trans&transgenre

Publié le 26 Juin 2020

Alors que le monde continue de chercher une solution à la pandémie mondiale actuelle, la communauté LGBTQ + s'est retrouvée affectée de manière disproportionnée par le virus.

Des recherches récentes menées par la Fondation LGBT ont révélé à quel point les personnes queer ont souffert pendant cette période d'auto-isolement et de distanciation sociale.

Les principales constatations portent sur 8% des personnes LGBTQ + qui ne se sentent pas en sécurité là où elles se trouvent actuellement pendant le confinement, tandis que 42% aimeraient avoir accès à un soutien psychologique.

De plus, 18% des répondants LGBTQ + craignaient que la crise mondiale actuelle ne les conduise à l'abus d'alcool ou de substances.

Ces résultats ont également mis en évidence des problèmes liés au sans-abris, à l'accès aux soins de santé et aux troubles de l'alimentation.

Pour sensibiliser aux défis auxquels les personnes LGBTQ + sont confrontées pendant un confinement, l'agence de publicité The Gate s'est associée à la Fondation LGBT pour un nouveau clip puissant.

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Rédigé par Michael

Publié dans #homophobie, #Trans&transgenre

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Publié le 17 Mai 2020

Rédigé par Michael

Publié dans #Documentaire, #Trans&transgenre

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Publié le 24 Avril 2020

Jeremy Pope, l'acteur ouvertement gay, âgé de 27 ans, qui incarne Archie, un scénariste gay noir essayant de faire tourner son film dans l'industrie du film raciste à prédominance blanche après la Seconde Guerre mondiale, dans la prochaine série d e Netflix "Hollywood, a été choisi pour la troisième saison à venir de Pose !

Selon The Hollywood Reporter ,  Pope devrait jouer un personnage hétéro dans Pose.

Bien que nous devrons probablement attendre un certain temps avant qu'il ne soit finalement diffusé (la saison 3 était en production à New York)nous avons hâte de voir la nouvelle saison de Pose.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Trans&transgenre

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Publié le 21 Avril 2020

Lolita Bootsy Jones a une nouvelle identité. Le jeune homme de 15 ans répond désormais au prénom Colby. Son père, le chanteur Kelly Jones, a évoqué cette transition en interview avec l'animatrice radio Fearne Cotton.

Le chanteur Kelly Jones, du groupe Stereophonics, s'est entretenu avec une journaliste amie et lui a révélé que sa fille de 15 ans était devenu un garçon.

 

C'est à l'animatrice britannique Fearne Cotton, dans son podcast Happy place, que Kelly Jones s'est confié sur la transition de son fils. Colby, qui se prénommait auparavant Lolita, a annoncé sa transition à son père. Avant sa réassignation sexuelle, l'adolescente avait fait son coming out et s'était présentée comme homosexuelle à ses parents.

"J'ai découvert que Bootsy [le deuxième prénom de son fils Colby, NDLR] passait par son problème d'identité sexuelle et je peux te dire que ça a duré un moment, et elle me posait plein de questions. Bootsy a ensuite découvert que ce n'était pas seulement quelque chose de sexuel, mais un problème de genre, et il était de plus en plus question de transition, explique Kelly Jones. Et maintenant, Bootsy est devenue Colby."

Le rockeur de 45 ans avoue avoir eu du mal à appréhender cette situation et explique être passé par une sorte de période de deuil : "On a l'impression d'avoir perdu une fille et d'avoir gagné un garçon, explique-t-il, et on est responsable de la manière dont les frères et soeurs vont gérer cela, tout comme les grands-parents."

Kelly Jones revient également sur le coming out de Colby avant sa transition : "Tu sais, si je vais au concert d'une chorale de l'école et que toutes les filles sont là et ont l'air d'adolescentes normales [Colby était dans une école exclusivement féminine, NDLR] et que mon enfant y va avec les cheveux courts, un pantalon, et qu'il plaisante sur le fait qu'il ressemble au barman, soit c'est de la provocation et une manière de se rebeller, soit il y a autre chose qui se trame."

"Elle était très anxieuse... Maintenant, nous en sommes au point où (...) son nom est Colby, et il est dans une école pour filles. L'école a été géniale et a apporté tout son soutien. Je l'ai accepté et nous soutenons tous [la transition]. C'est un acte de résistance contre tous les préjugés et tous les films que j'ai pu voir, contre mon éducation ou tous les termes dégradants que j'ai utilisés quand j'étais enfant. Tout ça de revient à la figure quand on entend le mot trans ou transgenre", conclut Kelly Jones.

Colby est le premier des trois enfants de son papa chanteur, né de sa précédente relation avec Rebecca Walters. Le leader de Stereophonics a deux autres enfants, une fille, Misty (13 ans), également née de sa relation avec Rebecca Walters, et une deuxième fille, Riley, fruit de son mariage toujours en cours avec la journaliste Jakki Healy.

Source purepeople 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Trans&transgenre

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Publié le 1 Avril 2020

Nous savons que des micro-agressions se produisent chaque jour pour de nombreuses personnes d'identité et de communauté marginalisées, et grâce à un nouveau court métrage stylé du réalisateur Braden Summers , nous sommes confrontés à cette réalité et à ce à quoi elle ressemble pour les personnes transgenres. 

Tourné en une seule image,  Frame of Mind: Elevate  montre au public toutes les interactions sociales inutiles et indésirables qui arrivent aux personnes trans qui ne font que s'occuper de leurs affaires et vaquer à leurs occupations quotidiennes.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Trans&transgenre

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Publié le 13 Mars 2020

En faisant un réel effort d’inclusivité, Katy Keene, le spin-off méconnu et fleur bleue de Riverdale, marque à sa manière l’histoire des séries. Focus.

Avec ses imbroglios amoureux incessants et ses intrigues capillotractées dignes d’un soap opera, Riverdale s’est érigée comme une franche héritière de Gossip Girl, devenant saison après saison un must-see pour de nombreux adolescents. Lancée en 2017, la série a vite proliféré, donnant naissance à deux spin-offs : le premier, Les Nouvelles Aventures de Sabrina, produit par Netflix, opte pour une approche radicalement différente en appartenant au genre fantastique. L’autre, dont beaucoup ignorent l’existence, c’est Katy Keene et il est temps d’en parler.

Inaugurée à l’aube de cette nouvelle année, cette série dérivée n’a aussi pas grand-chose à voir avec son aînée. Là où les ados précoces de Riverdale doivent jongler entre trafics de drogues, serial-killers et la réussite de leurs examens, les vingtenaires terriblement candides de Katy Keene vivent presque dans un conte de fées. Son héroïne, ladite Katy, est une styliste en herbe, déterminée à profiter un max de New York et de toutes les opportunités qui s’offrent à elle dans la ville qui ne dort jamais. Pour l’épauler dans ses tracas du quotidien, elle peut compter sur ses colocataires, parmi lesquels se trouve l’excentrique Jorge.

À première vue, Jorge coche toutes les cases du « gay best friend » : il est efféminé, s’habille avec style, bosse dans le milieu artistique… Jusqu’ici, rien de nouveau sous le soleil. Sauf que le personnage a une petite singularité qui le fait sortir du lot : la nuit tombée, Jorge répond au doux nom de Ginger Lopez, son alias de drag-queen, et s’adonne à des sessions de playback endiablées, vêtu de ses tenues les plus affriolantes et clinquantes. Une première historique.

Du jamais vu dans une série ado

Historique, parce que c’est bien la toute première fois qu’une drag-queen est un personnage principal dans une série ciblant un public adolescent, qui plus est à une heure de grande écoute – aux États-Unis, Katy Keene est diffusée en prime time chaque jeudi sur la chaîne CW. Alors oui, il y a bien eu AJ and the Queen, avec RuPaul sous les traits d’une drag-queen en galère, mais cette série de Netflix (fraîchement annulée par ailleurs) est restée bien trop confidentielle et peut difficilement être qualifiée de mainstream. Ici, le spin-off de Riverdale change la donne.

Source Têtu 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Trans&transgenre

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Publié le 3 Mars 2020

Présenté à l’Alpe d’Huez en janvier, il devait sortir le 11 mars.

 

Le premier film français victime du coronavirus est donc Miss, de Ruben Alves, porté par Alexandre Wetter, Pascale Arbillot et Isabelle Nanty. A l’heure où tous les cinémas de l’Oise et du Morbihan doivent rester fermés durant 14 jours, la Warner Bros a décidé de ne plus sortir cette comédie dramatique en mars, mais en septembre. Prévu la semaine prochaine, le mercredi 11 mars, dans les salles, ce projet qui avait fait sensation au dernier festival de l’Alpe d’Huez sera finalement visible à partir du 23 septembre. Un report de plusieurs mois, qui, espère l’équipe, "lui donnera toutes les chances de rencontrer son public."

L’histoire de Miss : Alex, petit garçon gracieux de 9 ans qui navigue joyeusement entre les genres, a un rêve : être un jour élu Miss France. 15 ans plus tard, Alex a perdu ses parents et sa confiance en lui et stagne dans une vie monotone. Une rencontre imprévue va réveiller ce rêve oublié. Alex décide alors de concourir à Miss France en cachant son identité de garçon. Beauté, excellence, camaraderie… Au gré des étapes d’un concours sans merci, aidé par une famille de cœur haute en couleurs, Alex va partir à la conquête du titre, de sa féminité et surtout, de lui-même…

Source première 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Trans&transgenre

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Publié le 27 Février 2020

Carnet noir. L'univers des séries ne sera plus jamais le même. Camila Maria Concepción, qui a grandi dans le Sud de la Californie, s'est donné la mort dans la semaine du 17 au 23 février 2020. Elle avait notamment coécrit certains épisodes de "Gentefied"...

C'est une nouvelle qui tombe beaucoup trop tôt. Camila Maria Concepción, écrivaine, actrice, activiste trans de 28 ans, s'est donné la mort dans la semaine du 17 au 23 février 2020. Ses représentants ont confirmé la tragédie au magazine Variety. Elle, qui a grandi dans l'Inland Empire du Sud de la Californie, était reconnue par ses pairs pour avoir travaillé entre autres choses sur la série Netflix Gentefied , ainsi que sur Daybreak, épopée post-apocalyptique truffée de zombies, adaptée de la bande dessinée de Brian Ralph.

 

Nous sommes brisés par la perte de Camila Concepción, écrit l'équipe de Gentefied dans un communiqué officiel. Elle avait été engagée en tant qu'assistante auteure, mais, très rapidement, elle s'était fait une place dans nos coeurs en tant que soeur, en tant qu'amie, en tant qu'écrivaine. Elle nous a tous bluffés avec ses idées géniales et sa voix unique. Elle était une force considérable et nous sommes attristés d'apprendre la mort de l'une de nos étoiles." Sur les réseaux sociaux, ses anciens collègues, Marvin Lemus, Linda Yvette Chávez, la décrivent comme une personnalité "douce", "magnétique", "créative", "incroyable". Rien ne laissait, a priori, présager un tel drame...

 

Avant d'user sa plume pour contribuer à l'écriture d'épisodes, Camila Maria Concepción étudiait la littérature anglaise à la prestigieuse université de Yale. Proche de la comédienne Jill Soloway, Camila Maria Concepción avait rejoint l'initiative 50/50, qui milite pour la parité absolue dans l'industrie du cinéma. Netflix, qui avait collaboré avec elle pour les biens de la série Gentefied, a également exprimé sa peine : "Elle a contribué de manière forte et critique à notre univers, très récemment, à l'aide de son écriture incroyable. Son héritage continuera de vivre grâce à son travail. Nous pensons fort à sa famille et à ses amis." Toutes nos condoléances...

 

Source purepeople 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Trans&transgenre

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Publié le 26 Février 2020

« Petite Fille », le nouveau documentaire de Sébastien Lifshitz, plonge le spectateur dans le quotidien de Sasha, 7 ans, jeune enfant trans’ et de sa famille. Un témoignage puissant sur la transidentité.

Il y a des documentaires que l’on souhaiterait montrer au monde entier. C’est le cas de Petite fille, réalisé par Sébastien Lifshitz et présenté samedi 22 février à la Berlinale, dans la section Panorama. Ce film nous plonge dans le quotidien de Sasha, 7 ans, qui souhaiterait plus que tout au monde être une fille.

Lutter contre son corps et les institutions

A 4 ans Sasha dit à ses parents « Je serai une fille ». Lorsque sa mère lui répond : « pas forcément » le monde de l’enfant s’écroule. « Je venais de foutre sa vie en l’air, de briser tous ses rêves. Ça a été long de rassurer Sasha. » C’est la première fois que la mère parle à un médecin de la différence de sa fille : née dans un corps de garçon, elle ne s’est jamais reconnue comme tel. Remarqué pour ses documentaires Les Invisibles (2012), Bambi (2013) ou encore Les vies de Thérèse (2016), Sébastien Lifshitz a accompagné Sasha avec sa caméra de ses 7 à 8 ans.

Toujours en retrait, le cinéaste filme avec justesse des scènes quotidiennes de vie familiale et des instants de bonheur partagé : Sasha, ses parents, ses trois frères et sœurs, les cours de danse, les parties de foot, les pique-nique au parc. Parallèlement, il capte la douleur et les angoisses de la famille dès lors qu’elle est confrontée aux regards extérieurs ; la trajectoire d’une lutte permanente avec la société, pour que la différence de Sasha soit comprise et acceptée.

Mais c’est aussi le récit d’un combat. Celui d’une mère qui s’escrime à faire reconnaitre Sasha comme une fille aux yeux de tous. Car si sa différence n’est pas un problème au sein du foyer, l’école devient un enjeu majeur d’affirmation et de reconnaissance. Là-bas, on l’y assigne à son genre de naissance, on critique une supposée trop grande écoute des parents que l’on menace même de contacter les services sociaux.

« Tu n’es pas la seule »

A l’hôpital Robert Debré, on assiste à la première rencontre de la petite fille et sa mère avec le Dr Anne Bargiacchi, pédopsychiatre et spécialiste de la dysphorie de genre. Immédiatement, le médecin désamorce beaucoup de doutes et apaise avec des mots simples l’anxiété de l’enfant et des parents.

Elle réfute immédiatement les propos culpabilisants de leur généraliste selon qui le désir de la mère d’avoir une fille pendant la grossesse aurait pu être la cause du trouble : « Les choses sont comme cela. On ne sait pas pourquoi. Tu n’es pas la seule. » Lifshitz saisit un instant décisif dans la vie de Sasha. Respectant une distance pudique, il capture les larmes, les sourires d’une enfant rassurée et l’espoir naissant.

Pour la première fois, Sasha et sa mère ne sont plus contraintes de se protéger mutuellement. Le regard doux et les paroles apaisantes du docteur leur offrent un nouvel environnement sécurisant qui leur permettra d’aller de l’avant.

« Je parlerai dans ce certificat de Sasha au féminin. » ces mots si simples mais salvateurs rédigés par la spécialiste seront la clé de l’intégration de Sasha dans son école. Elle sera considérée dès l’année suivante comme les autres petites filles de son âge.

Combattre la solitude

Sasha sera non seulement considérée comme une fille à l’école mais pourra aussi inviter pour la première fois des amis à la maison et leur montrer sa chambre. On mesure alors l’isolement de l’enfant que ses parents protégeaient face à l’ignorance et la malveillance de certains. Tout en évitant le dolorisme Sébastien Lifshitz accompagne une famille qui avance, qui est dans le présent, des parents qui s’entourent d’alliés pour enseigner à leur fille sa liberté.

Puissant, précis et doux, ce documentaire sera d’une grande aide à bien des familles à la recherche de réponses. Mais il s’adresse aussi à chacun d’entre nous, interrogeant le rapport que l’on a construit inconsciemment entre sexe et genre. Remarquable par son traitement inédit de la transidentité chez les enfants, on souhaite à Petite Fille de remporter le prochain Teddy Award (prix queer de la Berlinale). Ce serait le troisième décerné au cinéaste.

Source têtu

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Rédigé par Michael

Publié dans #Documentaire, #Trans&transgenre

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Publié le 25 Février 2020

Rialto (réalisé par Peter Mackie Burns)

Colm a dans la quarantaine, marié et père de deux adolescents. Toujours en deuil après la mort de son père, figure destructrice de sa vie, Colm a une relation difficile avec son propre fils, tandis qu'au travail, une récente prise de contrôle menace son emploi. Incapable de partager sa vulnérabilité avec sa femme, le monde de Colm s'effondre autour de lui. Au milieu de cette crise, Colm sollicite un jeune homme prostitué appelé Jay. Cette rencontre et son engouement croissant ont un effet profond sur Colm. Il trouve auprès de Jay un réconfort que personne d'autre ne peut lui fournir.

The Garden Left Behind (réalisé par Flavio Alves)

Ce film est le portrait poignant d'une femme trans confrontée à un monde qui peine à l'accepter. Tina (Carlie Guevara) est une femme trans sans papiers née au Mexique qui vit à New York avec sa grand-mère bien-aimée Eliana (Miriam Cruz). Tina est pleine d'énergie positive face à de nombreux obstacles, dont le petit ami Jason (Alex Kruz) qui refuse de la présenter à sa famille. Très touchant, les essais de Tina mettent en lumière les préjugés rencontrés par une communauté plus large dans un film où tous les personnages trans sont interprétés par des acteurs trans.

Moffie (réalisé par Oliver Hermanus)

L'Afrique du Sud en 1981 est le théâtre d'une représentation intense de la formation de l'armée d'un jeune homme gay sous le régime de l'apartheid. Alors que l'armée reçoit l'ordre de combattre l'Angola, tous les garçons blancs de plus de 16 ans sont enrôlés. L'adolescent Nicholas (Kai Luke Brummer) ne fait pas exception. Exposé à une culture implacablement machiste où le racisme eest institutionnalisé et l'homophobie virulente, il suit les ordres et garde sa sexualité invisible. Pourtant Il lui est impossible de résister à une puissante attraction pour une des recrues Stassen (Ryan de Villiers).

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #trans&transgenre

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