Publié le 24 Juillet 2018

Rédigé par Michael

Publié dans #Musique gay, #lesbien

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Publié le 24 Juillet 2018

Pratique aussi douloureuse que très contestable, la thérapie de conversion, visant à transformer une personne homosexuelle en individu hétérosexuel, à été interdite dans nombre de pays et certains Etats américains. Mais reste légale en France. Récit.

Sorti en salles le 18 juillet dernier, le beau film de Desiree Akhavan, Come as you are, primé au festival du film de Sundance et porté par la lumineuse présence de la jeune Chloë Grace Moretz, a aussi valeur de catharsis pour la réalisatrice. Pour écrire le script du film, Akhavan et la scénariste Cecilia Frugiuele se sont notamment basé sur l'expérience personnelle de la cinéaste. Jeune, elle avait suivi un traitement pour trouble alimentaire au sein d’un centre de rééducation pratiquant la thérapie de conversion : "J’aime beaucoup les histoires se déroulant dans des centres de rééducation et j’ai toujours voulu réaliser un projet qui parlerait de ce qu’on peut ressentir dans cet environnement. Tout est fait pour «aller mieux», mais qu’est-ce que cela veut dire au fond ? Chacun a sa propre perception de ce que cela peut signifier. Il y aussi des alliances qui se forment selon la volonté profonde de chacun d’aller mieux ou non. [...] Que signifie "aller mieux" quand de simples prières ne peuvent pas avoir d’effet sur l’homosexualité de quelqu’un ? Voilà le noyau autour duquel nous avons commencé à écrire le scénario avec Cecilia."

Quant à la comédienne, elle profitait justement de l'éclairage apporté par le prix remporté par le film au festival pour dénoncer une administration Trump "qui croit totalement aux thérapies de conversion", tout en rappelant que le vice-président Mike Pence "a même tenté de les subventionner avec des fonds publics". Et de pointer du doigt dans la foulée l'Etat du New Hampshire, dont le Congrès a raté l’occasion d’interdire ces camps de conversion au début du mois de janvier 2018.

Ci-dessous, la bande-annonce du film...

LES THÉRAPIES DE CONVERSION, TRAITEMENTS INDIGNES

 

Pour expliquer ce qu'on appelle les thérapies de conversion, parfois appelée thérapie de réorientation sexuelle ou bien encore thérapie réparatrice par ses défenseurs, il faut revenir en arrière. L'homosexualité a en effet longtemps été considérée par le corps médical comme une pathologie des maladies mentales. A la suite de quoi plusieurs thérapies de conversion ont vu le jour un peu partout dans le monde. Il s'agit en fait d'un ensemble de traitements d'origines diverses utilisés dans le but supposé (et controversé) de tenter de changer l'orientation sexuelle d'une personne, pour la faire passer de l'homosexualité à l'hétérosexualité.

En 1973, l'Association américaine de psychiatrie propose de substituer au diagnostic d'homosexualité celui de "perturbation de l'orientation sexuelle" dans le manuel américain de classification des maladies mentales (DSM); un outil de référence dans le monde médical. En France, l'homosexualité avait jusqu'en 1992 sa place dans un diagnostic, au même titre que la schizophrénie ou la dépression...

Dans la première moitié du XXe siècle, des techniques médicales agressives telles que la lobotomie et la sismothérapie (traitement par éléctrochocs) ont été expérimentées. Les thérapies de conversion proprement dites apparaissent spécifiquement durant les années 60, à la faveur de l'élargissement des thérapies comportementales aux dysfonctions sexuelles. Les modalités reposent essentiellement sur les techniques aversives. Autrement dit, il s'agit de coupler un stimulus à contenu homosexuel (par exemple des image d'hommes ou de femmes nu(e)s) à un stimulus qui provoque des sensations déplaisantes, telles que des nausées. Après plusieurs répétitions, le stimulus sexuel à contenu homosexuel devient un stimulus conditionnel qui déclenche automatiquement une réponse d'anxiété chez le patient. Le stimulus aversif le plus souvent utilisé était le choc électrique (de faible intensité), mais des stimuli olfactifs ont aussi eu les préférences de certains expérimentateurs.

Au-delà des réels enjeux éthiques, la mesure de l'efficacité de ces techniques a été elle-même très discutée. Les différentes techniques employées n'ont certainement pas transformé des homosexuels exclusifs en hétérosexuels. Dans une toute récente étude dont les résultats ont été publiés en janvier 2018 par le Williams institute, du Département des études juridiques de l'Université UCLA, les chiffres font froid dans le dos. 698 000 personnes ont déjà subi, aux États-Unis, une thérapie de conversion destinée à modifier leur orientation sexuelle ou leur identité de genre vécu, dont 350.000 lorsqu’elles étaient mineures. Près de 80.000 adolescents subiront une thérapie de conversion avant d’atteindre la majorité aux États-Unis. Si on ajoute les cures prodiguées en dehors du corps médical, par une institution religieuse ou spirituelle par exemple (57000 cas), le chiffre s’élève à 77 000 adolescents dans tout le pays.

 

DES PRATIQUES DISCRÉDITÉES

 

Ces traitements sont une source de controverse dans de nombreux pays. Depuis 1999, un mouvement s'est engagé à travers le monde, visant à interdire les thérapies de conversion. Des pays comme Malte (premier Etat européen à voter l'interdiction en décembre 2016), la Chine (depuis 2014), le Brésil (depuis 1999), le Canada (2015) et certains Etats américains l'interdisent, comme la Californie (depuis 2012) ou l'Etat de Washington (mars 2018).

Aux Etats-Unis, les plus grandes instances américaines de médecine s’accordent désormais sur leur inefficacité et leur nocivité, en particulier sur le bien être psychique. L’Association médicale américaine, l’Association psychiatrique américaine et l’Académie américaine des pédiatres se sont publiquement opposées à leur pratique. Si la pratique reste encore légale dans certains Etats américains, d'autres en revanche semblent prêts à prononcer une interdiction de cette pratique. Un sondage de 2016 cité par l'étude du Williams Institute rapporte par exemple que 71% des habitants de la Floride souhaitent l'interdiction des thérapies de conversion, tandis qu'ils sont 64% en Virginie, et 60% au Nouveau-Mexique. Les interdictions pourraient être progressives, si l'on en juge par les chiffres fournis par l'étude.

En 2014, à peine 8% des américains estimaient ces thérapies efficaces. Parmi les plus fervents partisans de la thérapie de conversion, on retrouve principalement des groupes de fondamentalistes chrétiens, ainsi que d'autres organisations religieuses d'extrême droite. Celles-ci profitent d'ailleurs d'une faille ou, en tout cas, d'un vide juridique. Ainsi, dans certains Etats qui ont banni les thérapies de conversion (Californie, Oregon, Nevada, ect...), n'importe quel individu peut toutefois proposer ces thérapies (qui d'ailleurs ne se dénomment pas forcément sous cette terminologie), même si c'est interdit dans l'Etat donc; à la seule condition de se revendiquer comme membre d'un clergé ou appartenant à un mouvement religieux et, dans certains cas, à la condition de ne pas faire payer ce "service". Des procédés qui rendent vulnérables les jeunes de 13 à 17 ans, très ciblés, et qui seraient au nombre de 57.000 dans ce cas chaque année, comme nous le disions plus haut.

Et en France ? Le flou règne, et ces thérapies de conversion ne sont pas condamnées. Mais il est très difficile d'évaluer leurs nombres, comme le révélait un article paru dans le journal Libération et daté de janvier 2017. "En France, il y a cinq ou six groupes qui pratiquent des “thérapies” de conversion" expliquait Louis-Georges Tin, militant homosexuel et auteur du Dictionnaire de l’homophobie (publié aux PUF en 2003). "Mais elles sont aussi le fait de psychiatres et des psychothérapeutes, difficiles à combattre, qui continuent à "guérir" leurs patients dans le secret des cabinets." Reste que si Malte, pour revenir à cet exemple, est effectivement devenu le premier pays européen à interdire les "traitements" censés "guérir" les personnes LGBT et qu'il s'est même penché sur l'ouverture de l'union civile et de l'adoption aux couples homosexuels, avorter dans ce minuscule Etat très catholique est encore totalement interdit, même s'il y a un risque vital pour la mère...

Quant au cinéma, il n'en a pas fini avec le sujet; loin s'en faut. Le 21 novembre prochain sortira Boy Erased. Basé sur les mémoires de Garrard Conley, le film retrace le parcours d'un fils de pasteur, incarné par Lucas Hedges (et épaulé par Nicole Kidman et Russell Crowe), la révélation de Manchester By The Sea, outé à l'âge de 19 ans et obligé de suivre une thérapie de conversion contre son gré, loin de ses parents, de sa famille et de ses croyances. Vous pouvez décrouvrir la bande-annonce du film ci-dessous.

Source allociné  Par Olivier Pallaruelo (@Olivepal) 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #homophobie

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Publié le 24 Juillet 2018

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L'animateur de "Questions pour un champion" sur France 3 n'a pas que des admirateurs bienveillants sur les réseaux sociaux... Cependant, quand on le cherche un peu trop, Samuel Étienne sait réagir avec force !

Samuel Étienne aime dialoguer avec son public sur les réseaux sociaux. Pour autant, quand il lit quelque chose qui ne lui plaît pas du tout, il hésite rarement à répliquer.

Après avoir répondu avec humour à un message l'assimilant à des animateurs "vieux et pas beaux" la veille, l'animateur de Questions pour un champion (France 3) a été moins bien amusé par une remarque déplacée formulée sur Twitter ce 23 juillet 2018 au soir. Face à un internaute, @NicklausF1, qui lui demandait expressément de ne plus souhaiter une "douce soirée" à ses abonnés sous prétexte que ça ferait "tarlouze", le journaliste et animateur de 47 ans a répliqué : "Vous savez quoi, je vais m'appliquer à continuer, juste pour vos beaux yeux... Et vous devriez arrêter avec 'tarlouze', ça fait vraiment homophobe tendance gros con."

Un message qui n'est pas passé inaperçu puisque l'internaute en question a aussitôt supprimé sa remarque totalement choquante et insultante. Une réaction également commentée par Samuel Étienne bien décidé à donner une leçon à ses haters. "Homophobe et pleutre. Qui a couru effacer son tweet après l'indignation générale. Je ne vous salue pas Monsieur NickLaus", a-t-il finalement asséné.

Qui s'y frotte, s'y pique !

Source purepeople

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #homophobie

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Publié le 23 Juillet 2018

Femme et mari

Simone Godano (réalisateur)Avec Pierfrancesco FavinoKasia SmutniakMarta Gastini

  •  
  • DVD Zone 2 - film - RIMINI EDITIONS - août 2018

Suite à une expérience scientifique, Andrea, brillant neurochirurgien, et sa femme Sofia, présentatrice de télévision à succès, se retrouvent soudain dans le corps l’un de l’autre. Désormais contraints de vivre dans la peau de leur partenaire, ils vont vivre une incroyable aventure et voir leur mariage sous un jour entièrement nouveau.

Ceux qui m'aiment prendront le train

Patrice Chéreau (réalisateur)Avec Charles BerlingPascal GreggoryValeria Bruni Tedeschi

 

  • Blu Ray - film - TF1 - août 2018

Le peintre Jean-Baptiste Emmerich, mort à Paris, a voulu être enterré à Limoges. Un train part de la gare d'Austerlitz; s'y retrouvent dans la confusion les proches, vrais et faux amis, amants et ex-amants, disciples, marqués pour le meilleur ou pour le pire par sa forte personnalité : son neveu Jean-Marie, séparé de Claire, qui est enceinte sans le lui avoir dit; François, biographe du peintre, et Louis, avec qui il vit; Bruno, bel adolescent séropositif, qui a connu François et qui plaît à Louis; Élodie, fillette qu'aimait bien Jean-Baptiste, et sa mère Catherine, alors que son père, Thierry, dealer-homme à tout faire, transporte le cercueil dans un break et croise même le trajet du train; enfin ceux de la génération du disparu, Lucie, qui s'auto-proclame " son amour impossible ", et Sami, l'ami de jeunesse. D'autres les rejoignent à Limoges...

Here And Now Saison 1  

Alan Ball (réalisateur)Avec Tim RobbinsHolly HunterDaniel Zovatto

  • DVD Zone 2 - Série TV - Warner Home Video - août 2018

Un professeur de philosophie, sa femme avocate, leurs trois enfants adoptifs (de Somalie, du Vietnam et de Colombie) et leur enfant biologique semblent mener la vie parfaite de la famille progressiste américaine. En réalité, ils connaissent des temps difficiles, car l'un des enfants commence à voir des choses que personne d'autre ne voit. Est-il mentalement malade ? Ou bien est-ce autre chose ?.

The Originals Saisons 1 à 4  

Julie Plec (réalisateur), Bethany Rooney (réalisateur), Michael Grossman (réalisateur)Avec Joseph MorganDaniel GilliesPhoebe Tonkin

  • DVD Zone 2 - Série TV - Warner Home Video - Accord parental souhaité - août 2018

Le vampire originel Klaus fait son retour au Vieux Carré, un quartier français de la Nouvelle Orléans. Dans cette ville qu’il a aidé à construire quelques siècles plus tôt, il y retrouve son ancien protégé, le diabolique et charismatique Marcel. Dans l’espoir d’aider son jeune frère à trouver la rédemption, Elijah est contraint de s’allier avec des ennemis de Marcel...

Chemsex

William Fairman (réalisateur), Max Gogarty (réalisateur)

  • DVD Zone 2 - documentaire - Optimale - interdit aux moins de 16 ans - août 2018

Filmé dans les sous-sols cachés, les chambres et les bars de Londres, « Chemsex » est un film documentaire qui met directement en lumière le côté sombre de la vie gay moderne. En traversant le monde souterrain de l’usage des drogues par voie intraveineuse et des longs week-ends de sexe, « Chemsex » raconte l’histoire de plusieurs hommes en lutte pour s’en sortir et de personnels de santé avec pour mission de les sauver. Alors que la société regarde ailleurs, ce film puissant questionne sur la prévention contre le VIH, la toxicomanie et comment trouver sa place dans un monde en mutation.

King Cobra

Justin Kelly (réalisateur)Avec James FrancoAlicia SilverstoneChristian Slater

  • DVD Zone 2 - film - Optimale - interdit aux moins de 12 ans - août 2018

«King Cobra», retrace l’ascension de la star du X, Sean Paul Lockhart, alias Brent Corrigan, et de son producteur Bryan Kocis (Christian Slater), propriétaire du label Cobra Video. Tous deux vont se trouver être la cible des producteurs rivaux du label Viper Boyz (James Franco et Keegan Allen). Bryan Kocis sera violemment assassiné à son domicile de Pennsylvanie en 2007

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties dvd, #dvd gay

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Publié le 23 Juillet 2018

La jeune activiste Nicole Maines jouera Nia Nal, alias Dreamer. 

Supergirl entre dans l'histoire en présentant le premier super-héros transgenre de la télévision. La jeune activiste Nicole Maines a été choisie pour jouer Nia Nal, alias Dreamer, un super-héros capable de prédire quand les gens vont mourir. Supergirl 's Dreamer est basé sur le personnage de bande dessinée DC Nura Nal, alias Dream Girl.

THR rapporte que le personnage de Maines est «une jeune femme transsexuelle pleine d'âme et animée d'une volonté féroce de protéger les autres ». Cela ne devrait pas être difficile pour Maines, qui en 2013 a aidé à changer les lois du Maine qui empêchaient les personnes transgenres d'utiliser les toilettes publiques.

Le producteur exécutif de Supergirl, Greg Berlanti, soutient depuis longtemps les histoires queers authentiques . 

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Trans&transgenre

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Publié le 23 Juillet 2018

Deadpool s’y prêterait davantage que d’autres films de super-héros.

Les prochains films de Deadpool pourraient explorer la bisexualité du héros. C’est en tout cas le souhait de l’acteur Ryan Reynolds, qui s’est exprimé au Comic-Con à San Diego samedi 21 juillet. Le personnage de Wade Wilson, l’alter ego de Deadpool, se décrit en effet dans les comics lui-même comme "pansexuel" (attirance pour une personne sans considération de son genre).

Lors de la conférence, une fan a interrogé l’acteur sur la possibilité que les prochains films contiennent davantage de personnages gays ou bi. "Je suis convaincu que cet univers a besoin de représenter et refléter le monde de façon réaliste", a répondu Ryan Reynold. "Ce qui est super avec Deadpool, c’est qu’on peut faire des choses que les autres films de super-héros ne peuvent pas se permettre. J’aimerais en voir davantage à ce sujet, certainement à travers le personnage de Wade, et assurément dans cet univers", a-t-il ajouté.

Si le vœu de Ryan Reynolds se réalisait, il ne s'agirait pas du premier personnage issu de la communauté LGBTQ de l’univers Deadpool. Le deuxième film, paru en mai dernier, montrait déjà une héroïne ouvertement gay, Negasonic Teenage Warhead, interprétée par Brianna Hildebrand, qui présentait sa copine Yukio (Shiouli Kutsuna) à Deadpool. Sans compter que la saga X-Men traite depuis le début plus ou moins ouvertement la question de l'homosexualité en montrant par exemple le "coming out de mutant" de l'un des jeunes héros dans le deuxième film, en 2002.

Les propos de Ryan Reynolds s’inscrivent dans un mouvement plus large de revendication d’une plus grande visibilité pour les personnages et les acteurs appartenant à la communauté LGBTQ à Hollywood. La polémique autour du rôle transgenre de Scarlett Johansson dans Rub & Tug, le prochain film de Rupert Sanders, a notamment intensifié le débat. Accusée de voler un rôle à un membre issu d’une minorité, l’actrice a finalement décidé de ne pas participer au projet.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 22 Juillet 2018

La promo du tout dernier épisode des aventures de Juliette.

Cette fois, c'est fini pour de bon. D'abord annulée par ABC en 2016 et sauvée l'année suivante par la petite chaîne country CMT, Nashville diffusera son tout dernier épisode la semaine prochaine, outre-Atlantique. Un series finale qui se dévoile dans la bande-annonce ci-dessous :

Dans cette promo du final de la saison 6, nous voyons Zach informer Brad qu'il va acheter Shiny New Records. Daphne attend avec impatience le résultat du concours Next Country Star. Enfin, Avery en colère demande à Juliette : "Comment as-tu pu me cacher ça ?" On comprend qu'il a découvert la vérité..

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 22 Juillet 2018

Bruce Willis, James McAvoy et Samuel L. Jackson réunis dans la bande-annonce.

Après des mois et des mois de teasing, M. Night Shyamalan a enfin dévoilé la première bande-annonce de Glass, la suite d'Incassable et Split. Un trailer qui tient toutes ses promesses et commence avec la psychiatre Elli Staple (jouée par Sarah Paulson), qui tente de soigner les les individus persuadés d'être des super-héros. La vidéo montre Bruce Willis (David Dunn), Samuel L. Jackson (Elijah Price/Mr Glass) et James McAvoy (Kevin/La Bête, personnage à personnalités multiples), coincés dans un hôpital psychiatrique. Mais les choses semblent très vite partir en vrille et un plan laisse entendre que Price a trouvé un nouveau poulain capable de rivaliser avec Dunn et La Bête...

Glass sortira le 16 janvier 2019 en France.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 22 Juillet 2018

Crédit photo : DC Comics.

Dans Birds of Prey, prochain film tiré de l’univers DC Comics, un personnage ouvertement lesbien sera intégré au scénario. Une première dans l’histoire des studios.

Un groupe de super-héroïnes badass appelées à vaincre les pires ennemis de Gotham et Metropolis, c’est ce que promets Birds of Prey, le prochain film estampillé DC Comics. Mais cette fois, les studios vont plus loin : l’une des super-héroïnes, Renee Montoya, ouvertement lesbienne dans les comics, devrait l’être aussi dans le film.

Renee Montoya est détective pour le département de police de Gotham City. Dans les BDs, elle était déjà l’un des personnages principaux de la série Gotham Central. Elle a d’ailleurs entretenu une relation amoureuse avec Kate Kane alias Batwoman, qui devrait avoir sa propre série télé sur CW en 2019. Sur petit écran, Renee Montoya apparaît régulièrement dans Gotham,  diffusée sur la Fox. Birds of Prey fera d’elle la première femme ouvertement lesbienne à jouer un rôle principal dans l’univers cinématographique DC

DC grillera-t-il la priorité à Marvel ?

Mais les scénaristes DC seront-ils fidèles à la sexualité du personnage ? Il n’est pas rare que les blockbusters hollywoodiens, et notamment les blockbusters Marvel et DC, suppriment les personnages LGBT+ de leurs films.  En 2017, Tessa Thompson interprétait le personnage de Valkyrie dans Thor (Marvel), initialement bisexuelle. Finalement, aucune mention ne fut faite de sa sexualité. Même chose dans le version finale de Black Panther (Marvel également), sorti en février dernier : l’intrigue lesbienne entre Ayo et Aneka, deux gardes du corps féministes, a tout simplement été rayée du scénario. Si l’équipe respecte la représentation du personnage dans les comics, DC écrira une page historique quant aux représentations LGBT+ dans les films de super-héros.

Notons qu’aux côtés de Renee Montoya se dévoile une équipe impeccable, composée des super-héroines Harley Quinn, Batgirl, Black Canary, Huntress et Margot Robbie. Birds of Prey sera réalisé par Cathy Yan, la troisième réalisatrice à rejoindre l’univers cinématographique des DC Comics, et la première femme asiatique à en diriger un film. Le tournage débutera en janvier 2019.

Source têtu

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Rédigé par Michael

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Publié le 22 Juillet 2018

© BestImage
Alors que sa famille bataille désormais autour de l'héritage qu'il laisse, la mort de George Michael soulève de nouvelles questions. A l'époque, sa disparition brutale, à l'âge de 53 ans au matin de Noël 2016, avait suscité des rumeurs d'overdose, de suicide, mais avait été finalement classée comme consécutive à des causes naturelles...

Si George Michael repose en paix, son dernier compagnon, lui, ne l'a toujours pas trouvée. Plus d'un an et demi après la mort choquante du chanteur anglais, Fadi Fawaz, qui avait découvert son corps sans vie dans son lit au matin de Noël 2016, remet en cause les conclusions de l'autopsie et parle de suicide.

En mars 2017, l'enquête sur les circonstances de la mort de George Michael était classée suite aux résultats définitifs de l'examen médico-légal, lequel avait conclu à un décès dû à des "causes naturelles", mettant par ailleurs en évidence une "cardiomyopathie dilatée avec myocardite" et "stéatose hépatique". Fadi Fawaz se félicitait alors que "la vérité [ait] éclat[é]", après de longues semaines de spéculations - overdose, suicide... - et alors que la famille du défunt avait demandé à ce que les résultats des analyses toxicologiques soient tenus secrets. Deux mois plus tôt, en janvier, l'ancien coiffeur, qui était le partenaire du chanteur depuis quatre années, démentait être l'auteur de messages parus sur son compte Twitter affirmant que l'ex-star de Wham! s'était donné la mort : "La seule chose que George voulait, c'était mourir. Il a essayé de nombreuses fois de se tuer et il a finalement réussi", disait notamment un tweet en date du 1er janvier 2017. Fadi Fawaz avait alors affirmé s'être fait hacker et s'était dit choqué.

Mais le spectre du suicide vient de resurgir et Fadi Fawaz est impliqué, à tort ou à raison : le tabloïd The Sun affirme avoir pris connaissance de mails rédigés par l'ancien compagnon de George Michael évoquant son suicide, au bout de la cinquième tentative, et disant que sa dépouille n'a été découverte qu'au bout de 24h. "Il aura fallu cinq tentatives, y serait-il écrit. J'en ai ras-le-bol des gens qui me demandent ce qui s'est passé à Noël. Je vais vous dire : George est mort le jour de l'anniversaire de sa mère [Lesley Harrison, emportée par un cancer en 1997, NDLR], alors ça pourrait répondre à certaines questions. Sans parler du fait qu'il lui aura fallu cinq essais pour réussir à mettre fin à ses jours. Je crois que c'est important pour l'histoire."

Entendu par la police à l'époque, Fadi Fawaz, qui vivait une relation en dents de scie avec George Michael, avait expliqué n'avoir pas passé la nuit de Noël avec lui, ayant dormi dans sa voiture avant de trouver son corps le lendemain midi. Et alors qu'il occupe toujours la propriété qu'ils partageaient à Regent Park, il est en conflit avec les ayant-droit du défunt au sujet de l'héritage, estimé à 105 millions de livres sterling (118 millions d'euros).

A qui sont adressés lesdits mails ? Fadi Fawaz en est-il réellement l'auteur?

Source purepeople

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Rédigé par Michael

Publié dans #people

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