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Publié le 13 Mai 2017

Xavier Dolan a débarqué avec fracas dans l'univers du cinéma en 2009 avec J'ai tué ma mèreune déclaration d'amour-haine à sa génitrice à la fougue toute adolescente, sélectionnée à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes et d'autant plus remarquée qu'elle était l'oeuvre d'un gamin de 20 ans. (Seulement) cinq ans plus tard, le cinéaste québécois est devenu incontournable sur la Croisette, a remporté le prix du Jury lors de l'édition 2014 du Festival (ex-aequo avec Jean-Luc Godard) en parlant encore de maman (Mommy), et a fait la couverture de Première.

À l'occasion de la diffusion de Mommy ce soir à 20h55 sur Arte, dans le cadre du cycle cannois de la chaîne, petite analyse du chemin parcouru à travers sa filmo. Le film sera suivi d'un documentaire intitulé Il était une fois... Mommy.

L'histoire de Mommy : Une veuve mono-parentale hérite de la garde de son fils, un adolescent TDAH impulsif et violent. Au coeur de leurs emportements et difficultés, ils tentent de joindre les deux bouts, notamment grâce à l’aide inattendue de l’énigmatique voisine d’en face, Kyla. Tous les trois, ils retrouvent une forme d’équilibre et, bientôt, d’espoir.

J’ai tué ma mère
D’abord acteur, Dolan devient réalisateur avec ce mélo vaguement autobiographique qui explore la relation d’amour/haine entre un ado rebelle (joué par Dolan) et sa mère. Entre sauvagerie, comédie vacharde et bouffées narcissiques, Dolan plonge dans l’intimité disloquée de ce couple dysfonctionnel à travers un récit heurté qui semble s’inventer au gré des coups de tête du duo. Fascinant, irritant, bordélique et maladroit comme un premier film qui voudrait tout prouver, ponctué de drippings lyriques et de chansons pop phénoménales, le film (brouillon de Mommy) va à la Quinzaine des réalisateurs et attire l’attention sur ce jeune Québécois de 20 piges.

Les Amours imaginaires
Deuxième long, et l’ambition monte d’un cran. Autoproclamé film générationnel, ces Amours... racontent les relations fantasmées entre un jeune gay (encore Dolan), Marie, sa meilleure amie hétéro, et Nicolas, un séducteur dont les deux premiers vont tomber amoureux. Dolan multiplie les citations appuyées, étale son audace plastique et son énergie clippesque et torturée dans tous les plans. Si le glacis de la stylisation Nouvelle Vague ne masque pas toujours le côté conventionnel de son cinoche de vignettes, lui s’impose comme une promesse prête à exploser.

Laurence Anyways
Le grand saut. Troisième volet de sa « trilogie sur l’amour impossible », Laurence... compile les grands thèmes des premiers films du cinéaste en réussissant cette fois à tout canaliser. À tout concrétiser. En suivant le parcours d’un homme qui devient femme, Dolan signe une fresque passionnelle, une épopée existentielle. Le vernis glam craque et permet au cinéaste d’accéder à des hauteurs mélancoliques. D’où son incompréhension d’être privé de compète officielle à Cannes et de rester dans la section Un certain regard.

Tom à la ferme
Pour refuser les étiquettes et brouiller les pistes, Dolan bricole ce thriller hitchockien « lo-fi » contre tout ce qu’il a fait jusqu’alors. Premier film de genre, première adaptation, première oeuvre sans chansons (ou presque), première délocalisation à la campagne, Tom à la ferme troque le lyrisme pop pour un naturalisme rugueux puis sombre dans le thriller fantastique. Même s'il est un peu décevant, les vraies questions de ce Tom sont passionnantes : comment transfigurer son récit ou sa personnalité ? Comment passer à autre chose en restant le même ? Réponse avec...

Mommy
Ça y est. Revenant au thème de son premier film (une relation mère-fils agitée), Dolan devient le grand réalisateur qu’on attendait, un virtuose qui réussit à transcrire en langage ciné les recoins les plus complexes de sa sensibilité. Musique, maîtrise des effets (ouverture du cadre, les flash-forward de sa vie fantasmée), direction d’acteurs : tout est d’une puissance écrasante, sublime. Mais Mommy est surtout le film où le cinéaste réalise enfin pleinement sa vision, un geste de cinéma qui ouvre grands les bras (et le cadre). A star is born.

Depuis ce grand succès critique, Xavier Dolan est revenu à Cannes avec Juste la fin du monde, pour lequel il a reçu le Grand Prix, et il tourne actuellement son premier film en langue anglaise, The Death and Life of John F. Donovan, avec un casting cinq étoiles : Jessica ChastainKit HarringtonNatalie PortmanSusan SarandonKathy Bates,Jacob Tremblay

 

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #Xavier Dolan

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Publié le 26 Mai 2016

Xavier Dolan et ses cheveux, c'est toute une histoire d'amour.

À chaque nouveau film ou chapitre de sa vie, Xavier Dolan a eu une constante : changer de coupe de cheveux. Revenu du Festival de Cannes 2016 où il a remporté le Grand Prix pour son sixième long métrage, Juste la fin du monde, le cinéaste québécois est passé par la case coiffeur, comme la tradition le veut.

Et le jeune génie n'a pas fait dans la dentelle en passant sous le ciseau, puisqu'il a tout coupé et rasé. Sans aller jusqu'au statut chauve, lui qui est passé de la coupe intello aux boucles, cheveux gominés, bun, mèches blondes ou rétro, Xavier Dolan a cette fois-ci coupé très court, dévoilant et expliquant sa métamorphose capillaire. "Il fallait que je rase la haine de là", prétexte-t-il, comme si ses fameux cheveux représentaient et catalysaient tout ce que ses détracteurs détestaient de lui. Une manière symbolique de tourner la page et de faire un point sur son expérience cannoise, entre le prix glané et la critique – notamment américaine – qui n'a été très tendre avec lui.

Dans une interview accordée à The Guardian lors du Festival de Cannes, Xavier Dolan n'avait pas pris de pincettes pour épingler à son tour la presse. "Si le type qui donne cinq étoiles à Creed et quatre et demie à Fast & Furious est le même qui dit que Marion Cotillard est nulle dans mon film, alors oui, c'est vraiment la fin du monde. Et tu te demandes ce qu'il fout-là", déclarait le réalisateur de J'ai tué ma mère (2009).

Sur Instagram, en légende à son selfie, il écrivait : "Je voulais juste remercier les fans qui ont été là pendant l'aventure cannoise. Ce fut aussi épanouissant qu'exténuant. Votre soutien et vos mots m'ont aidé à traversé cette tempête passionnée."

Source pure people

Xavier Dolan se rase les cheveux

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Xavier Dolan

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Publié le 23 Mai 2016

Grand prix du jury pour Xavier Dolan

Le 69ème Festival de Cannes s’est clôturé dimanche soir.

Xavier Dolan de nouveau récompensé

"Tout ce qu'on fait dans la vie, on le fait pour être aimé, pour être accepté", a déclaré en larmes le réalisateur en recevant son prix. Sixième long métrage de Xavier Dolan, jeune prodige et enfant chéri de Cannes,

"Juste la fin du monde" est tiré d'une pièce de l'auteur français Jean-Luc Lagarce, mort du sida en 1995. "J'espère tellement ne pas l'avoir déçu où qu'il soit", a-t-il dit à propos de Jean-Luc Lagarce. "Je tournerai toute ma vie des films, aimé ou non", a-t-il lancé avant de citer l'écrivain Anatole France: "Je préfère la folie des passions à la sagesse de l'indifférence".

"Juste la fin du monde" raconte une journée de la vie de Louis (Gaspard Ulliel), homosexuel et auteur de théâtre à succès, qui retrouve sa famille après 12 ans d'absence pour annoncer sa mort prochaine.

(Source AFP)

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Rédigé par Michael

Publié dans #Cannes 2016, #Xavier Dolan

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Publié le 12 Septembre 2015

"Juste la fin du monde" Xavier Dolan l'affiche

Le réalisateur a dévoilé un poster qui est en fait une peinture d'Olivier Morin.

Le petit génie Xavier Dolan nous met l'eau à la bouche avec la première affiche teaser de son prochain film, Juste la fin du monde, dans lequel Marion Cotillard,Léa Seydoux, Vincent Cassel, Gaspard Ulliel et Nathalie Baye se donneront la réplique. Le réalisateur a publié ce poster sur Twitter, expliquant qu'il est signé par le peintre Olivier Morin.

Un homme, l'air dédaigneux, semble se détourner de sa famille en plein déjeuner. "Ce serait un simple après-midi en famille. Si ce n'était pas le dernier", nous dit l'affiche. On sait que Juste la fin du monde sera l'adaptation de la pièce de théâtre de Jean-Luc Lagarce, où un fils retourne dans sa famille pour l’informer de sa mort prochaine. Ce sont les retrouvailles avec le cercle familial où l’on se dit l’amour que l’on se porte à travers les éternelles querelles. De cette visite qu’il voulait définitive, le fils repartira sans avoir rien dit.

Sortie prévue en 2016.

source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #Xavier Dolan

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Publié le 25 Août 2015

Xavier Dolan en 5 films

Comment Dolan est devenu grand

 

 

Xavier Dolan a débarqué avec fracas dans le cinéma en 2009 avec J'ai tué ma mère, une déclaration d'amour-haine à sa génitrice à la fougue toute adolescente, sélectionnée à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes et d'autant plus remarquée qu'elle était l'oeuvre d'un gamin de 20 ans. (Seulement) cinq ans plus tard, le cinéaste québécois est incontournable sur la Croisette, a remporté le prix du Jury lors de la dernière édition du Festival (ex-aequo avec Jean-Luc Godard) en parlant encore de maman (Mommy), et fait la couverture de Première.

 

À l'occasion de la diffusion de Mommy ce soir sur Canal+, petite analyse du chemin parcouru à travers sa filmo.

Canal+ créé l'événement ce soir en diffusant Mommy, le cinquième et dernier long-métrage en date du prodige québécois Xavier Dolan, un des événements cinématographiques de l'année 2014. Présenté en fanfare en compétition à Cannes, le film fut l'une des claques du festival, au point d'apparaître comme l'un des favoris légitimes à la Palme et aux récompenses principales. Le film décrocha finalement le prix du Jury à égalité (symbolique) avec Jean-Luc Godard et son Adieu au langage.

Du moment de sa présentation cannoise à sa sortie en salles en France, Première n'a cessé de faire partie de ceux qui ont vu dansMommy l'oeuvre de la maturité de la part de Xavier Dolan. Au moment de la sortie en salles du film , voici ce que Première écrivait au sujet de Mommy : "Diane (Anne Dorval), veuve à la dérive, doit composer avec son fils Steve (Antoine-Olivier Pilon) dont elle ne parvient plus à gérer les accès de violence. Lorsqu’une énigmatique voisine (Suzanne Clément) s’immisce dans leur vie, la mère et l’adolescent retrouvent une apparente forme d’équilibre.

Au dernier Festival de Cannes, Mommy a provoqué une hystérie collective, débouchant sur des déclarations excessives ("La Palme, sinon rien") et sur une envie de chanter du Céline Dion jusqu’à l’aube. Quelques mois après cette euphorie, l’évidence se confirme :Xavier Dolan a bel et bien réalisé un film monumental qui fait écho à son modeste premier long (J’ai tué ma mère, 2009).

Affranchi des poses, mû par une véritable générosité, le cinéaste fait se croiser les destins de trois personnages brisés qui, en dépit de leurs différences, partagent un même malaise. Ensemble, ils se (dé)battent, tombent, s’aiment. Toute la force de Mommy réside dans le regard empathique que Dolan porte sur ses protagonistes, comme en témoigne cette scène d’anthologie au cours de laquelle Steve élargit littéralement le cadre pour s’en extraire. Le réalisateur offre ainsi à ses trois formidables comédiens l’occasion d’exceller dans des séquences d’une intense musicalité et d’une grande acuité psychologique.

S’il fallait citer une référence pour évoquer une telle richesse, une telle maturité, ce serait non pas un film mais une série comme Six Feet Under, qui parlait de la mort pour mieux célébrer la vie et qui, dans son épilogue sublime, nous terrassait totalement. Figurez-vous que, sans prévenir, le temps d’un fantasme, Xavier Dolan, du haut de ses 25 ans, réussit à produire la même puissance émotionnelle, faisant appel à l’expérience et aux rêves de chacun. On sort de la salle en lambeaux mais contents, convaincus que si la mélancolie est un doux mélange de joie et de tristesse, alors oui, Mommy rend heureux".

Porté par un accueil critique très largement enthousiaste, Mommy est devenu le plus gros succès en salles de Dolan, son premier film à passer la barre du million d'entrées (1,2 million au total), et lui valut par ailleurs le César du meilleur film étranger il y a quelques mois. Il devint par ailleurs le ticket d'entrée vers le cinéma hollywoodien pour son réalisateur (bien que le film ait manqué de peu d'être nommé à l'Oscar du meilleur film étranger) qui devrait prochainement réaliser The Death and Life of John F. Donovan avec Kit Harington,Jessica Chastain et Susan Sarandon. Mommy s'est imposé comme le film de la consécration d'un cinéaste que tout le monde savait déjà très doué, mais qui a certainement offert avec Mommy son œuvre la plus aboutie jusqu'ici, et donc à redécouvrir à tout prix grâce à sa diffusion ce soir sur les antennes de Canal+.

 

L'histoire de Mommy : Une veuve mono-parentale hérite de la garde de son fils, un adolescent TDAH impulsif et violent. Au coeur de leurs emportements et difficultés, ils tentent de joindre les deux bouts, notamment grâce à l’aide inattendue de l’énigmatique voisine d’en face, Kyla. Tous les trois, ils retrouvent une forme d’équilibre et, bientôt, d’espoir.

Xavier Dolan en 5 films

J'ai tué ma mère (2009)

D’abord acteur, Dolan devient réalisateur avec ce mélo vaguement autobiographique qui explore la relation d’amour/haine entre un ado rebelle (joué par Dolan) et sa mère. Entre sauvagerie, comédie vacharde et bouffées narcissiques, Dolan plonge dans l’intimité disloquée de ce couple dysfonctionnel à travers un récit heurté qui semble s’inventer au gré des coups de tête du duo. Fascinant, irritant, bordélique et maladroit comme un premier film qui voudrait tout prouver, ponctué de drippings lyriques et de chansons pop phénoménales, le film (brouillon de Mommy) va à la Quinzaine des réalisateurs et attire l’attention sur ce jeune Québécois de 20 piges.

Xavier Dolan en 5 films

Les Amours imaginaires (2010)

Deuxième long, et l’ambition monte d’un cran. Autoproclamé film générationnel, ces Amours... racontent les relations fantasmées entre un jeune gay (encore Dolan), Marie, sa meilleure amie hétéro, et Nicolas, un séducteur dont les deux premiers vont tomber amoureux. Dolan multiplie les citations appuyées, étale son audace plastique et son énergie clippesque et torturée dans tous les plans. Si le glacis de la stylisation Nouvelle Vague ne masque pas toujours le côté conventionnel de son cinoche de vignettes, lui s’impose comme une promesse prête à exploser.

Xavier Dolan en 5 films

Laurence Anyways (2012)

Le grand saut. Troisième volet de sa « trilogie sur l’amour impossible », Laurence... compile les grands thèmes des premiers films du cinéaste en réussissant cette fois à tout canaliser. À tout concrétiser. En suivant le parcours d’un homme qui devient femme, Dolan signe une fresque passionnelle, une épopée existentielle. Le vernis glam craque et permet au cinéaste d’accéder à des hauteurs mélancoliques. D’où son incompréhension d’être privé de compète officielle à Cannes et de rester dans la section Un certain regard.

Xavier Dolan en 5 films

Tom à la ferme (2013)

Pour refuser les étiquettes et brouiller les pistes, Dolan bricole ce thriller hitchockien « lo-fi » contre tout ce qu’il a fait jusqu’alors. Premier film de genre, première adaptation, première œuvre sans chansons (ou presque), première délocalisation à la campagne, Tom à la ferme troque le lyrisme pop pour un naturalisme rugueux puis sombre dans le thriller fantastique. Même s'il est un peu décevant, les vraies questions de ce Tom sont passionnantes : comment transfigurer son récit ou sa personnalité ? Comment passer à autre chose en restant le même ? Réponse avec...

Xavier Dolan en 5 films

Mommy (2014)

Ça y est. Revenant au thème de son premier film (une relation mère-fils agitée), Dolan devient le grand réalisateur qu’on attendait, un virtuose qui réussit à transcrire en langage ciné les recoins les plus complexes de sa sensibilité. Musique, maîtrise des effets (ouverture du cadre, les flash-forward de sa vie fantasmée), direction d’acteurs : tout est d’une puissance écrasante, sublime. Mais Mommy est surtout le film où le cinéaste réalise enfin pleinement sa vision, un geste de cinéma qui ouvre grands les bras (et le cadre). A star is born.

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Rédigé par Michael

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Publié le 28 Avril 2015

Nouveau projet pour Xavier Dolan

Entre le festival de Cannes et son premier film en anglais, John F. Donovan, le jeune réalisateur canadien va adapter la pièceJuste la fin du monde de Jean-Luc Lagarce.

Xavier Dolan a de l'énergie à revendre ! Un an après son prix du jury reçu à Cannes pour Mommy, le metteur en scène va revenir sur la Croisette en tant que membre du jury, avant de tourner Juste la fin du monde. On pensait que son prochain film serait sa première réalisation en langue anglaise, John F. Donovan, dont les prises de vue sont prévues à l'automne, mais avant de retrouver Jessica Chastain, Susan Sarandon, Kathy Bates et Kit Harington sur ce projet, il a trouvé le temps de s'attaquer à un film francophone, adaptation de la pièce dramatique de Jean-Luc Lagarce. Il s'est entouré pour cela d'une nouvelle brochette d'acteurs de renom : Marion Cotillard, Léa Seydoux, Vincent Cassel,Nathalie Baye et Gaspard Ulliel.

source première

Synopsis :

Juste la fin du monde est une pièce de théâtre écrite par Jean-Luc Lagarce à Berlin en 1990. L’auteur est alors atteint du sida.

Louis, 34 ans, rend visite à sa famille pour la première fois depuis des années. Il retrouve sa sœur Suzanne, 23 ans, son frère Antoine, 32 ans, sa mère, 61 ans, et sa belle-sœur Catherine, 32 ans. Le père est mort peu avant le départ de Louis. Ce dernier veut annoncer à ses proches sa mort prochaine et inexorable. Mais son arrivée fait resurgir souvenirs et tensions familiales. Il repart sans avoir divulgué son secret.

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Rédigé par Michael

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Publié le 17 Avril 2014

Cannes 2014

Cannes 2014: « Mommy » de Xavier Dolan et « Saint-Laurent » de Bertrand Bonello sont sélectionnés

Les organisateurs du festival de Cannes ont annoncé ce matin les différentes sélections.

Il en rêvait, c’est désormais une réalité: à tout juste 25 ans, Xavier Dolan va présenter son premier film en compétition à Cannes. Les organisateurs du festival de Cannes, qui se tiendra du 14 au 25 mai prochains, ont annoncé leur sélection. Le cinquième film du réalisateur canadien (en interview ce mois-ci dans Têtu, pour Tom à la ferme), intituléMommy, sera dans la compétition officielle.

On ne sait pas grand chose de ce film, si ce n’est qu’il raconte l’histoire d’une femme qui se voit confier la garde d’un enfant difficile ayant fait le tour des institutions, et qu’Anne Dorval (J’ai tué ma mère) et Suzanne Clément (J’ai tué ma mère, Laurence Anyways) figurent au générique dans les rôles principaux.

En sélection officielle, on retrouve également Saint-Laurent, second biopic – non-autorisé celui-ci – en quelques mois à revenir sur le vie d’Yves Saint-Laurent, avec Gaspard Ulliel dans le rôle-titre.

C’est Jane Campion, réalisatrice de La leçon de Piano, qui présidera le jury. Lambert Wilson devrait quant à lui présider la cérémonie d’ouverture.

Photo Xavier Dolan: canmark

source tétu

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Rédigé par Michael

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