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Publié le 11 Septembre 2021

La série queer de YouTube et Netflix Gameboys a été nominée pour un International Emmy Award. 

Initialement lancée le 22 mai 2020 au plus fort de la pandémie, la série philippine a été tournée à distance depuis le domicile des acteurs et a rencontré un énorme succès en ligne.

La série complète a ensuite été ajoutée à Netflix

Elle vient d’être nominée aux Emmy award 2021.

Gameboys suit deux joueurs qui se rencontrent en ligne et tombent amoureux, leurs seules interactions étant les jeux, les messages et les appels Zoom.

Après sa sortie sur YouTube, Gameboys a été regardé dans le monde entier et a atteint plus d'un million de vues après seulement deux épisodes. 

Sa diffusion sur Netflix n'a fait qu'augmenter sa popularité.

« Gameboys, c'est finalement l'amour qui dépasse toutes les limites, même celles qui sont imposées par notre nouvelle réalité », déclare le producteur exécutif Jun Robles Lana. 

 

« Il s'agit de deux personnes qui se retrouvent à un moment où elles ne peuvent se connecter que virtuellement. Je pense que c'est ce qui la rend si populaire auprès du public du monde entier. Nous voulons croire que vous pouvez toujours trouver l'amour et la compagnie même au milieu d'une pandémie. »

La saison 2 de Gameboys a été tournée mais aucune date de sortie n'a été annoncée.

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Rédigé par Michael

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Publié le 12 Juillet 2021

En couple depuis plusieurs années, Alice et Gabrielle veulent un enfant. De l'Espagne à la France, elles se lancent dans l'aventure semée d'embûches de la procréation médicalement assistée dans cette série touchante sous forme de stories Instagram

Alice veut un enfant depuis longtemps. Très longtemps. Gabrielle n’y a juste jamais pensé. Après sept ans de vie commune, ça y est, elles se lancent. Rendez-vous est pris avec une clinique à Barcelone. Mais Alice découvre qu’elle souffre d’endométriose. Gabrielle, qui n’a jamais voulu porter d’enfant, décide par amour de faire la PMA...

 

On ne peut pas accepter qu’en France, en 2021, des femmes hétérosexuelles en couple aient des enfants par PMA et que des femmes en couple lesbien ou célibataires ne puissent pas y avoir accès" déclarait récemment Elisabeth Moreno, ministre chargée de l’Égalité, au journal Libération. "C’est une question d’égalité.

Une égalité désormais tangible : après deux ans d'aller-retours législatifs et de débats sociétaux, le projet de loi de bioéthique est définitivement adopté par le Parlement le 29 juin 2021. Il ouvre désormais le droit à la procréation médicalement assistée à toutes les femmes en France, et plus seulement aux couples hétérosexuels infertiles.

 

Créée, écrite et réalisée par Camille Duvelleroy (également co-autrice de la jolie série d'animation Été) avec la complicité de Dorothée Lachaud (Je te promets), Patience mon amour montre un couple lancé dans une véritable course contre la montre, en décrivant le douloureux parcours du combattant pour les couples de femmes qui souhaitaient donner la vie en France avant cette mesure historique, à laquelle 67% des Français se montraient pourtant favorables

 

Au casting, Sophie de Fürst (Profilage, Derby Girl) et Isabelle Joly (Munch, Camweb) incarnent un duo aussi complémentaire que soudé face à une Zabou Breitman hilarante en gynécologue aux pratiques clandestines. De leurs pérégrinations sur le web à la recherche d'un donneur anonyme en passant par le protocole d'insémination artificielle en Espagne, Alice et Gabrielle doivent confronter leur désir d'enfant à la dure réalité de la PMA, et mettre à l'épreuve leur couple face aux nombreux échecs rencontrés en chemin.

Pensé sous forme de stories Instagram filmées à la verticale, chaque épisode, d'une durée de 3 minutes, nous plonge dans l'intimité de leur quotidien et des bouleversements auxquels les deux femmes vont devoir faire face

Injections d'hormones, examens médicaux fastidieux, espoirs déçus des premiers tests de grossesse, mais aussi le soutien précieux des proches et l'empathie nécessaire des membres du corps médical... En s'inspirant de sa propre expérience, Camille Duvelleroy dépeint les conséquences à la fois physiques et psychologiques de ce processus médical qui s'apparente à un véritable chemin de croix. Un tourbillon d'épreuves et d'émotions sublimé par un humour salvateur.

Patience mon amour est disponible dès le 12 juillet sur le compte Instagram @laserieen31episodes et sous forme de court-métrage accompagnant la série sur le site arte.tv

Source allocine.fr 

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Rédigé par Michael

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Publié le 17 Juin 2021

Près de deux ans après avoir documenté sa transition en une dizaine d'épisodes aussi éclairés qu'éclairants, Océan revient avec une saison 2. Au programme : un nouveau format et un prisme plus étendu qui valorise les vécus des minorités.

Océan visait déjà très juste en nous racontant, à l'été 2019, son parcours d'homme trans : "Une année de transition FtoM". De façon à la fois intimiste et suffisamment pédagogique, une caméra suivait le comédien dans son quotidien, ponctué d'injections de testostérone et de discussions sensibles avec son entourage proche. Avance rapide. Deux ans plus tard, le nouvel Océan arrive ce jeudi 17 juin en streaming sur la plateforme Slash de France TV. Et si le créateur de ce docu-série est toujours bien au cœur du récit, il n'est plus le seul sujet de cette saison 2. Le focus s'élargit en effet pour explorer une pluralité de vécus trans.

Océan et les autres

Surtitrée En infiltré.e.s, cette deuxième cuvée d'épisodes – il y en a 12 au total, d'une durée avoisinant les 20 minutes chacun – s'apparente donc à une incursion dans la vie de différentes personnes, souvent trans mais pas uniquement. Chaque volet nous invite à suivre Océan alors qu'il part à la rencontre de ces individus. S'ensuivent des conversations authentiques où des membres de la communauté LGBTQI+ se confient à cœur ouvert sur leurs expériences. En prime, une thématique particulière se dégage de chaque épisode. Parmi les divers sujets abordés : la grossophobie, le validisme, le féminisme ou encore l'intersexuation.

La démarche est alors limpide, pour Océan comme pour le spectateur lambda. "En tant qu'homme trans bourgeois, blanc et médiatisé, il était très important pour moi de présenter d'autres parcours afin de montrer au public la complexité, la diversité et la richesse des parcours de transition, dont le mien n'est qu'un exemple finalement très marginal du fait de tous ces privilèges", explique-t-il. De fait, le visionnage de cette saison 2 est enrichissant, la sincérité qu'il instaure avec ses interlocuteurs·trices amenant à des échanges profonds et nuancés. Pouvoir se retrouver entre personnes concernées aboutit, de toute évidence, à une parole plus libre et donc, plus percutante.

Au niveau du format, cette saison d'Océan diffère de la première. Les séquences de discussions, souvent autour d'une table ou en terrasse d'un café, relèvent très clairement du documentaire. D'autres, en revanche, sont un peu plus hybrides : des talents comme Hafsia Herzi ou Ludivine Sagnier apparaissent ponctuellement, misant en partie sur de l'improvisation pour recréer des échanges gênants auxquels Océan a déjà été confronté. Nécessaires, ces scènes confèrent au docu-série une visée un peu plus didactique, comme des leçons bienveillantes destinées aux personnes cisgenres afin qu'elles apprennent à repérer les écueils du genre pour éviter les maladresses.

Un docu instructif et positif

Au-delà de sa vertu pédagogique, En infiltré.e.s s'impose comme une belle opportunité de mettre en lumière la communauté trans française. Les histoires des personnes trans à l'écran s'enchaînent mais ne se ressemblent pas. Un sentiment de cohésion et de soutien très fort transparaît, en particulier dans les situations de groupe. Une partie des épisodes s'ancrent d'ailleurs dans l'année 2020, marquée par la crise sanitaire, certes, mais aussi par de vives luttes sociales ainsi que la perte de femmes trans parties trop tôt – comme Doona ou Laura, toutes deux directement référencées dans le docu-série.

Après une première saison déjà coup de coeur, Océan signe un come-back très réussi. Efficace aussi bien dans son format que dans son exécution, cette deuxième saison de la série documentaire prouve avec brio que les vécus trans s'accordent au pluriel. La moindre anecdote fait mouche, toutes les interactions paraissent essentielles. Et si l'on a très envie de louer sa fonction instructive, Océan est aussi un bon divertissement qui n'oublie jamais d'instiller ce qu'il faut de légèreté et d'humour – notamment dans les passages où le comédien retrouve sa mère ou ses amies proches. À dévorer sur France.tv Slash.

Source Têtu 

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Publié le 19 Octobre 2020

Rédigé par Michael

Publié dans #websérie gay

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Publié le 7 Septembre 2020

 

 

Les garçons de chambre

de Julien Laz Glòries

 

Entre secrets et passion, plongez au cœur de l'univers des escort boys.

Pour ses colocataires, Léopold est garçon de chambre dans un hôtel de luxe mais la vérité est tout autre : il est escort-boy. Au service des femmes et des hommes, il incarne le gentleman parfait. Garçon cultivé et sexy, il réalise les fantasmes les plus fous de sa clientèle. Ce lourd secret, il ne le partage qu’avec son amant Giovanni, également escort dans les chambres voisines. Lorsqu’un soir Léopold disparaît ! Son jumeau Jean-Baptiste, naïf et maladroit, se retrouve plongé malgré lui dans un univers intime, plein de non-dits et de mystères. Débute une aventure haletante, entre thriller et érotisme…

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Rédigé par Michael

Publié dans #websérie gay

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Publié le 17 Juin 2020

EXTRANOSTRO


«Si vous ne voyez pas le livre que vous voulez sur l'étagère, écrivez-le! » Beverly Cleary

Pour réaliser la saison 1, l'équipe d'Extranostro, première série francophone afroqueer, démarre une deuxième campagne de crowdfunding, sur la plateforme Kisskissbankbank.

Grâce à une première campagne, une saison pilote, composée de 3 épisodes courts, a pu être réalisée et diffusée sur Youtube.
Nous avons reçu des retours très chaleureux et des encouragements, dans les commentaires sous les vidéos et via nos différents réseaux sociaux. Ces retours démontrent l'importance de l'existence d'une telle série. L'importance de la représentativité. De la visibilité de la diversité.

 

Si vous souhaitez participer à la production de cette série, rendez-vous sur 

https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/extranostro-full-season/tabs/description

 

Synopsis  de la prochaine saison

C'est un nouveau départ pour l'agence Rainbow trip qui a déménagé. Mais pour nos protagonistes, c'est la quête de l'équilibre amoureux qui continue. Babette et Vic comme Mark et Corentin cherchent à comprendre ce qui les lie encore. Maddox surfe sur les sites de rencontre et Sandrine doit gérer ses problèmes de famille. Quant à Bibiche, entre un Oliver facile à vivre et un Alex indécis, son cœur balance.

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Rédigé par Michael

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Publié le 11 Juin 2020

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Rédigé par Michael

Publié dans #websérie gay, #lesbien

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Publié le 20 Mars 2020

THESE THEMS est une websérie narrative de 8 épisodes qui suit la vie de quatre amis queers à New York: une lesbienne nouvellement sortie déterminée à rattraper le temps perdu, un artiste non binaire essayant de changer le monde, un homme trans qui cherche à se fondre dans la masse, et un mec gay qui ne semble pas pouvoir se mettre en couple. Pensez que «Broad City» rencontre «Will and Grace» rencontre «The L Word».

De nouveaux épisodes de These Thems sont diffusés sur YouTube chaque jeudi.

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Rédigé par Michael

Publié dans #websérie gay

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Publié le 15 Mai 2019

« State of Pride » le premier épisode d’une série de trois documentaires, « Stonewall Outloud » dévoilés gratuitement à l’occasion du mois des fiertés.

La nouvelle était tombée en mars : deux réalisateurs oscarisés, Rob Epstein and Jeffrey Friedman, préparaient pour YouTube Originals un documentaire. « State of Pride » explorera l’héritage des émeutes de Stonewall, dont on célèbre cette année les 50 ans.

D’abord annoncé pour juin, le documentaire sera finalement publié sur YouTube le 29 mai, à quelques jours du lancement du mois de fiertés.

Les premières images de « State of Pride » viennent d’être dévoilées dans une bande-annonce. On y découvre notamment que le vidéaste et activiste LGBT Raymond Braun assurera finalement bien plus que la voix-off, contrairement aux premières annonces. C’est en effet lui que le spectateur suivra au fil de l’exploration des émeutes qui ont lancé le mouvement « gay liberation ».

Ses premières images dévoilent également que le chanteur Troye Sivan fait partie des personnalités interviewées.

 

Un projet bien plus large

Le documentaire signé du réalisateur de « Harvey Milk » et de celui de « The Celluloid Closet » n’est en fait que le premier volet d’un triptyque, comme nous l’apprenions il y a quelques semaines. « State of Mind » prend part à un projet plus vaste, « Stonewall Outloud« , menée par la National LGBTQ Task Force et StoryCorps, en partenariat avec Lyft et Youtube Originals.

« Stonewall Outloud » vise à faire renaître la mémoire des émeutes de Stonewall et du mouvement « gay liberation », à l’heure où celles et ceux encore vivants l’ayant connu commencent à se faire rare. On sait que l’on retrouvera dans les deux autres long-métrages des archives de la NPR (la radio publique américaine), mais aussi des voix contemporaines. Parmi elles, le youtubeur Connor Franta et le champion olympique Adam Rippon.

Les trois documentaires seront disponibles gratuitement sur YouTube pendant le mois de juin 2019.

 « State of Pride » sera diffusé sur YouTube à partir du 29 mai.

par Alexis Patri  pour têtu

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Rédigé par Michael

Publié dans #websérie gay, #Documentaire

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Publié le 20 Janvier 2019

Les premières images de la troisième saison de « SKAM France » viennent d’être dévoilées. La série, adaptée d’un format norvégien, raconte le quotidien d’une bande de lycéens. Dans cette nouvelle salve, le personnage de Lucas,  jeune gay dans le placard, et Elliot, son amoureux, sont à l’honneur. TÊTU s’est rendu sur le tournage de la série et a pu dialoguer avec les deux acteurs.

 

« Je veux de la vie, je veux du sourire. On s’amuse s’il vous plait ! ». Le réalisateur David Hourregue s’époumone derrière sa caméra. Face à lui, une quinzaine d’actrices et d’acteurs, un peu dissipé.e.s, rejouent pour la vingtième fois la même scène. « Ok, ok, on est chauds », lui répond l’un d’eux, provoquant un fou rire collectif dans le petit groupe.

Entre chaque séquence, une vingtaine de technicien.ne.s s’activent dans ce grand hangar de Montreuil (Seine-Saint-Denis), où la température ne doit pas dépasser les 10 degrés en ce jour de novembre. Côté déco, des néons blancs, roses et jaunes, juchés sur les poutres du plafond, éclairent le sol en béton et des banderoles ont été installées sur un bar au fond de la salle. « Allez, action ! »

Aujourd’hui, David Hourregue tourne les dernières séquences des saisons 3 et 4 de SKAM France, dont les premières images sont diffusées à partir de ce samedi 19 janvier sur FranceTVSlash. La web-série, adaptée d’un format norvégien, raconte le quotidien d’une bande d’ados au lycée. Les deux premières saisons, déjà diffusées, se focalisaient sur les personnages d’Emma et Manon, évoquant sans tabou le cyber-harcèlement ou le ‘slut shaming’ sur fond de rivalités amoureuses. La saison 3 s’attardera sur le cas de Lucas, un jeune garçon homosexuel dans le placard.

 

« Il veut maintenant vivre comme il en a envie »

 

« Dans les deux premières saisons, le jeune lycée se cherche, il sort avec quelques filles », se remémore David Hourregue. Mais la saison 3 sera celle de la révélation et de l’acceptation, avec l’arrivée d’Elliot, joué par l’acteur et mannequin Maxence Danet-Fauvel. Cet élève de terminale, ouvertement pansexuel, va venir secouer le quotidien de Lucas.

Axel Auriant, installé dans un large fauteuil en cuir, nous confie avoir été bouleversée à la lecture du scénario. « C’est la révélation d’un ado qui a envie de vivre une histoire d’amour, mais qui se confronte à la difficulté de ne pas être dans la norme que nous impose la société, résume simplement l’acteur habillé d’un jean et d’une veste noire. Il a menti à tout le monde, il s’est menti à lui-même et il veut maintenant vivre comme il en a envie. »

 

Si le jeune comédien est hétéro, jouer un rôle gay ne lui a posé aucun problème :

 

« Moi aussi, comme Lucas, je suis tombé amoureux, sourit-il. Et pour moi, que ce soit une fille ou un mec, c’est exactement la même chose. Je n’aurais d’ailleurs aucun souci à tomber amoureux d’un garçon un jour. »

 

Une romance « banale »

 

Un avis partagé par son partenaire à l’écran, Maxence, qui veut que l’on regarde Elliot et Lucas au-delà de leur sexualité. « On a tout construit sur une histoire d’amour et pas sur une histoire de genre ou d’homosexualité, nous explique-t-il installé sur un petit banc en bois, les cheveux ébouriffés. On veut que des hétérosexuels puissent s’identifier à nous et faire qu’une romance entre deux mecs soit juste banale »

 

https://www.instagram.com/p/Bszr65egfp6/

 

Les deux acteurs, très complices à la vie comme à l’écran, parlent de leur rencontre comme d’une évidence : « On s’est vus un soir (après le recrutement de Maxence dans la série, NDLR) et on a pas mal bu, se souvient Axel. Le lendemain, c’était comme si on était potes depuis trois ans. » Un coup de cœur qui les a aidé à rendre cette histoire d’amour la plus « crédible » possible. 

« On ne s’attendait pas à ce qu’une telle connexion se créée, nous souffle Maxence dans un grand sourire. Avant de tourner nos scènes, de sexe notamment, on trépidait de sa sauter dessus, alors qu’on est hétérosexuels tous les deux. L’histoire d’amour entre Elliot et Lucas est stellaire. »

 

Difficulté du coming-out, harcèlement…

 

Mais si l’histoire d’amour entre Lucas et Elliot semble évidente et toute tracée, tout n’est pas simple pour autant. La série aborde notamment, avec finesse, la difficulté du coming-out. « On s’est plongé dans la question française du coming-out, confie David Hourregue. En Norvège, tout se passe relativement bien puisqu’ils ont dix à quinze ans d’avance sur nous par rapport à ces sujets-là. Mais la difficulté est clairement plus grande en France, surtout auprès des proches. »

La série se penche aussi sur la question du harcèlement. En effet, que ce soit dans les saisons 1, 2 ou 3, Lucas est souvent pointé du doigt par ses propres amis. « C’est un truc d’homo refoulé de dire ça » ; « Allez, viens le gay ! »… Un sujet qu’Axel connait bien pour l’avoir vécu lui aussi. « Je me suis fais traiter de ‘pédé’ au lycée parce que je sortais avec une fille magnifique et que j’étais pas le mec le plus viril qu’il soit, confie-t-il. Certains matins, je vomissais avant d’aller en cours, j’arrivais en retard en classe avec la boule au ventre… Et c’est presque impossible d’en parler à ses proches ou aux professeurs ».

 

Des clichés qui perdurent

 

Et si tous ces sujets sont bien abordés dans SKAM France, c’est loin d’être le cas dans toutes les séries et films français. « Quand on regarde une comédie comme Epouse-moi mon pote, on se dit que c’est en partie à cause de ça que perdurent les clichés sur l’homosexualité, s’agace Axel. J’ai maudis Tariq Boudali d’avoir fait ça à la cause homosexuelle. C’est abominable. »

L’acteur explique d’ailleurs avoir refusé de jouer dans la pièce de Laurent Ruquier, « Pourvu qu’ils soient heureux », une pièce qui raconte le coming-out d’un jeune garçon à ses parents.

 

« J’ai refusé le rôle car après l’avoir lu, je me suis dit que ce n’était clairement pas possible vu la façon dont le sujet était traité. Je veux éviter les clichés justement ! ».

 

Source têtu

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Rédigé par Michael

Publié dans #websérie gay, #Coming out

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