Articles avec #series gay tag

Publié le 21 Novembre 2020

Par un bel après-midi, Sunny et Meja célèbrent leur union dans la campagne suédoise, entourées de leurs proches. Mais on ne choisit pas sa famille… Et quand la situation leur échappe, tous se retrouvent confrontés au meilleur comme au pire.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Arte, #lesbien

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Publié le 20 Novembre 2020

"Un groupe d'adolescentes d'horizons différents doit se battre pour survivre après qu'un accident d'avion les aient bloqués sur une île déserte. Les naufragés s'affrontent et se lient alors qu'ils en apprennent davantage sur les uns les autres, les secrets qu'ils gardent et les traumatismes qu'ils ont tous. Il y a juste une tournure à ce drame passionnant… ces filles ne se sont pas retrouvées sur cette île par accident. "

Et à partir d'un baiser entre deux filles dans la bande-annonce, nous savons aussi qu’il y aura des intrigues queers dans la série 

The Wilds sortira le 11 décembre sur Amazon Prime. 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien, #Amazon prime

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Publié le 20 Novembre 2020

Ryan Wilder prendra le relais de Kate Kane à Gotham City.

 
 
 

Après un premier aperçu du costume, Javicia Leslie se met totalement dans la peau de la nouvelle Batwoman, dans le premier teaser officiel de la saison 2, dévoilé aujourd'hui par la chaîne américaine CW (ci-dessous) :

Une courte vidéo de 10 secondes, mettant en vedette Leslie dans le rôle de Ryan Wilder, la femme qui prendra le relais de Kate Kane pour devenir la nouvelle protectrice de Gotham City. Rappelons que le casting de Leslie intervient après le départ brutal de Ruby Rose, qui a joué Batwoman pendant toute la première saison de 20 épisodes.
 
La saison 2 de Batwoman débutera le dimanche 17 janvier aux USA sur CW.

Source Première 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien

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Publié le 20 Novembre 2020

Six saisons et 128 épisodes pour un pèlerinage du côté de Capeside...

 
 
 

"Team Dawson ou team Pacey, il y en aura pour tout le monde !" Netflix ouvre déjà les hostilités. La plateforme de streaming a annoncé la sortie en France de l'intégralité de Dawson, ajoutée à son catalogue à partir du 15 janvier 2021, soit quelques semaines après les abonnés américains, qui ont droit aux six saisons et 128 épisodes depuis le 1er novembre.

On imagine déjà que le teen drama va cartonner, auprès des nostalgiques de Capside, qui retrouveront Katie Holmes, Joshua Jackson et autre Michelle Williams dans la fleur de l'âge, à l'heure de la découverte de son corps et des premières amours... Mais au bout du compte, une seule question demeure : êtes-vous plutôt team Dawson ou team Pacey ?

Source Première 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 18 Novembre 2020

La CW a ajouté plus de diversité au reboot de Charmed.

Plus tôt cette semaine, il a été annoncé que l'acteur transgenre JJ Hawkins avait été choisi comme le premier personnage transgenre de la franchise.

Selon Deadline , Hawkins  jouera Kevin, un étudiant transgenre.

Le reboot met en vedette un personnage LGBTQ + celui de Mel Vera (Melonie Diaz), une lesbienne «féministe». Comme le personnage classique de Holly Marie Combs, Piper Halliwell, elle peut geler le temps.

Bien que la série ait initialement reçu des critiques mitigées - et des réactions négatives de la part des membres de la distribution d'origine tels que Combs et Rose McGowan - elle a été un succès pour le réseau, avec une troisième saison prévue pour janvier.o.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien, #Trans&transgenre

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Publié le 17 Novembre 2020

Comme Unorthodox ou Dans Leur Regard, il s'agit d'une série limitée. Mais la porte n'est jamais entièrement fermée...

 
 
 

Carton surprise de ce reconfinement sur Netflix, Le Jeu de la Dame a été pensée comme une mini-série et ne devrait donc comprendre qu'une seule saison. Pas de saison 2 à espérer, donc, comme le glissait d'ailleurs Netflix à ses abonnés sur Twitter récemment :

Le créateur, Scott Frank, ne s'est pas prononcé catégoriquement sur la question, mais il semble satisfait du produit fini : "C'était la meilleure expérience que j'ai eue au cours de ma carrière, longue d'une trentaine d'années, remplie déjà de très belles expériences. Cela en dit long. Je n'ai aucune idée de la manière dont les gens vont recevoir la série,, mais c'est la première fois que je suis prêt à admettre que je suis très heureux du résultat. Normalement, j'ai peur de dire des choses comme ça..." De ces propos dans Entertainment Weekly, on peut comprendre qu'il aura certainement la crainte de tout gâcher, en forçant une saison 2 qui n'était pas prévue à la base. D'ailleurs, on se souvient que sa première mini-série pour Netflix, l'excellent western Godless, n'a jamais eu de suite.

Ceci étant, la star Anya Taylor-Joy a déjà fait savoir (dans Town & Country) qu'elle serait partante, si saison 2 il y avait : "Si j'ai appris quelque chose en étant dans cette industrie, c'est de ne jamais dire jamais ! J'adore le personnage, alors je serais partant pour revenir, si on me le demandait. Mais je pense aussi que Le Jeu de la Dame se termine en laissant Beth dans une jolie position..." Sous entendu, ce serait peut-être dommage de ruiner tout ça. "Je pense que le reste de sa vie sera sûrement une aventure aussi, mais la série boucle la quête qu'elle poursuit pour trouver une forme de paix, être finalement en harmonie avec elle-même. Je pense que ça se termine bien du coup".

D'ailleurs, Harry Melling, qui joue Harry Beltik dans la série, précise qu'elle se termine exactement là où le livre original, Queen's Gambit de Walter Tevis (1983), dont est adaptée Le Jeu de la Dame, se finit...

Source Première 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 17 Novembre 2020

Après une première saison perfectible, la série de fantasy s'est aguerrie. Plus rythmée et mieux écrite, elle est clairement en amélioration

Attendue comme un gros événement de fantasy mondial, l'adaptation de la saga His Dark Materials par la BBC n'avait pas totalement répondu aux attentes, l'an dernier. Plombée par un certain manque de rythme et une écriture poisseuse, la saison 1, très excitante à ses débuts, avait fini par s'embourber dans le grand Nord, du côté de Svalbard. Heureusement, le scénariste Jack Thorne semble avoir appris de ses erreurs et dès les premières minutes, la saison 2 d'À la Croisée des Mondes - qui commence aujourd'hui en France sur OCS - paraît plus aboutie. Elle pourrait bien avoir enfin trouvé son âme. En tout cas, on l'espère.

On retrouve ainsi la petite Lyra et son dæmon Pan. Après que Lord Asriel a ouvert un pont vers un nouveau monde, l'adolescente le suit dans l'inconnu. Elle se retrouve dans une ville abandonnée étrange et mystérieuse et fait la connaissance de Will, un garçon de notre monde, qui fuit son douloureux passé. Pendant ce temps, Mrs. Coulter cherche sa fille tout en manipulant le Magisterium, en guerre contre les Sorcières, pour arriver à ses fins.

Pauvre en excitation, en suspense ou même en passion durant la saison 1, À la Croisée des Mondes n'est toujours pas un show bouillonnant et frénétique. La série passe encore beaucoup de temps à bavarder et laisse peu d'espace pour le grand spectacle. Il n'empêche, elle a visiblement réussi à trouver son rythme dans sa deuxième saison. Tout du moins, les deux premiers épisodes sont véritablement engageants, visuellement somptueux et même épiques par moment - grâce aux sorcières notamment - s'appuyant sur une "production value" toujours aussi fabuleuse. Le tempo aussi a clairement été repensé, même s'il laisse encore une large place à la mythologie complexe de Philip Pullman.

Car À la Croisée des Mondes ne s'est pas transformé en Seigneur des Anneaux du jour au lendemain et le drama garde ce noyau émotionnel froid, cette complexité imposante qui aura du mal à convertir cette année ceux qui étaient restés de marbre après la saison 1. Mais cette saison 2 élargit les univers de Lyra et ses camarades, les enjeux se précisent, et l'histoire fait d'emblée un bond en avant, qui raccrochera très vite les spectateurs désenchantés. D'autant que les enfants au centre du casting sont vraiment bons. Dafne Keen en Lyra Belacqua et Amir Wilson en Will Parry semblent, cette fois, tout à fait en mesure de porter la série sur leurs épaules et de l'emmener jusqu'au bout de son intrigue infiniment riche.

source Première 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Ocs

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Publié le 17 Novembre 2020

En mêlant faits réels et fiction, elle offre un destin plus doux à Rock Hudson.

 
 
 

Rock Hudson aurait fêté aujourd'hui aujourd’hui ses 95 ans. Star incontournable des années 1950, adulé par les femmes, il est célèbre pour son interprétation qui lui vaut en 1957 l’Oscar du meilleur acteur dans Géant ou encore pour Confidences sur l'oreiller (1959) et Ecrit sur du vent (1956). Avec le temps, sa vie personnelle deviendra aussi célèbre que sa carrière d’acteur. S'il incarne en majorité des rôles d’hommes à femmes, il est aujourd'hui resté dans l'histoire comme l’une des premières vedettes hollywoodienne à annoncer son homosexualité ainsi qu’à déclarer publiquement être atteint du sida, mais ces révélations sont tardives, puisqu'il n'en parlera qu'en 1985, peu avant sa mort.

De son vrai nom Roy Harold Scherer, l’acteur grandit dans l’Illinois au sein d’une famille modeste. Echappant à un beau père violent lui reprochant son côté "efféminé", il s’engage à 18 ans dans la Marine pour ensuite s’installer à Los Angeles en 1947 afin de tenter sa chance à Hollywood. Sa rapide ascension dans le milieu est due en partie à l’agent Henry Wilson, connu pour le chantage sexuel qu’il exerçait auprès de jeunes acteurs dont Rock Hudson sera l’une des victimes. Dans Hollywood, l’agent est joué par Jim Parsons incarnant avec brio le sadisme et l’abus de pouvoir prouvant que le harcèlement a toujours été une triste coutume à Los Angeles. Rock Hudson est lui interprété par le jeune Jake Picking, une révélation.

Les histoires obscures des coulisses d’Hollywood des années 1950 sont le terreau de la série de Ryan Murphy qui recontextualise en image la société américaine homophobe à laquelle le jeune acteur a dû faire face, obligé de cacher son orientation sexuelle durant des années. La série montre l’acteur au début de sa carrière, lorsqu’il tente de se faire un nom parmi les plus grands et par tous les moyens. Soumis à la pression des studios et de son agent qui laissent courir de fausses rumeurs notamment sur sa présumée relation avec l’actrice Claudia Cardinale, il subit de plus un mariage arrangé avec Phyllis Gates.

Si certains faits sont réels, le réalisateur nous délivre cependant un scénario criblé d’uchronies érigeant en héros progressistes ses personnages comme le veut la scène représentant Rock Hudson sur le tapis rouge au bras de son compagnon dès 1948.

Outre l’hommage rendu à Rock Hudson, l'auteur de American Horror Story retrace aussi l’histoire de Anna May-Wong une actrice sino-américaine qu’on cantonnait aux mêmes rôles de séductrice orientale et Hattie McDaniel se battant pour un rôle plus avantageux que ceux de servantes proposés aux actrices afro américaines. Elle remporta d’ailleurs l’Oscar de la meilleure actrice pour son second rôle dans Autant en emporte le vent en 1940, mais, comme on peut le voir dans la série, même cet heureux événement fut synonyme de discrimination...

Source Première 

Perso j’ai trouvé que Ryan Murphy fesait passer Rock Hudson pour un nigaud dans la série. C'est bien dommage !

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix

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Publié le 16 Novembre 2020

La nouvelle mini-série qui cartonne, sur Netflix, est une très jolie pièce d'Histoire, sur la place de la femme dans les années 1950 et sur... les échecs !

 
 
 

C'est toujours fascinant de voir l'esprit humain briller de manière extraordinaire. Surnaturelle presque. La toute jeune Beth Harmon déplace sa Reine sur l'échiquier et, nous, on est comme hypnotisé par sa performance qui nous dépasse largement (admettons-le) ! Mais grâce à son décorum impeccable et des performances d'une justesse folle, Le Jeu de la Dame mate jusqu'à nos dernières réticences !

Prodige du quadrillage noir et blanc, Beth a perdu ses parents très tôt et a grandi dans un orphelinat. C'est là qu'elle a appris les échecs, en jouant au sous-sol de l'établissement avec le vieux gardien bourru. Elle fait montre d'un don exceptionnel pour ce jeu de réflexion et d'anticipation, qui devient très vite addictif pour la fillette...

La performance magnétique d'Anya Taylor-Joy est pour beaucoup dans la réussite du Jeu de la Dame. Parce que sur le papier, voir une ado jouer aux échecs pendant des heures, cela ne sonne pas comme la série la plus excitante de l'histoire du petit écran. Et pourtant, les exploits de Beth Harmon sont très vite passionnants. Dans une atmosphère 50's recréée avec soin, la série Netflix déroule son histoire de génie, avec une affabilité presque déconcertante. La mini-série déplace ses pions là où ne les attend pas forcément et parvient à nous faire baisser la garde.

Une histoire complexe, au rythme parfois lent, mais magnifiquement filmée, avec une photo luxuriante et une étonnante "Production value" cinématographique. Le récit d'une vie hors du commun et une fenêtre sur un monde passé en proie au changement. Adaptation du roman éponyme de Walter Tevis (publié en 1983), Le jeu de la Dame parle admirablement de la place de la femme dans la société des années 1950 et d'une certaine forme de libération, à travers les échecs, qui ne sont jamais relégués au second plan. Parce que Tevis était un joueur reconnu. Parce qu'il était passionné par ce jeu, il a su décrire avec une précision étourdissante le déroulement d'une partie. Si bien que les matchs de la petite Beth deviennent vite subjuguants. Certes, on ne comprend pas toujours tout ce qui se passe sur le plateau, mais là n'est pas l'important. Comme on a pu adorer voir Rocky grimper les échelons du monde de la boxe sans rien piger aux techniques du noble art, on s'enflamme devant les victoires qui s'enchaînent, pour la petite joueuse d'échecs en herbe. Mais décrochera-t-elle la ceinture mondiale ?

Premiere.fr 

Les échecs sont les pièces maîtresses de la série, mais plusieurs personnages queer apparaissent tout au long des épisodes. Notamment Beth qui a une aventure lesbienne. Son meilleur ami Townes (Jacob Fortune-Lloyd), est également gay.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #Netflix, #bisexualité

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Publié le 14 Novembre 2020

Lorsque la meilleure amie de Lyra fait partie d'une série d'enfants à disparaître mystérieusement, elle se lance dans une aventure passionnante aux côtés de l'aéronaute Lee Scoresby (Lin-Manuel Miranda) pour découvrir le sort des enfants ... et pourquoi le Magesterium veut utiliser les enfants pour une mortelle expérience. Armée d'une boussole magique qui raconte l'avenir, Lyra doit déjouer la sadique Mme Coulter (Ruth Wilson) et l'impitoyable Lord Asriel (James McAvoy). Pendant ce temps, de retour dans notre univers, un garçon nommé Will (Amir Wilson) cherche son père perdu depuis longtemps ( Andrew Scott ) et découvre un trou dans l'espace-temps qui connecte le monde de Lyra avec le nôtre.

La série comprend une bonne dose de personnages queer, en particulier sous la forme d'un couple d'anges gays qui apparaissent à mi-chemin de l'histoire. Les histoires offrent également une critique très forte du mélange de la religion avec le gouvernement, l'autoritarisme, le sexisme et l'homophobie au sein de l'église catholique.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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