trans&transgenre

Publié le 16 Octobre 2019

Rédigé par Michael

Publié dans #Trans&transgenre

Repost0

Publié le 13 Octobre 2019

Dominique Jackson a rejoint le casting de la série fantastique originale d'Amazon Prime, American Gods.

L'actrice sera un personnage récurrent dans la distribution de la troisième saison de la série, qui devrait être présentée en première mondiale en 2020. À la suite de cette nouvelle, elle a écrit sur Twitter: «Travailler dur, c'est payant ! Merci aux dieux américains. "

Dominique Jackson jouerait Mme World, une autre incarnation du personnage de Crispin Glover, M. World. La saison 3 suivra le personnage de Ricky Whittle, Shadow, qui tente de se libérer des contraintes de Mr Wednesday, interprétée par Ian McShane.

Dominique Jackson est surtout connue pour son rôle légendaire en tant que Elektra Wintour dans la série de Ryan Murphy, Pose, qui présente le plus grand nombre d’acteurs trans de l’histoire.

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Trans&transgenre

Repost0

Publié le 13 Octobre 2019

Beaucoup de boulot en ce moment alors voici un résumé de toute l'actu média gay de la semaine passée...

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #people, #Trans&transgenre, #homophobie, #Pub gay, #lesbien

Repost0

Publié le 9 Octobre 2019

La nouvelle série-événement d’Arte se concentre sur la famille et s'intéresse plus particulièrement à la transidentité à l'adolescence et à la charge mentale.

Se sentant transparente aux yeux des siens, une mère de famille invente un énorme mensonge pour attirer l’attention... Entre comédie subversive et drame, une série signée Anne Berest et Fabrice Gobert, portée par Marina Hands et Mathieu Demy.

Elvira Lambert vit avec sa famille dans une banlieue pavillonnaire aux rues paisibles et aux jardins proprets. Entre un mari qui ne la regarde plus, trois enfants dont deux en crise d’adolescence et son boulot dans une agence d’assurances tenue par un patron odieux, Elvira est au bout du rouleau. Elle se sert alors de son rendez-vous chez le radiologue pour une mammographie de contrôle afin d’attirer l’attention des siens…

La vie domestique
Qui n’a jamais menti (même par omission) pour se faire valoir aux yeux des autres ? Mytho met en scène une version extrême de cette faiblesse humaine pour brosser le portrait d’une femme en quête d’elle-même et développer une réflexion originale sur les liens familiaux. Ce point de départ, certes gonflé, n'a rien d'artificiel. Car c’est tous les mensonges, grands et petits, qu’on dresse entre soi et les autres, que la série s’emploie à débusquer. Le scénario d’Anne Berest donne à Fabrice Gobert l’occasion de retrouver les banlieues pavillonnaires qu’il avait explorées dans son premier long métrage, Simon Werner a disparu, et dont il scrute les ambiguïtés avec brio. Décors, musique, personnages… : Mytho nous transporte dans un univers romanesque à la croisée des genres, qui interroge notre besoin de fiction. Entourée d’une galerie de personnages attachants et un brin décalés (Patrick, incarné par Mathieu Demy, en tête), Marina Hands montre une nouvelle fois l’étendue de son talent, aussi émouvante en femme dépassée par les événements qu'en héroïne affirmant sa liberté.

6 épisodes à partir du Jeudi 10 octobre à 20h55 sur Arte

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Trans&transgenre

Repost0

Publié le 30 Septembre 2019

La famille Adu est en joie. Izaak, le fils de 23 ans de la chanteuse Sade, a subi son opération de réattribution sexuelle. Le jeune homme peut désormais vivre sa vie comme il la rêve depuis tant d'années...

La chanteuse Sade a de quoi être fière. Le mercredi 25 septembre 2019, son enfant unique est finalement devenu lui-même. Izaak, 23 ans, a subi sa chirurgie de réattribution sexuelle et peut désormais vivre sa vie comme il l'entend. "Ça a été un long chemin, mais on l'a parcouru, écrit le jeune homme sur son compte Instagram. On rentre à la maison ! Merci d'être restée à mes côtés pendant les six derniers mois, maman. Merci de t'être battue avec moi pour que je devienne complètement l'homme que je suis. Merci pour tes encouragements quand les choses étaient compliquées pour moi, pour l'amour que tu me donnes. Tu as le coeur le plus pur. Je t'aime tellement. La reine des reines."

Izaak est le seul enfant de Sade Adu, en couple à l'époque avec le musicien reggae Bob Morgan. Né le 21 juillet 1996, il aura attendu ses 20 ans pour finalement révéler qu'il était transgenre. Mais son expérience personnelle a été semée d'embûches. Lors de ce long parcours, il avait révélé depuis son lit d'hôpital ses craintes et ses doutes. "Je me demande parfois 'Mais pourquoi est-ce que je dois endurer tout ça pour être qui je suis ?' Mais au final, c'est le chemin qui était tracé pour moi et j'irai jusqu'au bout." Voilà qui est fait !

QUE DEVIENT LA CHANTEUSE SADE ?

Elle est bien loin de n'être que la chanteuse d'un seul et unique titre. Si son Smooth Operator résonne encore dans toutes les meilleures soirées à thématiques eighties, la chanteuse née au Nigeria et naturalisée britannique a continué à vivre de sa passion et enregistré un album live en 2011. En 2018, elle a participé à la bande originale du film féerique Un raccourci dans le temps – avec la présentatrice Oprah Winfrey, Reese Witherspoon et Mindy Kaling à l'affiche – en enregistrant le titre Flower of the Universe. Depuis quelques années, Sade est relativement irrégulière quant à la sortie de ses albums. Une pause de huit ans séparait Love Deluxe (1992) de Lovers Rock (2000). L'espoir est donc encore permis !

Source purepeople

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Trans&transgenre

Repost0

Publié le 23 Septembre 2019

 

« Port Authority » arrive ce mercredi 25 septembre dans les salles obscures.  Un film élégant et sans compromis qui sous le vernis réaliste, se prend à rêver d’une autre Amérique.

 

En entendant l’artiste transgenre Anohi (ex-Antony and the Johnsons) réinterpréter “If It Be Your Will” de Leonard Cohen, la réalisatrice Danielle Lessovitz a eu l’intuition, le désir d’un film d’amour sur une autre Amérique. La voix singulière de la chanteuse, la rudesse folk des paroles du vieux chanteur, les arrangements lyriques qui se mêlent à la simplicité de la mélodie, il y a là l’écho d’un nouveau monde, une mélancolie inconnue.

Découvrant quelques années plus tard la culture ballroom à son arrivée à New York, Danielle Lessovitz retrouve la même émotion dans “la performance des danseurs au milieu d’une famille intergénérationnelle choisie”. Elle tisse alors un récit amoureux quelque part entre l’Amérique white trash et celle du voguing, la rencontre impossible entre deux mondes qui s’ignorent et se ressemblent pourtant.

 

Le choc de deux Amériques

Largué comme le héros buriné d’un roman brut américain, Paul (Fionn Whitehead, vu notamment dans Dunkerque de Christopher Nolan) a pourtant l’allure frêle, les boucles blondes et le regard bleu d’un chérubin. Lorsqu’il débarque à la gare routière de Port Authority, à New York, il attend. Quelqu’un doit venir le chercher. Il en est sûr. Fiévreusement, il erre, cherche de l’aide, croit encore que sa vie est là, dans la Grosse Pomme.

 

Au loin, sur les marches, une troupe de danseurs noirs “voguent” sans relâche. Une brève confrontation, deux mondes qui s’entrechoquent en bordure de la ville. Paul les regarde, s’étonne, aperçoit la silhouette féminine de Wye. Une rencontre furtive, à peine un regard, qui sonne comme une épiphanie. En quelques minutes, Danielle Lessovitz dessine les contours de son propos – le choc de deux Amériques – entre fascination amoureuse et distance sociale.

« Port Authority est un appel à l’aide » 

Un pays divisé

Paul et Wye finiront par se recroiser, on le sait. Et même par s’aimer. Comme des Roméo et Juliette contemporains, leur histoire a quelque chose d’impensable, de tragique. L’Amérique white trash – racontée sans mépris, sans haine à travers des personnages de petites frappes qui se rêvent entrepreneurs – peut-elle se réconcilier avec l’Amérique queer du voguing ? Pour Leyna Bloom, interprète de Wye et belle révélation du film, “Port Authority est un appel à l’aide, un cri pour que l’Amérique se réveille et se regarde enfin en face. C’est un récit universel, l’histoire d’un amour qu’on pense impossible. Mais, pour une fois, il est au cœur d’une réalité, de ma réalité, celle d’un pays divisé.”

Actrice transgenre afro-américaine, Leyna Bloom défend l’idée d’une sensualité politique, parle d’un film qui “repense les frontières des genres et des histoires d’amour au cinéma” et qui “ose imaginer qu’un autre monde est possible”.

Et c’est peut-être ce qui émeut le plus devant Port Authority. Là où d’autres auraient insisté sur l’écart entre Paul et Wye, Danielle Lessovitz montre par petites touches combien ils souffrent d’un même abandon et combien leurs mondes se ressemblent : deux personnages dé- classés, deux survivants d’un pays vorace où la loi du plus riche règne. Mais, si les maux sont les mêmes, les remèdes diffèrent. Là où la culture ballroom prône une bienveillance, une réinvention de soi par l’art, le monde white trash cherche à dominer, à se mettre au service du pouvoir et répand la haine sociale.

« Il faut arrêter de fantasmer les personnes trans. Il faut revenir à l’humain. » 

Un film brut

“Je crois que le succès de la culture ballroom vient du désir de notre époque de changer, explique Leyna Bloom. C’est une contre-culture, au sens où elle fonctionne à l’inverse de la culture dominante. Elle prône la liberté, l’expression de soi, pas la domination. C’est la preuve que l’on peut renverser l’adversité, que l’on peut faire d’une impasse un lieu de vie et d’imaginaire. C’est une leçon dont le monde a besoin !”

À l’opposé des personnages flamboyants et romanesques de Pose, Leyna Bloom incarne à l’écran une trans libérée du glamour et des fantasmes. “C’est un film cru, un film brut sur un monde qu’on a trop longtemps fantasmé, explique-t-elle avec passion. Il faut arrêter de fantasmer les personnes trans. Il faut revenir à l’humain, raconter des histoires quotidiennes et jouer des personnages à côté de qui vous pourriez vous asseoir dans le métro. J’avais ça en tête durant tout le tournage. Je voulais que Wye me ressemble, qu’elle soit à l’écran comme je suis dans la vie.”

 

« Nous ne sommes pas des créatures »

L’enjeu est primordial pour l’actrice, une façon d’être honnête envers elle- même et envers la portée politique du film : “Il y a une part de spectacle inhérente à la culture ballroom. Mais ce n’est pas que ça, assure-t-elle. Bien sûr qu’il y a de la beauté dans l’exubérance, dans le glamour et la façon dont on façonne son propre corps. Mais je crois aussi beaucoup à la beauté simple des corps au quotidien.

« Nous ne sommes pas des « créatures » ou des fantasmes » 

Si Wye est un personnage fictionnel, l’actrice insiste sur la dimension naturaliste, quasi quotidienne, de son interprétation. “C’est important que le cinéma regarde ma communauté avec honnêteté. Nous ne sommes pas des « créatures » ou des fantasmes ! Défend-elle avec passion. Je veux pouvoir tout jouer, être qui je veux et ne pas me dire qu’en tant qu’actrice trans noire je suis limitée à ce que je suis dans la vie.”

Ces propos résonnent avec le regard de Danielle Lessovitz : aller à l’encontre des clichés et bousculer une vision fantasmée de l’Amérique et de ses marges. À travers l’émotion brute, romanesque et évidente Port Authority, qui voit se rapprocher deux corps, Port de Danielle Authority trouve la solution pour réenchanter un monde désolé.

Source têtu

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Trans&transgenre

Repost0

Publié le 26 Août 2019

Une jeune fille prénommée Ana est retrouvée morte dans une clinique psychiatrique, la veille du jour de sa sortie, le cœur arraché. Angèle, 29 ans, est chargée de l’enquête. C’est sa première mission, elle sera seule à la mener. Elle va s’immerger plus qu’elle ne le devrait dans cette enquête qui va remettre en cause ses propres certitudes et bousculer sa vie jusqu’à lors toute tracée, l’entraînant aux frontières de sa propre folie, mais aussi, peut-être, aux portes de la vérité.

Tous les lundis sur France 2 en 6 épisodes

Avec Jérémy Gillet dans le rôle d'Arnaud Lopez un jeune homme interné car il fait de l'automutilation. En fait il cache un secret : il a une dysphorie de genre.

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Trans&transgenre

Repost0

Publié le 30 Juillet 2019

Un nouvel appel de casting de Marvel Studios révèle que l'univers cinématographique de Marvel pourrait avoir son premier super-héros trans ! 

Le nom de code "Jessica", l'appel de casting est à la recherche d'une actrice trans de n'importe quelle ethnie entre 20 à 30 ans, rapporte Geeks WorldWide. Il est délibérément difficile de savoir exactement à quoi sert le casting, car il pourrait s'agir d'un film de Phase 4 MCU ou de quelque chose de similaire pour une série Disney +.

Les fans des bandes dessinées pensent que le casting serait pour Sera, la seule super-héroïne trans de Marvel, pour le prochain Thor : Love and Thunder film. Le tourage du film commencera l'été prochain. 

"Dans les bandes dessinées, Sera est une Anchorite, un petit groupe d'anges sans ailes gardés dans un temple à Heven, le dixième royaume", écrit Geeks WorldWide. "Sera était la seule parmi les Anchorites à s'identifier comme une femme. Elle était donc la première et, à ce jour, l'unique personnage trans majeure des bandes dessinées Marvel. Elle a été gardée à l'intérieur du temple jusqu'à sa rencontre avec Angela, la demi-sœur longtemps perdue de Thor, et l'a aidée à vaincre un monstre. Pour son aide, Angela a libéré Sera et ils sont restés solidaires au cours de nombreuses aventures à travers les Neuf Royaumes, pour finalement devenir des amoureuses. "

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Trans&transgenre

Repost0

Publié le 30 Juillet 2019

Euphoria est-elle prévue pour s'arrêter après 3 saisons ?

"On ne veut pas avoir des gens de 30 ans qui jouent des lycéens !"

Alors que la saison 1 d'Euphoria prendra fin ce dimanche, la série HBO  est d'ores et déjà renouvelée pour une saison 2. La série adolescente reviendra l'année prochaine, mais elle ne pourra pas durer éternellement. En fait, elle devrait même logiquement s'arrêter après trois saisons, si l'on en croit Casey Bloys, le patron de HBO :

"Eh bien, les personnages sont au lycée, il n'y a donc pas beaucoup de saisons possibles. C'est une série qui a une limite de temps", lance-t-il à TVLine.

Pour autant, le créateur de la série Sam Levinson n’a pas encore fixé de date définitive. "Nous suivrons ce qui dit Sam", poursuit Bloys ."Il n'y a pas de plan établi. Mais je ne pense pas que vous vouliez avoir des gens de 30 ans qui jouent des lycéens !"

En France, Euphoria est à voir sur OCS.

Source première

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Trans&transgenre

Repost0

Publié le 29 Juillet 2019

"Ces 13 derniers épisodes s’acquittent vraiment bien d'une tâche impossible sur le papier".

Cette fois, Litchfield a refermé ses portes pour de bon. La comédie dramatique de Netflix a fait ses adieux au terme de la saison 7 sortie ce vendredi 26 juillet sur la plateforme. Alors que vaut la fin d'Orange is the New Black? La conclusion est-elle à la hauteur du phénomène qui a accompagné la série durant la décennie écoulée ? La presse américaine est emballée.

Le Hollywood Reporter explique : "Cette saison de conclusion en 13 épisodes est la saison la plus intense depuis longtemps. Elle nous rappelle à quel point cette série peut être intelligemment politique, énergiquement drôle et dramatiquement dévastatrice."

Newsday a aussi vu "une saison finale émouvante, prenante, qui atteint la plupart du temps des niveaux élevés dans le drama et résout de manière satisfaisante de nombreuses histoires."

Entertainment Weekly est du même avis. D'autant que "terminer une série de longue haleine est un sacerdoce. Les scénarios doivent être finalisés, les questions doivent trouver leurs réponses, les personnages doivent être respectés. C’est une tâche ardue pour un show avec une galerie de personnages aussi vaste. Mais dans l'ensemble de cette saison finale, Orange is the New Black est à la hauteur de ce qu'on attendait d'elle".

Variety va dans le même sens : "Ces 13 derniers épisodes s’acquittent vraiment bien d'une tâche impossible sur le papier : boucler toutes les histoires. Même si des flashbacks répétitifs et de nouvelles intrigues trop ambitieuses déséquilibrent la saison".

CNN conclut en rappelant que le "drama carcéral s'était pris les pieds dans le tapis depuis la mi-parcours. Mais alors qu'il aborde sa dernière saison, il remonte en gamme, en se donnant un sentiment d'urgence et un objectif opportun impliquant immigration et détention."

Source première

Voir les commentaires

Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien, #Trans&transgenre, #Netflix

Repost0