Publié le 29 Août 2015

 Tous ces clips qui ont milité pour une meilleure visibilité LGBT

Lou Reed, "Walk on the Wild Side" (1972). Reed, qui dans les années 70 avait des relations bisexuels ainsi qu'une relation avec une femme transgenre. Il rend hommage à Holly Woodlawn, Candy Darling, et d'autres transgenres «superstars» de l'usine d'Andy Warhol dans cette vidéo non datée pour son hit 1972.

Village People, "YMCA" (1978)

tirée du très mauvais film Can not Stop the Music,.Ce clip montre clairement que les garçons seront toujours des garçons quand ils restent ensemble au YMCA.

Culture Club, "Do you really want to hurt me ?" (1982).

Jusqu'à ce jour, nous n'avions jamais vu une drag queen ayant un tel succès international ? Boy George fut l'un des premiers à ce montrer tel quel. Ici il est en procès pour "un crime», que certains critiques ont interprétées comme étant sa sexualité. Boy George lui-même a dit plus tard qu'il vivait une rupture douloureuse avec le batteur Jon Moss.

Queen, "I Want To Break Free» (1984).

Les fans savaient que le grand et regretté Freddie Mercury n'était pas hétéro, alors ils ont trouvé très amusant l’audace du chanteur qui apparaît dans ce clip très kitsch dans la peau d'une femme au foyer qui rêve d'une vie plus épanouissante.

Dead or Alive, "That's The Way I Like It" (1984).

Ce tittre de "Dead or Alive" est sortie un an avan son premier grand succès avec "You Spin Me Round"." Ici, on voit le chanteur androgyne Pete Burns très sexy - ce qui a attiré naturellement l'œil des fans LGBT.Bien des années plus tard il a commencé à subir de  la chirurgie esthétique pour paraître plus féminin,mais il ne s'est jamais identifier comme transgenre.

Bronski Beat, "Smalltown Boy" (1984). 

Le  trio gay de pop musique montre la réalité d'une époque avec sa chanson et la nécessité d'un jeune homme gay de quitter sa petite ville et sa famille pour accepter son homosexualité. Sa vidéo sombre était un contraste frappant avec tous les clips des années 1980. Suivra un single hymne des droits des homosexuels "Why," qui sera un autre jalon dans la pop.

Frankie Goes to Hollywood, "Relax" (1984).

Ceci est la vidéo originale pour méga-succès du groupe, et il est situé dans un bar gay SM. Les hommes en cuir et des drag queens étaient trop pour la BBC et MTV, et les deux chaines ont rapidement interdits le clip. Cela a obligé le groupe, à présenter une version plus édulcorée.

Neneh Cherry, «I've got you Under My Skin" (1990).

La chanteuse et le rappeur d'origine suédoise ont utilisé cette vidéo pour mettre en évidence le sort de ceux qui souffrent du sida. 

Red Hot Chili Peppers, "Warped" (1995).

Cette vidéo magnifiquement tourné est une célébration de la forme masculine, Bromance, et - attendez, pour voir se que font  le chanteur Anthony Kiedis et le guitariste Dave Navarro  à la marque de 3:59

George Michael, "Outside" (1998).

Après des années dans le placard les choses allaient changer lorsque la star de la pop fut démasqué suite à son arrestation dans la vie réelle pour avoir solliciter sexuellement un flic infiltré dans des toilettes publique. La vidéo relate sa mésaventure de façon désinvolte. Un jolie pied de nez à tous es détracteurs.

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Rédigé par Michael

Publié dans #Musique

Publié le 29 Août 2015

Théâtre "Le banquet d'Auteuil"

Une comédie érudite et réjouissante sur le libertinage homo du temps de Molière.

Molière est à la fin de sa vie. Déçu par Armande, il se tourne vers les hommes et est éperdument amoureux de son protégé Michel Baron. Au début de la pièce de Jean-Marie Besset, il s'apprête à recevoir chez lui, à Auteuil Lully, Dassoucy, et même Cyrano pour une soirée de folle libertinage…

La pièce de Jean-Marie Besset devrait en étonner plus d’un.e. Après son succès au Théâtre 14 au printemps, cette comédie érudite, magnifiquement écrite, prend ses quartiers d'automne au Vingtième Théâtre du 03 septembre au 25 octobre 2015
Durée : 2 heures

Le Banquet d’Auteuil
Vingtième Théâtre
7, rue des Plâtrières 75020 Paris

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Rédigé par Michael

Publié dans #théatre et culture

Publié le 28 Août 2015

 "Chicago fire" saison 4

Le titre du premier épisode de la saison 4 de Chicago Fire, "Let it Burn", laisse craindre le pire. Et la bande-annonce aussi. Le premier trailer officiel a été mis en ligne par NBC hier soir (voir ci-dessus), et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il annonce un season premiere très tendu.

Notamment pour Matthew Casey (Jesse Spencer), qui se retrouve dans une situation fort délicate. Ce sera à voir à partir du 13 octobre prochain sur NBC En France, Chicago Fire est diffusée sur D8 et 13e rue.

Source première

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Rédigé par Michael

Publié dans #séries gay

Publié le 28 Août 2015

Ellen page pour Time magazine

Ellen Page a fait son coming-out en février 2014. L'inoubliable héroïne de Juno jouera pour la première fois un personnage de lesbienne au cinéma dans Freeheld, drame basé sur une histoire vraie qui sort en France en février 2016, dans lequel elle est en couple avec une femme (Julianne Moore) atteinte d'un cancer en phase terminale.

>>> Freeheld : Julianne Moore, Ellen Page et Michael Shannon se battent pour l'égalité

Au magazine Time, l'actrice de 28 ans s'est longuement exprimée sur les rôles LGBT au cinéma et sur le plaisir qu'elle a pris à incarner une femme lesbienne. "Quand on dit aux acteurs qu'ils sont courageux de jouer des gay, c'est borderline et c'est offensant. On ne dira jamais de moi que je suis courageuse d'avoir joué des hétéros, et il n'y aurait pas de raison de le dire. C'est difficile de dire ça car le film est profondément tragique mais je me suis sentie en paix sur le tournage, un sentiment que je n'avais pas ressenti depuis longtemps, potentiellement depuis que j'ai vécu ces premiers moment de grâce dans des films, quand j'étais adolescente", explique la Canadienne.

Ellen Page va plus loin en affirmant qu'elle adorerait ne jouer que des lesbiennes : "Le fait d'avoir fait mon coming-out, de jouer un personnage gay, de jouer une femme si inspirante pour moi, c'était vraiment une expérience fantastique pour moi. Honnêtement, si je ne jouais plus que des personnages gay pour le restant de ma carrière, je serais ravie. J'aimerais que ça soit possible, sérieux !"

L'histoire de Freeheld : Le combat d'une femme malade en guerre contre l'administration américaine pour faire changer une loi qui ne reconnaît pas son couple.

Adaptation du documentaire Freeheld de Cynthia Wade

La bande-annonce de Freeheld - sortie le 3 février 2016 :

Source premièr

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma

Publié le 28 Août 2015

France 2

Dimanche 30 août à 20h45

Effet secondaire (policier)

Emilie, une patiente dépressive du psychiatre Jon Banks est retrouvée, près du cadavre de son mari.

PS : faut rester jusqu'à la fin les filles !

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay

Publié le 26 Août 2015

A venir "Alto"

Vedettes - Diana DeGarmo, Natalie Knepp, Melanie Minichino, David Valcin, Ward Horton, Lou Martini Jr., Frank Fortunato, Jake Robards, Billy Wirth, Annabella Sciorra
Réalisé par Mikki del Monico
201
5

 

Une histoire d'amour improbable entre une jeune femme musiciennes et une italo-américaine dont la famille mafieuse risque de voir d'un mauvais œil cette idylle.

Une comédie à la fois drôle et sympathique

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma

Publié le 26 Août 2015

SYNOPSIS:

Noeli, jeune Dominicaine, se rend tous les après-midis sur les plages de Las Terrenas pour se prostituer. Parmi ses clients, Anne, une Française d’âge mûr qui a trouvé dans l’île un refuge pour la fin de sa vie. Noeli se voit bien rentrer à Paris avec Anne.

Pour Noeli, la relation avec Anne est d’abord basée sur l’intérêt. Pour Anne, le commerce laisse vite la place aux sentiments qui deviennent de plus en plus ambigus au fur et à mesure qu’approche le moment du départ.

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Rédigé par Michael

Publié dans #sorties cinéma

Publié le 25 Août 2015

Musique : "Breath and sound"

Tom Goss l'a fait à nouveau.

Le musicien gay, qui est connu pour ses hits virales comme "Bears", a publié un vidéo clip sexy qui met en lumière la beauté de l'amour, indépendamment de l'orientation sexuelle.

La vidéo met en scène une danse intime entre trois couples; l'un est hétéro, et les deux autres sont de même sexe.

Featuring Matt Alber, la chanson, "Breath and Sound" montre que: «Peu importe les danseurs, la danse reste de la danse et  l'amour sera toujours de l'amour.».

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Rédigé par Michael

Publié dans #Musique

Publié le 25 Août 2015

Festival : D'un bord à l'autre septembre 2015

L'association Ciné Mundi présente du 18 au 20 septembre 2015 le festival D'un bord à l'autre (festival de films LGBT) au cinéma Les Carmes.

Au programme : 5 séances de films inédits sur Orléans + 1 conférence

- Vendredi 18/09 à 20h : Séance de courts métrages
- Samedi 19/09 à 15h : Conférence « Méchants gays, vilaines lesbiennes : un grand classique du cinéma » animée par Didier Roth-Bettoni, journaliste, écrivain & critique de cinéma - Entrée libre
- Samedi 19/09 à 18h : Le cercle de Stefan Haupt
- Samedi 19/09 à 19h50 : Avant-première Le chanteur de Rémi Lange, en présence du réalisateur
- Dimanche 20/09 à 15h45 : Je suis Annemarie Schwarzenbach de Véronique Aubouy, en présence de la réalisatrice
- Dimanche 20/09 à 18h : Film de clôture Zomer de Colette Bothof

Tarifs :
Tarifs habituels du cinéma Les Carmes :
- Plein tarif : 7,90 EUR
- Carte Découverte 5 séances, carte de prépaiement non nominative : 32 EUR
- Autres tarifs : carte Passion, PAC, tarif - de 26 ans, conventions CE.

Renseignements :
Le festival D'un bord à l'autre est organisé par l'association Ciné MUNDI
Site internet : www.festivaldunbordalautre.com

source cité gay

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Rédigé par Michael

Publié dans #festival gay

Publié le 25 Août 2015

Xavier Dolan en 5 films

Comment Dolan est devenu grand

 

 

Xavier Dolan a débarqué avec fracas dans le cinéma en 2009 avec J'ai tué ma mère, une déclaration d'amour-haine à sa génitrice à la fougue toute adolescente, sélectionnée à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes et d'autant plus remarquée qu'elle était l'oeuvre d'un gamin de 20 ans. (Seulement) cinq ans plus tard, le cinéaste québécois est incontournable sur la Croisette, a remporté le prix du Jury lors de la dernière édition du Festival (ex-aequo avec Jean-Luc Godard) en parlant encore de maman (Mommy), et fait la couverture de Première.

 

À l'occasion de la diffusion de Mommy ce soir sur Canal+, petite analyse du chemin parcouru à travers sa filmo.

Canal+ créé l'événement ce soir en diffusant Mommy, le cinquième et dernier long-métrage en date du prodige québécois Xavier Dolan, un des événements cinématographiques de l'année 2014. Présenté en fanfare en compétition à Cannes, le film fut l'une des claques du festival, au point d'apparaître comme l'un des favoris légitimes à la Palme et aux récompenses principales. Le film décrocha finalement le prix du Jury à égalité (symbolique) avec Jean-Luc Godard et son Adieu au langage.

Du moment de sa présentation cannoise à sa sortie en salles en France, Première n'a cessé de faire partie de ceux qui ont vu dansMommy l'oeuvre de la maturité de la part de Xavier Dolan. Au moment de la sortie en salles du film , voici ce que Première écrivait au sujet de Mommy : "Diane (Anne Dorval), veuve à la dérive, doit composer avec son fils Steve (Antoine-Olivier Pilon) dont elle ne parvient plus à gérer les accès de violence. Lorsqu’une énigmatique voisine (Suzanne Clément) s’immisce dans leur vie, la mère et l’adolescent retrouvent une apparente forme d’équilibre.

Au dernier Festival de Cannes, Mommy a provoqué une hystérie collective, débouchant sur des déclarations excessives ("La Palme, sinon rien") et sur une envie de chanter du Céline Dion jusqu’à l’aube. Quelques mois après cette euphorie, l’évidence se confirme :Xavier Dolan a bel et bien réalisé un film monumental qui fait écho à son modeste premier long (J’ai tué ma mère, 2009).

Affranchi des poses, mû par une véritable générosité, le cinéaste fait se croiser les destins de trois personnages brisés qui, en dépit de leurs différences, partagent un même malaise. Ensemble, ils se (dé)battent, tombent, s’aiment. Toute la force de Mommy réside dans le regard empathique que Dolan porte sur ses protagonistes, comme en témoigne cette scène d’anthologie au cours de laquelle Steve élargit littéralement le cadre pour s’en extraire. Le réalisateur offre ainsi à ses trois formidables comédiens l’occasion d’exceller dans des séquences d’une intense musicalité et d’une grande acuité psychologique.

S’il fallait citer une référence pour évoquer une telle richesse, une telle maturité, ce serait non pas un film mais une série comme Six Feet Under, qui parlait de la mort pour mieux célébrer la vie et qui, dans son épilogue sublime, nous terrassait totalement. Figurez-vous que, sans prévenir, le temps d’un fantasme, Xavier Dolan, du haut de ses 25 ans, réussit à produire la même puissance émotionnelle, faisant appel à l’expérience et aux rêves de chacun. On sort de la salle en lambeaux mais contents, convaincus que si la mélancolie est un doux mélange de joie et de tristesse, alors oui, Mommy rend heureux".

Porté par un accueil critique très largement enthousiaste, Mommy est devenu le plus gros succès en salles de Dolan, son premier film à passer la barre du million d'entrées (1,2 million au total), et lui valut par ailleurs le César du meilleur film étranger il y a quelques mois. Il devint par ailleurs le ticket d'entrée vers le cinéma hollywoodien pour son réalisateur (bien que le film ait manqué de peu d'être nommé à l'Oscar du meilleur film étranger) qui devrait prochainement réaliser The Death and Life of John F. Donovan avec Kit Harington,Jessica Chastain et Susan Sarandon. Mommy s'est imposé comme le film de la consécration d'un cinéaste que tout le monde savait déjà très doué, mais qui a certainement offert avec Mommy son œuvre la plus aboutie jusqu'ici, et donc à redécouvrir à tout prix grâce à sa diffusion ce soir sur les antennes de Canal+.

 

L'histoire de Mommy : Une veuve mono-parentale hérite de la garde de son fils, un adolescent TDAH impulsif et violent. Au coeur de leurs emportements et difficultés, ils tentent de joindre les deux bouts, notamment grâce à l’aide inattendue de l’énigmatique voisine d’en face, Kyla. Tous les trois, ils retrouvent une forme d’équilibre et, bientôt, d’espoir.

Xavier Dolan en 5 films

J'ai tué ma mère (2009)

D’abord acteur, Dolan devient réalisateur avec ce mélo vaguement autobiographique qui explore la relation d’amour/haine entre un ado rebelle (joué par Dolan) et sa mère. Entre sauvagerie, comédie vacharde et bouffées narcissiques, Dolan plonge dans l’intimité disloquée de ce couple dysfonctionnel à travers un récit heurté qui semble s’inventer au gré des coups de tête du duo. Fascinant, irritant, bordélique et maladroit comme un premier film qui voudrait tout prouver, ponctué de drippings lyriques et de chansons pop phénoménales, le film (brouillon de Mommy) va à la Quinzaine des réalisateurs et attire l’attention sur ce jeune Québécois de 20 piges.

Xavier Dolan en 5 films

Les Amours imaginaires (2010)

Deuxième long, et l’ambition monte d’un cran. Autoproclamé film générationnel, ces Amours... racontent les relations fantasmées entre un jeune gay (encore Dolan), Marie, sa meilleure amie hétéro, et Nicolas, un séducteur dont les deux premiers vont tomber amoureux. Dolan multiplie les citations appuyées, étale son audace plastique et son énergie clippesque et torturée dans tous les plans. Si le glacis de la stylisation Nouvelle Vague ne masque pas toujours le côté conventionnel de son cinoche de vignettes, lui s’impose comme une promesse prête à exploser.

Xavier Dolan en 5 films

Laurence Anyways (2012)

Le grand saut. Troisième volet de sa « trilogie sur l’amour impossible », Laurence... compile les grands thèmes des premiers films du cinéaste en réussissant cette fois à tout canaliser. À tout concrétiser. En suivant le parcours d’un homme qui devient femme, Dolan signe une fresque passionnelle, une épopée existentielle. Le vernis glam craque et permet au cinéaste d’accéder à des hauteurs mélancoliques. D’où son incompréhension d’être privé de compète officielle à Cannes et de rester dans la section Un certain regard.

Xavier Dolan en 5 films

Tom à la ferme (2013)

Pour refuser les étiquettes et brouiller les pistes, Dolan bricole ce thriller hitchockien « lo-fi » contre tout ce qu’il a fait jusqu’alors. Premier film de genre, première adaptation, première œuvre sans chansons (ou presque), première délocalisation à la campagne, Tom à la ferme troque le lyrisme pop pour un naturalisme rugueux puis sombre dans le thriller fantastique. Même s'il est un peu décevant, les vraies questions de ce Tom sont passionnantes : comment transfigurer son récit ou sa personnalité ? Comment passer à autre chose en restant le même ? Réponse avec...

Xavier Dolan en 5 films

Mommy (2014)

Ça y est. Revenant au thème de son premier film (une relation mère-fils agitée), Dolan devient le grand réalisateur qu’on attendait, un virtuose qui réussit à transcrire en langage ciné les recoins les plus complexes de sa sensibilité. Musique, maîtrise des effets (ouverture du cadre, les flash-forward de sa vie fantasmée), direction d’acteurs : tout est d’une puissance écrasante, sublime. Mais Mommy est surtout le film où le cinéaste réalise enfin pleinement sa vision, un geste de cinéma qui ouvre grands les bras (et le cadre). A star is born.

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Rédigé par Michael

Publié dans #programmes télé gay, #Xavier Dolan