trans&transgenre

Publié le 14 Juillet 2019

Après quatre semaines de diffusion, HBO a décidé d'offrir une saison 2 à sa première série ado, "Euphoria", dont la jeune actrice Zendaya est la star...

Il aura suffi de quatre semaines de diffusion et quatre mesures d'audiences pour que HBO décide de renouveler sa nouveauté Euphoria. Leur première série ado, imaginée par Sam Levinson d'après une série israélienne, ne jouit pas d'audiences impressionnantes en première diffusion sur la chaîne, autour de 600 000 fidèles, mais elle fait un carton sur les plateformes digitales du géant américain. Ainsi, tous chiffres cumulés, le pilote a été vu à ce jour par 5,5 millions d'américains. Selon HBO, et sans grande surprise, elle est sa série au public le plus jeune. De bon augure alors que Time Warner lancera sa plateforme de streaming en 2020, nommée HBO Max. 

Au delà des audiences, Euphoria peut compter sur de belles critiques auprès de la presse internationale, d'un excellent bouche à oreille et d'une grosse couverture médiatique liée au contenu des épisodes, souvent controversé. La popularité de sa star, Zendaya, également à l'affiche de Spiderman: Far from home, n'est certainement pas étrangère à ce succès. 

Pour rappel, Euphoria raconte les mésaventures de Rue Bennett, une jeune femme de 17 ans fraîchement sortie de désintox, qui cherche à donner un sens à son existence. Elle se lie très vite à Jules Vaughn, une fille trans récemment arrivée en ville après le divorce de ses parents. Dans leur sillage gravitent Nate Jacobs, un sportif dont les problèmes de colère masquent des complexes sexuels ; Maddy Perez, la petite amie de Nate ; Chris McKay, star de l'équipe de football qui peine à suivre les cours ; Cassie Howard, dont le passif sexuel continue de la poursuivre ; Lexi Howard, jeune sœur de Cassie et amie d'enfance de Rue ; et Kat Hernandez, en pleine exploration de sa sexualité. 

Source allociné 

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Rédigé par Michael

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Publié le 11 Juillet 2019

La saison 2 de Pose, série créée par Ryan Murphy, est disponible depuis le 12 juin dernier sur Canal+ Séries. Le combat contre le virus du sida et la notion de mémoire sont au cœur de cette saison.

Par le biais de ses créations, Glee ou encore American Horror Story, Ryan Murphy, le roi des séries américaines à succès, met en avant des personnages marginalisés en raison de leurs origines ou de leurs orientations sexuelles. Avec Pose, il ne déroge pas à la règle en posant son attention sur les trans noirs et hispaniques.

New York Is Burning

Lancée en 2018, Pose, la nouvelle série de Ryan Murphy (écrite avec Brad Falchuk et Steven Canals), remet au goût du jour la culture " voguing ". Les auteurs rendent hommage aux pionniers de cette danse urbaine. En effet, avant que Madonna ne la démocratise dans ses chorégraphies, la vogue voit le jour dans les années 1980 dans les communautés gay et transgenre afro-américaine et hispanique. Isolés de la société mainstream, leurs membres ont été touchés de plein fouet par l'épidémie du sida.

La première saison débute en 1987. La maladie a déjà fait de nombreuses victimes aux États-Unis mais reste un sujet tabou délaissé par les instances politiques, celles-ci considérant qu’elle ne touche que des communautés spécifiques et minoritaires. Ryan Murphy met en avant l'exclusion des malades du sida par la ghettoïsation de ces derniers au sein des hôpitaux. Le rejet des victimes est représenté par les visites régulières de Pray Tell auprès d'un de ses anciens partenaires. La contamination par le virus du VIH est aussi omniprésente dans la série que les scènes de " balls " (compétitions dansantes). Elle est traitée de plusieurs façons via les tests de dépistage - nouveaux à l'époque – et par une mise en scène véhiculant la peur ambiante (cf. arrière-plan des scènes sur la jetée où défilent des cadavres ambulants). Blanca et Pray sont les deux personnages ouvertement séropositifs. La maladie ne s'est pas encore déclarée chez eux, elle est donc invisible pour les spectateurs. Sachant qu'une épée de Damoclès plane sur eux, ils font le choix de profiter des défilés.

" Act Up ! Fight Back ! Fight Aids ! "

Dès le premier épisode de la saison 2, les créateurs donnent le ton avec le titre " Acting Up ". L'action se situe trois ans plus tard, Pray Tell rejoint l'association Act Up et se lance dans la récitation du slogan phare " Act Up ! Fight Back ! Fight Aids ! ". Le collectif voit le jour à New York en 1987 sous l'impulsion du dramaturge Larry Kramer, du cinéaste Vito Russo et du journaliste français Didier Lestrade. Ils fondent une association politique composée de malades qui extériorisent leur colère au cours d'happenings spectaculaires (die-in sur la chaussée, désobéissance civile...). A travers le parcours de Pray, le réalisateur Ryan Murphy explique la révolte des malades par leur mise au ban de la société avec la discrimination ultime ; celle qui fera de leur décès une mort anonyme. Pour exemple, sur une île éloignée de New York, Blanca et son ami, se rendent aux funérailles d'une connaissance terrassée par la maladie. La seule trace de son passage sur Terre est à présent une pierre sur laquelle Pray inscrit le nom du défunt et ses dates. Il s’appelait Keenan Howard, il avait 26 ans. Afin de signer d'un aspect militant la saison, le premier épisode se clôt sur le slogan d'Act Up popularisé par Keith Haring SILENCE = MORT.

Avant Pose, The Normal Heart

Grâce au succès international de la série Glee, le nom de Ryan Murphy devient un garant de succès. En 2014, il met à profit sa notoriété auprès d’un public majoritairement jeune pour leur proposer une mini-série sur les débuts de l'épidémie du sida. The Normal Heart – c’est son titre - est à l'origine une pièce de théâtre écrite par Larry Kramer qui signera l'adaptation scénaristique. Le dramaturge s'attarde sur l'apparition du virus du VIH dans la communauté gay, quand celui-ci était encore mal connu par les médecins et la population. Activiste de la première heure, Larry Kramer relate ses premières années de combat via la création en 1982 de la première association de lutte contre le sida : le Gay Men's Health Crisis (GMHC). Par les trajectoires personnelles et collectives d'un groupe d'individus, Kramer et Murphy retracent le rejet vécu par les malades, la méconnaissance du personnel soignant et le silence des pouvoirs publics. Le GMHC établit déjà les fondations de la future association Act Up. Relatant des faits qui se sont déroulés antérieurement, le créateur rend compte de situations peu voire pas encore représentées dans d'autres œuvres à la thématique similaire. Il n'est pas contemporain des années qu'il met en scène, il n'est donc pas dans l'urgence de témoigner. Il revisite le passé.

Devoir de mémoire

Pose - particulièrement la saison 2 - apparaît ainsi comme la suite chronologique de The Normal Heart. Dans ces deux œuvres, Ryan Murphy représente les zones d'ombre de l'histoire de la communauté gay et trans. Foudroyés par le sida, ses membres n'ont pas tous eu le temps ni la force de laisser une trace. Leurs trajectoires personnelles ne sont pas restées dans la mémoire collective. Il relate une décennie de marginalisation. Les mourants parqués dans des chambres isolées de Normal Heart laissent place dans Pose à leurs cadavres installés dans des cercueils de fortune numérotés et anonymes. La figure du médecin, toujours représentée par une femme (Julia Roberts ou Sandra Bernhard), est une militante clairvoyante. Elle ne considère pas les malades comme des cobayes mais s'acharne dans l'espoir de leur faire gagner quelques semaines ou mois de vie. Au GMHC succède bientôt Act Up. Les épisodes de cette saison se concluent par des citations des membres historiques de la communauté des " ballrooms " (des individus rejetés forment une famille et concourent afin de gagner des trophées) qui pour la plupart ont été victimes du sida. Par des phrases qui peuvent s'adresser à tous, Murphy met en avant l'existence de ces individus. Le prisme du sida lui permet ainsi de rendre compte des pans d'histoire de la communauté LGBTQ+.

Source allociné

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Rédigé par Michael

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Publié le 11 Juillet 2019

 

Violence, machisme et défonce… Euphoria dresse le portrait féroce d’une jeunesse américaine qui va mal. Pourtant, au-delà de cet océan de tristesse, le teen drama de HBO propose une représentation nouvelle de la fluidité sexuelle et de la transidentité.

C’est la nouvelle série choc de HBO. A mi-chemin entre Skins et 13 reasons Why, Euphoria raconte l’histoire d’une jeunesse américaine qui va mal. Très mal. Drogue, anxiété, harcèlement, binge drinking, revenge porn… Ce teen drama produit par le rappeur Drake, adapté d’une série israélienne, décrit une génération Z dont les « tendres années » frisent le cauchemar. 

Rue a 17 ans et elle sort à peine de cure de désintoxication. Jules est une jeune fille trans récemment arrivée en ville. Entre elles vont naître des liens très forts. Il y a aussi Nate, un sportif dont les problèmes de gestion de la colère cachent difficilement des troubles sexuels plus profonds, sa petite copine Maddy ou encore Kat, qui explore sa sexualité tout en tentant de faire face à la grossophobie dont elle est victime…

Ce petit monde boit, baise, s’embrouille et se défonce jusqu’à saturation. Certes, la série agace souvent par sa recherche insatiable de polémiques, son esthétique clipesque qui romantise des trajectoires hardcore ou sa fierté potache à exhiber un nombre de bites record à la télévision américaine… Mais il faut bien cela pour séduire une jeunesse accro à Tumblr et Instagram.

Un casting malin et respectueux

Car c’est tout l’enjeu. Avec Euphoria, HBO entend draguer un public ado plus prompt à consommer des vidéos sur YouTube ou à binger en deux nuits une saison entière de série Netflix qu’à regarder des programmes en linéaire. Alors pour aguicher les 15-18 ans, le showrunner Sam Levinson (Assassination Nation) a choisi de s’entourer d’un cast malin.

À commencer par Zendaya, l’ex-Disney girl, en ce moment à l’affiche de Spider-Man: Far From Home, qui campe ici Rue, ramène avec elle ses 58 millions de fans sur Instagram et ses 15 millions de followers sur Twitter. L’actrice de 22 ans est parfaite en ado-weirdo-toxico. Un rôle anti-glamour où son personnage passe les premiers épisodes à vomir, faire une overdose ou assis sur une cuvette à pisser à la chaîne sur des drug tests sous le regard réprobateur de sa mère.

Jusqu’ici Hunter Schafer, était connue pour son statut d’égérie pour Marc Jacobs, Dior ou Miu Liu. Si elle débute en tant qu’actrice, c’est pourtant elle la révélation du show. Dans ce rôle de jeune fille trans’ (Schafer est elle-même trans’), elle crève l’écran. 

Après Orange Is The New Black, Pose et même Designated Survivor (la série de Netflix où l’actrice Jamie Clayton joue la belle soeur trans d’un président des Etats-Unis joué par Kiefer Sutherland) les rôles de personnages transgenres joués par des personnes elles-mêmes trans sont en passe de devenir la norme en série, là où le cinéma est toujours aussi rétif au respect de leur juste représentation (GirlThe Danish GirlDallas Buyers Club…) L’episode 4 explore notamment l’enfance de ce personnage complexe et le traitement psychiatrique terrible qui lui a été infligé en raison de sa dysphorie de genre.

L’acteur australien Jacob Elardi est la caution beaugossitude de la série. Il incarne l’archétype de l’athlète de l’école étouffant sous le poids démesuré des ambitions de son père et du machisme ambiant.

Ajoutez à cela la présence de Eric Dane, l’ex-« Docteur Glamour » de la série Grey’s Anatomy qui incarne ici un père de famille doublé d’un prédateur sexuel. Sa performance dans une scène de sexe, taillée pour la controverse, n’a pas manqué d’attirer l’attention des médias sur la série. 

Ouvrir le champ des désirs

Mais au delà du mal-être, des scènes chocs et des dialogues crus, la série laisse entrevoir des instants lumineux aussi fugaces qu’intenses. [ATTENTION SPOILERS:] Comme l’amour/amitié qui nait entre Rue et Jules, dessinant un possible au-delà des frontières des sexualités et du genre.

Homo ou hétéro, cis ou trans, ces labels ne semblent plus avoir de pertinence pour cette génération. Quand ils cessent de la subir, ces ados ne se définissent plus en fonction de leur sexualité : une fille cisgenre est attirée par une fille trans, qui elle semble préférer les garçons ; un garçon cis, au premier abord hétéro, dialogue avec une fille trans via une appli gay… Le champ des désirs semble totalement ouvert sans que les personnages n’éprouvent le besoin de les nommer. Ce rejet des étiquettes, très fort chez la jeunesse américaine comme le prouve une récente étude, la série réussit à le cerner, avec brio. 

Tout comme l’obsession pour les smartphones. Applis de rencontre, textos, sextos, »dick pics », sexcam… La fiction (inspirée par une histoire vraie) souligne au stabilo l’importance démesurée prise par les téléphones mobiles dans nos vies et dépeint, non sans malice, une sexualité désormais inextricablement liée au monde digital. Mais ce n’est pas ce qu’Euphoria décrit le mieux.

Envie de choquer

Dans le troisième épisode 3, à travers une engueulade où Rue reproche à Jules de se mettre en danger en voulant rejoindre de nuit un garçon avec qui elle dialogue via une appli, l’histoire permet une discussion autour de la notion de privilège, « C’est la différence entre toi et moi. Je n’ai pas le privilège de rencontrer les gens en public », lui répond Jules. Cette scène essentielle oblige le public à voir en face les risques auxquels une jeune fille trans doit parfois s’exposer pour espérer avoir une vie amoureuse dans une société transphobe.

Même si l’horizon de la série ne semble pouvoir que s’assombrir, on aimerait voir Euphoria proposer une juste représentation des sexualités queer. Une représentation dépassant l’envie de choquer et résistant avec la même force à l’ellipse et l’envie de faire pudiquement panoter la caméra sur une fenêtre comme dans Call Me By Your Name. Malgré sa noirceur, cette première saison porte en elle assez de place pour imposer une sexualité positive pour ses deux personnages féminins principaux. Et les spectateurs

Source têtu

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix, #Trans&transgenre

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Publié le 30 Juin 2019

Zach Barack, l'acteur de Spider-Man : Far From Home, a déclaré qu'il était le premier acteur ouvertement trans à figurer dans un film Marvel.
Barack a confié à Variety qu'il était « un peu en train de perdre la tête », au sujet de son apparition dans la suite du film de super-héros.
" Je ne me sens pas capable d'expliquer à quel point, c'est significatif pour moi."


C'est sa première dans un grand film pour le jeune homme de 23 ans. Il joue un ami de Peter Parker qui se fait attraper alors que des forces mystérieuses créent des ravages dans le monde entier.


Zach Barack dit que les super-héros reflètent l'expérience transsexuelle
Après avoir lu des bandes dessinées tout au long de son enfance, Barack a déclaré qu'il sentait « quelque chose de fondamentalement trans dans ces histoires, en particulier concernant les identités cachées des héros ».
« Par exemple, le voyage de Peter Parker consiste à trouver l'équilibre entre son adolescence avec cet autre aspect de sa vie», a-t-il expliqué.
« Et c’est tellement trans, c’est quelque chose que je pense avoir ressenti au quotidien. Surtout lorsqu’on est un trans masculin, parce que parfois la pression est telle, que je me sens naturellement enclin à le cacher parce que je veux s'intégrer. Et je dois combattre activement cet instinct. "


Faisant écho aux appels des fans et des stars pour une meilleure représentation des LGBT + dans l'univers Marvel, Barack a déclaré qu'il espérait voir l'introduction de héros intersectionnels dans l'univers Marvel

"J'espère aussi que ces personnages pourront exister de manière nuancée…. Je veux me voir représenter à l'écran, alors je veux voir un super-héros trans ou un super-héros queer", a-t-il déclaré. "Mais en même temps, je suis juste heureux que ces histoires soient racontées."


Barack est l’un des deux acteurs transsexuels à jouer dans le film Marvel.
Tyler Luke Cunningham, qui a déjà joué dans la sitcom révolutionnaire Boy Meets Girl de la BBC , apparaît également en vedette.

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #Trans&transgenre

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Publié le 27 Juin 2019

23 millions de comptes ont déjà regardé la série dans le monde.

Sortie le 31 mai dernier, la mini-série Netflix Dans leur regard (When They See Us) a fait sensation auprès de la critique et du public. Elle est même devenue l'une des séries les plus regardées de l'Histoire de la plateforme.

Composée de quatre épisodes, elle suit l’histoire vraie du soi-disant Central Park Five, un groupe de jeunes afro-américains qui a été reconnu coupable d’un viol qu’ils n’ont pas commis en 1989.

La créatrice Ava Duvernay révèle aujourd'hui que 23 millions de comptes Netflix se sont connectés et ont regardé Dans leur regard depuis sa sortie :

"Imaginez que le monde se fiche des histoires vraies sur les Noirs. Cela m'a toujours rendu triste. Netflix vient de me dire que plus de 23 millions de comptes dans le monde ont regardé #WhenTheySeeUs, j'ai pleuré. Nos histoires sont importantes et peuvent voyager à travers le monde. Une nouvelle vérité pour un nouveau jour. "

Auparavant, Netflix avait déjà annoncé que Dans leur regard était la série la plus regardée aux États-Unis chaque jour sur Netflix.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Trans&transgenre, #Netflix

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Publié le 27 Juin 2019

Clap de fin pour l'actrice américaine Laverne Cox et son boyfriend Kyle Draper. Après deux années de relation amoureuse, ils ont décidé de se séparer. La star de la série "Orange Is the New Black" a elle-même annoncé la triste nouvelle sur Instagram.

Entre Laverne Cox et Kyle Draper, c'est la fin d'une histoire de deux ans. Mardi 25 juin 2019, l'actrice de 47 ans a posté un message sur son compte Instagram suivi par 3,6 millions d'abonnés pour évoquer publiquement sa rupture.

"Kyle Draper et mois avons rompu. Après diverses interrogations et des larmes de nous deux, nous avons décidé qu'il était temps de prendre des chemins séparés. Nous avons décidé que nous devrions faire une déclaration publique, car notre histoire l'était même si nous ne l'avions pas anticipé. Alors voici notre déclaration", a entamé la star de la série de Netflix Orange Is the New Black.

Si Laverne Cox a décidé de prendre la parole, c'est parce que cette romance n'était pas anodine. "Nous savons que notre relation avait beaucoup de sens pour des gens, particulièrement pour des personnes transgenres, car elle leur donnait l'espoir que ce genre d'amour était possible pour eux aussi. Cet espoir, cet espoir d'amour ne s'est pas volatilisé à mes yeux, mais, au contraire, il s'est intensifié. De savoir que nous sommes tous les deux capables de donner et de recevoir de l'amour à un tel niveau de gentillesse, de respect, de confiance, d'affection, de profondeur et d'intensité, cela a été réconfortant. Je suis très reconnaissante du fait que nous ayons été ouverts à l'amour, mais aussi pour chaque moment passé ensemble. Nous avons tous les deux immensément grandi ensemble. Maintenant il est simplement temps d'aller de l'avant séparément. Nous voulons tous les deux une rupture qui honore et respecte la qualité de notre relation et de notre amour. C'est possible", a-t-elle écrit.

Laverne Cox et Kyle Draper, un homme d'affaires derrière le label musical Mateo Sound, ainsi que la firme immobilière Serene Team Real Estate, avaient commencé à se fréquenter en juillet 2017.

Par  Thomas Montet pour purepeople

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Trans&transgenre

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Publié le 23 Juin 2019

Netflix propose des codes d’accès direct aux contenus LGBT+. À l’occasion du mois des Fiertés, le « code 4720 », qui mène aux documentaires LGBT+. À l’heure où nous écrivons, ils sont au nombre de treize. Un chiffre qui peut rapidement varier, Netflix ajoutant et retirant très régulièrement des contenus. 

 

Notre sélection se concentre sur douze documentaires : « C’est Ma Famille », « Growing Up Coy », « Marsha P. Johnson : histoire d’une légende », « Paris Is Burning », « The Untold Tales of Armistead Maupin », « Michael Lost And Found », « Laerte-se », « Forbidden Games : the Justin Fashaun story », « Who the f**k is that guy ? », « Mala Mala », « Snervous Tyler Oakley » et « Behind The Curtain : Todrick Hall ».

Nous avons volontairement exclus « Une Meute À La Maison ». Il suit un couple d’hommes venant au secours des chiens abandonnés. Mais ce documentaire dit finalement peu de choses des parcours et des luttes des personnes LGBT+.

Source têtu

All in my familly

En 2019, nos droits à fonder une famille diffère encore de ceux des couples hétéros. Nos modèles trouvent pourtant l’acceptation jusque dans les milieux les plus traditionnels. C’est ce que montre le réalisateur Hao Wu avec « C’est Ma Famille ». Ce citoyen américain né en Chine filme son propre parcours de GPA et la manière dont sa famille (restée au pays) se fait à son coming-out et le projet de famille qu’il prépare avec son mari. Ce documentaire est l’un de nos préférés, notamment parce qu’il explore avec légèreté et humour l’évolution d’un milieu conservateur. Avec un coup de cœur foudroyant pour la mère du réalisateur qui s’avère drôle et aimante, malgré une carapace plutôt rude.
 

Growing up Coy

Un enfant transgenre accompagné et soutenu par ses parents est un enfant heureux. C’est cette vérité que démontre une nouvelle fois, et avec une émotion indéniable, le documentaire « Growing Up Coy ». Il nous plonge dans la vie de la famille de Coy, petite fille dont la transidentité a été largement médiatisée aux États-Unis. Et plus particulièrement dans le combat de ses parents contre les règles illégales et transposes de son école. Un bel exemple de parents qui, par amour, se battent publiquement pour que les choses changent, pour leur enfant, et pour les enfants trans’ à venir.
 

 The Untold Tales of Armistead Maupin 

Netflix a préparé la jeune génération à son adaptation des « Chroniques de San Francisco ». Réussi sans être inoubliable, ce documentaire retrace la trajectoire d’Armistead Maupin, ancien militant du parti Républicain et aujourd’hui auteur ouvertement gay mondialement reconnu. « The Untold Tales of Armistead Maupin » revient également sur la naissance de « Tales of The City » et l’importance de ces romans parmi la communauté LGBT+, partout dans le monde.
 

The Death and Life of Marsha P. Johnson

La légende veut qu’elle ait lancé la première brique lors des émeutes de Stonewall, en 1969. Militante transgenre de la première heure, l’icône Marsha P. Johnson a été assassinée en 1992 et son dossier a été vite abandonnée par la police de New-York. Essentiel, le documentaire « Marsha P. Johnson : histoire d’une légende » rappelle le rôle-clé de la travailleuse du sexe et suit des bénévoles qui enquêtent pour faire réouvrir son dossier. Sa camarade de lutte Sylvia Rivera y fait un rappel essentiel : « Les femmes trans et les drag-queen ont été à l’avant-garde du mouvement » de libération LGBT+.
 

Paris is burning

Entre la série « Pose » et le succès croissant de Kiddy Smile, la culture ballroom a le vent en poupe. Mais connaissez-vous vraiment ses origines ? Le mythique « Paris Is Burning », sorti en 1991, explore la naissance de ce mouvement dont émerge le voguing, l’argot des drag-queens et les codes de tout un pan de la culture queer. Une plongée poignante dans le New-York pauvre et violent des années 1980, où la jeunesse queer noire et latino tentent de s’échapper de son quotidien dans la fabulosité des balls.
 

Laerte-se

Le documentaire nous fait découvrir l’artiste brésilienne Laerte Coutinho. Cette illustratrice brésilienne célèbre a marqué son pays en faisant son coming-out trans’ à 59 ans. Une transition d’abord projetée dans son personnage d’Hugo qui devient Muriel. Avec qu’elle se réalise qu’elle transfère dans ses dessins sa propre identité. Malgré une Bell intention, ce documentaire tombe un peu à plat. Son ambiance intimiste perd de son charme à cause de lenteurs et de répétitions dont on se serait passées. « Laerte-se » a surtout le défaut majeur de beaucoup de reportages et documentaire sur la transidentité : une insistance sur la transition et chaque détail du corps qui dit finalement peu de la réalité des personnes transgrenres.
 

Who the F**K Is That Guy ?

À 21 ans, il devient producteur musical pour un grand label américain. Et signe le premier contrat de Metallica trois ans plus tard. Inconnu du grand public, Michael Alago est une figure majeure de la scène musicale new-yorkaise et mondiale. Ce fan de métal et de punk ouvertement gay a aussi travaillé avec Cindy Lauper, Tracey Chapman et Nina Simone. C’est sa carrière folle que raconte le documentaire « Who the f**k is that guy ? », dans une réalisation aussi joyeusement foutraque que l’époque qu’il raconte. À voir pour découvrir un homme gay qui a réussi à se rendre indispensable sur une scène réputée très macho, au début des années 1980. On y apprend aussi  quelques croustillantes anecdotes sur le cruising dans le New York pré-VIH, la drague skin-heads et comment celui qui est aujourd’hui photographe, a fait évoluer plusieurs bourrins aux grands cœurs.
 

Forbidden Games : the Justin Fashanu story

Son transfert à un million de livres a marqué l’histoire du sport. Justin Fashanu fut le premier footballeur britannique à faire son coming-out, en 1990. Il se suicide huit ans plus tard, ne supportant plus le harcèlement et le rejet homophobe du monde du foot, mais aussi face à des accusations d’agression sexuelle sur un jeune homme de 17 ans, accusations aujourd’hui abandonnées. « Forbidden Games : the Justin Fashanu story » retrace la vie du jeune homme noir, de son enfance en famille d’accueil à sa mort, en passant par son adolescence dans le Royaume-Uni raciste de Thatcher et son coming-out médiatique. Un documentaire à la forme très classique, mais efficace et éclairant.
 

Mala Mala

À Porto-Rico, la communauté trans’ est aussi bouillonnante qu’en danger. Le documentaire « Mala Mala » nous fait découvrir ces femmes, souvent travailleuses du sexe, en croisant des portraits puissants de plusieurs d’entre elles. On y suit leurs parcours personnels, mais aussi politiques, certaines s’engageant en faveur d’un projet de loi interdisant la discrimination à l’embauche sur le critère de l’identité de genre et de l’orientation sexuelle. Prévoyez de quoi essuyer quelques larmes.

 


 

 Michael Lost And Found 

Attention, tristesse et incompréhensions au programme. Dans « Michael Lost And Found », Benjie Nycum retrouve son ex Michael Glatze, avec qui il a partagé dix ans de sa vie. Ce dernier a abandonné sa vie de militant gay pour devenir pasteur et épouser une femme. L’histoire du couple a inspiré le film « I Am Michael » avec James Franco et Zachary Quinto. Le documentaire sur ces retrouvailles entre un homme – qui se dit « ancien homo » mais a coupé les ponts avec le christianisme radical où il s’était un temps réfugié -, sa femme, et son ancien compagnon s’avère bien moins caricatural qu’on ne l’aurait imaginé. Même si, en 18 minutes, il passe un peu à côté de son sujet et nous laisse clairement sur notre faim.
 

Snervous Tyler Oakley

Tyler Oakley est devenu en quelques années une star de YouTube. Et a su faire de sa vie un business florissant. « Snervous Tyler Oakley » propose de découvrir la vie du jeune homme ouvertement gay « derrière la webcam ». Le documentaire passe part toutes les séquences attendues, émotion du coming-out, joie du succès, doutes sur sa vie, sans jamais vraiment susciter la surprise. Parfait pour combattre le spleen du dimanche sans sortir de son lit, ni trop se fatiguer les neurones.
 

Behind The Curtain : Todrick Hall 

En France, beaucoup ont découvert Todrick Hall via ses nombreuses participations à « RuPaul’s Drag Race », en tant que juré et professeur de danse. « Behind The Curtain : Todrick Hall » nous permet de découvrir un peu plus cet artiste noir et ouvertement gay, qui a réussi à faire de sa flamboyance une force. Un documentaire intéressant pour les fans, beaucoup moins si l’on est pas en adoration (ou au moins curieux) de l’artiste.
 

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Rédigé par Michael

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Publié le 19 Juin 2019

L'univers cinématographique Marvel a franchi une étape majeure en faveur de l'inclusion des personnes LGBTQ. 

La saison 3 de  Jessica Jones  vient d'introduire un nouveau personnage nommé Gillian.

Interprétée par l'actrice transgenre Aneesh Sheth, Gillian est la nouvelle assistante de Jessica. 

"Je suis transgenre et le personnage de Gillian est également trans. Mais il n’y aura aucune mention sur le fait qu’elle soit trans dans la série, ni un récit autour de son identité", a déclaré Sheth dans une interview avec iNews au Royaume- Uni.

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Rédigé par Michael

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Publié le 19 Juin 2019

"Pose a élevé notre culture et le paysage télévisuel comme peu de séries avant elle".

Alors que la saison 2 a été lancée il y a une semaine, la chaîne américaine FX vient de renouveler officiellement Pose pour une saison 3.

"Pose a élevé notre culture et le paysage télévisuel comme peu de séries avant elle, et nous sommes honorés de nous associer aux co-créateurs Ryan Murphy, Brad Falchuk et Steven Canals pour une troisième saison", a déclaré John Landgraf, président de FX, dans un communiqué.

Il faut préciser que le premier épisode de la saison 2, diffusé le 11 juin dernier, a été l’épisode le plus regardé de Pose à ce jour, et la deuxième saison continue d’être encensée par la critique.

Rappelons que cette saison 2 remonte jusqu'en 1990, suit les personnages tout au long de l’épidémie du sida, alors qu’ils se joignent au combat en tant que militants, tout en continuant à explorer la culture animée de New York.

La série est à voir en France sur Canal + séries.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 16 Juin 2019

Freema Agyeman était au festival de Monte-Carlo 2019, ce week-end, et forcément, on lui a parlé de la fin de la série Netflix.

C'est avec une blouse blanche de médecin que Freema Agyeman a été invitée au Festival de télévision de Monte-Carlo 2019. Venue présenter sa nouvelle série médicale New Amsterdam, attendue prochainement en France sur TF1, l'actrice a aussi évoqué pour nous la fin de Sense 8, plus rapide que prévue, mais tellement adorée par les fans :

"Vous savez, ça a été dur pour nous quand la série a été annulée, parce qu'elle devait durer 5 saisons. Après Netflix reste un diffuseur avant-gardiste, qui a osé quelque chose d'unique avec la vision provocatrice et tellement particulière des Wachowski. Cette série a vraiment été un exemple incroyable de représentation, d'inclusion, mais en même temps, c'est vrai que c'était une série à gros budget. Je ne sais pas trop pourquoi elle n'a pas duré 5 ans comme prévu, mais ce que je sais, c'est que les deux années et demi que j'ai fait dans Sense 8 ont été incroyables. C'est vraiment le summum de ma carrière. Et puis on a quand même eu le droit à un superbe final, en France, grâce aux fans. Ça, c'était juste parfait. Cette scène, sur la Tour Eiffel, c'est certainement l'un de mes moments préférés dans ma carrière".

Et quand on lui demande où sont Nomi et Amanita aujourd'hui, elle répond sans détour : "Bien sûr que Nomi et Amanita vivent toujours ensemble à Paris ! J'en suis convaincue."

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien, #Trans&transgenre

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