Publié le 22 Avril 2017

Hommage

Une fleur pour Xavier J. 

Encore une bien triste nouvelle en ces temps où la haine se déchaîne de tout côté.

J'espère que la paix va bientôt revenir dans le coeur des hommes.

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Rédigé par Michael

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Publié le 22 Avril 2017

Lip Sync Battle : Ricky Martin

39 secondes de Ricky Martin en caleçon, c'est court mais c'est bon !  

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Rédigé par Michael

Publié dans #humour, #Musique

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Publié le 20 Avril 2017

Black Panther, le film

Le  prochain film marvel  "Black Panther" contiendrait un certain contenu LGBT.

Black Panther , qui sortira en salle en février 2018, met en vedette Chadwick Boseman (reprenant son rôle de Captain America: Civil War ) en tant que T'Challa, qui, après la mort tragique de son père, lutte pour la liberté de son pays. Ce film de super-héros Marvel comportera un nombre stupéfiant d’acteurs de couleurs, dont Michael B. Jordan, Lupita Nyong'o, Daniel Kaluuya, et Danai Gurira.

Okoye (Danai Gurira), qui joue une des gardes du corps de T’Challa est censé être au centre d'une relation lesbienne avec Ayo (une autre guerrière)

En espérant que Marvel  ne nous donne pas encore que quelques miettes Lgbt (comme dans la Belle et la Bête et Power Rangers ).

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma, #cinéma gay, #lesbien

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Publié le 19 Avril 2017

Tenez-vous bien. Nos inoubliables Kimmy Schmidt et Titus seront de retour très bientôt ! Netflix vient d’annoncer la saison 3 pour le 19 mai prochain.

Le génial Tituss Andromedon (Tituss Burgess) fait le show dans ce teaser où après le culte Pinot Noir, l’acteur-chanteur se glisse dans la peau de la Queen Beyoncé. Une vidéo joyeuse où notre héros … casse des vitres à tout va alors qu’il semble remonté contre son ex Mickey (Mike Carlsen). Il y a-t-il de l’eau dans le gaz entre nos deux tourtereaux ? La saison 3 nous le dira. Ellie Kemper, interprète de la délurée Kimmy Schmidt, est la grande absente de ce teaser. La jeune femme, qui a accueilli son premier enfant en août dernier, tourne actuellement ces nouveaux épisodes.

Unbreakable Kimmy Schmidt raconte l’histoire d’une trentenaire libérée après 15 ans de captivité. Depuis sa libération, c'est un tout nouveau monde qui s'ouvre à elle, rempli d'infinis possibilités. Devant ses yeux innocents et éblouis, New York lui semble gigantesque et c'est là qu'elle est bien décidée à refaire sa vie, même si elle n'a aucune idée de ce qu'elle veut en faire... La série est co-créée par Robert Carlock et Tina Fey. Les deux premières saisons sont à découvrir sur Netflix.

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 18 Avril 2017

Le boys band japonais, MeseMoa nous propose une très belle vidéo où  plus de 36 bisous y sont échangés. Par contre on oubli la mélodie car ça pique un peu nos pauvres oreilles.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Musique gay

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Publié le 18 Avril 2017

Luke Evans a récemment partagé dans une interview au journal The Jackal qu'il ne se sent pas qu’être gay ait pénalisé sa carrière.

« Je ne pense pas que je serais toujours dans le métier si je sentais que je n'étais plus employé à cause de qui je suis dans ma vie personnelle », a-t-il dit.

Si vous ne le saviez pas la star du film « la Belle et la Bête « et « La Fille du train « est gay. La star semble avoir été dans et hors du placard en plusieurs moment dans sa carrière. Dans une interview en 2002 à advocat , il a débuté sa carrière d'acteur en toute transparence:

« Eh bien, c’est un sujet dont je parlais à beaucoup de gens, y compris de mon petit ami du moment (avec qui j’ai rompu maintenant), mais un moment c’est devenu Tabou, pourtant je savais que même si je jouais les hétéro tout le monde me connaissait comme un homme gay, et dans ma vie à Londres je n'ai jamais essayé de le cacher ... Je savais que j'allais devoir faire des entrevues avec des magazines gay. Je savais que cela allait arriver, alors je pensais devoir être ouvert. Je suis qui je suis. Et si les gens ne m’aiment pas, alors je ne veux pas de leur emploi. »

En 2011, sa page Wikipedia a été modifiée « Luke Evans est ouvertement gay » à « Evans a une vie privée et parle rarement de sa vie personnelle. » Au moment où il a également eu une romance avec une femme nommée Holly Goodchild. Interrogé sur sa relation, son publiciste a reconnu l'interview originale de 2002, mais a dit qu'il ne faisait aucun commentaire sur la vie personnelle de ses clients.

Plus récemment, il a été lié au modèle espagnol et acteur Jon Kortajarena ( A Single Man , Quantico ).

«J'essaie de garder ma vie professionnelle et ma vie privée séparée », a-t- il dit. En tant qu’acteur, vous devez rester une sorte d'énigme et garder un peu de mystère. J’essai de garder un peu de ma dignité dans ma vie privée et de protéger les gens qui sont dans ma vie ... C'est le choix que j’ai fait «.

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Rédigé par Michael

Publié dans #people

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Publié le 18 Avril 2017

Une comédie de moeurs, dérangeante et unique, comme Jill Solloway sait les faire.

La créatice de Transparent en Compétition Officielle au Festival Séries Mania 2017, voilà qui promettait quelque chose d'étonnant. Hier soir, en avant-première mondiale, les trois premiers épisodes de I Love Dick, ont été dévoilés devant quelques centaines de chanceux. Et ils n'ont pas été déçus.

Alors de quoi parle la nouvelle série signée Jill Soloway ? I Love Dick, c'est l'adaptation du roman culte de Chris Kraus (publié en 1997). Une comédie douce amère, qui s’empare de la question du désir à travers une vision féministe mordante. L'histoire nous entraîne sur les pas de Chris, une réalisatrice indépendante, qui quitte New York pour accompagner son mari Sylvère, dans la petite ville texane de Marfa, paradis de la culture moderne. Sylvère, écrivain et penseur, doit y suivre une résidence sur l’holocauste, sous le mentorat d'un certain Dick. Chris, elle, est censée filer en Italie, où son dernier film a été sélectionné au Festival de Venise. Sauf qu'au dernier moment, sa sélection est annulée et la voilà coincée à Marfa. Le soir même, lors d'une réception, elle tombe sur ce beau cowboy au charisme ravageur, qui va la troubler autant qu'il va la révéler.

Dans la lignée du roman, Jill Solloway signe ici un manifeste féministe captivant, qui suit la prise de pouvoir d'une quadra new-yorkaise, à travers son obsession pour ce Dick, arrogant Texan dont elle va tomber follement amoureuse. Pour mieux faire face à ce sentiment déstabilisant, Chris va lui écrire. Sauf que la situation va prendre une drôle de tournure, quand Sylvère va à son tour se mettre à écrire à Dick. Ainsi va naître un triangle insolite, qui permet à la série de poser de belles et passionnantes questions sur la place des femmes dans le couple et dans le monde d’aujourd’hui. 

Kathryn Hahn, ex-star de la série Preuve à l'appui et qu'on a vu récemment au cinéma dans Bad Moms, brille dans le rôle de cette épouse "Lost in Translation", face à un Kevin Bacon égal à lui-même.

En tout cas, après Transparent, la plateforme Amazon Prime Video (qui mettra la première saison en ligne le 12 mai prochain) montre une fois de plus qu'elle sait faire une place de choix aux femmes dans sa programmation. 

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 18 Avril 2017

La création originale France 2 tend un miroir aussi cruel qu’empathique à l’industrie du 7e art.

On pourrait se contenter d’apprécier Dix pour cent pour ce qu’elle est d’abord : une série française très bien écrite, drôle et impétueuse, vulgaire et poétique, à la fois extrêmement réaliste et souvent fantasmatique, aussi pertinente dans le portrait de groupe que dans les trajectoires individuelles. Une œuvre qui a beaucoup de choses universelles à dire, sur l’être humain, la vie au travail, l’amour ou l’amitié, mais qui sonde comme jamais un univers singulier : celui du cinéma français. Et qui réussit aussi bien sur les deux tableaux.

Burlesque et poésie

La saison 2, présentée hier en avant-première dans le cadre de Séries Mania, creuse logiquement les arcs narratifs de chacun des personnages qui gagnent en nuances et obtiennent tous la place qu’ils méritent. On espérait forcément plus d’Hervé, l’assistant drama queen de Gabriel incarné par Nicolas Maury, dont le talent burlesque atteint des sommets - on est servis. Ce qu’il fait face à Ramzy Bedia dans le premier épisode, ou quand il se métamorphose en accusateur trahi dans le cinquième est carrément dément. Andrea Martel (Camille Cottin), monstre de détermination, s’adoucit un peu au contact de sa maîtresse mais, surtout, de Fabrice Luchini, guest du deuxième épisode, avec qui elle partage quelques scènes sublimes de poésie et (étonnamment) de sobriété. Même Arlette (Liliane Rovère) prend de l’épaisseur, dans un épisode joliment mélancolique avec Guy Marchand. L’intrigue de groupe, celle qui concerne ASK et son avenir, est moins convaincante, avec l’apparition d’un personnage de jeune loup de la finance qui fait un hold up sur l’agence et y importe les méthodes brutales du management à l’anglo-saxonne – une caricature un peu lourde qui permet quand même d’évoquer la tyrannie aveugle de l’entreprise et les dégâts humains que peut causer la mauvaise gestion des ressources humaines…

Dix pour cent saison 2 : le portrait ravageur du cinéma français

Déclaration d'amour

Mais c’est surtout sur le cinéma français que Dix pour cent déborde de choses à dire. L’encadrement du salaire des acteurs, le pouvoir de nuisance de Promouvoir, le diktat des chaînes de télé dans le financement des films, la place des femmes dans l’industrie, la manipulation de la presse, la souffrance des artistes dans le processus… La saison 2 va plus loin que la première, qui abordait surtout les caprices des stars et l’humanité fragile des acteurs et actrices, en élargissant la focale à l’ensemble du paysage cinématographique – des passages en commission au festival de Cannes. Sans jamais verser dans la naïveté ou dans la moralisation lourdingue et avec une verve d’une constance rare, Fanny Herrero parvient à regarder ce monde étrange du 7eart, entre paillettes et profondeurs métaphysiques, processus créatif et cynisme financier, avec une rare lucidité – qui n’entame en rien cette jolie déclaration d’amour. « C’est pas la vraie vie tout ça ma chérie » dit Annick à sa fille Camille. Qui répond « C’est quoi la vraie vie ? Eux aussi c’est des vrais gens avec une vraie vie. C’est pas la même que nous, c’est tout ». Et c’est pour ça qu’elle garde intact son pouvoir de fascination.  

La saison 2 de Dix pour cent est diffusée à partir du 19 avril sur France 2.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

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Publié le 18 Avril 2017

Drogue, homosexualité

Je danserai si je veux, un film qui abat les tabous arabes israéliens

"Je danserai si je veux"("Bar Bahar") raconte un choc des cultures: celle de Nour, voilée et conservatrice, et celle de Leïla et Salma, jeunes Arabes israéliennes qui font les 400 coups dans l'anonymat de Tel-Aviv.

Mais le vrai choc, sa réalisatrice l'a ressenti quand on l'a menacée de mort.

Avec son premier long-métrage, en salles en France mercredi après être sorti en janvier en Israël, Maysaloun Hamoud, 35 ans, frappe fort.

En deux heures, la réalisatrice originaire de Galilée s'attaque aux tabous de la société arabe israélienne: il y a la drogue, l'alcool, l'homosexualité de Salma, refusée en bloc par sa famille chrétienne, l'indépendance de Leïla, qui préfère quitter son petit ami lorsqu'elle découvre qu'il est bien plus conservateur qu'il ne le prétend.

Il y a surtout l'histoire de Nour, originaire de la ville conservatrice d'Oum al-Fahem, bastion en Israël du Mouvement islamique, proche des Frères musulmans.

Nour est d'abord choquée par l'attitude de ses colocataires quand elle emménage dans leur appartement de Tel-Aviv, mais finit par se rebeller contre sa famille et les traditions. Elle quitte son fiancé Wissam, barbu et peu avare de formules religieuses, après que celui-ci la viole, une scène montrée à l'écran.

Menaces de mort

Déjà sorti aux Etats-Unis, le film a été salué par le magazine Variety comme un drame "convaincant" et par le Hollywood Reporter comme un "premier film pétillant". Il a été primé au festival de San Sebastian (Espagne).

En Israël même, il a retenu l'attention, y compris chez les cinéphiles juifs. A Oum el-Fahem en revanche, il a provoqué une levée de boucliers et a été interdit de projection. La municipalité a dénoncé un film "de bas niveau, sans le moindre élément de vérité".

Maysaloun Hamoud et ses actrices ont même reçu des menaces de mort sur les réseaux sociaux: "Ceux qui parlent en mal d'Oum el-Fahem creusent leur propre tombe" ou "Il vous faudrait une balle dans la tête et une autre dans le coeur".

"En tant qu'artiste, réalisatrice et scénariste, mais aussi en tant que membre de cette société, j'ai le droit d'évoquer tous les sujets que j'estime importants", répond Maysaloun Hamoud, le visage encadré par des cheveux noirs coupés court. Elle porte aux bras plusieurs tatouages, dont un est le titre de son film aux couleurs du drapeau palestinien.

"Le public est le bienvenu s'il veut voir mon film, comme n'importe quel autre. Mais si quelqu'un n'est pas intéressé, qu'il passe son chemin", ajoute-t-elle dans un café de Jaffa, quartier ancien et mixte de Tel-Aviv où elle vit.

Son film met à l'écran ce que la société arabe israélienne tient caché, comme les soirées arrosées où les volutes de cannabis s'élèvent parmi les danseurs, dit-elle. "Je n'exagère rien, chaque scène est réaliste", martèle-t-elle. -

Contradictions

Bar Bahar, littéralement "Entre terre et mer" en arabe, traduit en "Ni ici, ni là" en hébreu, est pour sa réalisatrice, "la voix de toute une génération", celle des jeunes Arabes israéliens, les descendants des Palestiniens restés sur leurs terres à la création d'Israël en 1948, et qui ne se sentent ni Israéliens ni Palestiniens à part entière. Ils représentent un Israélien sur cinq.

Maysaloun Hamoud ne voulait pas faire un film politique à proprement parler. Des films sur l'occupation israélienne des Territoires palestiniens ou sur le conflit en lui-même, "il y en a plein", estime-t-elle. Ce pour quoi elle plaide, ce sont des films qui mettent la société "face à ses contradictions, pour pouvoir avancer".

Elle a préféré mettre en scène un autre conflit, "celui des filles", qu'elle situe "dans un lieu qu'on nous présente comme ouvert et comme accueillant l'altérité". Tel-Aviv est décrite par les Israéliens comme la ville libérale par excellence. "Mais elles découvrent que même si elles peuvent s'éloigner autant que possible de leur ville d'origine et de leurs traditions, elles ne seront toujours pas acceptées et resteront confrontées au racisme."

L'idée, c'est qu'en sortant du cinéma, ni les Israéliens juifs, ni les Arabes israéliens "ne se sentent bien", car tout le monde en prend pour son grade. Sauf les trois héroïnes, qui finissent le film la tête haute.

En salle le 12 avril 2017

(Source AFP)

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Rédigé par Michael

Publié dans #cinéma gay, #sorties cinéma

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Publié le 17 Avril 2017

Nobody's Watching (2017)

Nico est un acteur argentin qui a émigré à New York pour travailler dans un film indépendant. Lorsque ce film tombe à l'eau, il fait face aux difficultés de poursuivre sa carrière en tant qu'acteur, parce que son profil ne correspond pas que son côté latin et son accent le trahit. Son orgueil l'empêche de revenir les mains vides en l'Argentine et accepte des emplois temporaires, y compris du babysitting  pour son amie Andrea.

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Rédigé par Michael

Publié dans #cinéma gay

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