cinema gay

Publié le 16 Février 2019

 

 

A la veille de la diffusion de « Doom Patrol », on découvre enfin des images des super-héros un peu losers de cette nouvelle série DC Entertainment.

 

Enfin une vraie bande-annonce. Après de fugaces premières images fin 2018, DC Entertainment a dévoilé jeudi 14 février une vidéo de près de 5 minutes de « Doom Patrol », à la veille du début de la diffusion de cette nouvelle série avec Matt Bomer. Elle met en scène un groupe de super-héros super paumés, dont les dons surnaturels sont surtout une cause de problème.

Cette bande-annonce « étendue » est l’occasion de découvrir le personnage de Matt Bomer, acteur ouvertement gay, dans les bras d’un homme. « Doom Patrol » semble tenir sa promesse faite aux fans. A noter également, la présence parmi les acteurs et actrices principales de Diane Guerrero. C’est elle qui incarne Maritza Ramos dans la série « Orange Is The New Black ».

« Doom Patrol » est diffusée à partir du 15 février sur le site de streaming de DC Entertainment.

Source têtu

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 13 Février 2019

Long way home
Date de sortie 13 février 2019 (1h 27min)
Genre Drame
Nationalité Américain

Après plusieurs années passées dans une prison pour mineurs, Angel, dix huit ans, peut enfin reprendre le cours de sa vie. Son désir : reconstruire une famille avec sa jeune sœur. Mais lui avouera-t-elle le sombre projet qu’elle nourrit en secret ?

 

Jordana Spiro réalise avec Night comes on son premier film, 20 ans après avoir débuté sa carrière d’actrice. Elle signe ici un véritable coup de maître pour cette œuvre énergique, remarquée à Sundance et récemment récompensée du Prix du Jury au Festival du film américain de Deauville. Portée par la prestation sensationnelle de Dominique Fishback, toute en colère et en vulnérabilité mêlées, la réalisatrice livre une histoire âpre, douloureuse, violente, mais jamais complaisante, prenant le risque de flirter avec la noirceur pour mieux aller au final vers la lumière. Au plus près de son valeureux personnage, Jordana Spiro réussit un portrait saisissant et trouve l’équilibre parfait entre empathie, rudesse et émotion.

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Rédigé par Michael

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Publié le 10 Février 2019

15 Mulholland Drive (2001)

$20.1 million (€17.7m)

14 A Single Man (2009)

$25 milion (€22m)

13 The Favourite (2018)

$29.2 million (€25.75m)

12 Milk (2008)

$31.8 million (€28m)

11 The Kids Are All Right (2010)

$34.7 million (€30.6m)

10 Love, Simon (2018)

$40.8 million (€36m)

9 Call Me By Your Name (2017)

$41.9 million (€37m)

8 Carol (2015)

$42.9 million (€39.6m)

7 Capote (2005)

$50 million (€44m)

6 The Danish Girl (2015)

$64.2 million (€56.6)

5 Moonlight (2017)

$65.3 million (€57.6m)

4 Bruno (2009)

$139 million (€122.6m)

3 Brokeback Mountain (2005)

$178.1 million (€157m)

2 The Imitation Game (2015)

$233.6 million (€206m)

1 Bohemian Rhapsody (2018)

$834.7 million (€736.1m)

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Rédigé par Michael

Publié dans #cinéma gay

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Publié le 6 Février 2019

Le comédien Billy Eichner pourrait devenir l'un des premiers acteurs à figurer dans une comédie romantique gay.

Deadline.com rapporte qu'Eichner est en train d'écrire et jouera dans une comédie romantique. Le film, qui n'a pas encore de titre, et sera "centré sur deux hommes qui ont des problèmes d'engagement et qui tentent d'avoir une relation". 

Eichner s'est exprimé sur Twitter :

« Excité, terrifié, complètement sous le choc et fier de pouvoir annoncer ce film», a-t-il écrit.

Il sera intéressant de voir comment un réalisateur (Nick Stoller) et un producteur (Judd Apatow) hétéro vont gèrer un tel contenu. Et comment il sera commercialiser face à un public majoritairement hétérosexuel. Si le film se passe bien, davantage de comédies romantiques gays pourraient voir le jour. 

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Rédigé par Michael

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Publié le 5 Février 2019

Twentieth Century Fox

Une tragicomédie sur le pouvoir où Rachel Weisz et Emma Stone se battent pour obtenir les faveurs d’une reine magistralement incarnée par Olivia Colman.

Entre les surpuissantes Élisabeth Ière et Victoria, la reine Anne a bien eu du mal à se faire un nom dans la généalogie britannique. C’est donc d’abord avec curiosité qu’on découvre cette monarque, dernière héritière de la lignée des Stuart qui, malgré ses attaques de goutte et sa timidité, aura régné au début du XVIIIe siècle alors que la Grande-Bretagne se hissait parmi les plus grandes puissances mondiales. Pour autant, résumer La Favorite  à un simple film historique serait mensonger. Ce qui a intéressé Yórgos Lánthimos c’est le rapport au pouvoir. Et là, force est de constater que rien n’a changé. Ou presque. Quand l’histoire démarre, Lady Sarah (Rachel Weisz) a les faveurs de la souveraine. Elle dirige d’une main de fer le palais et prend part aux décisions les plus importantes. La reine (Olivia Colman) est affaiblie par sa maladie. Arrive Abigail (Emma Stone), une noble déchue, lointaine cousine de Sarah, que cette dernière va prendre sous son aile. S’ensuit une lutte féroce entre les deux femmes pour devenir LA favorite. Les enjeux sont contemporains : il est question d’enfermement social et de condition féminine. L’histoire dépeint une société très rigide où, pour échapper à son statut, il faut faire preuve d’un individualisme forcené et d’une cruauté extrême. Les femmes sont considérées comme des biens que les pères peuvent à loisir parier au jeu. Mais les deux personnages principaux veulent changer la donne. On les voit faire du tir aux pigeons, séduire des hommes par intérêt et utiliser le sexe comme monnaie d’échange. Une modernité dans le traitement d’un personnage féminin d’époque qui ne paraît jamais factice, bien au contraire.

ENFERMEMENT
On retrouve en fait les thèmes chers à Yórgos Lánthimos dans son film le plus accessible. La cour qui vit en vase clos n’est pas sans rappeler la famille de Canine (son deuxième film) cantonnée dans une maison bordée d’une haute clôture. Son utilisation d’objectifs grand-angle qui distordent les murs du palais renforce cette sensation d’emprisonnement. Et elle symbolise le soin apporté à une mise en scène très riche où le souci du détail apporte au cadre une dimension picturale.

CASTING ROYAL
L’ironie mordante de l’histoire et les dialogues savoureusement anachroniques ajoutent au plaisir de l’ensemble malgré la gravité du sujet. Il y a comme un air d’Ève, le chef-d’œuvre de Mankiewicz, dans les rapports entre Sarah et Abigail, l’actuelle et la future favorite, dont le spectateur est complice. Bien sûr, le casting y est pour beaucoup. On peut même dire qu’il frise la perfection. Emma Stone, récente oscarisée pour La La Land, campe la jeune femme aux dents longues, capable, dans un même instant, de paraître empathique et machiavélique, de faire peur et pitié. Face à elle, Rachel Weisz incarne un personnage tout en classe et rigidité, semblable à un leader politique moderne. Et puis, au centre de leurs attentions, il y a Olivia Colman. Déjà présente dans The Lobster, l’Élisabeth II de la saison 3 de The Crown reste encore trop peu connue du grand public, hormis des fans de Broadchurch. Elle compose une reine dont on découvre scène après scène la complexité du caractère. Autoritaire, souffrante, instable, atrabilaire, vindicative, Anne apparaît d’abord comme un personnage qu’on n’ose aimer. Jusqu’à ce que, progressivement, sa fêlure se révèle, notamment dans une magistrale scène de confession face à des lapins qu’elle cajole en lieu et place de ses nourrissons morts. C’est à juste titre qu’Olivia Colman a été récompensée pour ce rôle à Venise et aux Golden Globes. Ce chemin royal devrait la conduire aux Oscars.

La Favorite, en salles le 6 février 2019.

Source premièe

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Rédigé par Michael

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Publié le 3 Février 2019

Le nouveau Dan Gilroy tente un mash-up entre horreur et comédie satirique.

Night Call, la précédente association entre Dan Gilroy et Jake Gyllenhaal, était déjà, à sa façon, un film d’horreur. Une histoire de vampires dans la nuit de L.A., où un néo-Travis Bickle errait, la peau sur les os, un doigt sur la gâchette, à la recherche d’un scoop et d’un peu de chair fraîche. Vraiment flippant. Velvet Buzzsaw, le film Netflix qui célèbre aujourd’hui leurs retrouvailles, twiste lui aussi le genre horrifique, mais sur un mode beaucoup plus décontracté – il est aussi débraillé et inconséquent que Night Call était tendu et "concerné". A première vue, le film se présente comme une satire du monde de l’art contemporain, avec sa ronde de personnages croqués avec sarcasme, dans la lignée du Robert Altman de The Player ou Prêt-à-porter. Critiques snobs, artistes en crise, galeristes pédants, parasites mondains… Un film choral au casting chic (Toni Collette, John Malkovich, Zawe Ashton, Rene Russo), emmené par un Jake Gyllenhaal déchaîné en journaliste binoclard et bisexuel au nom à coucher dehors, Morf Vandewalt.

Théâtre de sang
Il faut une longue (trop longue) exposition pour comprendre que cette vitrine flashy n’était qu’un leurre, et que, derrière le petit cirque des apparences dépeint par Gilroy, se cache un film d’horreur ironique : après qu’un des personnages a découvert les peintures géniales d’un artiste maudit récemment décédé, lesdites peintures vont se mettre à déchaîner des forces surnaturelles et dézinguer un à un l’intégralité du cast, selon une mécanique de slasher pour rire, quelque part entre Dix Petits Nègres et Théâtre de sang, ce film seventies où Vincent Price jouait un acteur shakespearien frustré qui tuait les journalistes qui avaient dit du mal de lui. Assez sympathique sur le papier (qui n’a pas envie de voir des critiques prétentieux en train de mourir dans d’atroces souffrances ?), ce programme souffre pourtant de la difficulté de Gilroy à harmoniser les deux veines du film, la satire et l’horreur, le fun et la trouille. Trop long, trop alambiqué, le film finit par donner l’impression de se traîner d’une scène de meurtre à l’autre, et on finit par se désintéresser des personnages, trop caricaturaux ou imbuvables pour qu’on éprouve le moindre frisson pour eux. Velvet Buzzsaw est néanmoins précieux pour le fan-club de Jake Gyllenhaal, puisqu’il confirme que l’acteur est à un tournant de sa carrière : après son run phénoménal entamé au début de la décennie, qui l’a vu enchaîner une série de compositions sauvages et habitées (de Prisoners à Stronger), Gyllenhaal semble aujourd’hui prêt à relâcher la pression, jouer sans mettre sa santé en jeu, se fondre dans des ensemble castset se réconcilier avec les grosses machines qu’il fuyait depuis Prince of Persia (il a fini par signer avec Marvel, ce qui aurait paru inconcevable il y a encore cinq ans). Reste ce grand mystère : pourquoi, de Okja à Velvet Buzzsaw, réserve-t-il aux films Netflix ses performances les plus bouffonnes ?

Velvet Buzzsaw, de Dan Gilroy, avec Jake Gyllenhaal, Rene Russo... Sur Netflix.

Source première

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #Netflix, #cinéma gay

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Publié le 31 Janvier 2019

Trois ans après "Julieta", Pedro Almodovar est de retour avec "Douleur et gloire". Découvrez la bande-annonce émouvante et musicale du nouveau long métrage très attendu du cinéaste espagnol.

Sur un air de Come Sinfonia, de Mina, se dévoile le tout nouveau film de Pedro Almodovar, Douleur et gloire. Le film suit un réalisateur en souffrance, incarné par Antonio Banderas, et raconte une série de retrouvailles après plusieurs décennies, certaines en chair et en os, d’autres par le souvenir... Ce drame, qui traversera les années 60, les années 80 et le présent, se penche sur le thème de la création qu'elle soit cinématographique et théâtrale, ainsi que sur la difficulté de séparer vie artistique et vie privé...

Le film marquera la huitième collaboration d'Antonio Banderas et la sixième collaboration de Penélope Cruz avec le cinéaste espagnol. La date de sortie française n'est pas encore connue.

Source allociné

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Rédigé par Michael

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Publié le 31 Janvier 2019

SKATE KITCHEN

Date de sortie 30 janvier 2019 (1h 47min)
Genre Drame
Nationalité Américain
A New-York, la vie de Camille, une adolescente solitaire et introvertie va radicalement changer en intégrant un groupe de jeunes filles skateuses appelé Skate Kitchen. Cette bande éprise de liberté et sa rencontre avec un jeune skateur énigmatique vont l’éloigner de sa mère avec qui elle s’entend de moins en moins.

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Rédigé par Michael

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Publié le 29 Janvier 2019

Après les films à sketchs Paris, je t'aime et New York, I Love You, c'est au tour de la capitale berlinoise d'être passée au crible par divers grands réalisateurs. 10 segments sont attendus.

L'acteur Diego Luna joue une femme transgenre dans le film.

 Les premières critiques sont scandalisées par la bande-annonce. Mathew Rodriguez de Out dit que le fait de laisser un acteur cisgenre assumer ce rôle est préjudiciable aux personnes transgenres. "En castant des hommes cisgenres pour jouer des femmes transgenres, cela perpétue le mythe selon lequel les femmes transgenres sont des hommes", écrit Rodriguez , En déshumanisant les personnes transgenres, on réduit leur genre à une performance et cela conduit inévitablement à davantage de violences contre les personnes transgenres.

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Rédigé par Michael

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Publié le 28 Janvier 2019

L'amour Debout

Date de sortie 30 janvier 2019 (1h 23min)
Genre Drame
Nationalité Français
Martin, dans un dernier espoir, vient retrouver Léa à Paris. Ils ont tous deux vingt-cinq ans et ont vécu ensemble leur première histoire d'amour. Désormais, chacun s'emploie, vaille que vaille, à construire sa vie d'adulte.
Il s'agit d'un parcours initiatique d’un apprenti cinéaste confronté à son attirance grandissante pour les garçons

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Rédigé par Michael

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