trans&transgenre

Publié le 16 Septembre 2021

Que deviendrait le monde si tous les hommes disparaissaient soudainement ? Une série post-apocalyptique qui intègre tous les codes du genre pour mieux les détourner.

 

En gestation compliquée depuis 2015, la série Y : Le Dernier Homme sort enfin du development hell. Un petit miracle pour cette adaptation des fabuleux (on pèse nos mots) comics de Brian K. Vaughan et Pia Guerra, où tous les porteurs du chromosome Y de la planète meurent en quelques minutes d’un mal inexplicable. Tous, à l’exception de Yorick (Ben Schnetzer) et de son capucin mâle, Esperluette. Pourquoi eux ? Quelle est l’origine du virus ? Comment reconstruire le monde quand plus de 50 % de sa population a passé l’arme à gauche ? De quoi mettre le matriarcat à l’épreuve du feu avec un test grandeur nature, mais Y : Le Dernier Homme vise en même temps autre chose.

Il s’agit là d’ausculter l’état de nos sociétés à travers les rapports hommes-femmes, et à quel point ceux-ci règlent - ou dérèglent - le compas moral de chacun. La série le fait moins finement que la BD (du moins dans les trois épisodes que nous avons pu voir) mais reste fermement ancrée dans son époque - on y évoque pratiquement dès le début les questions de genre et de transidentité -, tout en évitant le piège du manifeste.

Les enjeux sont forts, les très nombreux personnages jamais artificiels. Et sur le plan visuel, la série, plutôt friquée, construit un univers crédible et assez spectaculaire quand il s’attarde sur des mégalopoles fantômes. C’est dans ce mélange entre grand huit post-apo(litique) et intimisme que Y : Le Dernier Homme a sa plus belle carte à jouer. Espérons qu’elle y parvienne durant toute la saison.

Y : Le Dernier Homme, à partir du 22 septembre sur Disney+.

Source Première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Disney+, #trans, #Trans&transgenre

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Publié le 16 Août 2021

Depuis sa transition, Elliot Page affiche son nouveau style sur les réseaux sociaux, souvent pour illustrer le slogan "Trans is Beautiful". L'acteur de la série "Umbrella Academy", qui souhaite banaliser la transidentité, a partagé un nouveau selfie qui a beaucoup fait réagir la Toile.

En décembre 2020, les fans d'Elliot Page apprenaient sa transition. L'acteur des films Juno et X-Men faisait alors un coming out trans et non-binaire, quelques années après un précédent coming out lesbien. Depuis, il affiche fièrement son nouveau corps après opération et distille ses confidences sur sa nouvelle vie. Surtout, il n'hésite pas à se dévoiler physiquement sur les réseaux sociaux.

Dans la story de son compte Instagram, le vendredi 13 août 2021, Elliot Page a posté un selfie de lui torse nu. L'occasion de découvrir ses progrès depuis une photo du même acabit partagée au printemps dernier, montrant comment son corps avait changé. L'acteur apparait ainsi avec des abdominaux très dessinés signe qu'il passe du temps à la salle de sport ! "Dieu merci, c'est vendredi", a-t-il ajouté en légende de sa photo qui semblait avoir été prise dans une caravane de plateau de tournage. Aujourd'hui, sa transition ralentira peut-être ses projets à Hollywood, il n'empêche qu'il est très heureux d'avoir pu franchir le pas après des années dans le mauvais corps, forcé de faire carrière sous identité qui ne lui convenait pas.

Elliot Page, attendu le 22 août au Outfest Los Angeles LGBTQ Film Festival, s'était librement exprimé sur sa transition et son impact auprès de l'animatrice Oprah Winfrey. "Je voulais partager avec le plus grand nombre combien cela a changé ma vie. Je veux que les gens sachent que cela n'a pas seulement été un changement de vie pour moi, je crois surtout que cela a été une bouée de sauvetage et c'est le cas pour plein de gens (...) Il y a de telles attaques contre le système de santé envers les trans alors qu'il y a déjà un tel manque d'accès aux soins des trans, à tel point qu'ils ne vont même pas voir un docteur", disait-il alors, s'en prenant notamment à l'ancienne administration Trump, particulièrement transphobe.

Source purepeople.com 

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Trans&transgenre

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Publié le 11 Août 2021

Olivier Ciappa est désormais Olivia. Sur Instagram, la photographe révélée au grand public par sa série de photos "Les couples imaginaires" pendant les débats sur le Mariage pour tous, documente sa transition en photos. Elle y livre détails et témoignages.

Olivia Ciappa change de vie. La photographe des stars, à qui l'on doit les Couples imaginaires, a annoncé à ses followers sur Instagram avoir entamé un processus de transition. Depuis, elle poste régulièrement des photos pour dévoiler où elle en est dans sa démarche de réappropriation de son corps.

C'est en avril 2021 qu'Olivia Ciappa a annoncé pour la première fois qu'elle effectuait une transition. "Depuis des années je suis terrorisée à l'idée de devoir faire un coming out trans public. Quand @ocean_officiel a fait son coming out avec une vidéo du HuffPost (...) ça a inspiré tous mes potes trans. Moi, ça m'a donné des semaines d'angoisses et de cauchemars. Je voulais tout sauf vivre ça. Je voulais faire un non coming out, un non événement, juste transitionner sans avoir à justifier ni à faire ce que je ressentais comme un chantage à la tolérance", écrivait-elle.

Depuis cette annonce officielle - elle avait toutefois discrètement changé sa bio auparavant sur les réseaux sociaux sans que grand monde ne s'en rende compte - Olivia Ciappa donne des nouvelles régulières de sa démarche. Elle a commencé une transition hormonale dès 2020 qui comprend donc des hormones, de la progestérone et des bloqueurs de testostérone. En mai 2021, elle dévoilait que sa poitrine prenait forme, qu'elle avait opté pour une épilation définitive au laser de la barbe et du corps mais également qu'elle commençait à avoir une nouvelle coupe de cheveux. "Je continue une féminisation discrète et en douceur", disait-elle.

En juin dernier, elle révélait avoir choisi le prénom Olivia pour être genrée au féminin, mais compréhensive avec ses abonnés, elle ajoutait : "Personnellement, quand je parle de moi, je garde encore un moment Olivier et le masculin (...) Et puis je n'ai pas envie d'effacer ou de changer tout ce que j'ai pu réaliser artistiquement avec Olivier Ciappa dessus (...) Je vais passer doucement à Olivia et me genrer au féminin [ce qu'elle dit avoir fait début août, NDLR], mais je prends mon temps et ne me mets aucune pression, comme je ne vous en mets pas non plus." Comme elle le rappelait, le deadname - le prénom de naissance - est très rarement utilisé par les personnes ayant transitionné.

Désireuse de poursuivre plus loin encore une transition qui jusque-là lui avait coûté "0 euro" grâce à certains soins pris en charge par la sécurité sociale et d'autres offerts bénévolement, Olivia Ciappa annonçait fin juin une cagnotte pour l'aider à payer une vaginoplastie. En juillet, elle s'affichait cette fois avec sa nouvelle coupe ayant mis 8 heures entre la couleur et les extensions mais, surtout, elle dévoilait son départ pour la Thaïlande afin de subir son opération.

En quarantaine pour deux semaines en raison de la pandémie, elle occupait son temps par des séances de questions et réponses avec ses abonnés, acceptant de parler très librement de tous les détails de sa transition. Ainsi, elle expliquait s'être posée la question d'une dernière masturbation avec son sexe d'homme avant l'opération alors que cela faisait "plusieurs mois" qu'elle ne ressentait aucune envie physique et que, en dépit de sa capacité à avoir des érections, elle se "forçait un peu". Puis, début août, alors que le grand jour approchait, elle donnait d'autres détails crus. "La bonne nouvelle, tous mes tests sanguins, coeur, poumons sont bons. La mauvaise : le chirurgien m'a dit que j'avais le plus gros sexe qu'il avait vu jusqu'à présent. Au lieu de mettre 2 mois à cicatriser ça pourra mettre jusqu'à 1 an !!!"

Désormais opérée au niveau des parties génitales, Olivia a expliqué avoir été contrainte de garder dans son vagin un godemichet de 15 cm pendant "3 jours et 3 nuits pour ne pas que la muqueuse se referme" et que, à sa grande surprise, au moment d'être retiré par les infirmières elle a ressenti des sensations. "Je n'aurais jamais cru qu'au bout de 3 jours les nerfs du plaisir puissent fonctionner, surtout quand tout l'intérieur est à vif (...) Voilà pourquoi je suis allé voir ce chirurgien Kamol à @kamolhospital et je ne regrette pas une seconde mon choix", a-t-elle précisé.

Nul doute qu'elle continuera de partager ses avancées au fur et à mesure.

Source purepeople.com 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Trans&transgenre

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Publié le 17 Juin 2021

Près de deux ans après avoir documenté sa transition en une dizaine d'épisodes aussi éclairés qu'éclairants, Océan revient avec une saison 2. Au programme : un nouveau format et un prisme plus étendu qui valorise les vécus des minorités.

Océan visait déjà très juste en nous racontant, à l'été 2019, son parcours d'homme trans : "Une année de transition FtoM". De façon à la fois intimiste et suffisamment pédagogique, une caméra suivait le comédien dans son quotidien, ponctué d'injections de testostérone et de discussions sensibles avec son entourage proche. Avance rapide. Deux ans plus tard, le nouvel Océan arrive ce jeudi 17 juin en streaming sur la plateforme Slash de France TV. Et si le créateur de ce docu-série est toujours bien au cœur du récit, il n'est plus le seul sujet de cette saison 2. Le focus s'élargit en effet pour explorer une pluralité de vécus trans.

Océan et les autres

Surtitrée En infiltré.e.s, cette deuxième cuvée d'épisodes – il y en a 12 au total, d'une durée avoisinant les 20 minutes chacun – s'apparente donc à une incursion dans la vie de différentes personnes, souvent trans mais pas uniquement. Chaque volet nous invite à suivre Océan alors qu'il part à la rencontre de ces individus. S'ensuivent des conversations authentiques où des membres de la communauté LGBTQI+ se confient à cœur ouvert sur leurs expériences. En prime, une thématique particulière se dégage de chaque épisode. Parmi les divers sujets abordés : la grossophobie, le validisme, le féminisme ou encore l'intersexuation.

La démarche est alors limpide, pour Océan comme pour le spectateur lambda. "En tant qu'homme trans bourgeois, blanc et médiatisé, il était très important pour moi de présenter d'autres parcours afin de montrer au public la complexité, la diversité et la richesse des parcours de transition, dont le mien n'est qu'un exemple finalement très marginal du fait de tous ces privilèges", explique-t-il. De fait, le visionnage de cette saison 2 est enrichissant, la sincérité qu'il instaure avec ses interlocuteurs·trices amenant à des échanges profonds et nuancés. Pouvoir se retrouver entre personnes concernées aboutit, de toute évidence, à une parole plus libre et donc, plus percutante.

Au niveau du format, cette saison d'Océan diffère de la première. Les séquences de discussions, souvent autour d'une table ou en terrasse d'un café, relèvent très clairement du documentaire. D'autres, en revanche, sont un peu plus hybrides : des talents comme Hafsia Herzi ou Ludivine Sagnier apparaissent ponctuellement, misant en partie sur de l'improvisation pour recréer des échanges gênants auxquels Océan a déjà été confronté. Nécessaires, ces scènes confèrent au docu-série une visée un peu plus didactique, comme des leçons bienveillantes destinées aux personnes cisgenres afin qu'elles apprennent à repérer les écueils du genre pour éviter les maladresses.

Un docu instructif et positif

Au-delà de sa vertu pédagogique, En infiltré.e.s s'impose comme une belle opportunité de mettre en lumière la communauté trans française. Les histoires des personnes trans à l'écran s'enchaînent mais ne se ressemblent pas. Un sentiment de cohésion et de soutien très fort transparaît, en particulier dans les situations de groupe. Une partie des épisodes s'ancrent d'ailleurs dans l'année 2020, marquée par la crise sanitaire, certes, mais aussi par de vives luttes sociales ainsi que la perte de femmes trans parties trop tôt – comme Doona ou Laura, toutes deux directement référencées dans le docu-série.

Après une première saison déjà coup de coeur, Océan signe un come-back très réussi. Efficace aussi bien dans son format que dans son exécution, cette deuxième saison de la série documentaire prouve avec brio que les vécus trans s'accordent au pluriel. La moindre anecdote fait mouche, toutes les interactions paraissent essentielles. Et si l'on a très envie de louer sa fonction instructive, Océan est aussi un bon divertissement qui n'oublie jamais d'instiller ce qu'il faut de légèreté et d'humour – notamment dans les passages où le comédien retrouve sa mère ou ses amies proches. À dévorer sur France.tv Slash.

Source Têtu 

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Publié le 7 Juin 2021

L’histoire

La série "traverse un monde post-apocalyptique dans lequel un événement catacylsmique décime chaque mammifère avec un chromosome Y, sauf un homme cisgenre et son singe de compagnie

Il semble y avoir une grande amélioration par rapport aux descriptions précédentes de l'histoire, qui ont toujours déclaré que Yorick, joué par Ben Schnetzer dans la série, est le dernier homme vivant sur terre, dégommant les personnes intersexes, les personnes trans et les personnes de genre non conforme.

Il sera très intéressant de savoir comment l'émission s'adresse aux personnes trans et si elle s'adresse aux personnes intersexes. Les femmes trans n'étaient pas vraiment envisagées dans la bande dessinée originale, et lorsque les hommes trans étaient référencés , ils étaient nommé par des insultes.

La bande dessinée est également basée sur l'essentialisme de genre. Yorick est le "dernier homme" car il est le dernier homme cisgenre. Les personnes intersexes et les hommes trans sont complètement ignorés dans la bande dessinée. Mais il semble que la série travaille à défaire une partie de cela.

L'une des plus grandes différences entre la bande dessinée et la série est un nouveau personnage, Sam Jordan, interprété par Elliot Fletcher ( Shameless ). Fletcher est un homme trans, tout comme son personnage, ce qui représente un énorme progrès par rapport aux bandes dessinées, considérées comme transphobes par de nombreux lecteurs modernes.

Le personnage de Fletcher est décrit comme « le meilleur ami et facilitateur de Hero Brown (la sœur de Yorick) » dont les antécédents « l'ont rendu ingénieux et résilient dans un monde où les hommes survivants sont accueillis avec méfiance, ou pire. Sam est intelligent mais parfois autodestructeur, il est ironique et drôle, avec un grand cœur."

L'émission mettra également en vedette plusieurs personnages lesbiens et queer, dont le Dr Allison Mann, une généticienne interprétée par Diana Bang ( The Interview ), Beth DeVille, l'ex-petite amie de Yorick interprétée par Juliana Canfield ( Succession ), et Hero Brown, interprété par l'actrice Olivia Thirlby ( The L Word: Generation Q ).

Diffusion US le 13 septembre 2021

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Trans&transgenre

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Publié le 30 Avril 2021

Pour la première fois depuis l'annonce publique de sa transition en décembre dernier, Elliot Page se confie face-caméra à l'oreille attentive d'Oprah Winfrey. L'acteur de 34 ans explique pourquoi il était capital pour lui de faire son coming out dans une telle période pour la communauté trans.

Comme Meghan et Harry ont pu le faire, Elliot Page vient d'accorder une grande interview-vérité au micro d'Oprah Winfrey. L'acteur canadien s'est livré dans l'émission Oprah Conversations, où il détaille les coulisses de son changement de sexe. Dans des extraits dévoilés par Vanity Fair le 29 avril 2021, Elliot Page explique que faire son coming out à ce moment-là de sa vie était "crucial".

"J'en avais parlé auparavant à des proches, avant de publier cette lettre et dire aux gens, pour la première fois, que je voulais être enfin à l'aise avec moi-même. Pour moi, en cette période et avec la méchanceté que reçoit la communauté trans, particulièrement les enfants, je devais faire mon coming out", affirme Elliot Page face à Oprah.

Depuis qu'il a annoncé sa transition en décembre dernier, Elliot Page (34 ans) est devenu une personnalité importante pour la communauté trans. Il apporte une représentation positive pour des milliers de jeunes à travers le monde, à l'opposé de Caitlynn Jenner, républicaine bien plus clivante et modérée sur les questions d'activisme.

Au cours de l'entretien, l'acteur de Umbrella Academy (Netflix) a expliqué s'être senti "enfermé" pendant trop longtemps par son propre corps. "J'ai fait mon coming out gay à l'âge de 27 ans et avant cela, je n'avais jamais touché quelqu'un de qui j'étais amoureux", poursuit-il, expliquant ainsi à quel point il souffrait de son identité. "Rien que le fait d'en parler, il n'y a pas moyen que je ressente cela à nouveau", assure Elliot Page.

L'acteur de Juno estime que faire son coming out était "égoïste, mais important" pour lui et sa "santé mentale". Conscient de son influence et de son privilège, Elliot Page considère qu'il était de son devoir de représenter les siens d'une manière aussi publique et engagée. Il se satisfait désormais de "juste être capable d'exister".

source purepeople.com 

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Rédigé par Michael

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Publié le 23 Avril 2021

A retrouver dès le 3 mai sur canal+

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Rédigé par Michael

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Publié le 7 Avril 2021

Comment se terminera l’aventure de Bianca et sa bande ?

 

La chaîne américaine FX vient de dévoiler la toute première bande-annonce de la saison finale de Pose, montrant un aperçu de ce qui attend Bianca et les autres dans cet ultime chapitre

Une saison 3 qui se déroulera en 1994, une période où le "ballroom n'est plus qu'un un lointain souvenir pour Blanca, qui a du mal à équilibrer le fait d'être une mère avec le fait d'être là pour son nouvel amour, sans parler de son dernier job, celui d'aide-soignante", tease le synopsis officiel. "Pendant ce temps, alors que le sida devient la principale cause de décès chez les Américains de 25 à 44 ans, Pray Tell fait face à des problèmes de santé inattendus. Et l'émergence d'une nouvelle maison vicieuse et parvenue oblige les membres de la House of Evangelista à faire face à leur héritage..."

La saison 3 de Pose débutera le dimanche 2 mai 2021 et comptera 7 épisodes. En France, Pose est à voir sur Canal + Séries.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 16 Mars 2021

*Dans une longue interview auprès du "Times" parue le mardi 16 mars 2021, Elliot Page se confie pour la première fois depuis son coming out. L'acteur y détaille ce qui a changé depuis sa transition, comment la chirurgie l'aide à enfin s'accepter et revient sur son divorce récent.

Elliot Page a toujours su. Dès sa plus tendre enfance, il savait qu'il était né dans le mauvais corps. Ne supportant pas ses cheveux longs ni quelconque vêtement féminin, l'acteur a pourtant dû construire sa carrière dès l'âge de 10 ans avec le mauvais genre. Désormais âgé de 34 ans, il a pu faire son coming out et enfin apprécier son véritable genre. Un parcours qui s'inscrit aussi dans une transformation physique nécessaire, comme il l'a confié au Times le 16 mars 2021.

Faisant la couverture du magazine, Elliot Page se dévoile entièrement au grand jour. Il est fier de parler de son opération de chirurgie, l'ablation de sa poitrine. Au cours de l'entretien, on apprend qu'il se remettait tout juste de l'intervention chez lui à Toronto lorsqu'il a fait son coming out, sujet le plus discuté dans une vingtaine de pays. Pour Elliot Page, l'ablation de sa poitrine était une manière d'enfin se reconnaître lorsqu'il se regarde dans le miroir. "Ça a complètement changé ma vie. Tant d'énergie était dépensé en me sentant profondément dérangé dans mon corps. Maintenant j'ai récupéré cette énergie", confie l'acteur de Juno, qui se rappelle de "l'enfer" qu'a été la puberté.

 

L'année 2020 aura complètement bousculé la vie de l'acteur nommée aux Oscars. Alors qu'Elliot Page était en plein bouillonnement mental concernant son changement de genre, sa relation avec son épouse Emma Portner s'est dégradée, notamment à cause du confinement. Séparés depuis l'été, ils avaient annoncé leur divorce au début de l'année 2021. "Nous sommes restés très amis", a-t-il confié.

"J'ai eu beaucoup de temps seul pour me concentrer sur ses choses que j'évitais, inconsciemment (...) J'ai finalement été capable de m'assumer en tant que transgenre et m'autoriser à être pleinement moi-même", se souvient Elliot Page. Véritable inspiration pour tant de personnes qui se sentent comme lui emprisonnées dans le mauvais corps, l'acteur fait la fierté de ses proches, notamment de sa mère. "Je suis si fière de mon fils", a confié cette fille de prêtre, née dans les 1950. Une belle leçon d'acceptation.

Source purepeople.com 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Trans&transgenre

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Publié le 8 Mars 2021

Rurangi , une série sur la transidenté se déroulant dans la campagne néo-zélandaise, arrive sur les services de streaming.

L'émission, écrite par et mettant en vedette des personnes trans , fera ses débuts sur Hulu aux États-Unis en 2021.

 

L'intrigue suit Caz Davis, un activiste transgenre qui retourne dans sa ville natale de Rūrangi après dix ans d'absence.

À son retour, Caz espère se rapprocher de son père, à qui il n'a pas parlé depuis avant sa transition, et renouer avec ses racines.

La série présente l'acteur trans Elz Carrad dans le rôle principal et elle est écrite et coproduite par l'activiste trans Cole Meyers.

La saison 1 comprend cinq épisodes et vous pouvez regarder la bande-annonce ci-dessous. De plus, il a déjà été confirmé que Rurangi  est en cours de renouvellement pour une deuxième saison.

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Rédigé par Michael

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