Publié le 22 Septembre 2019

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 22 Septembre 2019

Le mois dernier, la première bande-annonce de The L Word : Generation Q était tombée. Bette Porter, l'emblématique Jennifer Beals, était nommée maire de Los Angeles. En plus du personnage original de Bette, Leisha Hailey revient dans le rôle d’Alice et Katherine Moennig est de retour dans le rôle de lothario Shane.

Le nouveau teaser révèle que Shane aime toujours autant séduire les femmes. Il ne dévoile pas grand-chose sauf que le sexe et la romance sont dans l'air.

La nouvelle saison comportera huit épisodes et débutera le 8 décembre 2019. 

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay, #lesbien

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Publié le 22 Septembre 2019

Christophe Brachet / France tv
La Garçonne (France 2)

4x52 minutes
Diffusion courant 2020
Avec Laura Smet et Grégory Fitoussi.

Une plongée au cœur du Paris des Années folles, qui suit Louise Kerlac, témoin du meurtre d’un proche, commis par des agents de l’État. Pour échapper au pire, elle doit disparaître. Convaincue que c’est au sein de la police qu’elle va trouver la meilleure planque et le moyen de se disculper, elle se travestit et prend l’identité de son frère jumeau, brisé par la guerre. Elle entre alors à la Criminelle à sa place ! La disparition d’une série de jeunes modèles qui posaient pour les peintres de Montparnasse va l’entraîner dans le monde de la fête et de la nuit, mais aussi la confronter à la part d’ombre de son jumeau tant aimé. Et peut-elle se rapprocher de Roman Ketoff, un séduisant journaliste franc-tireur, sans mettre en danger le secret de sa double identité ?

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 22 Septembre 2019

D'une identité à l'autre, Clément joue avec son corps et vit son personnage, celui d'une lumineuse drag-queen : Veronika Von Lear.

Une semaine dans la vie de Clément/Veronika, un jeune homme qui travaille dans un labo de biologie le jour, et consacre le reste de son temps à son alter ego, Veronika Von Lear, une lumineuse drag-queen. D’une identité à l’autre, Clément joue avec son corps et vit son personnage. À 30 ans, il ne veut renoncer à rien et éprouve joyeusement ses désirs.

 Mini-série documentaire immersive de sept épisodes de sept minutes chacun, diffusée à partir du 26 septembre 2019

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #Drag queen, #documentaire gay

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Publié le 22 Septembre 2019

Dans la scène d’ouverture du film « Ça : Chapitre 2 », sorti le 11 septembre dernier, on voit Xavier Dolan subir une violente agression homophobe qui a fait beaucoup réagir.

Attention des spoilers seront présent dans l’article.

Dans la scène d’ouverture du film Ça : Chapitre 2, sorti le 11 septembre dernier, on voit Xavier Dolan subir une violente agression homophobe qui a fait beaucoup réagir les personnes LGBT+.

Meurtre réel

Le film commence par une scène tirée du roman original de Stephen King, dans laquelle un couple de gays (interprété par Xavier Dolan et Taylor Frey) sont attaqués par un groupe d’homophobes qui ruent de coups le personnage de Dolan (Adrian) et le balance d’un pont avant que celui-ci se fasse dévorer par Pennywise (le clown).

Cette attaque, inspirée de faits réels, est d’une violence insoutenable. Le réalisateur a choisi de montrer chaque coup au visage par des plans horribles, sans épargner le public. Adrian, mutilé et ayant du mal à respirer, est jeté d’un pont dans une rivière sous le regard impuissant de son partenaire.

« Nous sommes restés sous le choc, c’est notre plus grande peur en tant que couple homosexuel, nous avons fui le cinéma, sans voix et effrayés. »

Certains spectateurs mal à l’aise dans la salle suite au comportement homophobe de certains (insultes et rires), ont quitté la salle immédiatement après l’introduction du film.

Stephen King a basé la scène sur le meutre réel de Charlie Howard dans sa ville natale de Bangor (Maine). Il ne fait aucun doute que ce meurtre a profondément affecté King dans sa jeunesse sachant qu’en 1984, année de ce meurtre, peu de gens parlaient de ce type de crimes.

De nombreux spectateurs queer choqués par la scène ont reproché au réalisateur Andrés Muschietti d’avoir inclue celle-ci. Il s’est défendu en disant qu’il ne l’aurait probablement pas fait si elle ne figurait pas dans le livre, mais que c’était très important pour Stephen King que la scène soit présente dans le film.

Muschietti a également affirmé que la scène sensibilisait les gens au fait que « des crimes motivés par la haine existaient encore. Pour lui, il est important de l’inclure, car c’est quelque chose pour laquelle les LGBT+ souffrent encore. »

Le problème selon The Advocate, c’est qu’au lieu de donner de la visibilité aux personnes homosexuelles et de sensibiliser le public aux crimes motivés par la haine, la scène est du pain béni pour les homophobes, validant ainsi leurs fantasmes violents et alimentant nos peurs. Comme l’explique le chroniqueur du site : « Nous sommes restés sous le choc, c’est notre plus grande peur en tant que couple homosexuel, nous avons fui le cinéma, sans voix et effrayés. »

En clair, pour le magazine Out, cette scène choquante n’était pas forcément utile.

Source Komitid

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #homophobie

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Publié le 17 Septembre 2019

Comme si la série animée de Netflix Big Mouth n’était pas déjà assez queer, la troisième saison aura au moins cinq fois plus de moment gay grâce au camée des Fab Five de Queer Eye .

Big Mouth vient de sortir son premier trailer pour sa nouvelle saison. On  a un aperçu du casting de Queer Eye en train de relooker l'infortuné Coach Steve (Nick Kroll), qui parle de sa façon de faire sa toilette : un seul coup de brosse. "J'appelle ça la brosse, parce que c'est une brosse que j'utilise pour toutes mes parties: ma tête, mes dents, mon pénis et mon trou du cul!"

Dans ses deux premières saisons, Big Mouth a exploré les horreurs de la puberté, en incluant toujours des personnages queer : la saison dernière,on parlait de bisexualité avec Jay (Jason Mantzoukas). 

La saison trois de Big Mouth sur Netflix le 4 octobre.

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #Netflix, #dessin animé gay

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Publié le 17 Septembre 2019

Les Misérables, Portrait de la jeune fille en feu et Proxima sont sur les rangs pour défendre les couleurs du cinéma tricolore.

Cocorico ! Les Oscars 2020 pointent déjà le bout de leurs nez et trois long-métrages français ont été présélectionnés pour représenter le cinéma tricolore dans la catégorie du meilleur film étranger : Les Misérables de Ladj Ly, Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma et Proxima d’Alice Winocour. Seul un traversera l'Atlantique. 

Portrait de la jeune fille en feu est une romance ambiguë entre une peintre et son modèle féminin, une noble qui va se marier. Une histoire d’amour happée par la tension sexuelle lesbienne portée par les incandescentes Noémie Merlant et Adèle Haenel. Prix du scénario à Cannes 2019. 

Source première

Portrait de la jeune fille en feu : Tableau de maître [Critique]

 

Céline Sciamma raconte avec une infinie délicatesse une histoire d’amour impossible, sublimée par Adèle Haenel et Noémie Merlant.

Mai 2019 restera à part dans la carrière de Céline Sciamma. Douze ans après son premier long métrage, Naissance des pieuvres, découvert à Un certain regard, elle a connu sa toute première sélection en compétition cannoise avec Portrait de la jeune fille en feu. Un baptême toujours stressant mais qui s’est déroulé ici de la plus radieuse des façons, l’accueil enthousiaste de la projection officielle ayant trouvé un écho idoine dans celle réservée à la presse. Cerise sur le gâteau, la cinéaste a même reçu le fameux coup de fil du samedi 13 heures, jour de palmarès, lui indiquant de revenir fissa à Cannes pour recevoir sa récompense. En l’occurrence l’une des premières de cette soirée, le prix du scénario. Mais, au visage et aux mots de Céline Sciamma, on pouvait deviner une déception. Celle de voir ce film si brillamment mis en scène et si puissamment interprété salué ainsi. On l’a dit et on n’a pas fini de le répéter au fil des sorties des œuvres majeures dégagées du palmarès (Une vie cachée, Le Traître...) au profit des sempiternels films à sujets, le jury d’Iñarritu n’a pas été à la hauteur de cette sensationnelle édition cannoise. Et même lorsqu’il distingue un film qui transcende son sujet comme ici, il se trompe de récompense. Prix de la mise en scène, double prix d’interprétation féminine, Grand Prix... Le choix était pourtant vaste pour saluer ce voyage dans la France de 1770 et l’arrivée sur les côtes bretonnes de Marianne, une peintre venue faire en secret le portrait d’Héloïse, une jeune femme rétive à toute idée de poser. Car ce tableau n’est pas une innocente œuvre d’art mais une commande de sa mère qui, ayant décidé de lui faire épouser un riche Milanais, l’expédiera ensuite à ce dernier pour qu’il la trouve à son goût. Or, tout juste sortie du couvent, Héloïse entend résister à ce destin dans lequel on veut l’enfermer avec pour seule arme sa colère sourde. Marianne va alors devoir user de mille et une ruses – à commencer par se faire passer pour sa dame de compagnie – pour parvenir à créer ce tableau dans ces conditions. Elle devra apprendre à scruter son modèle dans les moindres détails pour, le soir venu, coucher sur la toile les détails de ce corps. Et de leurs regards échangés naîtra un irrésistible sentiment amoureux qui mettra longtemps à dire son nom.

CONTE MODERNE
Portrait de la jeune fille en feu entre au Panthéon des plus belles histoires d’amour du 7e art. Celles où les sentiments enflammés dévorent de l’intérieur leurs protagonistes. Celles où un geste maladroit ou un regard un peu trop appuyé en disent plus que mille mots ou baisers langoureux. À l’image de son parti pris d’une quasi-absence de musique, Céline Sciamma signe un film d’une délicatesse infinie et fait monter le désir crescendo jusqu’à ce qu’il explose aussi tendrement que violemment. Car on ne se défait pas du poids des conventions par une simple succession de battements de cœur, aussi à l’unisson soient-ils. Pour son premier film d’époque en costumes, Céline Sciamma ne paraît jamais prisonnière du poids de la reconstitution. Elle y distille une modernité jamais criarde pour rappeler que des problématiques anciennes (les revendications des femmes artistes à plus de visibilité, la liberté entravée d’aimer qui on veut quand on veut...) n’ont hélas rien perdu de leur actualité. Cette modernité se retrouve dans l’interprétation de ses deux comédiennes principales.

DUOS DE FEMMES
Il est forcément émouvant de voir Céline Sciamma écrire un nouveau chapitre de son histoire avec Adèle Haenel, qu’elle a révélée sur grand écran. Cette Héloïse, elle l’a écrite pour elle. Et la comédienne révèle à travers la docilité intranquille de ce personnage une nouvelle facette de ses talents d’actrice décidément infinis. Face à elle, Noémie Merlant aurait pu occuper une position délicate. L’empêcheuse de tourner en rond dans un dialogue entre sa partenaire et leur réalisatrice. Il n’en est évidemment rien. Dans ce rôle de peintre qui cherche, elle aussi, à s’affranchir de sa condition et des préjugés sur son sexe et voit son amour se consumer à mesure qu’il lui permet d’accéder à une nouvelle étape de sa vie, l’héroïne du Ciel attendra franchit un nouveau cap. Parfaite de complémentarité avec sa principale partenaire comme avec les impeccables Valeria Golino (la mère d’Héloïse) et Luàna Bajrami (la servante qui se lie d’amitié avec les jeunes amoureuses, par-delà les rapports de classe) dans ce film poétique et politique d’une sensibilité infinie.

Portrait de la jeune fille en feu, en salles le 18 septembre 2019.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Oscars 2020, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 17 Septembre 2019

En avril dernier, on apprenait que le populaire animateur Stéphane Bern avait rompu avec son compagnon, Lionel. Interrogé par "Télérama" alors qu'il continue sa mission de sauvetage du patrimoine et qu'il va monter sur les planches, il en a dit un peu plus.

Le revers de la médaille... En août 2017, l'animateur Stéphane Bern surprend tout le monde en posant pour le magazine Paris Match avec son amoureux Lionel. La mise en lumière de l'histoire de coeur entre deux hommes avait pour but de montrer que l'amour peut prendre toutes les formes et permet d'offrir un peu de visibilité aux LGBT. Ravi et surpris des réactions, il a aussi payé très cher cette démarche.

En avril dernier, sur le plateau de l'émission Ça ne sortira pas d'ici sur France 2, Stéphane Bern annonce être célibataire. Le populaire animateur spécialiste des têtes couronnées n'avait pas plus de précisions sur la cause de sa rupture avec Lionel. Dans les pages de Télérama, l'ancienne star de Sagas donne toutefois un début d'explication et met en cause... Paris Match. "Le numéro s'est vendu à neuf cent mille exemplaires. Ces gestes symboliques sont souvent plus forts que les discours. Mais cette couverture a eu un effet que je n'avais pas escompté : ruiner ma vie privée. C'est violent pour l'autre d'être ainsi exposé", confie-t-il. Il faut dire qu'à l'époque, il ne savait pas que son shooting avec Lionel ferait la couverture !

 

 

 

L'animateur de Secrets d'histoire préfère heureusement voir le verre à moitié plein et retient le positif. "Je sentais surtout que ça pouvait aider. Les lettres reçues ensuite, de jeunes notamment, me l'ont confirmé. J'ai été le premier garçon à le faire", a-t-il ajouté. Il faut dire que cela reste encore difficile pour beaucoup de gens de vivre pleinement son homosexualité. Y compris dans les milieux pourtant réputés gay friendly comme le show business ou la mode. Ainsi, Stéphane Bern a raconté une triste anecdote sur la fois où il a été insulté pour son orientation sexuelle. "Je suscite plutôt l'affection. Jean-Paul Guerlain, l'héritier des parfums, qui s'est illustré par des propos racistes sur les Noirs, est le seul qui m'ait traité de sale pédé dans un dîner officiel", s'est-il souvenu.

Thomas Montet pour purepeople

L'interview de Stéphane Bern est à retrouver dans Télérama, dans les kiosques le 17 septembre 2019.

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #people

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Publié le 16 Septembre 2019

Le chanteur britannique Sam Smith a annoncé sur son compte Instagram qu'il se définissait désormais comme non-binaire. C’est-à-dire qu'il n'est ni un homme, ni une femme.

Il a franchi le pas. Le chanteur anglais Sam Smith a annoncé sur son compte Instagram qu'il se définissait désormais comme non-binaire, un terme qui désigne les personnes qui ne se considèrent ni homme, ni femme, mais quelque part entre les deux. "Aujourd'hui est un bon jour alors voilà. J’ai décidé de changer mes pronoms en  THEY/THEM  (un néologisme servant de pronom neutre, NDLR). Après une vie à être en guerre avec mon genre, j’ai décidé de m'assumer pour ce que je suis, intérieurement et extérieurement", explique l'interprète de "Stay with me" qui, à  l'image de nombreux jeunes aujourd'hui, brouille les frontières du masculin et du féminin. 

"Je suis tellement excité et privilégié d’être entouré de personnes qui me soutiennent dans cette décision, mais j’ai été aussi très inquiet de l’annoncer parce que je me soucie trop de ce que les gens pensent, mais merde ! Je sais qu’il y aura beaucoup d’erreurs et de mauvaises interprétations, mais tout ce que je vous demande, c’est d'essayer, s'il vous plaît. J'espère que vous pouvez me voir comme je me vois maintenant. Je vous remercie", a poursuivi Sam Smith qui confiait en mars dernier qu'il entretenait une relation compliquée avec son corps. "Peut-être que je ne suis pas un homme, peut-être que je ne suis pas une femme, que je suis juste moi et que c'est ok", expliquait-il déjà.

Source LCI

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Rédigé par Michael

Publié dans #people, #Musique gay, #Non-binaire

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Publié le 16 Septembre 2019

L’emblématique directeur de la photographie a confié qu’il existait deux versions longues de ce western crépusculaire devenu culte porté par Brad Pitt et Casey Affleck.

Flop commercial à sa sortie en 2007, L’Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, western aux allures de chant du cygne signé Andrew Dominik, a depuis acquit un petit statut de film culte au fil des années. Casey Affleck en disciple taciturne, Brad Pitt en hors-la-loi vampirique, tension homo-érotique entre les deux cowboys et mélancolie ténébreuse planant sur leurs errances existentielles portées par la musique atmosphérique de Nick Cave et Warren Ellis… L’Assassinat de Jesse James cassait les codes du genre.

Pas étonnant que sa base de fans, passionnés, obsédés et acharnés, en demande toujours plus. Si l’on savait déjà que plusieurs versions longues existaient, vues par seulement une poignée de chanceux, Roger Deakins, son directeur de la photographie, confirme leur existence en faisant part à Collider de son envie de les voir. "J’aimerais beaucoup voir la version longue. (...) Mais je ne pense pas que ça arrivera car lorsque j’en ai parlé à Andrew [Dominik], il semblait plutôt satisfait de la version cinéma. Je me souviens que le premier montage que j’ai vu durait 3h15, c’était assez remarquable. Il existe aussi une version de 4 heures (...)"

Selon le média américain, Deakins aimerait voir L’Assassinat de Jesse James intégrer la prestigieuse collection Criterion même si selon lui ce n’est pas à l’ordre du jour : "Je ne pense pas que Criterion soit intéressé par le film. Il n’a pas l’air d’être assez significatif pour eux." Le directeur de la photographie est également revenu sur un souvenir lié au film : "Il y avait ce type vraiment adorable, un étudiant en cinéma, qui a organisé un événement autour de Jesse James, l’année dernière ou il y a deux ans. Jesse James est son film préféré. Il l'avait fait projeter sur pas mal d’écrans, dans plusieurs cinémathèques, ce genre de truc." Roger Deakins, l’air déçu, en rajoute une couche : "Il avait essayé d’approcher Criterion mais ils n’avaient pas du tout été emballés."

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #cinéma gay

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