cinema gay

Publié le 24 Décembre 2018

Asier Etxeandia, Pedro Almodóvar et Antonio Banderas

Le réalisateur espagnol Pedro Almodóvar dévoile les premiers clichés de son nouveau drame, "Douleur et gloire", emmené notamment par ses deux acteurs fétiches Antonio Banderas et Penélope Cruz.

Trois ans après Julieta, le Pedro Almodóvar nouveau se dévoile. Sans date de sortie pour le moment (avec une sélection cannoise évidemment dans tous les esprits), Douleur et gloire racontera une série de retrouvailles après plusieurs décennies, certaines en chair et en os, d’autres par le souvenir, dans la vie d’un réalisateur en souffrance.

Ce drame, qui traversera les années 60, les années 80 et le présent, sera ainsi centré sur le thème de la création cinématographique et théâtrale, ainsi que sur la difficulté de séparer vie artistique et vie privé.

Le film marquera la huitième collaboration d'Antonio Banderas et la sixième collaboration de Penélope Cruz avec le cinéaste espagnol

Source première

Leonardo Sbaraglia et Antonio Banderas

Leonardo Sbaraglia et Antonio Banderas

Pedro Almodóvar, Julieta Serrano et Antonio Banderas

Pedro Almodóvar, Julieta Serrano et Antonio Banderas

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 20 Décembre 2018

Date de sortie 27 février 2019 (2h 05min)
Genres Historique, Drame
Nationalités Américain, Britannique

Le destin tumultueux de la charismatique Marie Stuart. Épouse du Roi de France à 16 ans, elle se retrouve veuve à 18 ans et refuse de se remarier conformément à la tradition. Au lieu de cela elle repart dans son Écosse natale réclamer le trône qui lui revient de droit. Mais la poigne d’Élisabeth 1ère s’étend aussi bien sur l’Angleterre que l’Écosse. Les deux jeunes reines ne tardent pas à devenir de véritables sœurs ennemies et, entre peur et fascination réciproques, se battent pour la couronne d’Angleterre. Rivales aussi bien en pouvoir qu’en amour, toutes deux régnant sur un monde dirigé par des hommes, elles doivent impérativement statuer entre les liens du mariage ou leur indépendance. Mais Marie menace la souveraineté d’Elisabeth. Leurs deux cours sont minées par la trahison, la conspiration et la révolte qui mettent en péril leurs deux trônes et menacent de changer le cours de l’Histoire.

A venir , MARIE STUART, REINE D’ÉCOSSE

Une épopée époustouflante d'une époque avec des femmes fortes, des corsets et des rituels de la cour, Mary Queen of Scots trace également une ligne allant des années 1500 à nos jours. 

Le film du metteur en scène Josie Rourke sur les cousines ​​Mary Stuart (Saoirse Ronan) et Elizabeth I (Margot Robbie) exalte les hommes qui craignent les femmes puissantes, un thème qui résonne pour le public d'aujourd'hui. Mais elle marque également avec une empreinte précautionneuse sur les représentations du genre et de la fluidité sexuelle tout en illustrant une amitié durable entre une femme et un homme queer entre Mary et son secrétaire privée Rizzio, interprétées par Ismael Cruz Cordova de Ray Donovan .

Chanteur italien et violoniste, Rizzio a traversé la cour de Mary pour devenir son homme de confiance en partageant son intimité et celle de ses dames de compagnies. 

Dans une scène du film, Rizzio, danse pour les femmes dans la chambre privée de Mary, et il demande au monarque écossais: «Est-ce un péché que je me sente davantage comme une sœur que comme un frère? "

Sentant qu'il a franchi une ligne, Rizzio s'éloigne, mais Mary répond: «Sois celui que tu veux avec nous." 

C’est l’une des scènes du film dans laquelle l’amour mutuel de Mary et Rizzio est exposé, en dépit du fait qu’il couchera plus tard avec son mari, Lord Darnley. Hélas un sort funestre va les attendre.

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Rédigé par Michael

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Publié le 20 Décembre 2018

L'acteur, devenu réalisateur, nous parle d'Oscar Wilde, de Mel Gibson, d'horreur italienne et de la série télé Le Nom de la rose où il jouera un inquisiteur.

The Happy Prince, actuellement en salles, raconte les derniers mois de la vie d'Oscar Wilde, joué par Rupert Everett : c'est aussi le premier film réalisé par l'acteur lui-même. Première a rencontré Rupert, qui  a parlé avec franchise des difficultés à réaliser un film, de son horreur face à La Passion du Christ de Mel Gibson, de la future série télé Le Nom de la rose...

Vous avez été fasciné toute votre vie par Oscar Wilde, vous l'avez même incarné au théâtre. En racontant sa mort, est-ce que vous lui dites adieu ?
Non... J'espère que c'est un nouveau commencement pour moi, en tant que réalisateur. (sourire) Je crois que personne n'a vraiment raconté l'histoire de Wilde telle qu'elle s'est déroulée. Sa vie tragique. Ou comment expliquer ce qu'on peut faire subir à un homme au nom de la société, juste parce qu'il est homosexuel... L'injustice et la cruauté. Son histoire est bouleversante et inspirante. Wilde était un homme extraordinaire dans la défaite. Il fréquentait les voleurs, les pauvres, les prostituées, il leur donnait des spectacles plutôt qu'aux riches bourgeois. He didn't give a fuck, il appréciait la vie. Il a réussi à ne pas être victime de sa propre tragédie. Et au fond, je trouve que The Happy Prince raconte la naissance du mouvement gay. On pense beaucoup à Jésus...

Dans votre film, vous faites effectivement un parallèle très explicite entre la fin d'Oscar Wilde et celle de Jésus.
Wolde est devenu catholique sur son lit de mort, mais la religion le fascinait. Surtout le Christ. Dans De profundis(sa lettre écrite en prison à son amant, NDLR), il a écrit des choses magnifiques sur Jésus... Tous les séminaristes devraient étudier Wilde ! C'est merveilleux et inspirant. Il a réalisé que pour atteindre l'illumination ou la résurrection il fallait terriblement souffrir, passer par la passion et la crucifixion. Mon film, c'est La Passion de Wilde. J'ai toujours été horrifié par La Passion du Christ de Mel Gibson.

Pourquoi avez-vous été horrifié ?
Parce que c'est un film d'une violence absolument impitoyable. Beaucoup trop impitoyable. Il n'y a aucun... romantisme, disons. Jésus y passe son temps à se faire bastonner. C'est très manipulateur.

Comment avez-vous trouvé dans The Happy Prince l'équilibre entre réalisme et maniérisme ?
Ce n'est pas évident. Oscar Wilde lui-même écrivait avec beaucoup d'exagération. Ce qui a amené beaucoup d'interprètes à surjouer du Wilde puisqu'il surécrivait. (rires) Il ne fallait pas être trop exagéré, trop théâtral, trop petit malin... Ma boussole c'était le cinéma des frères Dardenne. La façon dont ils filment, leur grammaire de cinéma, en résumé. Mais je voulais aussi une grande profondeur de cinéma, à la Visconti. Mettre en scène de grands décors dans lesquels balader la caméra... Comme je vous l'ai dit, ce n'est pas évident. (sourire) J'ai adoré me diriger. J'adore travailler avec moi. Je prépare ce film depuis dix ans. Réunir le financement a mis du temps. C'est une bonne chose puisque j'ai pu connaître mon projet par cœur. Et puis, ce film est arrivé au bon moment dans ma vie, je me sens tellement mieux aujourd'hui qu'il y a dix ans...

Comment jugez-vous l'expérience de réalisateur ?
Tout a été très difficile. Nous n'avions pas assez de temps. Si nous ne terminions pas une scène en une journée, c'était fini. On ne pouvait plus revenir sur cette séquence. Et je n'étais pas en très bons termes avec mes producteurs. Heureusement qu'il y avait Colin Firth. Je n'aurais jamais pu faire le film sans Colin. Sans sa présence on n'aurait jamais eu le financement. Il a eu ce geste d'amitié incroyable. Personne ne fait ce genre de choses très souvent aujourd'hui. Il fallait que je mette tout en mouvement, sans cesse. La scène du café a été très éprouvante à installer : une chanteuse, du play-back, une scène de bagarre, des danseurs, des dizaines de figurants... Et une seule journée pour utiliser tout ça. Très stressant.

On sent de l'urgence dans votre film. Un sentiment d'être pressé par le temps qu'il reste.
Je crois que ce n'est pas très bon si vous pouvez le sentir. Ceci dit, j'ai un seuil de tolérance très bas à l'ennui au cinéma. Il faut que les choses bougent, avancent constamment, sinon je m'ennuie. J'avais écrit une scène où Wilde sortait du tribunal, et le marquis de Queensbury faisait une harangue à la foule rassemblée sur la défense de la famille et des valeurs morales. Des prostituées dansaient à cette occasion -elles pensaient que les gays allaient leur piquer leur boulot, en fait- et la foule renversait le fourgon qui transportait Oscar Wilde... Mais on n'avait pas le budget.

Donc, pour vous, le film raconte les débuts du mouvement gay ?
Oui, c'est pour cela qu'à la fin du film j'ai rappelé que Wilde avait été réhabilité de son crime seulement l'an dernier, en 2017... Enfin, pas réhabilité, mais "pardonné", ce qui signifie qu'il a été lavé de son crime. Mais comme aujourd'hui l'homosexualité n'est plus un crime, pourquoi a-t-il été "pardonné" ? On lui doit des excuses.

Il faut qu'on parle d'un de vos meilleurs films : le film d'horreur italien Dellamorte Dellamore. Qu'en pensez-vous, avec le recul ?
Pour moi, c'est un plus grand succès que mes films hollywoodiens. Michele Soavi a fait un film d'une très grande beauté. Tout était artisanal, fait main. Tout était fait sur scène (en français). C'était choquant, bizarre, émouvant... Très étrange, tout cela. C'est l'un des films dont je suis le plus fier. Tiziano Sclavi, l'auteur du roman, a créé le personnage de Dylan Dog (BD italienne d'horreur sur un investigateur de monstres) d'après moi. Et je ne l'ai rencontré qu'une seule fois, c'est un ermite. J'ai surtout travaillé avec Soavi, évidemment.

Est-ce que Sclavi vous avait demandé la permission d'utiliser votre apparence ?
Non. Jamais. A un moment de ma carrière où je n'avais plus un centime, je me suis même posé la question de leur faire un procès, ah ah ! En Italie, Dylan Dog a eu énormément de succès à la fin des années 80 et au début des années 90. J'étais une vraie star là-bas. Aujourd'hui, ça revient un peu. Dario Argento a écrit un numéro spécial de Dylan Dog. J'ai toujours espéré qu'on puisse faire un Dellamorte Dellamore 2, mais ça ne s'est jamais fait.

Vous jouez dans la série télé Le Nom de la rose, d'après le roman d'Umberto Eco. Où en est le projet ?
Nous avons terminé le tournage, et je crois qu'ils sont encore dans le montage. Je pense qu'ils veulent la diffuser en fin d'année prochaine.

C'est une bonne idée de vous imaginer en Bernardo Gui, en inquisiteur dominicain impitoyable (joué par F. Murray Abraham dans la version de Jean-Jacques Annaud)...
C'était génial à jouer. Un inquisiteur persuadé d'avoir tout le temps raison... J'ai eu le job grâce au chef opérateur John Conroy, qui a éclairé The Happy Prince. On dînait ensemble après le tournage, et je me plaignais de ne pas avoir de boulot. Il m'a dit qu'il faisait Le Nom de la rose, et que je devrais jouer Bernardo "parce que c'est le meilleur rôle". (rires) Alors j'ai appelé la production pour leur demander le rôle. Ils ont dit non. Je suis revenu à la charge et j'ai eu le rôle. Et voilà !

Vous savez ce qu'a dit Umberto Eco, l'auteur du Nom de la Rose ? "Je pourrais lire la Bible, Homère et Dylan Dog jour après jour sans m'ennuyer."
C'est vrai ? Non... C'est génial. J'aurais aimé savoir ça avant de tourner dans Le Nom de la Rose. C'est formidable. J'ai tous les Dylan Dog chez moi.

Vous devriez leur demander de l'argent quand même. Pour financer votre prochain film.
Vous savez quoi ? C'est une excellente idée.

par Sylvestre Picard pour première

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Rédigé par Michael

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Publié le 17 Décembre 2018

Twentieth Century Fox France

Le biopic sur Freddie Mercury et Queen a battu Straight Outta Compton.

Mise à jour du 17 décembre 2018 : ça y est ! Bohemian Rhapsody est devenu LE plus gros succès des biopics musicaux au cinéma ! Le film a rapporté plus de 608,7 millions de dollars en six semaines d'exploitation, détrônant ainsi Straight Outta Compton.

Actualité du 6 novembre 2018 :

Avec 50 millions de dollars de recettes récoltés en premier week-end, Bohemian Rhapsody démarre très fort au box-office américain. Idem en France, où il approche déjà du million d’entrées en 5 jours. A tel point qu’on peut déjà annoncer que ce film sur Queen, plus spécifiquement consacré à la vie de son chanteur Freddie Mercury décédé en 1991, devrait rapidement devenir le plus gros succès des biopics rock au cinéma.

Jusqu’ici, le gagnant était Walk the Line, sur Johnny Cash, qui a rapporté 119,5 millions de billets verts aux Etats-Unis, dont 22,3 au démarrage, en 2005. Un an avant, Ray, le film sur Ray Charles porté par Jamie Foxx, avait récolté 75,3 millions de dollars, dont 20 en premier week-end, mais ce n’est pas à proprement parler un "biopic rock", le chanteur-compositeur et pianiste américain étant une figure de la soul et du rhythm and blues. Idem pour Amadeus, le classique de Milos Forman sur Mozart, qui avait franchi les 50 millions de dollars en 1984. Il reste cependant intéressant de comparer le démarrage de ce long-métrage de Bryan Singer avec Rami Malek à ces succès, puisqu'il a fait deux fois mieux qu’eux lors de ses premiers jours en salles.

Parmi les biopics musicaux en général (pas seulement ceux consacrés à des rock-stars), le grand gagnant est pour l’instant Straight Outta Compton, retraçant la formation du groupe de rap NWA, qui a raflé 161 millions de dollars en 2015 aux USA, dont 60 millions lors de ses trois premiers jours en salles. The Doors, d’Oliver Stone, est loin derrière avec ses 35,4 millions de dollars récoltés en 1991, et I’m Not There (2007), le film indépendant de Todd Haynes où Bob Dylan était incarné par plusieurs comédiens, a lui écoulé 4 millions aux USA. C’est 500 000 de plus que celui consacré aux Runaways, le groupe de Joan Jett et Cherie Currie, trois ans plus tard.

En France, Bohemian Rhapsody devrait également bien marcher. Proposé dans 505 salles cette semaine, il a attiré 937 273 curieux en un week-end. Chez nous, le plus gros succès d’un biopic musical revient à La Môme, avec Marion Cotillard. Le film sur la vie d’Edith Piaf avait été vu par 5,2 millions de curieux en 2007, dont 1,2 en première semaine (et il a gagné 10,3 millions de dollars aux USA). Amadeus a également cartonné en faisant déplacer 4,5 millions de spectateurs. Cloclo (2012) arrive ensuite, avec 1,7 million d’entrées, puis Ray, qui a vendu 1,6 million de contremarques, et enfin Gainsbourg (vie héroïque) et The Doors, qui  ont atteint chacun 1,2 million de tickets. Notons qu’en France, Walk the Line a été vu par seulement 272 146 curieux, et NWA par plus de 500 000 personnes.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #Biopic, #sorties cinéma, #cinéma gay

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Publié le 17 Décembre 2018

Océan Films Distribution

Océan Films Distribution

THE HAPPY PRINCE
Réalisé par: Rupert EVERETT
Avec: Rupert EVERETT, Colin FIRTH, Colin MORGAN, Edwin THOMAS, Emily WATSON
Sortie le : 19 décembre 2018
Synopsis 

À la fin du XIXe siècle, le dandy et écrivain de génie Oscar Wilde, intelligent et scandaleux brille au sein de la société londonienne. Son homosexualité est toutefois trop affichée pour son époque et il est envoyé en prison. Ruiné et malade lorsqu’il en sort, il part s’exiler à Paris. Dans sa chambre d’hôtel miteuse, au soir de sa vie, les souvenirs l’envahissent…
Est-ce bien lui celui qui, un jour, a été l’homme le plus célèbre de Londres ? L’artiste conspué par une société qui autrefois l’adulait ? L’amant qui, confronté à la mort, repense à sa tentative avortée de renouer avec sa femme Constance, à son histoire d’amour tourmentée avec Lord Alfred Douglas et à Robbie Ross, ami dévoué et généreux, qui a tenté en vain de le protéger contre ses pires excès ?
De Dieppe à Naples, en passant par Paris, Oscar n’est plus qu’un vagabond désargenté, passant son temps à fuir. Il est néanmoins vénéré par une bande étrange de marginaux et de gamins des rues qu’il fascine avec ses récits poétiques. Car son esprit est toujours aussi vif et acéré. Il conservera d’ailleurs son charme et son humour jusqu’à la fin : « Soit c’est le papier peint qui disparaît, soit c’est moi… »

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Rédigé par Michael

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Publié le 16 Décembre 2018

 

Kate Winslet et Saoirse Ronan vont jouer dans le drame historique « Ammonite ».

Il s'agit d'une histoire inspirée par la vie de la chercheuse de fossiles, Mary Anning.

L'histoire se déroule dans les années 1840 en Angleterre, lorsque Anning et une autre jeune femme sont envoyées en convalescence au bord de la mer. Elles vont développer une relation intense, modifiant leur vie à jamais.

 Anning est réputée pour avoir effectué des découvertes scientifiques clé sur les couches de fossiles marins du Jurassique dans les falaises de la Manche.

Le film sera dirigé par Francis Lee (God's Own Country). Le Tournage est prévu pour mars.

Kate Winslet a été nominée sept fois pour les Oscars et a remporté le prix « The Reader » de Stephen Daldry en 2008. Ronan a été nominé trois fois aux Oscars, et plus récemment pour « Lady Bird ». Elle joue actuellement le rôle-titre du film « Mary Queen of Scots ». 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien, #Biopic

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Publié le 16 Décembre 2018

Ami de Patti Smith, photographe bisexuel sulfureux, Robert Mapplethorpe a marqué la scène artistique new-yorkaise dans les années 70 et 80. Il est mort du sida en 1989.

L’année 2019 verra sur grand écran, 30 ans après sa mort, le premier biopic consacré au photographe bisexuel Robert Mapplethorpe, qui a marqué l’univers de la photographie dans les années 70 et 80. Pour interpréter Mapplethorpe, la réalisatrice Ondi Timoner a choisi l’acteur britannique Matt Smith, qu’on a vu dans Doctor Who et plus récemment dans la série de Netflix The Crown, dans laquelle il interprète le mari de la reine Elizabeth II.

Né en 1946 dans une banlieue paisible du New Jersey, il fonde sa réputation d’artiste d’avant-garde pour ses photos en noir et blanc d’hommes nus et pour avoir photographié la scène cuir new-yorkaise dans les années 60 et 70. Dans les années 80, Mapplethorpe devient le portraitiste de tout ce que New York compte d’artistes et de célébrités, de Truman Capote à Arnold Schwarzenegger en passant par la princesse Gloria von Thurn und Taxis et Deborah Harry.

Intenses polémiques

L’œuvre de Mapplethorpe a suscité d’intenses polémiques aux États-Unis à la fin des années 80. Le sénateur ultra conservateur Jesse Helms, qui s’était opposé aux droits civiques dans les années 60 et aux droits des homos plus tard, part en guerre contre les subventions d’État aux expositions présentant les photos parfois provocatrices de l’artiste new-yorkais. L’une d’elles, un autoportrait de l’artiste, avait particulièrement attiré l’attention. On y voit Mapplethorpe en tenue SM, avec un fouet planté dans son cul. Il n’en fallait pas plus pour déclencher le scandale. Le National Endowment for the Arts, l’équivalent du ministère de la Culture, en fit les frais dans ce qui fut appelé la guerre culturelle.

En 2014, le Grand Palais choisit de limiter l’accès à la salle présentant les photos SM de Mapplethorpe aux plus de 18 ans, faisant du coup apparaître Mapplethorpe comme un photographe classique, trop classique pour certains critiques.

Sa vie et sa sexualité — Mapplethorpe était bisexuel — est décrite avec infiniment de tendresse dans le livre de Patti Smith, Just Kids, qui porte sur la période durant laquelle la chanteuse et le photographe sont inséparables, à la fin des années 60. Smith et Mapplethorpe vivent alors au Chelsea Hotel, une cour des miracles de la marginalité et de la création, fréquentent Andy Warhol et croisent Janis Joplin, Lou Reed, Allen Ginsberg.

« Il a repoussé les limites, la forme et l’enveloppe de ce qu’il faisait »

C’est en 1986 que Mapplethorpe apprend qu’il est atteint du sida. En 1988, le Whitney Museum of Art lui consacre une rétrospective majeure. Cette même année, il crée la Robert Mapplethorpe Foundation, destinée à protéger son œuvre et qui continue de soutenir financièrement la recherche sur le VIH/sida. Robert Mapplethorpe meurt le 9 mars 1989 à l’âge de 42 ans.

Dans une interview à Entertainment Weekly, Matt Smith déclare : « Comme n’importe quel artiste, il était vilipendé à l’époque. Mais c’est parce qu’il a repoussé les limites, la forme et l’enveloppe de ce qu’il faisait […], et c’est souvent le but de l’art de faire cela. »

 

Source Komitid par 

 

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #Biopic

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Publié le 13 Décembre 2018

Le premier super-héros black a eu droit à son propre film cette année avec succès au box-office. La première aventure dirigée par une femme, Captain Marvel, devrait sortir l'année prochaine avec Brie Larson, lauréate d'un Academy Award, dans le rôle-titre.

Donc, oui, des progrès ont été accomplis. Lentement, mais sûrement.

Cependant, en ce qui concerne la représentation des personnes LGBTQ, l' univers cinématographique Marvel a encore beaucoup de chemin à faire. Il y a eu des personnages mineurs LGBTQ à la télévision, notamment Jeri Hogarth dans Jessica Jones et Joey Gutierrez dans Agents of Shield, mais aucune représentation sur grand écran. 

Voici une liste de 13 personnages LGBTQ des bandes dessinées Marvel qui mériteraient d'avoir leur propre aventure, que ce soit pour Netflix ou leur propre blockbuster au cinéma.

Northstar

Northstar

Northstar est l'un des premiers super-héros ouvertement homosexuels de la bande dessinée américaine. Il est capable de voyager à une vitesse surhumaine, de voler et de projeter des explosions d'énergie photonique. Son mariage avec Kyle Jinadu dans Astonishing X-Men # 51 (juin 2012) était le premier mariage gay dans une bande dessinée. Imaginez voir cela sur grand écran ?

Angela

Angela

Angela, est la sœur de Thor. Elle est immortelle et chasseur de primes dotée d'une puissance surhumaine dans le domaine de la vitesse, l'agilité, et de la force. Elle est également maître en corps-à-corps et a battu Thor au combat. Après avoir sauvé sa meilleure amie et bien-aimée, Sera, de Hel , elles sont devenues un couple.

Sera

Sera

Sera est une ancienne guerrière de Heven et la petite amie d’Angela. Vraie Combattante, elle a amélioré son endurance, son invulnérabilité, sa force extrême et est  maître en magie. Son personnage est remarquable en tant que l'une des premières femmes de couleur trans dans une bande dessinée grand public. 

Moondragon

Moondragon

Moondragon est une artiste martiale ouvertement bisexuelle, généticienne et télépathe, connue pour son affiliation avec les Gardiens de la Galaxie. Dans les comics, elle a eu des relations avec Daredevil, Thor, Marlo Chandler et Phyla-Vell. Elle est aussi la fille de Drax the Destroyer. Dans le MCU, on pense qu'elle (avec sa mère) a été tuée par le titan intergalactique Thanos, mais nous n'excluons pas un retour spectaculaire…

Iceman

Iceman

Adolescent, Bobby Drake est recruté par le Professeur Charles Xavier et rejoint quatre autres jeunes mutants pour former l'équipe des X-Men. Drake est plutôt intimidé du fait qu'il est le plus jeune membre de l'équipe. Par la suite, il devient membre des Champions de Los Angeles avec notamment Angel et Ghost Rider, puis devient membre de la première équipe de Facteur-X. Il revient par la suite dans les rangs des X-Men

L'année dernière, dans sa série solo, Bobby Drake a découvert son homosexualité tout en combattant certains des plus grands méchants de la bande dessinée Marvel.

America Chavez

America Chavez

America Chavez a la particularité de devenir le premier personnage LGBTQ latino-américain de Marvel. Elle possède une force surhumaine, est capable de voler, et d'aller vite. Elle peut faire appel à des portails interdimensionnels pour parcourir le multivers et diverses autres réalités.

Hulking and Wiccan

Hulking and Wiccan

Hulking et Wiccan, régulièrement qualifiés de «couple gay le plus en vue de Marvel», ont été félicités pour leur image positive de l'homosexualité et de leur diversité. Hulkling - un hybride Kree / Skrull - possède des capacités de métamorphose et une super force. Son partenaire, Wiccan, a la capacité de déformer la réalité, ainsi que la téléportation, la projection astrale et la télékinésie.

Destroyer

Destroyer

Injecté avec le même sérum super-force que Captain America et The Winter Soldier, le Destroyer a la vitesse, l’endurance, la force, la résistance, les réflexes, etc. Sa relation avec Brian Falsworth (Union Jack), en a fait l'un des premiers personnages homosexuels de Marvel.

Aneka et Ayo

Aneka et Ayo

Les membres de Dora Milaje, Aneka et Ayo sont deux guerriers féroces qui deviennent un couple de pouvoir lesbien suprême de Wakanda. Cette histoire d'amour a presque été projetée dans Black Panther cette année, entre Ayo et Okoye, mais la scène a été supprimée, ce qui a provoqué une réaction généralisée parmi les fans de Marvel. Espérons que nous pourrons voir cette relation explorée dans d'autres suites.

Dead Pool

Dead Pool

Dans les bandes dessinées, Deadpool l'a essayé de séduire de nombreux super-héros tels qie Thor, Spider-Man... Imaginez Ryan Reynolds flirter avec Chris Hemsworth et Tom Holland ?  

Daken

Daken

Fils de Wolverine, Daken a été reconnu comme l’un des personnages masculins les plus sexy des comics. Avec des compétences similaires à celles de son père mais avec des histoires d'amours avec des hommes et des femmes, Daken serait un ajout piquant à l'univers cinématographique Marvel.

 

Source gaytime

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Rédigé par Michael

Publié dans #BD gay, #cinéma gay, #Super héros gay

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Publié le 9 Décembre 2018


 

Artistes et oeuvres queer sont présents dans les sélections d’un bon nombre de catégories de la cérémonie de remise de prix des Golden Globes.

 

Les fictions LGBT de qualité se multiplient. Il était donc logique qu’on les retrouve parmi les nommés aux Golden Globes. Et la liste publiée par la cérémonie qui récompense les œuvres de cinéma et de télévision américaines est magnifiquement queer.  Elle se tiendra le 7 janvier, à deux heures du matin, heure française.

 

« Pose » (2 nominations)

La formidable série qui raconte l’émergence de la scène « ball room » dans le New York des années 1980 est nommée dans deux catégories. « Pose » pourrait remporter le Golden Globe de la meilleure série dramatique. Son acteur ouvertement gay Billy Porter est lui en lice pour le prix du meilleur acteur dans une série dramatique.


« The Assassination of Gianni Versace » (3 nominations)

Cette nouvelle saison de « The American Crime Story » raconte l’assassinat de Gianni Versace. Elle est en lice dans les catégories des meilleurs seconds rôles masculin et féminin pour une série courte. Deux prix qui pourraient aller à Darren Criss (Glee) qui incarne l’assassin du créateur de mode et Penélope Cruz, parfaite en Donatella Versace. « The Assassination of Gianni Versace » est aussi nommée en tant que meilleure série courte.
 

« G.L.O.W » (1 nomination)

Les catcheuses de « G.L.O.W » (dont la saison 2 intègre une romance lesbienne) pourrait voir son actrice Alison Brie repartir avec le Golden Globe de la meilleure actrice dans une série de comédie.
 

« La Favourite » (4 nominations)

Le trio amoureux lesbien et royal de « La Favourite » pourrait être sacré meilleure comédie. Trois de ses actrices sont nommées. Olivia Colman (meilleure actrice dans une comédie), Emma Stone et Rachel Weisz (toutes deux pour le prix de la meilleure actrice de second rôle dans une comédie). Les scénaristes Deborah Davis et Tony McNamara sont nommés pour leur travail.
 

« Bohemian Rhapsody » (2 nominations)
Le biopic sur le chanteur de Queen, Freddie Mercury pourrait être nommé meilleur film dramatique. Rami Malek est en lice dans la catégorie du meilleur acteur dans un film dramatique.
 
 « Boy Erased » (2 nominations)
Ce film sur les thérapies de « conversion » est nommé dans la catégorie du meilleur acteur, pour la performance de Lucas Hedges. Avec son titre « Revelation », Troye Sivan pourrait remporter le Golden Globe de la meilleure chanson originale.

 
« Girl » (1 nomination)

L’histoire de cette jeune danseuse trans est en lice pour le Golden Globe du meilleur film étranger.
 

À noter également que le film « A Star Is Born » est nommé dans cinq catégories, dont celui de la meilleure actrice pour Lady Gaga.
 

par Alexis Patri pour têtu

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Publié dans #Golden Globes 2019, #cinéma gay, #séries gay

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Publié le 5 Décembre 2018

Un baiser volé dans un hangar à bois a lieu entre deux jeunes hommes aux chemins très différents dans la vidéo du nouveau long métrage  A Moment in the Reeds . Une romance nait entre un jeune universitaire finlandais, Leevi (Janne Puustinen) et un réfugié syrien en difficulté, Tareq (Boodi Kabbani). Les deux acteurs principaux sont homosexuels et leur chimie dans le film est palpable. Isolés dans la maison familiale au bord du lac, les deux hommes s'aiment, malgré le fait que le père de Leevi risque de revenir. 

 

Interview du réalisateur finlandais Mikko Makela sur cette histoire d'amour actuelle. 

"Quand nous avons décidé de faire le film au début de 2016, il n'y avait eu aucun long métrage queer produit en Finlande et très peu de films sur les immigrés dans le pays", a-t-il déclaré. "Je voulais faire un film sur deux étrangers à la société finlandaise qui n’avaient jusque-là jamais été vus dans le cinéma finlandais, et les placer au centre de la scène dans une histoire sur la recherche de la liberté et de l’acceptation. Avec la vague terrifiante de xénophobie en réponse à l'arrivée de réfugiés syriens et iraquiens en Finlande en 2015, il était extrêmement urgent de présenter un portrait multidimensionnel et humanisant de quelqu'un qui est trop souvent dans l'esprit des gens réduit à un stéréotype construit simplement à partir de titres d'actualité, ou pire, de discours politique xénophobe.

"Il s'agit d'un film sur deux migrants, deux personnes qui ont fui leur pays d'origine - l'une dans des conditions bien plus privilégiées que l'autre - pour une vie plus libre et plus sûre ailleurs: un parcours commun pour les personnes queer. Ils se rencontrent en Finlande, un pays qu’ils voient tous les deux très différemment: une société généralement considérée comme relativement libérale, où le Syrien Tareq estime pouvoir enfin vivre librement, mais que le finlandais Leevi a rejeté. C’est la tension inhérente à ce croisement inattendu et problématique de chemins que j’ai voulu explorer dans  A Moment in the Reeds.

"Je voulais dépeindre la beauté et la signification d'une rencontre entre des personnes venant de circonstances apparemment très différentes, mais qui trouvent un terrain d'entente dans des émotions, des espoirs et des rêves communs - une humanité partagée. J'essayais de présenter une vision plus large et plus inclusive. de la société finlandaise contre des idées de plus en plus conservatrices d’identité nationale définie par l’ethnicité ou de masculinité définie par l’hétérosexualité. Bien que le film se déroule en Finlande, on peut faire le parallèle avec de nombreuses autres sociétés occidentales, notamment les États-Unis. En effet, ce pays se trouve actuellement aux prises avec les mouvements politiques nationalistes et xénophobes qui tentent de mettre un terme à l'immigration et de refuser l'asile à ceux qui en ont le plus besoin. "

Source advocate

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay

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