Articles avec #sorties cinema tag

Publié le 3 Mars 2020

Présenté à l’Alpe d’Huez en janvier, il devait sortir le 11 mars.

 

Le premier film français victime du coronavirus est donc Miss, de Ruben Alves, porté par Alexandre Wetter, Pascale Arbillot et Isabelle Nanty. A l’heure où tous les cinémas de l’Oise et du Morbihan doivent rester fermés durant 14 jours, la Warner Bros a décidé de ne plus sortir cette comédie dramatique en mars, mais en septembre. Prévu la semaine prochaine, le mercredi 11 mars, dans les salles, ce projet qui avait fait sensation au dernier festival de l’Alpe d’Huez sera finalement visible à partir du 23 septembre. Un report de plusieurs mois, qui, espère l’équipe, "lui donnera toutes les chances de rencontrer son public."

L’histoire de Miss : Alex, petit garçon gracieux de 9 ans qui navigue joyeusement entre les genres, a un rêve : être un jour élu Miss France. 15 ans plus tard, Alex a perdu ses parents et sa confiance en lui et stagne dans une vie monotone. Une rencontre imprévue va réveiller ce rêve oublié. Alex décide alors de concourir à Miss France en cachant son identité de garçon. Beauté, excellence, camaraderie… Au gré des étapes d’un concours sans merci, aidé par une famille de cœur haute en couleurs, Alex va partir à la conquête du titre, de sa féminité et surtout, de lui-même…

Source première 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Trans&transgenre

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Publié le 2 Mars 2020

 

Woman

4 mars 2020 / 1h 44min / Documentaire
Ce documentaire est l’occasion de révéler au grand jour les injustices que subissent les femmes partout dans le monde. Mais avant tout, il souligne la force intérieure des femmes et leur capacité à changer le monde, en dépit des multiples difficultés auxquelles elles sont confrontées. WOMAN, qui repose sur des entretiens à la première personne, aborde des thèmes aussi variés que la maternité, l'éducation, le mariage et l'indépendance financière, mais aussi les règles et la sexualité.

 

Si C’Était De L’Amour

4 mars 2020 / 1h 22min / Documentaire
Ils sont quinze jeunes danseurs, d’origines et d’horizons divers. Ils sont en tournée pour danser Crowd, une pièce de Gisèle Vienne inspirée des raves des années 90, sur l’émotion et la perception du temps. En les suivant de théâtre en théâtre, Si c’était de l’amour, documente leur travail et leurs étranges et intimes relations.
 

 

Les Lèvres rouges

25 novembre 1971 / 1h 36min / Fantastique
Date de reprise 11 mars 2020 - Version restaurée
Valérie et Stefan, immobilisés à Ostende, séjournent dans un vaste hôtel désert en cette morte-saison. Le couple fait alors la connaissance de l'inquiétante comtesse Bathory et de sa protégée Ilona, ténébreuses créatures de la nuit. Elles envoûtent d’abord le jeune homme, fasciné par des meurtres mystérieux perpétrés dans la région, puis Valérie, intriguée par l’étrange relation qui unit les deux femmes…
Charlie se bat pour sauver de la faillite son entreprise familiale de chaussures traditionnelles. Il fait par hasard la connaissance de Lola, une exubérante artiste drag queen, qui lui fait découvrir le monde de la mode et des boîtes de nuit.

 

Madame

18 mars 2020 / 1h 34min / Documentaire
Saga familiale basée sur des images d’archives privées qui s’étalent sur trois générations. MADAME crée un dialogue entre Caroline, une grand-mère au caractère flamboyant, et son petit-fils cinéaste Stéphane, lors duquel les tabous de la sexualité et du genre sont remis en question dans un monde patriarcal à priori hostile à la différence.
BROOKLYN SECRET
18 mars 
1h 29min / Drame
Nationalités AméricainPhilippin
Olivia travaille comme soignante auprès d’Olga, une grand -mère russe ashkénaze de Brighton Beach à Brooklyn. Fragilisée par sa situation d’immigrante philippine, elle paie secrètement un Américain pour organiser un mariage blanc. Alors que celui-ci se rétracte, elle rencontre Alex, le petit fils d’Olga, avec qui elle ose enfin vivre une véritable histoire d’amour…
Comment vivre sa vie quand on est immigrante illégale à New-York, femme trans sans papiers à l’ère de Donald Trump et de sa politique qui renforce les contrôles en matière de séjour illégaux et d’attaques aux libertés fondamentales des personnes trans ? Que faire quand l’amour vous tombe dessus dans cette situation pour le moins inconfortable ? Ce sont les questions qui traversent le film d’Isabel Sandoval comme le personnage central d’Olivia qu’elle incarne avec sensibilité et retenue.

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 2 Mars 2020

 

Les Teddy Awards ont été décerné vendredi soir au Berlin Volksbühne dans le cadre du palmarès de la Berlinale. Le premier film de Faraz Shariat "Futur Drei" a été primé deux fois. "Bienvenue en Tchétchénie" a reçu le prix Amnesty Film.

La Berlinale n'est pas seulement le plus important festival du film allemand, c'est aussi le cadre du Teddy Award décerné par un jury de LGBT.

Parmi près de 30 longs métrages projetés en quelques jours, le jury du Teddy Award a finalement choisi de récompenser "Futur Drei" comme meilleur long métrage.

"Futur Drei" est un film politique, jeune et frais sur un gay germano-iranien qui tombe amoureux d'un réfugié. Un film qui traite des questions de fuite, de migration, d'identité, d'arrivée, de doutes et de conflits entre les générations.

De son côté, Amnesty International a décerné son prix au film "Bienvenue en Tchétchénie", qui a également obtenu le prix du public de la Berlinale.

Ce documentaire américain sur la persécution des personnes LGBTI en Tchétchénie a été diffusé dans la section "Panorama" de la Berlinale.

Le jury d'Amnesty a justifié sa décision comme suit: "Le titre est insuffisant; ce film va bien au-delà de la Tchétchénie. C'est un film sur un principe dans lequel la personne soi-disant différente est stigmatisée comme malade ou indigne de vivre, qu'elle soit queer, politiquement différente, juive, musulmane... À une époque où des gens en Allemagne sont abattus en raison de leur différence, le film nous invite à prendre position et à agir".

Source e-llico 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Teddy awards 2020

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Publié le 29 Février 2020

Apparemment, le réalisateur Scott Derrickson serait en train de préparer un film centré sur Constantine. En tout cas c’est ce qu’il dit sur son compte Twitter personnel. Est-ce bientôt le retour du personnage DC ?

 

Scott Derrickson est célèbre pour avoir mis en scène l’excellent Sinister et pour avoir adapté pour Marvel Studios le célèbre Doctor Strange. Alors qu’il devait initialement mettre en scène les secondes aventures du sorcier suprême, il lâché le morceau. Apparemment à cause de divergences artistiques avec Marvel Studios. Et quand le studio perd un de ses réalisateurs, DC et Warner sont toujours au rendez-vous pour les repêcher. C’est déjà ce qu’ils avaient fait avec James Gunn lorsqu’il avait été écarté de Les Gardiens de la Galaxie Vol. 3, avant d’être finalement rappelé. Ainsi, Scott Derrickson serait sur un autre héros mystique : Constantine.

Un nouveau film Constantine ?

À bien des égards, le personnage de Constantine est culte. Créé en 1985 par Alan Moore, ce personnage est entré rapidement dans le cœur des fans pour sa dimension mystique spirituelle. Chasseur de démon charismatique notamment membre de la Dark Justice League, il est très apprécié des lecteurs de comics.

En 2005, Francis Lawrence est chargé d’adapter le comics sur grand écran avec l’irremplaçable Keanu Reeves devant la caméra. Le long métrage reçoit des critiques majoritairement négatives au moment de sa sortie et fait un score assez timide au box office : un peu moins de 231 millions de dollars de recettes pour un budget de 100 millions. Mais avec le temps, le film est constamment réévalué, et se crée une solide communauté de fans désireux d’en voir une suite. Depuis, une série Constantine créée par David S Goyer, a été annulée après une saison.

Les fans vont être servis puisque Scott Derrickson serait en train de travailler dessus. C’est sur son compte Twitter que le cinéaste a rapporté cette information. Un fan lui demande s’il ne voudrait pas faire un film Justice League Dark. Ce à quoi le réalisateur répond un simple et précis : « Je ferais Constantine ».

Une information qui n’a pour le moment pas été corroborée par Warner Bros ou DC. Même si le cinéaste est clair et précis, aucune déclaration officielle ne vient appuyer ses dires. En tout cas, un film Constantine par Scott Derrickson serait une véritable aubaine au vu de l’accointance de l’homme pour le genre horrifique.

Source cinéséries 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #bisexualité

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Publié le 25 Février 2020

Rialto (réalisé par Peter Mackie Burns)

Colm a dans la quarantaine, marié et père de deux adolescents. Toujours en deuil après la mort de son père, figure destructrice de sa vie, Colm a une relation difficile avec son propre fils, tandis qu'au travail, une récente prise de contrôle menace son emploi. Incapable de partager sa vulnérabilité avec sa femme, le monde de Colm s'effondre autour de lui. Au milieu de cette crise, Colm sollicite un jeune homme prostitué appelé Jay. Cette rencontre et son engouement croissant ont un effet profond sur Colm. Il trouve auprès de Jay un réconfort que personne d'autre ne peut lui fournir.

The Garden Left Behind (réalisé par Flavio Alves)

Ce film est le portrait poignant d'une femme trans confrontée à un monde qui peine à l'accepter. Tina (Carlie Guevara) est une femme trans sans papiers née au Mexique qui vit à New York avec sa grand-mère bien-aimée Eliana (Miriam Cruz). Tina est pleine d'énergie positive face à de nombreux obstacles, dont le petit ami Jason (Alex Kruz) qui refuse de la présenter à sa famille. Très touchant, les essais de Tina mettent en lumière les préjugés rencontrés par une communauté plus large dans un film où tous les personnages trans sont interprétés par des acteurs trans.

Moffie (réalisé par Oliver Hermanus)

L'Afrique du Sud en 1981 est le théâtre d'une représentation intense de la formation de l'armée d'un jeune homme gay sous le régime de l'apartheid. Alors que l'armée reçoit l'ordre de combattre l'Angola, tous les garçons blancs de plus de 16 ans sont enrôlés. L'adolescent Nicholas (Kai Luke Brummer) ne fait pas exception. Exposé à une culture implacablement machiste où le racisme eest institutionnalisé et l'homophobie virulente, il suit les ordres et garde sa sexualité invisible. Pourtant Il lui est impossible de résister à une puissante attraction pour une des recrues Stassen (Ryan de Villiers).

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #trans&transgenre

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Publié le 25 Février 2020

Le retour flamboyant et gagnant de l’héroïne de Bridget Jones après une décennie 2010 délicate.

 

C’est le rôle d’une vie ! Pour Renée Zellweger, actrice acidulée des années 1990 qui explosa en « girl next door » très british, interpréter Judy Garland relève du miracle. Il aura fallu que la comédienne ravage son visage à coups de bistouri puis vive une traversée du désert infernale à l’aube de ses quarante ans pour que son cuir se tanne du vélin dont sont faites les grandes actrices. Tels sont souvent les destins de cinéma. C’est donc à une Renée Zellweger en phase terminale de starification que Rupert Goold, metteur en scène de théâtre britannique réputé, pense pour interpréter une Judy Garland en fin de carrière. Tout spécialiste de Shakespeare qu’il est, les producteurs lui opposent un refus net. « Anne Hathaway – de dix ans sa cadette- ferait bien mieux l’affaire », lui explique-t-on. Mais Rupert tient bon et défend Renée bec et ongles. C’est elle ou personne. La comédienne, de son côté, se lance dans un entraînement vocal intensif pendant plus d’une année. Elle mange, elle dort, elle boit Judy Garland ! Bien lui en a pris. Sa performance mange l’écran. Elle interprète cette actrice cassée par les médicaments et par le système jusqu’à ce que leurs deux visages et leurs deux voix se mêlent de façon troublante. Il serait trop simple de voir ce rôle comme une performance à Oscar grâce à la transformation et au maquillage. Zellweger semble réellement habitée par son modèle. Sans jamais tomber dans l’imitation, elle rend compte de la complexité d’une vie de star lancée toute jeune et soumise à la pression d’un métier qui exige plus qu’il ne donne. Et finalement, elle nous parle autant d’elle que de Judy Garland. 

Car la force de Judy est aussi dans sa problématique : être et avoir été ! Rupert Goold a ancré son film sur le dernier éclat de la chanteuse : sa série de récitals à Londres à la fin des années 1960 alors que ruinée, elle ne peut plus se payer l’hôtel et que son ex-mari récupère la garde de ses deux plus jeunes enfants. Librement adapté de la pièce de théâtre End of the Rainbow, Judy réinvente la dernière année de la star. Point n’était besoin, en revanche, de nous la montrer en mère courage avec des enfants qui n’ont pas l’âge qu’ils avaient à l’époque. A dire vrai, pour aimer Judy, il ne faut pas s’attendre à un récit authentiquement biographique ; c’est un film qui nous donne envie d’avoir croisé la route de ce petit bout de femme. A l’image de ce couple d’homosexuels, fans de Judy Garland (oui, c’est un peu cliché), qui expérimentent une rencontre surréaliste avec la star. Leurs scènes sont probablement les plus réussies du film - avec les chansons- car elles permettent à Renée Zellweger de sortir des figures attendues. 

Le film évite surtout l’écueil du biopic chronologique. Et passe même sous silence certains points noirs de la vie de la star. Il est centré autour d’un unique flashback distillé tout au long du film : le tournage du Magicien d’Oz quand Judy avait 16 ans, trente ans auparavant. Là, on est témoin de l’autorité de Louis B. Mayer sur l’adolescente, des restrictions alimentaires qu’on lui impose, de la mise en scène de sa vie privée avec un autre comédien du studio, Mickey Rooney. Sous les feux des projecteurs, la jeune fille se fait voler son adolescence. Même si, là encore, il y a des raccourcis. La très autoritaire mère de Judy Garland est par exemple absente du tableau. La scène finale du film fait le lien entre les deux Judy (la débutante et la survivante) avec une interprétation ô combien poignante de « Over the Rainbow », le tube qui accompagna sa carrière. On est déchiré de l’intérieur par la force donnée aux paroles de la chanson de Dorothy. Là-bas, au-dessus de l’arc-en-ciel, il existait bien une vie pour Frances Ethel Gumm (son vrai nom). Le cinéma l’a prise.

Judy, en salles le 26 février 2020.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #Biopic

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Publié le 23 Février 2020

EMMA.

27 mai 2020 / 2h 05min / RomanceDrameComédie
Nationalité Britannique
Adaptation du roman éponyme de Jane Austen sorti en 1815.

Emma Woodhouse tente de faire rencontre aux célibataires de son cercle d'amis leur âme soeur.

Ce qui est particulièrement nouveau dans cette version d' Emma. c'est qu'elle se penche sur l'amitié intense entre Emma et Harriet, la jeune femme qu'elle souhaite aider à trouver un époux dans une classe différente.

«Je pense que la relation entre Emma et Harriet est la première histoire d'amour», dit Wilde, c'est notant l'histoire d'amour queer du film sans équivoque. Bien que ceux qui connaissent l'histoire savent qu'Emma a finalement épousé son ami Knightley.

«Jusqu'à ce qu'elle réalise à quel point elle aimait Harriet et comment elle ne pouvait pas vivre sans elle», dit-elle. "Je pense qu'il est vraiment important de se rappeler combien il y a de différents types d'amour"

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 20 Février 2020

Bollywood sort sa première grande comédie romantique avec un personnage gay principal.

Shubh Mangal Zyada Saavdhan (traduction: Soyez extrêmement prudent à propos du mariage ) met en vedette Ayushmann Khurrana en tant que jeune homme combattant la stigmatisation anti gay dans la société et sa famille.

la bande - annonce, qui a accumulé plus de 50 millions de vues, présente un Khurrana torse nu portant un drapeau arc-en-ciel comme cape et dénonçant la "maladie" de l'homophobie de son père. 

Alors que le sujet queer est véhiculé par la comédie, il était important pour l'écrivain et réalisateur Hitesh Kewalya de ne pas se moquer des homosexuels, comme cela a été le cas historiquement dans les films indiens. Le film est réalisé "de manière à le rendre accessible, et l'humour semblait être le choix naturel pour y parvenir", a déclaré Kewalya à l' Agence France-Presse .

En 2018, la Cour suprême de l'Inde a finalement annulé son interdiction de l'homosexualité, bien que les personnes LGBTQ soient toujours confrontées à la stigmatisation et au manque de protections juridiques. Bhushan Kumar, le président de T-Series, qui a coproduit le film, a déclaré que  Shubh Mangal Zyada Saavdhan est prêt à défier ces tabous, en particulier pour les publics plus âgés.

"Nous avons un message intéressant - d'acceptation sociétale - quoique d'une manière beaucoup plus amusante afin qu'il atteigne plus de personnes et les aide à réévaluer leurs pensées pré-conditionnées", a déclaré Saavdhan à l'AFP.

Shubh Mangal Zyada Saavdhan sera projeté vendredi en Inde, et il reste à voir comment il sera reçu par le public. Fire, un film de 1996 sur une relation amoureuse entre femmes indiennes, avait déclenché des protestations et un questionnement nationale sur la liberté d'expression et la visibilité LGBTQ.

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #homophobie

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Publié le 19 Février 2020

Ruth Wilson et Matt Bomer ont signé pour jouer dans The Book of Ruth, un long métrage basé sur la vie de Ruth Coker Burks, une «femme d’église hétéro» qui a prodigué des soins de fin de vie à près de 1 000 homosexuels.ayant le SIDA dont les familles les avaient abandonnés.

Deadline reports : «En 1983, Ruth Coker Burks (Wilson) mène une vie bien remplie, consacrée à son travail, à sa fille de six ans Jessica et à sa foi. Lorsqu'un beau nouveau voisin (Bomer) se révèle être un New-Yorkais gay qui a fui la ville et est rentré chez lui après la mort de son partenaire du sida, elle décide de s'informer sur l'épidémie qui frappe le pays. »

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #Biopic, #cinéma gay

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Publié le 17 Février 2020

The Eternals, l'un des prochains films Marvel, mettra en scène le premier baiser LGBTQ du MCU entre le super-héros Phastos (Brian Tyree Henry) et son mari (Haaz Sleiman).

Réalisé par Chloé ZhaoThe Eternals est le premier film choral de la phase IV du MCU, dont les Avengers sont absents. Ce long-métrage, prévu le 4 novembre 2020 en France, suivra les aventures des Éternels, des êtres aux pouvoirs cosmiques luttant contre les Déviants pour protéger la Terre. Au casting, on retrouve notamment Angelina Jolie (Théna), Salma Hayek (Ajak), Kumail Nanjiani (Kingo), Kit Harington (Black Knight), Gemma Chan (Sersi), Ma Dong-seok (Gilgamesh), Lauren Ridloff (Makkari), Richard Madden (Ikaris) et Brian Tyree Henry (Phastos).

Et c’est justement le personnage de Phastos qui a récemment fait parler de lui puisqu’il a été annoncé par Kevin Feige comme un super-héros gay, marié et père de familleL’acteur Haaz Sleiman, qui incarne le conjoint de Phastos, a confié lors d'une interview pour New Now Next, relayée par Entertainment Weekly, que The Eternals mettra en scène le premier baiser LGBTQ du MCU. Cette séquence est très émouvante selon lui : 

"Tout le monde a pleuré sur le tournage. C’est très important pour moi de montrer à quel point une famille queer peut être belle et aimante. Brian Tyree Henry est un acteur formidable qui a su rendre son personnage magnifique. J’ai même vu ses yeux pétiller comme un enfant à un moment donné et je pense que c’est important de rappeler au monde que les membres de la communauté queer ont aussi été des enfants. Nous oublions souvent de représenter cette partie plus humaine de notre communauté puisque nous sommes toujours représentés comme des êtres ultra sexualisés ou rebelles."

Une manière pour l’acteur de rappeler que les représentations comptent et que les films sont un moyen de faire avancer les mentalités. Par ailleurs, The Eternals offrira un spectre large de représentations permettant de briser les barrières, puisque Makkari, incarnée par Lauren Ridloff, est le premier personnage malentendant du MCU.

Source allociné

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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