la fin du monde qui reçoit le Grand Prix du Jury.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 11 Mai 2019

En lice pour la Palme d’Or, Céline Sciamma fait son entrée dans la compétition avec un film d’époque sur une jeune femme qui veut refuser un mariage arrangé.

De quoi ça parle?

Sur une île isolée en Bretagne, à la fin du XVIIIème siècle, Marianne, une peintre est mandatée pour faire le portrait d’Héloïse, une jeune fille qui doit se marier. Mais Héloïse résiste à son destin d’épouse en refusant de poser. Marianne va devoir la peindre en secret. Introduite auprès d’elle en tant que dame de compagnie, elle la regarde.

Pourquoi on l’attend ?

Portrait de la jeune fille en feu marque les retrouvailles de Céline Sciamma et d’Adèle Haenel, douze ans après Naissance des pieuvres, le film qui les révéla toutes les deux. Sciamma quitte pour la première fois le bitume contemporain pour oser le film d’époque auquel elle apportera certainement un nouveau regard. Sa façon de filmer qui sublime si bien les visages et fait l’éloge de la liberté trouve son écho dans cette relation de la peintre et de son modèle non consentant. Outre Adèle Haenel, elle jouit d’un beau casting avec Noémie Merlant (Le ciel attendra, Curiosa) , Valeria Golino et Luàna Bajrami,la révélation de L’heure de la sortie.

Le CV cannois de Céline Sciamma

C’est une première en compétition pour la réalisatrice de 40 ans, mais ce n’est pas une première Cannoise. On l’a découverte en 2007 avec Naissance des pieuvres dans la section Un certain Regard. Sept ans plus tard, elle faisait l’ouverture de la Quinzaine des Réalisateurs avec son troisième film, Bande de filles. A noter que son héroïne Adèle Haenel fait un carton plein dans les trois sélections puisqu’elle présente deux autres films sur la Croisette: Le daim de Quentin Dupieux en ouverture de la Quinzaine des Réalisateurs et Les héros ne meurent jamais de Aude-Léa Rapin à la Semaine de la Critique.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2019, #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 11 Mai 2019

Pedro Almodovar attend vainement sa Palme d’or qui se refuse à lui depuis des années. Et si avec ce récit introspectif où le cinéaste espagnol se met à nu, le sacre suprême avait enfin lieu ?

De quoi ça parle ?

Salvador Mallo (Antonio Banderas), la soixantaine, est un cinéaste à la santé fragile et en panne d’inspiration. Il s’apprête à recevoir un hommage à la Cinémathèque de Madrid via la ressortie d’un ancien film qui a laissé en lui des traces douloureuses. Alors que l’évènement approche, Salvador ouvre la porte de ses souvenirs et revisite une partie de son enfance. Salvador voit aussi un ancien amant refaire surface…  

Pourquoi on l’attend ?

En 40 ans de carrière, l’imposante filmographie (22 long-métrages) de Pedro Almodovar offre une rare cohérence ponctuée de chefs-d’œuvre. Sa dernière venue cannoise en 2016 avec le formidable Julieta, injustement reparti bredouille, démontre que contrairement au héros de ce Douleur et gloire, le cinéaste n’a rien perdu de son inspiration. Ce film assumé comme autobiographique par son auteur, s’annonce comme son Huit et demi fellinien avec Antonio Banderas en Marcello Mastroianni.

Le CV cannois de Pedro Almodovar

La croisette et Almodovar c’est une longue histoire d’amour qui laisse encore un goût d’inachevé. Le cinéaste espagnol et les festivaliers attendent encore une Palme d’or qui viendrait logiquement couronner une carrière exemplaire. Tout débute sur les marches rouges en 1999 avec Tout sur ma mère qui obtient un Prix de la mise en scène. Puis vient Volver en 2006, récompensé pour son scénario. Quant à Etreintes brisées (2009), La piel que habito(2011) et Julietta (2016), ils sont repartis sans lauriers. En 2004, La mauvaise éducation était présenté hors compétition.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Cannes 2019

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Publié le 9 Mai 2019

Les enfants du Club des Losers ont grandi mais leur redoutable ennemi, le clown maléfique Pennywise, n’a pas encore dit son dernier mot. Découvrez le première bande-annonce de « Ça – chapitre 2 » avec un nouveau casting et une ambiance toujours aussi oppressante.

De l’eau a coulé sous les ponts depuis les événements terrifiants de Ça. La relecture d’un classique de Stephen King par Andy Muschietti a été un carton monumental dans les salles (700 millions de dollars) et aura le droit à son second segment. Le roman original comme le téléfilm culte suivent les mêmes personnages durant deux temporalités différentes : leur enfance puis des années plus tard lorsqu’ils sont devenus adultes. Le premier versant a été traité dans le film, il est temps de s’occuper du second.

Les membres du Club des Losers se sont séparés, construisant chacun leur vie de leur côté. Mike, le seul à être resté à Derry demande à ses anciens amis de revenir lorsqu’une vague de crimes recommence. Des nouveaux enfants sont portés disparus et il soupçonne le terrible Pennywise de recommencer à semer la terreur en ville. Beverly, Bill, Eddie, Ritchie et Stanley répondent à cet appel – le pauvre Stan aura entre temps connu un triste sort. Plus grands mais toujours aussi soudés, ils vont de nouveau affronter le clown tueur incarné une nouvelle fois par Bill Skarsgård, l’homme qui vous glace le sang juste avec un sourire.

Toujours réalisé par Muschetti, cette suite a rassemblé un beau casting : Jessica ChastainJames McAvoyJames RansoneBill HaderAndy BeanIsaiah Mustafa et Jay Ray.

Dans des rôles secondaires, on retrouvera les acteurs  Taylor Frey  et  Xavier Dolan  qui joueront un couple gay a qui il arrivera des choses horribles !

La Warner a lâché publiquement la première bande-annonce, après une présentation durant la CinemaCon. On y voit d’abord une grosse scène avec Beverly qu se termine extrêmement mal. Puis les différents personnages principaux reviennent au bercail en comprenant à quel combat ils vont prendre part. Pennywise terrorise tout le monde, prenant encore une fois des formes diverses et variées. On aperçoit quelques scènes qui ont l’air de bien mettre la pression, comme celle dans la baignoire remplie de sang. L’ambiance semble intacte, on a hâte de se replonger dedans après les bonnes sensations ressenties devant le premier volet.

Ça – chapitre 2 arrive dans les salles françaises le 18 septembre 2019. Un nouveau gros carton est à prévoir et une sale période à vivre pour ceux qui ont la phobie des clowns.

Source cinéséries

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Rédigé par Michael

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Publié le 8 Mai 2019

Papi Chulo suit l'histoire de Sean (Matt Bomer), un météorologue de Los Angeles sur le point de craquer après que son petit ami l'ai quitté . Mis en congé forcé par son patron, Sean décide de faire quelques travaux dans sa maison. Il engage Ernesto (Alejandro Patino), un travailleur migrant, pour repeindre sa terrasse. Les deux hommes nouent une amitié improbable bien que maladroite. 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 8 Mai 2019

Je sors du ciné où je viens de voir la comédie "Les crevettes pailletées".

J'avais quelques craintes par rapport au sujet du film, mais elles ont été vite balayées !

J'ai adoré ce film, c'est un vrai coup de cœur.

Au départ, le casting semble assez improbable, mais au final ça fonctionne parfaitement. On s'attache à chacun d'entre eux. Derrière leur flamboyance, on découvre des personnages bien plus profond avec leurs drames et leurs victoires.

On retrouve certains acteurs habitués aux rôles gays comme David Baiot (Jonas et Ainsi, soit-il), Geoffrey Couët (Théo & Hugo) et Nicolas Gob (vue dans les bleus, premier pas dans la police)

C'est un film où l'on rit avec les personnages et non des personnages. À aucun moment, on est dans la caricature, car même si les rôles sont stéréotypés, on est dans le vrai. 

Il n'y a pas de temps mort, le film est bien construit et bien rythmé. La bande-son est super et les images sont de qualités. Ils ont réussi à rendre sexy et intéressant un sport, le water-polo, que je n'aime pas spécialement.

On alterne entre humour et moments d'émotions. On parle d'une comédie, mais je trouve que le côté émotionnel est bien plus présent et c'est ce qui fait la réussite de ce film.

C'est donc sans hésitation que je vous le recommande vivement. 

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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