cinema gay

Publié le 20 Novembre 2018

20th Century Fox

"On aurait pu aller plus loin" dans l'exploration de la vie privée de Freddie Mercury.

Bohemian Rhapsody cartonne en ce moment au cinéma. Pour se transformer en Freddie Mercury, Rami Malek a fait de nombreuses recherches, puis s'est adapté à son look en portant notamment un dentier, qui modifiait sa façon de parler, et en étudiant sa gestuelle.

 

Interviewé par Who.com, Malek a expliqué ce qui l'avait poussé à accepter ce rôle, et a aussi exprimé un regret : que le film n'explore pas assez sa vie intime, notamment avec l'homme de sa vie, Jim Hutton. "On aurait pu aller plus loin", explique-t-il avant d'ajouter qu'il n'arrêtait pas "de pousser pour qu'on insiste plus sur cet aspect de sa vie. Je ne sais pas si on a réussi à ce niveau-là."

Dans le biopic de Bryan Singer, on voit Jim Hutton le temps de quelques scènes, incarné par Aaron McCusker, mais il est effectivement moins présent que Mary Austin, la fiancée de Freddie dans sa jeunesse, qui est jouée par Lucy Boynton. Cette différence de temps à l'écran, s'explique surtout par le fait que Jim a surtout été présent au côté de Freddie à la fin de sa vie, pendant la préparation du Live Aid, en 1985, et les années qui ont suivi jusqu'à la mort du chanteur, en 1991, alors que le long métrage s'intéresse surtout à son début de parcours, jusqu'à ce fameux concert caritatif.

Rami Malek revient aussi sur ses nombreuses recherches avant de se glisser dans le rôle : "Quand je l'ai vu sur scène, j'ai instinctivement su que je voulais en savoir plus sur lui. Il a cette éloquence, cette élégance, qui font que quand on regarde l'une de ses performances, on veut savoir d'où son talent vient. Peu d'artistes peuvent débarquer tout en cuir, siffler une coupe de champagne et dire aux invités qu'ils peuvent se déshabiller si ça leur fait plaisir. Tout en conservant une certaine prestance, ce côté 'royal'". En plus de ses visionnages de vidéos, des clips aux concerts en passant par ses interviews, Rami a beaucoup lu à propos de son modèle : des lettres de Freddie à sa famille quand il était en pension, enfant, et plusieurs biographies, afin de comprendre qui il était : "Je ne m'arrête jamais. Même après le tournage j'ai relu l'une de ses bios pour être certain que je n'étais pas passé à côté de quelque chose !"

Le résultat a payé, puisque depuis la sortie de Bohemian Rhapsody, le comédien de 37 ans est acclamé pour son incarnation du leader de Queen.

Source première

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #Biopic, #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 14 Novembre 2018

Au Festival de Cannes, où le film était présenté à la Quinzaine des réalisateurs, AlloCiné, la metteur en scène espagnole Arantxa Echevarría pour son film "Carmen et Lola", en salle ce mercredi.

AlloCiné : Comment vous est venue l'idée d'explorer la culture gitane pour votre premier film ?

Arantxa Echevarría (réalisatrice) : Je suis espagnole, et la communauté gitane vit à nos côtés.(...) Il y a deux mois, j'ai regardé dans le dictionnaire espagnol et dans les synonymes de "gitan" il y avait "mendiant". Imaginez pour eux... Dans ma culture, nous les traitons mal alors que nous ne les connaissons pas. Et ne pas les connaître, c'est en avoir peur. Et la peur conduit à la violence. Je voulais donc les connaître (...) et rappeler qu'ils ont des familles, des enfants, qu'ils s'aiment et ont des sentiments comme tout le monde. Et je voulais aussi parler du premier amour. Vous souvenez-vous du vôtre ?

Évidemment.

Tout le monde s'en souvient ! C'est un moment où le corps change, où vous ignorez ce que vous voulez devenir, ce que vous ressentez et pourtant vous tombez amoureux, comme vous ne retomberez plus jamais amoureux. Vous pensez que c'est pour toujours, que si il ou elle ne vous parle plus vous en mourez. Et en parallèle, j'ai lu cet article de 2009 qui racontait le mariage de deux gitanes (...) mais la photo les montrait de dos, l'article ne donnait pas leurs noms, il  n'y avait personne à ce mariage. (...) J'ai donc voulu voir les visages de cette photo et c'est là que j'ai commencé à voir Carmen et Lola. J'ai tout mixé et j'ai senti que cela serait un film difficile à faire.

Comment vous êtes-vous immergée dans cette culture.

"Immergée" c'est exactement ça ! C'était très difficile. Je suis blanche et ils n'aiment pas que des gens extérieurs racontent leurs vies. J'ai mis deux ans à ce qu'ils acceptent de m'ouvrir la porte de chez eux. (...) J'ai été honnête avec eux, j'ai toujours été franche sur les raisons pour lesquelles j'étais avec eux et les sujets que je voulais aborder avec eux, notamment parler des homosexuels, qui sont invisibles.

Mais mettre une caméra chez les gens n'est jamais simple, il fallait les convaincre. Comment avez-vous fait cela ?

J'étais si proche d'eux que j'ai commencé à connaître beaucoup de familles. Certaines d'entre elles étaient conscientes qu'un changement dans la société était en cours et m'ont prêté leur maison ou certains endroits.

Vous avez très bien mis en valeur ces lieux, je pense que vous avez beaucoup travaillé l'éclairage ?

Les gitans sont pleins de lumière et de couleurs. Je voulais que mon équipe et mon directeur photo viennent aux fêtes et entrent dans les maisons pour voir ces couleurs bariolées, roses... Je voulais cette réalité ! Je veux simplement les couleurs qu'ils ont [au naturel]. Je voulais aussi une caméra à l'épaule afin de suivre leurs actions pour plonger le spectateur dans leur monde.

Mais comment avez-vous convaincu les gitans que c'était le bon moment pour en parler ?

Je voulais parler de l'homosexualité car je suis une femme et que la vie des femmes est ce qui m'intéresse le plus. Et en évoquant le premier amour, je me suis demandé ce qu'était un premier amour différent. Or chez les gitanes, il y a deux églises, dont une évangéliste, qui est pire que la première. Les hommes et les femmes ont chacun leur côté à l'église, et prône que les homosexuels sont possédés par le diable. (...) Et lorsque vous réalisez qu'ils sont proches de nous, que ce sont nos voisins, je me suis dit qu'il fallait en parler. En tant que réalisatrice, je dois parler de ce que je vois.

L'honneur semble aussi être placé au-dessus de tout, y avez-vous vous-mêmes été confrontée ?

Tous les jours. L'actrice qui joue la mère de Lola, son mari l'a uniquement laissé faire le film parce qu'elle était payée. (...) Un jour, j'étais au supermarché avec les filles et elles fumaient : tous les gitans les ont dévisagé et craché par terre. Alors imaginez sur d'autres sujets !

Comment vivent aujourd'hui Zaira Romero et Rosy Rodriguez, les interprètes de Carmen et Lola ?

L'une est coiffeuse, comme dans le film, l'autre ne sait pas encore ce qu'elle veut faire. Je leur ai dit qu'elles pouvaient être actrices, mais elles ne se sentent pas en sécurité. C'est leur première fois devant une caméra (...) à travailler six mois sur le scénario, apprivoiser les marques sur le sol, les lumières... Je ne crois pas qu'elles veuillent tout de suite s'y relancer mais elles y pensent.

Source allociné

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties dvd, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 14 Novembre 2018

La star de The Crown succède à Noomi Rapace et Rooney Mara dans la peau de Lisbeth Salander.

Résurgence de l’extrême-droite, cyber-terrorisme, révolte féministe contre les phallocrates et les prédateurs sexuels… Les thèmes des romans de Stieg Larsson n’ont jamais semblé autant d’actualité, plus de dix ans après leur publication. De quoi se réjouir du come-back de Lisbeth Salander dans notre monde post-MeToo. Sur le papier, la hackeuse goth est l’héroïne idéale de l’époque, l’une des silhouettes de fiction les plus pertinentes façonnées depuis le début du siècle. On espérait depuis 2011 une suite à Millenium – les hommes qui n’aimaient pas les femmes, cauchemar entêtant signé David Fincher. Rooney Mara en rêvait, mais Fincher a tourné autour du pot (comme souvent), Sony a renâclé (les résultats du film n’avaient pas été aussi mirobolants qu’espéré) et la suite/reboot qui nous arrive aujourd’hui à été prise en charge par une nouvelle équipe créative. Fede Alvarez, brillant espoir du cinéma d'horreur (le remake de Evil Dead, Don’t breathe) succède au roi Fincher, et c’est Claire Foy (qui conclut ainsi une année faramineuse, entre First Man, le Paranoïa de Soderbergh et son Emmy Award pour The Crown) qui s’est fait le look de la justicière aux idées noires. Les grands yeux tristes et la démarche mi-hagarde mi-conquérante de l’actrice font ici merveille, et donnent l’occasion de fantasmer Salander en néo-James Bond féministe et punk, un rôle générique que des actrices différentes investiraient tour à tour, pour apporter leur humeur, leur vision du personnage, leur idée personnelle de ce qu'il symbolise.

Horreur SM 
Reste que passé l’excitation des retrouvailles, Millenium : ce qui ne me tue pas ne procure que des frissons très ponctuels, avec son intrigue ronronnante de thriller de série (une histoire de codes nucléaires que se disputent Lisbeth, des cyber-méchants et un employé de la NSA joué par Lakeith Stanfield). La faute au bouquin adapté (le quatrième tome de la saga, écrit par David Lagercrantz après la mort de Larsson) ? On sent en tout cas régulièrement l’envie de Fede Alvarez de dynamiter le matériau à coups de plans chocs et iconiques – dans le dernier tiers du film, quand les protagonistes se retrouvent dans une immense demeure isolée et que l’action commence à tendre vers l’abstraction, il suffit que la caméra s’attarde un peu sur un corps en train d’agoniser, étouffé par le latex, ou sur une bande de tueurs masqués venus en finir avec Lisbeth, pour qu’on se mette à fantasmer le grand film d’horreur SM que pourrait être Millenium – et qu’Alvarez a peut-être en lui. Mais celui-ci se contente la plupart du de recycler les idées visuelles du film de Fincher (les étendues enneigées de Suède comme paysage mental, la moto de Lisbeth fonçant comme une balle dans le canon d’un revolver…), sans folie, et emballe un thriller engourdi.

 

Par  Frédéric Foubert pour première

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Rédigé par Michael

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Publié le 13 Novembre 2018

Le responsable du comité de censure malaisien a confirmé que le pays avait coupé les scènes gays du film biographique sur Freddie Mercury, Bohemian Rhapsody .

Mohd Zamberi Abdul Aziz, président de la Commission malaisienne de la censure cinématographique, a confirmé au Malay Mail mardi 13 novembre que le film  avait été censuré pour ne pas mentionner ses relations homosexuelles.

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"Tout ce qui est lié aux LGBT ou à leur promotion ne sera pas approuvé."

- Mohd Zamberi Abdul Aziz

S'adressant au Malay Mail , Aziz a confirmé que la publication en Malaisie de Bohemian Rhapsody avait coupé "quatre scènes gays".

Le chef de la censure a affirmé que les coupures «impliquaient des moments tels que des hommes qui s'embrassaient, des hommes qui se frottaient et un groupe d'hommes en robes faisant la fête dans un manoir».

Il a déclaré au journal: "Une autre scène supprimée était celle du post-crédit, selon laquelle Freddie Mercury et Jim Hutton avaient vécu une vie heureuse, car ils montraient qu'ils entretenaient une relation gay."

Aziz a affirmé que les coupures ne totalisaient pas plus de trois minutes au lieu des 20 minutes annoncées par les fans.

Le film était classé PG au Royaume-Uni car il omettait de décrire de manière explicite la vie personnelle de Mercury, mais fut attribué un classement «réservé aux adultes» +18 ans en Malaisie.

Aziz a cité les réglementations du pays relatives à la censure des films qui interdisent le contenu LGBT + dans les films et les émissions de télévision.

Le film "la belle et la bête" a été brièvement interdit en Malaisie en 2017 après que le réalisateur ait laissé entendre qu'un personnage  du film était gay.

Le film n'a été autorisé à être publié qu'après que Disney lui eut assuré qu'il n'y avait aucun contenu gay visible.

Une exposition d'art présentant des portraits de personnes LGBT + a également fait l'objet d'une censure gouvernementale  en août 2018.

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Rédigé par Michael

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Publié le 12 Novembre 2018

"Tu sens pas cette odeur de bouse ? Je revis !"

Énorme carton au box-office français en 2014, Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? connaîtra prochainement une suite. Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu ? racontera le retour des familles Verneuil et Koffi au grand complet. Claude (Christian Clavier) et Marie Verneuil (Chantal Lauby) font face à une nouvelle crise. Leurs quatre gendres, Rachid, David, Chao et Charles sont décidés à quitter la France avec femmes et enfants pour tenter leur chance à l’étranger. Incapables d’imaginer leur famille loin d’eux, Claude et Marie sont prêts à tout pour les retenir. De leur côté, les Koffi débarquent en France pour le mariage de leur fille. La bande-annonce promet une comédie au niveau du premier film :

Philippe De Chauveron sera de retour derrière la caméra et on retrouvera au casting Christian Clavier, Chantal Lauby, Ary Abittan, Medi Sadoun, Frédéric Chau, Noom Diawara, Frédérique Bel, Julia Piaton, Emilie Caen, Elodie Fontan, Pascal Nzonzi, Salimata Kamate, Tatiana Rojo et Claudia Tagbo. Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu ? sortira le 30 janvier 2019 au cinéma.

Source première

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Rédigé par Michael

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Publié le 9 Novembre 2018

Le réalisateur du très remarqué "Love, Simon", Greg Berlanti, vient de signer chez Universal pour réaliser prochainement un biopic consacré à un acteur hollywoodien iconique des années 50-60 : Rock Hudson.

Après avoir signé une oeuvre touchante et salutaire avec Love, Simon, le réalisateur Greg Berlanti signera prochainement sous les auspices de Universal un biopic consacré à un acteur hollywoodien iconique des années 50-60 : Rock Hudson. Homosexuel, l'acteur fut d'ailleurs une des premières personnalités à dévoiler être atteinte par le virus du Sida, avant de décéder le 2 octobre 1985 à l'âge de 59 ans. Le futur film de Berlanti sera basé sur All That Heaven Allows: A Biography of Rock Hudson, une biographie écrite par Mark Griffin et publiée en janvier dernier chez Harper Collins. Si le cinéaste est attaché à la réalisation et à la production du film à venir, Universal cherche encore le scénariste qui planchera sur l'adaptation de la biographie.

Source allociné

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Rédigé par Michael

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Publié le 9 Novembre 2018

Je viens de voir le biopic sur le groupe mythique Queen "Bohemian Rhapsody".

J'ai adoré !!!!! Alors ok c'est un film grand public, très romancé et sûrement très édulcoré mais franchement quel bel hommage à Freddie Mercury.

Rami Malek est d'une grande justesse dans son interprétation. Il incarne avec beaucoup d'émotion à la fois le côté flamboyant du chanteur mais aussi il a su exprimer sa grande solitude qui le poussa vers les excès.

Quel bonheur de réentendre tous les tubes de Queen dommage que certains soient coupés mais le film durerait 4 h ! On a envie de se mettre debout sur son siège pour danser et chanter.

Après je ne sais pas si l'histoire est fidèle a la réalité mais malgré tout le film aborde bien la vie complexe de Freddie, et notamment sa sexualité. On a quand même droit à deux baisers gay sur grand écran, c'est déjà mieux que rien.

C'est un film à voir absolument, 2h15 de pure plaisir et d'émotion. 

Une des mes chansons préférées ci-dessous :-)

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Rédigé par Michael

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Publié le 6 Novembre 2018

Ce film sur Queen démarre mieux que Walk the Line aux USA.

Avec 50 millions de dollars de recettes récoltés en premier week-end, Bohemian Rhapsody démarre très fort au box-office américain. Idem en France, où il approche déjà du million d’entrées en 5 jours. A tel point qu’on peut déjà annoncer que ce film sur Queen, plus spécifiquement consacré à la vie de son chanteur Freddie Mercury décédé en 1991, devrait rapidement devenir le plus gros succès des biopics rock au cinéma.

Jusqu’ici, le gagnant était Walk the Line, sur Johnny Cash, qui a rapporté 119,5 millions de billets verts aux Etats-Unis, dont 22,3 au démarrage, en 2005. Un an avant, Ray, le film sur Ray Charles porté par Jamie Foxx, avait récolté 75,3 millions de dollars, dont 20 en premier week-end, mais ce n’est pas à proprement parler un "biopic rock", le chanteur-compositeur et pianiste américain étant une figure de la soul et du rhythm and blues. Idem pour Amadeus, le classique de Milos Forman sur Mozart, qui avait franchi les 50 millions de dollars en 1984. Il reste cependant intéressant de comparer le démarrage de ce long-métrage de Bryan Singer avec Rami Malek à ces succès, puisqu'il a fait deux fois mieux qu’eux lors de ses premiers jours en salles.

Parmi les biopics musicaux en général (pas seulement ceux consacrés à des rock-stars), le grand gagnant est pour l’instant Straight Outta Compton, retraçant la formation du groupe de rap NWA, qui a raflé 161 millions de dollars en 2015 aux USA, dont 60 millions lors de ses trois premiers jours en salles. The Doors, d’Oliver Stone, est loin derrière avec ses 35,4 millions de dollars récoltés en 1991, et I’m Not There (2007), le film indépendant de Todd Haynes où Bob Dylan était incarné par plusieurs comédiens, a lui écoulé 4 millions aux USA. C’est 500 000 de plus que celui consacré aux Runaways, le groupe de Joan Jett et Cherie Currie, trois ans plus tard.

En France, Bohemian Rhapsody devrait également bien marcher. Proposé dans 505 salles cette semaine, il a attiré 937 273 curieux en un week-end. Chez nous, le plus gros succès d’un biopic musical revient à La Môme, avec Marion Cotillard. Le film sur la vie d’Edith Piaf avait été vu par 5,2 millions de curieux en 2007, dont 1,2 en première semaine (et il a gagné 10,3 millions de dollars aux USA). Amadeus a également cartonné en faisant déplacer 4,5 millions de spectateurs. Cloclo (2012) arrive ensuite, avec 1,7 million d’entrées, puis Ray, qui a vendu 1,6 million de contremarques, et enfin Gainsbourg (vie héroïque) et The Doors, qui  ont atteint chacun 1,2 million de tickets. Notons qu’en France, Walk the Line a été vu par seulement 272 146 curieux, et NWA par plus de 500 000 personnes.

Source première

 

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Rédigé par Michael

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Publié le 1 Novembre 2018

Le 20 mars dernier AlloCiné s'est rendu sur le tournage de Millenium : Ce qui ne me tue pas. Voici la troisième partie de notre set visit. Le long métrage sort dans nos salles le 14 novembre.

Après la suédoise Noomi Rapace et l'américaine Rooney Mara, l'actrice britannique Claire Foy - actuellement à l'affiche de First Man - prête ses traits à Lisbeth Salander. Un personnage torturé devenu une véritable icône de la pop culture. Depuis la publication en 2005 du premier roman de la saga de Stieg Larsson, Les Hommes qui n'aimaient pas les femmes, cette hackeuse associale et vengeresse, a tour à tour intrigué, bouleversé ou encore effrayé. Elle est aujourd'hui l'héroïne du film de Fede Alvarez, Millenium : Ce qui ne me tue pas, adapté du roman de David Lagercrantz, qui a repris la saga après le décès de Stieg Larsson.

Rencontre avec Claire Foy, la Lisbeth 2018. l'interview par ici

Source allociné

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Rédigé par Michael

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Publié le 31 Octobre 2018

Game girls
Date de sortie 7 novembre 2018 (1h 30min)
Avec acteurs inconnus
Nationalités Français, Allemand, Américain

Le film suit Teri et sa petite amie Tiahna dans le monde chaotique de Skid Row, quartier de Los Angeles connu pour être “la cité des anges déchus.” Un dilemme attise les tensions entre les deux femmes : s’il semble que Tiahna accepte de faire partie de l’économie souterraine de  Skid Row, Teri est animée par une puissante volonté d’en sortir. Leur  amour survivra-t-il à la violence de leur environnement, passé et présent ?

Les animaux fantastiques : les crimes de Grindelwald
Date de sortie 14 novembre 2018
Nationalités Britannique, Américain

1927. Quelques mois après sa capture, le célèbre sorcier Gellert Grindelwald s'évade comme il l'avait promis et de façon spectaculaire. Réunissant de plus en plus de partisans, il est à l'origine d'attaque d'humains normaux par des sorciers et seul celui qu'il considérait autrefois comme un ami, Albus Dumbledore, semble capable de l'arrêter. Mais Dumbledore va devoir faire appel au seul sorcier ayant déjoué les plans de Grindelwald auparavant : son ancien élève Norbert Dragonneau. L'aventure qui les attend réunit Norbert avec Tina, Queenie et Jacob, mais cette mission va également tester la loyauté de chacun face aux nouveaux dangers qui se dressent sur leur chemin, dans un monde magique plus dangereux et divisé que jamais.

Millenium : Ce qui ne me tue pas
Date de sortie 14 novembre 2018
Genres Thriller, Drame
Nationalité Américain

Un nouveau volet de la saga emmenée par la hackeuse Lisbeth Salander.

Suspira
Date de sortie 14 novembre 2018 (2h 32min)
Nationalités Américain, Italien

Susie Bannion, jeune danseuse américaine, débarque à Berlin dans l'espoir d'intégrer la célèbre compagnie de danse Helena Markos. Madame Blanc, sa chorégraphe, impressionnée par son talent, promeut Susie danseuse étoile.
Tandis que les répétitions du ballet final s’intensifient, les deux femmes deviennent de plus en plus proches. C’est alors que Susie commence à faire de terrifiantes découvertes sur la compagnie et celles qui la dirigent…

Carmen et Lola
Date de sortie 14 novembre 2018 (1h 43min)
Genres Drame, Romance
Nationalité Espagnol

Carmen vit dans une communauté gitane de la banlieue de Madrid. Comme toutes les femmes qu’elle a rencontrées dans la communauté, elle est destinée à reproduire un schéma qui se répète de génération en génération : se marier et élever autant d’enfants que possible, jusqu’au jour où elle rencontre Lola. Cette dernière, gitane également, rêve d’aller à l’université, fait des graffitis d’oiseaux et aime les filles. Carmen développe rapidement une complicité avec Lola et elles découvrent un monde qui, inévitablement, les conduit à être rejetées par leurs familles.

Basé sur les mémoires de Garrard Conley, Boy Erased retrace le parcours d’un fils de pasteur obligé de suivre une thérapie pour « soigner » son homosexualité.

Asuncion, Paraguay. Chela, riche héritière, a mené la grande vie pendant 30 ans avec Chiquita. Mais au bord de la faillite, elle doit vendre tous ses biens et regarde Chiquita, accusée de fraude, partir en prison. Alors qu’elle n’a pas conduit depuis des années, Chela accepte de faire le taxi pour un groupe de riches femmes âgées de son quartier et fait la rencontre de la jeune et charmante Angy. A ses côtés, Chela prend confiance et cherche à ouvrir un nouveau chapitre de sa vie.

Celebration
Date de sortie novembre 2018 (1h 14min)
Nationalité Français

A l’abri des regards, Yves Saint Laurent dessine ses derniers croquis entourés par ceux qui l’ont toujours soutenu, couturières, assistants, modèles.  Il s’apprête à quitter un monde dont il est maintenant détaché. Dans les coulisses Pierre Bergé orchestre une succession de célébrations vouées à transformer l’icône en mythe. Le film d’Olivier Meyrou capte ces derniers instants et tresse le portrait inédit d’un monde finissant. 

After my death
Date de sortie 21 novembre 2018 (1h 53min)
Genre Drame
Nationalité Sud-Coréen

La disparition soudaine d’une élève d’un lycée pour jeunes filles précipite la communauté scolaire dans le chaos. Famille de la victime, enseignants et élèves cherchent à fuir toute responsabilité, l’image de l’école étant en jeu. Pourtant, sans indice ni corps, on suspecte un suicide. Young-hee, l’une de ses camarades d’école, dernière à l’avoir vue vivante, est suspectée par tout le monde, à commencer par la mère de la victime. Bouc-émissaire idéal, Young-hee va chercher à n’importe quel prix à échapper à la spirale de persécutions qui l’accablent. Mais quel secret, quel pacte peut-elle bien cacher… ?

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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