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Publié le 25 Mars 2019

"Boy Erased" de Joel Edgerton remporte le Grand prix du Festival 2 Cinéma de Valenciennes 2019 côté fiction. "Le Vent de la liberté" et "La Lutte des classes" décrochent chacun deux prix. Côté documentaire, "Je vois rouge" a reçu le prix du jury.

Le Festival 2 Cinéma de Valenciennes a rendu son palmarès. L'événement qui s'est tenu du 19 au 24 mars, avec deux compétitions dédiées aux documentaires et aux fictions, a primé Boy Erased côté fiction. 

Le jury fiction était présidé par Myriam Boyer accompagnée de Jean-Christophe Bouvet, d'Evelyne Bouix et Marie Bunel, de Jeanne Lapoirie, de Robinson Stévenin et Daniel Vigne. 

Source allociné

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Rédigé par Michael

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Publié le 25 Mars 2019

Ce film, qui aborde les thérapies de conversion, est vraiment très intéressant à voir pour avoir une idée de ce que peux être ce genre de pratique.

Quand le fanatisme religieux en vient à nier la personne que vous êtes et tente de vous rééduquer. Des thérapies pour vous formater à entrer dans un corps dans lequel vous étouffez. 

C'est ce sentiment d'oppression que je retiens avec ce film. Très sobrement réalisé et joué (peut-être trop sobrement) on suit le parcours de ce jeune homme et on souffre avec lui.

Il n'y a pas de grandes démonstrations, mais en même temps, est-ce bien nécessaire ? Au final, on se rend compte que ce qui fait le plus de mal ce n'est pas les discours religieux, mais le dégoût de soi-même. 

C'est un très beau film avec ses faiblesses, mais qui reste touchant. II est pleins d'espoirs, car il montre que la paix intérieure vient dans l'acceptation de soi. 

En salle le 27 mars 2019

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Rédigé par Michael

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Publié le 23 Mars 2019

Après "Bohemian Rhapsody", c'est le biopic sur Elton John, "Rocket Man", qui pourrait se voir amputer d'une scène de câlin dénudé entre Taron Egerton et Richard Madden, afin de s'assurer que le film reste grand public aux yeux du studio...

L'industrie hollywoodienne reste décidément extrêmement frileuse quant il s'agit de rendre hommage comme il se doit aux stars LGBTQ+ à qui elle consacre un biopic. Après Bohemian Rhapsody, qui avait une très nette tendance à se focaliser davantage sur la relation de Freddie Mercury avec sa femme plutôt que sur sa bisexualité, ses écarts et ses soirées orgiaques, ce serait au tour de Rocketman de subir le même sort.

Selon les informations du Daily Mail, le studio Paramount aurait demandé qu'une scène de 40 secondes soit coupée au montage afin de permettre au film de rester grand public et ne pas choquer. Si la vie d'Elton John semble d'emblée moins sulfureuse que celle de Freddie Mercury, son homosexualité, qu'il assume depuis très longtemps, n'aurait le droit de citer que de la manière la plus soft possible. La scène en question montrerait Taron Egerton(Elton John) et Richard Madden (John Reid) en plein câlin tendre dans un lit et dans le plus simple appareil, les fesses à l'air. Paramount demanderait à la transformer en un simple "Bonjour !" tout habillé... Pour le moment, le studio n'a pas réagi.

Source allociné

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Rédigé par Michael

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Publié le 21 Mars 2019

À l’image de son titre un peu désuet et malgré les personnages qu’il confronte, le film peine à s’extirper de son programme classique de petit film romantique.

Un étudiant en littérature finlandais et un jeune architecte syrien qui enchaîne les petits boulots de rénovation dans son nouveau pays d’adoption vont vivre une belle rencontre dans les champs de l’été scandinave. Passage en revue des points faibles de ce film simple à trois personnages.

Tout commence par des retrouvailles glaciales. Leevi rejoint son père dans la campagne finlandaise. C’est l’été et l’étudiant en lettres a quitté Paris pour donner un coup de main à son père, veuf, pour rénover la maison de vacances familiale. On comprend, à demi-mots, qu’il est gay et que son père n’est pas son premier allié. « Si tu veux faire des recherches sur le genre, tu ferais mieux de t’intéresser au sexe opposé » lui balance son paternel quand Leevi lui parle de sa thèse en cours sur la « performativité du genre chez Sarkia (poète finlandais) et Rimbaud ». Le jeune scandinave blond aux yeux bleus a des idéaux et semble vivre un rêve d’un étudiant américain circa 1972 : étudier la littérature à Paris, vivre à Saint-Germain-des-Prés, traîner dans le Quartier latin et rêver de devenir français… Mais son smartphone vibre, nous sommes bien en 2019. On a failli l’oublier.

Beau barbu tatoué

Là, au milieu de l’ensemble de bungalows de bois perdu dans une clairière qu’ils ont prévu de rénover, arrive Tareq, qui va leur prêter main forte envoyé par une agence d’intérim local. Au grand dam du père, le jeune homme ne parle pas la langue locale mais maîtrise en revanche, et à la différence de lui, un anglais parfait. Le jeune homme, un beau barbu tatoué, est un réfugié syrien qui était architecte dans son pays. Profitant de l’absence du père, qui a également une entreprise de transports de bois à gérer, et des traditions finlandaises, boire une bière fraîche nu dans un petit sauna, les deux garçons vont se rapprocher et passer la nuit ensemble. Bien sûr, les deux hommes vont passer du temps à parler entre deux coups de marteau, se raconter leur vie (le long périple pour fuir la guerre pour l’un, les difficultés de travailler à Paris sur un thèse en littérature pour l’autre …) entre deux planches à vernir, sans qu’on ne ressente jamais la moindre émotion avec, comme unique ressort dramatique, le fait de savoir si le père va les surprendre ou non. Tout cela est un peu convenu et on a l’impression que les vrais sujets sont évités au profit d’une conversation-confession à l’encéphalogramme un peu plat qui confine parfois à une espèce de moralisme mal venu.

Cinématographiquement parlant, ce n’est pas révolutionnaire non plus

Cinématographiquement parlant, ce n’est pas révolutionnaire non plus. Hormis quelques tentatives (deux pour être précis) de scènes plus originales, voix off et musique, plans décadrés et sous-exposés au soleil couchant (coucou Terrence Malick), on est plutôt dans l’équivalent scandinave d’un épisode de Dawson, conversations post-adolescentes sur le sens de la vie, les premières amours ou la météo, assis sur des ponts de bois les pieds dans l’eau, comprises. On n’insistera pas non plus sur la qualité de jeu des deux acteurs principaux qui donnent l’impression de se lancer dans un concours éternellement renouvelé de regards contrits avec tête penchée. Entre les roseaux est une jolie bluette qui, malheureusement, ne tient pas ses promesses, passe un peu à côté de son sujet, et, finalement, ne provoque pas beaucoup d’émotions.

Par  pour

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 19 Mars 2019

Armie Hammer a exprimé des réserves quant à l'idée d'une suite de son film à succès de 2017, Call Me By Your Name.

Parlant au magasine Vulture de la possibilité d'une suite, il a au mieux exprimé des sentiments mitigés.
"Je ne sais pas si toutes les choses vont correspondre au premier film, tu sais ?' A-t-il admis.
Armie expliqua en outre : " La vérité, c'est qu’il y a eu des conversations vraiment libres à ce sujet, mais à la fin de la journée, j’en viens à penser que le premier était si spécial pour tous ceux qui l’ont fait, et tant de personnes qui ont regardé le film ont eu l'impression que cela les touchait vraiment ou leur parlait".

"Cela semblait être une tempête vraiment parfaite pour tant de choses, et si nous en faisons un second, je pense que nous nous préparons à la déception."
Il a également ajouté : " Je n'ai pas eu cette conversation avec eux explicitement. Mais je veux dire, regarde. Si nous nous retrouvons avec un scénario incroyable, et que Timmy est à la place de Luca, je serais un connard pour dire non".
"Mais en même temps, je me suis dit : c'était une chose tellement spéciale, pourquoi ça ne serait pas unique ?"

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Rédigé par Michael

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Publié le 19 Mars 2019

Hier soir, je suis allé au ciné voir le dernier Xavier Dolan, pendant le printemps du cinéma.

Déjà première grosse surprise, voir ce film programmer dans mon ciné de banlieue. Et deuxième mauvaise surprise, pas un chat... Des places à 4 € et on était 7 dans la salle et peut être 20 personnes à tout cassé dans le bâtiment. J'ai vécu un grand moment de solitude.

Effectivement, je pense que c'est l'un de ses meilleurs films (sans compter Mommy que je n'ai pas vu) car contrairement à ses autres réalisations, j'ai tout compris. Dans Tom à la ferme ou encore Juste la fin du monde, j'avais beaucoup de mal à voir où il voulait en venir tant on était dans l'introspection de ses personnages. 

Dans ma vie avec John F. Donovan, l'histoire est limpide, les images sont très travaillées et la bande-son au top. Maintenant, je suis assez mitigé, car ce film aurait pu être un coup de cœur, car il en a tous les ingrédients en fait, il en a même trop !

Le film sublime totalement Kit Harington qui crève littéralement l'écran. J'avoue que j'ai bien craqué sur lui et Dolan a mis le paquet pour que cela soit le cas. C'est ce qui m'a vraiment dérangé dans ce film, c'est le sentiment d'être pris en otage. Tout semble calculé : telle image et telle mise en scène pour faire réagir le public de telle façon. Du coup, je suis resté à la porte des émotions, car quand on me dicte comment réagir ça me bloque. 

On peut tout de même applaudir l'exploit d'arriver à projeter, sans censure, un film qui aborde le thème de l'homosexualité. Avec la difficulté, lorsqu'on est un acteur en vue, de s'afficher au grand jour.

Le film vaut la peine d'être vu. Mais quel dommage, on était si proche d'un grand moment de cinéma, en tout cas ce ne fut pas le cas pour moi....

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 17 Mars 2019

En salles depuis ce mercredi, We the animals est une jolie pépite indé américaine, repérée à Sundance et à Deauville et réalisée par Jeremiah Zagar.

Adapté d’un roman autobiographique de Justin Torres paru en France sous le titre Vie animale, le film nous plonge dans les années 90 auprès de Jonah, petit garçon, cadet d’une fratrie de trois, qui commence, très jeune à se sentir différent. 

Le propos du film est extrêmement sensible et a rarement été vu traité comme ça au cinéma. Le très jeune Jonah, qui fait les 400 coups avec ses deux grands frères dans une petite ville industrielle américaine, tout près d’une forêt, n’est pas comme les autres, il le sait, il le sent.

Le film se concentre sur la dynamique de cette petite vie de cette famille. Elle parvient tant bien que mal à joindre les deux bouts et à préserver quelques moments de bonheur familial malgré les nombreuses tensions entre le père (interprété par Raul Castillo, inoubliable Richie de la série queer Looking sur HBO) et la mère. Mais il met au cœur de son intrigue les questionnements du jeune garçon, qui, après avoir vu quelques séquences de porno gay sur une VHS chez son voisin blondinet, tournent à l’obsession.

Séquences animées

Son journal intime qui se matérialise dans le film par de magnifiques séquences animées apporte au film une dimensions supplémentaire. Ces croquis griffonné dans un style simple qui rappelle un peu les dessins de Basquiat offrent de magnifiques séquences où se mêlent émotion, doutes et onirisme. Dès le générique d’ouverture du film, cette alternance de plans et d’instantanés dessinés, on est saisi par la force visuelle du film, au son de percussions, de cris, d’un vent violent de liberté. 

La presse a vite fait de faire de We the Animals, le Moonlight de l’année. On reconnaîtra au passage cette fâcheuse habitude, inconsciemment homophobe, de nombreux critiques cinéma qui est celle de qualifier chaque histoire d’amour gay un peu campagnarde de nouveau Brokeback Mountain. Ou comme ici, l’histoire d’un enfant, latino, qui découvre son homosexualité ne pourrait être qu’un nouveau Moonlight.

 

We the Animals, qui a été tourné en pellicule 16 mm pour avoir ce grain que seul ont les souvenirs, appartient plus à un cinéma actuel qui se situe à la lisière du réalisme magique. Le film est bouleversant sur le fond et visuellement très fort, il a la vigueur, la noirceur et la force des non-dits. 

Source Komitid par 

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 13 Mars 2019

Kit Harington (Jon Snow dans "Game of Thrones") revient sur le tournage de "Ma vie avec John F Donovan", le nouveau film de Xavier Dolan, ce mercredi dans les salles.

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 12 Mars 2019

Mars Films

Xavier Dolan revisite ses obsessions, témoigne d’un amour enragé du 7e art, et signe son oeuvre la plus audacieuse.

Rares sont les films à la fois attendus et précédés d’une rumeur à ce point détestable à leur arrivée en salles. Pour Xavier Dolan, c’est en tout cas une première. Car même s’il n’a jamais fait l’unanimité (cet esprit vif et si riche en contradictions serait le premier à la vomir), aucun de ses films n’avait eu à subir un vent à ce point contraire avant que le public ne se fasse son opinion. Un conseil d’ami ? Ne vous fiez définitivement pas aux rumeurs. Car la production riche en rebondissements de Ma vie avec John F. Donovan épouse au final parfaitement son contenu vibrant, débordant de vie mais hanté par la mort. Pour ses 10 ans de cinéma, Xavier Dolan s’offre plus qu’un premier tournage en langue anglaise. Un film (déjà) somme de toutes ses obsessions : les relations compliquées mère-fils, les amours impossibles, les discriminations liées à l’homosexualité... Pour qui aime son cinéma, Ma vie avec John F. Donovan constituera une épiphanie qui agacera forcément ses contempteurs mais, une fois encore, fera de lui le centre de toutes les attentions. À Toronto, avant sa première mondiale, Dolan a choisi de lire sa lettre écrite à 8 ans à son idole : Leonardo DiCaprio. Nul besoin de préciser combien sa propre vie lui a directement inspiré l’un des deux personnages clés du film : Rupert Turner (Jacob Tremblay), enfant acteur américain rejeté par les autres gamins qui décide d’écrire au comédien star de la télé US qu’il vénère, le fameux John F. Donovan (Kit Harington). Une lettre comme une bouteille à la mer à laquelle celui-ci répond, entamant une relation épistolaire longtemps cachée de tous avant de ressurgir, détournée et salie, lorsque Donovan tombera en disgrâce après la révélation de son homosexualité.

LES DESSOUS DU CINÉMA 
Le nouveau Dolan raconte le destin mouvementé de ces deux protagonistes, par le prisme du récit qu’en fait Turner adulte, une dizaine d’années après la mort de Donovan, à une journaliste au départ peu passionnée par ce voyage en « peoplerie » (elle est jouée par Thandie Newton, seule fausse note du film avec sa tendance à toujours écarquiller un peu trop les yeux). Une série d’allers-retours savamment orchestrés entre passé et présent, qui voit les pièces du puzzle se mettre en place au fil d’une intrigue aussi passionnante dans le fond que dans la forme. Biberonné au cinéma hollywoodien, doubleur dans les sagas Harry Potter et Twilight, bientôt à l’affiche de la suite de Ça, Dolan possède ce regard à la fois passionné et critique sur un milieu qui l’a fait rêver avant qu’il n’en connaisse les rouages. Ce qui lui permet de pointer avec force la difficulté toujours immense pour une star de télé ou de ciné d’avouer son homosexualité sans se retrouver ostracisé, le temps de scènes magistrales d’angoisse qu’on croirait tirées d’un De Palma. Mais si Ma vie avec John F. Donovan baigne dans le cinéma (géniales scènes avec Kathy Bates en agent de Donovan), il traduit avant tout l’amour de Dolan pour cet art qui s’exprime à merveille dans les deux relations mère-fils dominant son récit. D’un côté, John et Grace (Susan Sarandon à l’explosivité bouleversante), dont le besoin l’un de l’autre vient se fracasser sur les comportements excessifs de cette femme alcoolique, provoquant chez son enfant un mélange de honte et de ressentiment. De l’autre, Rupert et Sam (Natalie Portman, sublime de sobriété) dont la relation fusionnelle va déclinant au fur et à mesure qu’elle pousse son enfant à arrêter de rêver de cinéma. Parce qu’elle-même en a rêvé avant de se retrouver prisonnière de ce rôle de mère seule qui développe chaque jour un peu plus ses frustrations.

MYSTÈRE
Dolan nous raconte tout cela avec un sens du romanesque inouï, dans un tourbillon envoûtant où ce qu’il nous montre ne correspond pas forcément à ce qui est. À commencer par cette relation épistolaire, colonne vertébrale de son récit. A-t-elle réellement existé ? A-t-elle été inventée par un petit garçon empêché dans ses rêves par une mère si triste d’être passée à côté de sa vie ? N’est-elle pas l’oeuvre de cette mère qui a décidé d’offrir à son fils quelques moments réguliers de bonheur absolu ? Le film entretient ce mystère entre vérité et mensonges, symbole de ce jeu perpétuel avec la réalité qu’est le cinéma. Jusqu’à un ultime plan en hommage à My Own Private Idaho qui file des frissons. Le premier film de Dolan en langue anglaise est l’un de ses meilleurs. Et à coup sûr, le plus ambitieux et le plus maîtrisé.

Ma vie avec John F. Donovan, en salles le 13 mars 2019

par Thierry Cheze pour première

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Rédigé par Michael

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Publié le 12 Mars 2019

Les producteurs du film à succès retraçant l’histoire de Freddie Mercury, « Bohemian Rhapsody », pourraient être en train de préparer un deuxième volet au film.

Ce n’est pas encore officiel, mais les réflexions avancent. Après le succès du film de Bryan Singer « Bohemian Rhapsody », qui a reçu quatre Oscars le 24 février dernier, les producteurs envisageraient un deuxième volet.

C’est en tout cas ce qu’a confié Rudi Dolezal, qui a travaillé sur plusieurs clips de Queen dans le passé, au magazine Page Six : « Je suis sûr que Jim Beach – un des producteurs du film – planifie une suite commençant par Live Aid ».

En décembre dernier, le guitariste de Queen Brian May avait déjà confié à nos confrères de Louder Sound que « Live Aid serait un bon moment pour ‘terminer’. » Et d’ajouter, dans un éclat de rires : « Mais qui sait, il y aura peut-être une suite (rires) ».

Qui pour jouer Freddie Mercury ?

Une question reste toutefois en suspens : Rami Malek, sacré meilleur acteur aux Oscars, aura-t-il le temps de reprendre le rôle de Freddie Mercury ? Rien n’est moins sûr.

Comme le rappelle le Huff Post, l’acteur serait pressenti pour jouer dans le prochain volet de James Bond. La critique du film était mitigée. La presse internationale louait la performance pleine d’énergie de l’acteur principal, mais regrettait le manque d’originalité de l’œuvre.

par Youen Tanguy  pour têtu

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Rédigé par Michael

Publié dans #Biopic, #sorties cinéma, #cinéma gay

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